Mon cauchemar

 L’adrénaline montait. Je courrais tellement vite dans cette forêt assombrie par les arbres. J’étais à bout de souffle mais je me répétais sans cesse dans ma tête de courir le plus loin que je pouvais de toute mes forces. Je n’osais pas me retourner, j’en étais incapable. Seul les bruits de branches qui cassait sous ses pieds avec cette voix qui ne lâcha pas prise à s’écrier derrière moi, était amplement pour me terorriser.je courrais d’une vitesse incroyable jusqu’au moment ou une main se tendit très fort autour de mon bras. Il était désormais trop tard, j’étais pris. J’eus à peine le temps de reprendre mon souffle pour courir a nouveau, que je tombis en une fraction de seconde dans un lourd et profond sommeil. Je restai peu de temps dans ses images noires, car à mon réveil, le cauchemar continua. Je criais, me débattait  jusqu’à n’en plus finir, ce n’étais pas suffisant, j’étais coincer dans cette atroce souffrance qui allait me rester graver a jamais.

 -Bip Bip !

Mon cadran sonna d’un son assourdissant. Je me réveillai en faisant le plus gros des sauts. Le son réussit presque à me faire bondir de mon lit. Et voila que je me réveillai avec le même cauchemar qui se répétait chaque nuit depuis maintenant deux ans. Ce n’était pas un à don. Non, c’étais plus une réalité a laquelle je faisais face depuis maintenant trop longtemps. A chaque nuit comme a chaque matin j’étais traumatiser, c’étais devenue une routine désormais trop lourde a supporter. Je me posais la simple et bonne question, pourquoi moi? Je n’y croyais pas encore. J’aurais aimé mieux de jamais être mie au monde cette journée la…

 Je m’appelle Kayla Chagnon. J’ai eu 18 ans il y à peine trois mois. Je démarre maintenant ma vie seule, dans ce nouvel appartement. Aux études  pour faire enfin ce que j’ai toujours voulue être : dentiste. Je suis née d’une famille de haute classe avec une petite soeur, Aurélie, qui à maintenant 14 ans. Cette sœur est comme ma meilleure amie, nous avons toujours été la l’une vers l’autre dans chacune des situations. Contrairement a nos parents qui eux, l’argent leur importaient plus que leurs enfants. Nous étions toujours mie en minorité sur tout ce qui pouvait se produire dans la famille. Parfois, on dirait même que nous étions des objets qui au fond, ne servais pas à grand-chose dans leur vie. C’étais triste a dire avant, mais cette situation ma permise aujour d’hui de me débrouiller seule et d’être en mesure de savoir ou je m’en allais. Dans mon enfance, moi et ma soeur nous entraidions toujours. Elle compensait les bas de nos misérables parents. J’étais une enfant assez débrouillarde qui faisait tout à sa façon en s’appropriant en quelque sorte, le rôle d’une mère puisque la mienne, n’a pas été suffisamment présente comme elle aurait due l’être. Bref, maintenant cela m’a apporté beaucoup malgré tout car j’étais déterminer à aller loin. C’est de ce pas que j’ai pris la décision de m’envoler de mes propres ailes, déjà, a 18 ans.

  Je me considérais comme une personne assez choyer qui aimait ce dans quoi elle étudiait, car je savais que j’aillais aller loin et mon avenir a toujours sue envahir mes pensées. Je me voyais comme une grande personne, avec sont mari et ses enfants, comme la belle petite vie des gens normaux. Par contre, depuis deux ans, cette vie a prie tout une autre ampleur. Une ampleur que jamais je me serais attendue. Ma vie a fais l’effet contraire de ce qu’elle était supposer donner, elle était maintenant devenue une peur d’angoisse incroyable que ni même moi, après deux ans, est capable d’expliquer. J’étais renfermer psychologique. C’est en cette journée du 14 octobre 2001 que moi, Kayla Chagnon a subie une agression. Cette agression que malheureusement, vas me marquer pour le restant de mes jours…

Même après deux ans, je me rappelais du moindre détail comme si c’étais hier. C’était simplement terrible à imaginer. Ma vie étais rendue un enfer. C’était dur mais je ne voulais plus avoir mal, je ne voulais plus souffrir et  je voulais arrêter de faire en sorte que cette horrible journée me revienne à l’esprit a tout moment. Au début, tout cela a été très brusque. Je ne savais plus quoi faire avec moi-même, j’étais simplement détruite et traumatiser de la tête au pied. J’étais seul dans ce petit appartement. Aujour d’hui, je ne voulais plus y être. Je savais que je n’aurais aucun appuie de mes parents alors je ne pris même pas la peine de leur dire ce qui m’étais arrivé ou en quelque sorte, j’allais probablement leur dire. Pas maintenant, c’étais trop tôt .Il fallait que je me fis sur mon entourage le plus près. J’avais besoin d’être avec la présence de quelque d’autre. Vivre seul m’étais tout simplement impossible. J’aurais préférer mourir. C’est alors que je pensai évidement à mes bonnes amies qui était, comme par défaite, tous trop loin de chez moi. Je ne voulais pas les déranger même si ce n’était pas qu’une simple chose qui m’étais arrivé. Heureusement, j’avais ma sœur Aurélie sur qui j’ai toujours pu compter. Je suis convaincue qu’elle m’appuiera et seras la pour moi. Malgré tout, j’avais peur je ne savais pas trop quoi faire. Je ne pouvais pas accepter le fais d’être seul dans cette appartement alors je pris le téléphone et j’appelai ma petite sœur. Je lui expliquai, mais les mots ne réussie pas à sortir. Elle était  tout de même capable de comprendre. Elle raccrocha la ligne aussitôt puis s’en venait en vitesse en disant à nos parents que j’avais du nouveau linge à lui montrer. Au fond, Aurélie venue habiter chez moi pendant très longtemps puisque j’étais incapable d’être seul. Elle accepta de s’éloigner de tout sont entourage sans hésitation. Elle savait que c’étais grave et qu’elle avait absolument besoin d’être la pour moi. Par contre, nos parents commençaient à se poser de sérieuses questions et se demandait ce qu’il se passait d’important. Par chance, Aurélie s’arrangeait toujours pour couvrir le tout. Elle fini par leur dire qu’elle allait cohabiter avec moi pour un moment car je venais de sortir d’une peine d’amour. Pour ma mère, peu importe la situation, ce n’étais pas quelque chose de bien grave. Elle ne parla point quand ma sœur partit car ils étaient tout de même compréhensibles sur certains points. Ma soeur était désormais installer.

Deux jours passèrent par la suite. Je ne manga plus, ne sortait plus, ne dormait plus et ne m’arrangeait plus. Bref, ma joie de vivre c’étais complètement envolée. Je suis même allé a un point jusqu’à abandonner mes études. Je n’étais plus en mesure de continuer. C’était une période noir qui allait s’en suivre, je le sentais. Je voulais simplement que mon sourire refasse surface comme si rien ne s’étais produit. Malheureusement, je savais que c’étais impossible et que je devais faire face ce à quoi je vivais maintenant. Ma sœur me réconforta du plus qu’elle pouvait, me forçait à manger et parler. Elle faisait tout en sont possible pour que j’ai mieux. Comme défaite, rien ne fonctionna. Aucun mot n’était capable de sortir. J’étais totalement bouche bée. J’avais peur de tout à présent. Ont sonnait a la porte, ont n’appelais. Peu importe, je ne voulais plus répondre a rien. Mon comportement était devenu plutôt étrange. Ont dirait que j’étais devenue complètement quelqu’un d’autre du jour au lendemain. En un mot j’étais devenue folle. Par contre, ma sœur comprit comment c’étais dur émotionnellement. Étant jeune, elle n’était pas en mesure de faire tout ce qu’il se doit pour être capable d’améliorer mon cas. Elle me répéta à plusieurs reprises que la meilleure solution serait d’appeler mes parents. Je refusai chaque fois. Je me dis que si Aurélie reste a mes cotées le plus longtemps que j’aurais besoin, c’était amplement. Je ne voulais pas mettre la population entière au courant. Trois semaines passa, chaque jours étais une souffrance. J’avais mal au plus profond de moi-même. Mais plus les jours avançait, plus j’essayais de me convaincre d’aller mieux.

Voila que nous étions rendus au mois de novembre. C’était une belle journée ou les feuilles tombaient. Ma sœur me prit le bras d’un coup et me dit : allons faire un tour dehors. Cela fais déjà trois semaines que tu n’es pas sortie. Prendre de l’ai frais te fera le plus grand bien. Toujours pas en mesure de vouloir me préparer, je sortis en pyjama avec ma sœur. Nous sommes allées nous promener en direction du parc en parlant et comme la peur m’envahissait de croiser mon agresseur n’ importe où, je restais sur mes gardes. Nous étions en train de nous promener dans le parc et j’aperçus un jolie couple très jeune sur le banc. Je les trouvais vraiment adorable jusqu’au moment ou le jeune garçon commençait à obliger sa copine à l’embrasser. J’étais vraiment sous le choque. Sur le coup j’ai toute de suite pensé à mon agression. Milles images horribles se bouscula dans ma tête d’un coup. Sans penser, je me mie a courir vers eux en commençant à frapper le pauvre garçon de toute mes forces. Ma sœur courut derrière moi et me prit pour m’éloigner d’eux. J’étais bouche-bée. Je n’en revenais pas de ce que je venais de faire. Sur le coup je regardais le garçon et je me suis excusée en pleurant de l’avoir frappé. Le couple partie sur le champ. Ma sœur me regarda par la suite avec un regard foudroyant. Elle n’en revenait pas de ce que je venais de faire à ce pauvre petit garçon. Elle comprit vite que mon agression m’affectait maintenant beaucoup trop et que je ne pouvais plus continuer ainsi. Nous avons vite compris les deux, que j’avais des problèmes et qu’il me fallait l’aide nécessaire pour m’en sortir .C’est pour cela que j’acceptai et décida d’aller voir un psychologue.

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2 Responses to Mon cauchemar

  1. marmotteobscure says:

    Bonjour, Abeille Mignonne!

    Pour ton début de roman, je te donnerais 3.

    Voici ce que j’ai aimé: J’ai beaucoup aimé Kayla, car elle me semble attachante.

    Voici ce que j’ai moin aimé: Je trouve que tu donnais trop de précission et, je trouvais ça lourd.

    Voici ce que j’aimerais voir pour la suite: J’ai vraiment hâte de voir comment tout ça c’est passé.

    Au plaisir de te lire

    Marmotte Obscure.

  2. moustiquemauvais says:

    Bonjour! Je viens de lire les 500 premiers mots de ton début de roman et je note sur une échelle de 1 à 5 (5 étant le meilleur résultat) mon opinion sur les énoncés suivants:

    Je trouve ton début de roman original –5
    Je trouve tes personnages attachants, haïssables ou angoissants –4
    Les dialogues sont vivants –( il n y en a pas)
    Tes descriptions sont intéressantes –4
    La narration me plait –4
    J’aime ton style d’écriture –5
    Ton histoire est agréable à lire –4
    J’ai envie de lire la suite! –5

    Mais surtout…

    Voici ce que j’ai aimé : j’ai aimé le sujet du livre. C’est intriguant

    Voici ce que j’ai moins aimé : pas grand chose. C’était un très bon déput

    Voici ce que j’aimerais voir dans la suite : j’ aimerai savoir ce qui c’est passé il y a deux ans…

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