La fin de Charlie

C’était le matin du 14 mars 1994, la chaleur étouffante m’englobait le corpsdes bruits aigus me perçaient les oreilles, puis une odeur répugnante me donnait un mal de tête. C’était la première fois dont j’étais entré dans une place si horrible, si atroce que celle-ci. Jamais n’aurais-je pu imaginer cette place comme cela. La chambre dont j’étais entré en premier était remplie de personnes qui semblaient être nerveux, puis d’une dame, en particulier, qui semblait s’être baignée dans sa propre sueur. Ensuite, on m’amena rencontrer un individu plutôt attachant. Cet homme aux cheveux bruns et aux yeux noirs me semblait très familier, comme si je l’avais déjà rencontré auparavant. Sa voix douce me donnait indice du mystère de son identité cachée. J’avais presque décodé son énigme, jusqu’à ce qu’il me le dévoila lui-même. Après notre courte conversation, cet homme m’avait fait rencontrer la femme qui suait, mais qui avait une beauté extravagante. Elle avait des cheveux blonds, des yeux verts, puis les plus belles taches de rousseur enrobant la plus grosse partie de sa figure. Pareille à l’homme précédent, sa voix me semblait plutôt familière. Les 2 personnes m’ont dit une phrase presque identique, mais j’avais un peu de misère à distinguer un mot en particulier. Quelques secondes de réflexions passèrent, puis, enfin, j’ai réussi à décoder le mystère! Ces 2 personnes sont mes parents! Puis les phrases qu’ils mon dit était : « Je suis ton père, mon petit Charlie » et « Je suis ta mère, mon petit Charlie ».
J’étais né!

Le 4 juin 2010, la journée de mon championnat de football. Mes parents m’encouragèrent du haut des gradins. Tout ce que j’entends est le cri de ma mère qui dépassa celui de tous les autres parents. Je pouvais voir mon petit frère Ludovic et ma petite sœur Ariel jouer dans le parc devant le terrain de football qui, celui-ci, mesura au moins 100 mètres de long puis 50 mètres de large. Tout à coup, le sifflet de commencement se déclencha, puis le bottez du botteur de l’équipe adverse alla aussi haut que je puisse le voir. Ça faisait 10 ans que je jouais à ce sport, dont 9 ans que je suis capitaine de mon équipe. Malheureusement, chaque fois qu’il y avait un championnat, je devenais nerveux. Mais pas cette fois-ci, je me sentais assuré. Enfin, après quelques secondes, la balle se déposa brusquement dans mes mains, puis mes petites jambes commencèrent à bouger. Je vu un gars venir de ma gauche, mais j’ai réussis à l’esquiver. Ensuite, un autre garçon essaya de me heurter par la droite, mais je m’en suis échappé à la dernière seconde. Finalement, un des adversaires réussit à me plaquer à la ligne de 50 verges. On m’avait toujours dit que si je dépassais la ligne de 30 verges, j’avais bien fait mon travail. On m’avait également dit que, si je continuais le bon travaille, je serais professionnel plus tard dans ma vie. Ça fait 3 quarts, 4 minutes et 47 secondes, puis nous avons une dernière chance pour gagner notre première partie. Notre petit caucus est terminé et notre poule est placée sur le ballon, les fesses à l’air. Notre quart arrière est également là, derrière lui, prêt à recevoir le ballon. Une fois reçu, le quart arrière prit un élan, puis lança le ballon le plus fort qu’il pouvait, jusque dans le fond du terrain, où j’étais placé seul pour attraper cette superbe passe, qui pourrait gagner notre premier match. Mes mains tremblaient, car je savais si j’échapperais la balle, la partie serait perdue. Je me mettais les bras aussi hauts que je le pouvais, puis j’étais là pour attraper la passe puis lorsque le ballon arriva…

« Bonjour monsieur Saint-lo, comment vous vous sentez? », dis, une vois, anonyme.

« Bien, merci. Où suis-je? »

« Vous vous êtes fait mal durant votre partie de football »

« Avons-nous gagné la partie? »

« Je m’excuse, mais je vous demanderais de ne pas parler à l’instant. »

« Pourquoi? Qu’est-ce que vous me faites? »

« S’il vous plaît, patienter, le docteur devrait être ici dans un instant. »

Je ne savais pas ce qui m’arrivait. J’étais attaché après mon lit, mes mains et mes jambes retenues par des cordes, j’avais peur. Ma sueur tombait de mon front jusqu’à ma bouche. Je pouvais sentir un arôme répugnant des pattes de mon lit, mais je ne m’en préoccupais pas, car j’avais une terreur énorme dedans moi.

« Bonjour monsieur Saint-lo, comment allez-vous aujourd’hui? », me disait l’homme en habit blanc.

« Je veux sortir d’ici! Où suis-je?! Puis qui êtes-vous?! »

« Vous êtes à l’hôpital de Saint-Jérôme, et je suis docteur Tremblay. »

« Pourquoi suis-je ici? »

« Vous vous êtes cassé la jambe lors d’une partie de football. »

« Est-ce que j’ai gagné la partie? »

« Je n’en sais pas, mais lorsque tu étais arrivé à l’hôpital, t’avais quelque chose autour de ton cou. »

« Qu’est-ce que j’avais? »

« Je m’excuse, mais je dois vous endormir pour commencer la procédure. »
« Pourquoi m’endormir? »

« Ah! Une chose avant, vous avez reçu un emballage, vous pouvez l’ouvrir tout à l’heure. Bon, reposez-vous, cela va juste prendre quelques minutes. »

Je ne comprenais rien de ce qui arrivait. Tout ce que je savais était que ma jambe était cassée, mais je ne savais pas comment c’est arrivé. Je me posais des centaines de questions dans ma tête, mais aucunes d’entres-elles ne pouvaient être répondues. La lune tomba, puis le soleil se leva. C’était le matin du lendemain puis la lumière qui passait à travers les rideaux m’aveuglait. Je vu mes parents rentrer dans la chambre d’ont j’avais passé la nuit.

« Ah mon bébé! Comment te sens-tu!? » me demanda ma mère avec une aire nerveuse.

« Je suis correcte maman. Tout va bien. »

« C’est bon mon homme! Je suis fier de toi! », me dit mon père.

« Fier pourquoi? »

« Tu vas le savoir tout à l’heure. »

« Ludo! Ariel! Venez ici et dites bonjour à votre frère. », cria ma mère.

Mon petit frère et ma petite sœur entrèrent dans la chambre avec des fleurs et des cartes.

« Salut Charles! Comment vas-tu? » me dis mon frère et ma sœur.

« Salut mes petits morveux. Je suis bien. Qu’est-ce que vous avez dans vos bras? »

« Ce sont des cartes qu’on a faites pour toi! Regarde, c’est petit, grand, très grand, super grand! », me dit mon frère.

« Ah oui, je vois sa. Euh, maman, c’est quand que je peux sortir d’ici? »

« Le docteur a dit que tu pouvais sortir dès que tu te levais. »

Je me levais le dos, puis tout ce que je voyais était mon équipement de football qui a été enlevé hier avant l’emplacement de mon plâtre. Ma jambe gauche, celle dont j’ai cassé, était lourde comme une brique. Finalement, mon père me rendit mes béquilles puis je réussis à sortir de la chambre. Chaque pas dont je prenais me faisait mal au cœur, car je savais que ma saison de football était finie pour moi. Avec une patte de même, je ne pourrais pas jouer pour au moins une ou deux années.

Ça fait une semaine dont je ne suis pas retourné à l’école, puis je m’ennuyais. Je voulais rencontrer à tous mes amis ce qui m’est arrivé. Je voulais que tout le monde signe mon plâtre. Après tout, c’est le rêve de tous les enfants handicapés temporairement.

Ça fait deux semaines, puis je peux finalement aller à l’école! J’étais super excité de revoir tous mes amis. Mais j’étais plus ou moins exciter de voir mes professeurs, car je savais ce qui m’attendait. Une semaine et demie de devoirs et de tests à reprendre, c’est l’enfer! Ce matin, ma mère m’aida à me préparer pour l’école. Elle avait préparé mon dîner et mon sac d’écoles. Elle ma même servi mon déjeuner, ce qui n’a pas été fait depuis que j’avais 8 ans. L’heure était venue de prendre mon autobus, le conducteur m’aida à monter les marches les escaliers, car seul je ne serais pas capable. Lorsque je suis rentré dans l’autobus, j’étais obligé de m’asseoir dans le premier banc, réservé aux secondaires un, même si je voulais m’asseoir à l’arrière avec les enfants de mon âge. Après trente minutes, le conducteur nous déposa à l’école, où cinq de mes amis m’entendaient pour me saluer.

« Salut Charles! Comment va ta jambe? », me dit mon meilleur ami Julien.

« Il peut aller mieux, mais il ne fait pas mal, donc je devrais être content. »

« CHARLES! Je m’ennuyais tellement de toi! La classe de monsieur Sardi a été tellement plate sans toi. Il essaye toujours de me faire rire. », me disait ma meilleure amie, qui par hasard a tout les mêmes classes que moi.

« Moi aussi! Combien de devoirs nous a-t-il donnés? »

« Beaucoup! Il faut préparer un document pour rédiger une dissertation bientôt. »

« Yark! »

« Charles! Viens vite, il faut que je te montre quelque chose! » me dis mon équipier de football.

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