Le but!

La fin de l’été approchait, puis j’avais l’impression d’avoir tout manquer. Bien sure comme à chaque été je me trouvais des petit emplois pour me ramasser de l’argent, parce que j’avais un but spécifique. Je voulais aller visiter ma famille dans mon pays d’origine. Je ne me souvenais plus de mes grands-parents, de mes oncles et tantes. Je savais que j’avais des cousins et des cousines mais je ne savais pas combien exactement j’en avais. Puis je ne savais pas leur âge. J’avais juste quelques photos de mes grands-parents en noir et blanc. Je ne les connaissais pas car j’avais trois ans quand mon père et ma mère avait fait le choix d’immigrer au Canada. Mes parents mon expliqué qu’ils n’avaient pas le choix c’étais ça ou bien la mort.

Toute commença quand mon père avait perdu son emploi. Il a bien sur essayé dans trouver une autre, mais il y en avait très peu et le salaire n’étais pas assez élevé pour pouvoir payer le loyer et nourrir toute la petite famille. Mon père décida donc de travailler à deux emplois il faisait des heures de fou. Il travaillait comme un esclave. C’est quand ma sœur cadette est décédé d’une maladie qu’il on décidé de déménager. Les soins coutaient trop chère pour pouvoir guérir ma petite sœur, mes parents n’ont pas pu payer les médicaments qu’il lui fallait pour survivre. Pauvre petite elle était en pleine forme, après elle a eux des symptômes, elle soufra le matir et décéda. Elle est donc décédé à  1 an et demi et depuis ce temps la mes parents se sentent toujours triste et énormément  coupable.

 Après cette tragédie, ils ne voulaient pas que ça se reproduise et ils ont décidé de déménager pour nous offrir une meilleure qualité de vie. C’est pourquoi ils ont choisit le Canada plus précisément Montréal où l’on aurait un meilleur service de santé et ou mon père et ma mère aurait chacun un bon salaire pour payer le loyer et nourrir la famille. En plus mon frère, ma sœur et moi avons la chance d’aller à l’école. Dans notre pays d’origine on ne pouvait pas se le permettre. Mon frère arrivait à l’âge d’aller travailler, et ma sœur resterait avec ma mère à la maison pour faire les tâches ménagères.

 Je suis content aujourd’hui de pouvoir aller à l’école car à l’école on apprend des nouvelles choses tous les jours. Par contre depuis que je suis à l’école j’ai de la difficulté à m’intégrer. Je ne sais pas pourquoi, mais j’étais le souffre douleur de toute ma classe. Quand c’étais le temps de faire les équipes en éducation physique j’étais toujours le dernier choisi, les autres ne voulaient pas de moi dans leur équipe. J’étais tout le contraire de mon frère ainé qui avait beaucoup d’amis à l’école puis les fins de semaines il sortait avec eux et il semblait beaucoup s’amuser. Il avait aussi une copine assez laide, mon frère était aveugle comme une taupe. Ma sœur elle était  plus réservé elle ne nous disait pas grand chose sur ses amis, c’étais elle l’intellectuelle de la famille. Sa beauté était répugnante, mais son intelligence était d’une attirance fatale. Elle passait ses fins de semaines à la bibliothèque avec ses amis. Moi j’étais le responsable de la famille, je restais avec mes parents la fin de semaine et je les aidais à faire les tâches ménagères. Quand j’avais finie, j’allais dans ma chambre lire un bon livre ou je me trouvais quelque chose à faire. Parfois les voisins avaient besoin de mes services pour garder leurs deux petites filles. Émilie la plus veille qui étaient un petit peu muet et Sarah la plus jeune qui veut toujours jouer avec moi. J’aimais ça aller les garder, premièrement parce que je faisais plus d’argent pour atteindre mon but et deuxièmement j’aimais ça aller jouer avec ses petites, ça me changeais les idées.

Malheureusement l’été achevait et l’école approchait c’est vrai que j’avais hâte d’aller apprendre de nouvelles choses, mais je n’avais pas envi de retrouver les mêmes personnes immature. Mais cependant je ne savais pas pourquoi mais j’étais plus confiant cette année j’avais maintenant 12 ans et je sentais que plusieurs opportunités aller venir à moi.

Le fait que je ne savais pas comment mes grands-parents vivaient m’intriguait beaucoup. C’est pourquoi je questionnais beaucoup mes parents sur notre culture et sur ma ville natale. Mais à force de me répondre ma mère et mon père étais tanner de me raconte les mêmes histoires car des fois je touchais des cordes sensibles.

Un beau dimanche après-midi nous résume un appel qui fût pleurer ma mère, je me demandais bien qui étais au bout du fil. Puis mon père m’annonça que c’était mes grands-parents maternels qui nous téléphonaient. J’étais si content ça faisait 5 ans que l’on n’avait pas eu de leurs nouvelles. Ma mère posait plein de questions elle était si émue et parfois elle riait. Quand je voyais ça j’étais touché parce que moi je me disais que je ne serais pas capable de vivre sans mes parents. Déjà je trouvais ça dure de ne pas pouvoir voir mes grands-parents,  je ne sais pas comment mes parents réussissaient à tenir le coup. A chaque 5 ans environ ils nous appelaient, mais on ne savait jamais quand on recevrait l’appel. Des fois il nous appelait avant, mais c’étais rare et c’étais pour nous annoncer des mauvaises nouvelles comme quand la grand-mère de mon père est décédé. Mon père était déçu car il n’avait pas pu aller aux funérailles de ça grand-mère, car il n’avait pas les moyens puis ne pouvait pas se permettre de s’absenter de son travail pour aller là-bas.

Mon grand frère avais enfin fini de parler au téléphone avec ma grand-mère puis c’était au tour de ma sœur. J’étais content mon tour arrivait, j’allais enfin pouvoir entendre leur voie et pouvoir leurs poser toutes les questions que je voulais. J’avais pleins de questions en tête. Puis quand vena mon tour j’étais tellement excité que j’oublia toutes mes questions et je ne savais plus quoi dire. Ce fût donc ma grand-mère qui me posa des questions.

–          Ça te plait vivre au Canada?

–          Oui, car ici j’ai la chance d’aller à l’école.

–          Et tu aimes ça l’école?

–          Oui, j’apprends beaucoup de nouvelles choses.

–          Est-ce qu’ils sont gentils avec toi? Tu dois avoir des amis?

–          Non, je n’en ai pas beaucoup les gens ici sont très gâtés et immatures.

C’était la première vrai conversation avec ma grand-mère auparavant j’étais trop jeune pour m’en souvenir. Elle avait une voie douce, elle était gentille, attentionner et sociable. J’avais l’impression de parlé a une reine, elle s’intéressait à moi et j’aimais bien ça. La conversation que j’ai eux avec elle va rester graver dans ma mémoire toute ma vie. J’étais vraiment content d’entendre leurs voix et d’avoir de leurs nouvelles. Puis quand je leur aie parlé ça ma donner encore plus le gout d’aller les visiter.

Le lendemain matin, je gardais chez les voisins et j’allais encore pouvoir me faire de l’argent mon but commençais à devenir de plus en plus réel. L’école fini par recommencer, mais cette fois-ci c’était au secondaire. J’allai maintenant à la même école que mon frère et ma sœur.

Un soir je me préparais à aller me coucher quand j’entendis ma mère qui pleurais, je me levai donc de mon lit et j’allai les rejoindre dans le salon quand je vis c’est horrible image à la télévision. Je vi l’inquiétude sur le visage de mon père, ma mère elle était morte de peur. C’était un bulletin spécial ou l’on voyait des villages entiers toute démolie et des gens qui n’arrêtaient pas de pleurer. Les bâtiments étais toutes détruis et étaient toute empilé les un sur les autres on aurait dit une grosse ruine, les gens étaient toute sale et il y avait un gros nuage de poussière. Ces pauvres gens étais à la rue et on voyait des femmes qui pleurais avec des enfants mort ou blesser dans leur bras, il y avait des corps partout. Je ne comprenais pas ce qui ce passait, je demandai donc à mes parents.

–          Que ce passe t’il?

Mon père avec un ton très inquiet m’expliqua ce qui ce passa.

–          Il y a eu un gros tremblement de terre en Haïti.

–          Mais ou en Haïti?

–          A Port-au Prince.

–          C’est ou grand-papa et grand-maman habite?

–          Oui, il y a des milliers de mort et de blesser toute est détruit, les moyens de communication sont coupé. On ne peu plus rejoindre notre famille.

Ce qui ma frappé droit au cœur c’est que tout ce massacre ce passait dans mon pays d’origine. Toute ma famille étaient démolie surtout que ça se passait dans ma ville natale, a Port-au-Prince en Haïti. Quelle belle nouvelle! Mon but était maintenant irréalisable.  

Bijou Magique

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