LA DOUBLE VIE D’HUGO.

 

J’habit dans la grande ville de New York. Ça fait déjà six ans que nous avons moi et ma famille emménager ici. Ont habit dans un petit cartier de maison près de la ville. Moi je m’appelle Hugo, j’ai dix-sept ans puis je suis schizophrène. Et oui je suis malheureusement schizophrène suite à une soirée extraordinaire avec mes ami(e)s.

C’était le 6 août 2005, je m’en souviendrais toujours, Jean-Philippe mon meilleur ami avait organiser un petit party pour sont propre anniversaire. Cette soirée là, ont avaient décidé de s’évader de la réalité. En consommant de la cocaïne. C’était tout notre première expérience, puis laisser moi vous dire que on s’en souvient encore. Notre soirée était un soirée inoubliable on n’avait jamais ressenti un tel sentiment. C’était un sentiment de puissance et d’invisibilité. Ont n’avaient jamais penser au conséquence que se geste pouvait nous apporter. Cette soirée là ont avaient enfin réussi à oublier tout nos problème. Quelque temps après cette magnifique soirée j’ai commencé à avoir un comportement différent, j’entendais des voix dans ma tête qui me disait le bien et le mal. Juste une fois j’avais le goût de manger un dîner à la cafétéria, par contre j’avais un repas que ma mère m’avait concocter, puis j’avais cette voix dans ma tête qui me disait que c’était mal de ne pas manger le repas de ma mère.

Peut importe, j’ai une petite sœur que je déteste, elle s’appelle Simone. J’ai aussi une mère qui se nomme Nathalie puis un père qui se prénomme Rejean. Eux je l’ai aiment, se sont deux vrai amour. Ma sœur je ne l’apprécie pas du tout, car elle me répète sans arrêt que je suis fou. Par contre, moi j’ai plutôt l’impression que c’est elle la folle.

Elle me décrit comme si j’était un pauvre minable sans aucun avenir. Elle me répète toujours.

– Hugo, penses-tu vraiment qu’avec ton petit cinq pied quatre, tes petit cheveux brun, tes yeux bleu, tes jogging noir tout déchirer puis finalement ton odeur répugnante tu vas allé loin dans ton cheminement?

Chaque fois qu’elle me la répète j’ai une de c’est envie de la gifler. Je l’hais au plus profond de moi même. J’ai tellement envie de la gifler. Mais une petite voix me dit de ne pas le faire, car papa m’en voudrait pour le reste de mes jours et j’aurai droit à la fessé. Mais je me laisse emporter par la voix dans ma tête. Je n’ai aucun envie d’avertir mes parents à propos de mon comportement qui devenais différent de jour en jour. Heureusement mes parents ne s’en ont pas rendu compte encore. Je m’encourage en me disant que mon niveau de schizophrénie n’est peut-être pas si élever. Mes ami(e)s non plus n’avait rien remarquer encore. Il y avait des jours où les voix me laissai la tête tranquille mais la plus part du temps elles s’emparent de ma tête. Chaque jour, je me demande si cette soirée avait vraiment value la peine. J’aurai peut-être pu m’abstenir. Tempi il est déjà trop tard, trop tard pour revenir sur le mal que je me suis fait.

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