VENDREDI LE 13 NOVEMBRE

Vendredi le 13 novembre, il se réveilla comme tous les jours. Il s’étira, mais il ressenti immédiatement une extrême douleur dans sa jambe droite. C’était comme si quelqu’un l’a poignardé. Il essaya ainsi de toucher sa cuisse avec sa main droite, mais il ne se rendit pas.

– Mais qu’est-ce qui m’arrive?, demanda-t-il.

C’était à ce moment qu’il entendit son nom dans le lointain. Il y a un étranger dans ma maison, pensa-t-il.

-Paul, réveille-toi! Paul! Paul…

Il ouvrit ses yeux et tout lui revint à l’esprit. Il vit ses trois enfants morts, attachés sur le canapé beige couvert de taches rouges du sang qui avait dégouté des petits. Une grande tristesse lui vint au coeur. L’enfant assit à gauche, à côté de la salle de bain, était le plus jeune. Il avait que trois ans. Il se retourna, il fut trop révolté. Il regarda à sa droite où se trouva la cuisine et vit sa femme qui avait été tuée avec une arme inconnue.

-Tout le monde est mort, dit-il à lui-même.

-Paul!, dit une voie familière.

La voie le surprit, mais il l’ignora. Le salon qui fut habituellement très propre, était en désordre. Les murs pâles et le plancher de bois furent couverts de sang. Les lampes qui furent ordinairement sur des petites tables en bois étaient en mille morceaux. Paul décida de se lever, mais il ressenti la douleur dans sa jambe. Il baissa sa tête et vit un couteau dans sa cuisse, il l’ignora. Paul fit en état de choc. Il se leva et se regarda dans le miroir qui se trouva dans la salle de bain, à sa gauche. Ses cheveux bruns furent en sueurs et il eut des coupures partout sur son visage pâlit. Il en avait assez et se retourna pour confronter l’homme qui se trouva derrière lui. Il reconnut l’homme immédiatement, c’était son voisin Jean. Paul ne put plus regarder les assassinés, car il ne peut pas s’empêcher de penser que c’était de sa faute. Il n’avait aucune idée de ce qui s’est passé. Encore en état de choc, il demanda à Jean:

– Qui a tué ma famille?

-Tu ne te souviens de rien Paul?, répondit Jean.

À cet instant, quelqu’un défonça la porte d’entrée, quatre hommes rentrèrent et un inconnu mit un sac brun et sec sur sa tête. Ils l’amenèrent à l’extérieur de la maison. Paul sentit le gazon mouillé sous ces pieds et ensuite se retrouva dans une automobile. Un des quatre hommes ferma la porte derrière lui. Le siège fut si doux, c’était comme s’il était assit sur un nuage. Il sentit son voisin à son côté et paniqua.

-Qui êtes-vous? Je n’ai rien fait! Je vais vous tuer! Vous avez assassiné ma famille! MA FAMILLE! Ma famille.., cria-t-il.

C’était à ce moment que ça lui frappa.

-Ils sont tous morts, dit-il.

Il éclat en sanglots. Un homme lui répliqua d’un ton sympathique:

– Nous n’avons pas tué votre famille, nous avons essayé de vous sauver.

Paul qui avait tout perdu, répondu:

– Vous voulez nous sauver? Vous êtes trop tard! Avez- vous vu qu’est-ce qu’ils ont fait à ma famille, mes enfants et ma femme?

Il essaya de continuer, mais un homme lui cria:

– TA GUEULE!

Et lui frappa avec grande force derrière la tête. Il perdit connaissance.

 

Quatre semaines plus tôt…

Mardi le 13 octobre 2013, Paul se réveilla, comme il fit chaque matin et ouvrit ses grands yeux bruns. Il s’étira et prit une grande respiration qui sembla durer une infinité. Il se leva lentement et mit ses pantoufles de couleur rose pâle comme de la barbe à papa. Cela fut assez étrange, qu’un homme ait des pantoufles de cette couleur. Par contre, sa conjointe les lui avait achetées il y a six mois et elle n’arrêtait pas de l’exaspérer au point qu’il fut tanné et les porta chaque matin pour lui plaire. Il se regarda dans l’énorme miroir qui se trouvait devant la fenêtre. Il avait placé le miroir à cet endroit pour obstruer les rayons de soleil qui se faufilait entre les rideaux pour les réveiller les matins précédents. L’enfant cadet avait déchiré les rideaux, il y a six jours, lorsqu’il était entrain de jouer avec le rasoir spécial, coupant et dangereux de son père. Il ouvrit la porte et se précipita vers la cuisine qui se trouvait à la fin du couloir qui avait la longueur d’un terrain de football. Il vit ses trois enfants assis à la table qui se situait dans le salon.

– Bon matin mes petits! Dit Paul à ses enfants.

-Bonjour papa! Crièrent-ils tous en même temps comme s’ils étaient dans la chorale de l’église à Noël.

<< Qu’ils sont doux comme des agneaux>>, se dit-il. Paul s’assit à son tour. Sa femme lui amena une tasse de café, le journal et fini avec un petit bec sur la joue. << Oh! Ce n’est pas une mauvaise femme>>, pensa-t-il.

Une heure passa et il se retrouva à l’extérieur de sa maison dans son automobile. Il parti pour son travail, comme chaque matin à huit heure. Paul exerçait un métier qui était très dangereux pour lui et sa famille. Ce fut pour cette raison qu’il dut garder son emploi un secret. Ce fut strictement interdit de partager de l’information à qui que se soit par rapport à son travail. Lorsque Paul avait été embauché, il avait absolument et immédiatement eu besoin de se créer un surnom. Tout le monde qui le fréquentait après avoir traversé les portes menaçantes, le connaissait, sous le nom de Karl Chartrand. C’était très ordinaire comme nom, mais son nom devait être vraisemblable. Il n’avait jamais compris pourquoi il avait choisi ce nom et il n’avait pas besoin d’une raison. Sa vie était ainsi, il se faisait diriger, insulter et frapper par son patron et il ne s’y opposait jamais. Il aimait rester hors de l’ennui. Il s’occupait de ses affaires et espérait que les autres occuperaient des siennes.

Lorsque Paul arrive à son travail, il vit de l’action en arrière du bâtiment avant de rentrer dans le stationnement intérieur. Il essaya de trouver ses lunettes qui se trouvaient habituellement sur le siège passager, mais il ne les trouva pas assez vite. Lorsqu’il se retourna pour voir si l’action se produisait encore, il n’y avait rien. Confus, il se questionna:<< Ai-je imaginé cela?>>. Il ignora ce qu’il venait juste de voir. Il n’y avait pas beaucoup de choses qui faisaient peur à Paul après avoir été envahi par les Warinions. Cependant, au moment où il rentra à l’intérieur du stationnement très sécurisé, il eut des frissons. Peut-être ce fut à cause de la terreur qu’il éprouvait à l’égard de son emploi, mais il ne se posa jamais se question, il avait trop peur de savoir la réponse.

Lorsque Paul traversa les grandes portes de malheur, il devint Karl et se perdit dans un monde qu’il n’avait jamais pensé avoir pu exister. Chaque fois que lui et ses collègues croisaient leur <>, tout le monde s’arrêtait et le saluait, comme s’il était le roi de tout. Dans un sens, il l’était. Personne ne savait ce qu’il faisait dans ce bâtiment d’une pudeur extrême, peut-être c’était pour le bien… À cinq heures pile, Karl reprit sa propre identité, Paul, et sortit de l’édifice avec un sourire assez crédible. C’était dans le contrat. En sortant du stationnement, il regarda à sa droite pour voir s’il pouvait distinguer de l’action au loin, mais il n’y avait rien. Paul fut encore très intrigué par ce qu’il avait vu ce matin. Durant le jour, il faisait noir et durant la nuit, il faisait soleil.C’était très triste pour la vie future de ses petits enfants.

Le prochain matin, Paul croisa son nouveau voisin Jean Legault. Celui-ci avait remplacé son voisin précédent qui s’était fait assassiner par les nouveaux arrivants. C’était un homme assez sympathique, mais Paul ne pouvait pas encore lui faire confiance. Il avait un air très étrange. C’était peut-être un espion des Warinions. Il rechercherait de l’information sur lui lorsqu’il retournera à son travail prochainement. Durant les jours qui suivirent, Paul vit son voisin chaque matin au même endroit et il sembla être un humain, mais il n’en était pas encore certain. Il vit de l’action chaque matin en arrière du bâtiment. Chaque fois qu’il était près de découvrir l’inconnu, c’était comme si les figures disparaissaient dans l’air comme un mirage dans le désert. Il n’était pas vraiment surpris, après avoir vécu l’impossible, ineffaçable, l’inoubliable, tout était maintenant possible. Il en parla à sa femme, qui était belle comme un coeur. Elle lui dit de ne pas se mêler des évènements qui se passaient à son travail. La famille avait déjà vécu assez. Paul, n’était pas un homme très compliqué, ni très demandant, mais lorsqu’il voulait une réponse à quelque chose qui l’intriguait beaucoup, il ne s’arrêtait pas jusqu’à temps qu’il la trouvait. La plupart du temps, c’était pour des affaires bénignes. << De nos jours, on se sait jamais>>, pensa-t-il toujours. Par exemples, il voulut absolument savoir comment les employés à Tim Hortins mettaient le chocolat à l’intérieur des beignes. Lorsqu’il obtint la réponse, il en fut très déçu. Paul était comme cela, rien n’était assez bon pour lui, il voulait juste la perfection. Une mauvaise action et il pourrait mettre sa propre vie et celle de sa famille en péril. Ce fut pour cela qu’il fit très attention. La vie de tous les jours, était comme son emploi, s’il désobéissait c’était comme s’il tuait lui et sa famille. Paul avait des connaissances sur des choses qu’on ne peut pas imaginer. Il ne pourrait jamais vivre une vie normale depuis ce qui c’était passé en 2012.

L’invasion.

Papillon Mauve

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