to není v pořádku

Perdu dans une immense pièce ouverte. C’est l’impression que me donne la vie depuis plusieurs années de semi-bonheur. Je m’appel Maximiliano et je suis italien d’origine depuis 32 années. J’ai commencé à fréquenter ma conjointe il y à de cela 17 ans, 11 mois et 21 jours. La vie que j’ai avec ma copine était au début très bien par la suite pas si mal et finalement très ordinaire. Ce que je veux dire c’est qu’avec elle je n’obtiens pas ce que je voudrais toujours obtenir avec la femme qui partage mon lit et une fréquente partie de ma vie. Il arrive parfois qu’elle me dit :  »tu pense toujours avec ta queue  », en rajoutant quelques insultes à la suite. Je sais que la plupart du temps elle a raison, mais ma pensée va plus loin que cela.

Ma vie était, depuis trop longtemps, comme une sorte de syndrome. Ce syndrome était celui du tableau noir, de la page blanche. Le fait est que je me sentais de la même façon qu’un auteur après avoir écrit une centaine de livres. J’avais souvent l’impression que ma chambre à couché devenait le désert, un endroit ou il n’y a rien appart de la vie, un endroit où il n’a rien pour s’alimenter. La comparaison est que je ne sentais plus le vouloir d’alimenter mon couple pour une foule de raisons. J’avais de moins en moins de relations sexuelles avec elle, nous faisions plus d’activités et n’allions plus manger au restaurant comme au commencement de notre relation. Il y avait, assurément par ma faute, un relâchement. Je savais malgré tout cela que j’étais bien dans mon foyer avec ma conjointe qui ne me criait pas dessus pour rien, qui ne critiquait pas mes gestes et actions et qui était là si par malencontreux hasard j’aurais besoin d’elle. J’étais très conscient que je ne savais pas ce dont je voulais dans ma vie, être bien installé dans un foyer douillet ou aller d’un côté à l’autre à la recherche d’un monde ou d’une situation meilleure.  Ce qui était évident c’est que je m’ennuyais régulièrement.

Mes journées commençaient par une douche bien chaude qui me tenait endormie le plus longtemps que possible. Par la suite, je glissais quatre rôties dans le grille-pain dont deux pour ma conjointe qui les mangeaient avec de la confiture aux pêches de ma mère. Ensuite, je prenais tranquillement la route afin de me rendre au bureau des finances de la compagnie Quebecor médias, l’endroit où je travaillais. J’étais comptable depuis maintenant cinq ans pour la firme de Videotron et j’adorais le poste. Je commençais ma journée de travail à neuf heures et trente minutes et finissais à quinze heures. Ma femme elle commençait à travailler à dix heures et finissait à vingt heures. Cette différence d’horaire me donnait beaucoup de temps libre après le travail et les commissions qu’elle me demandait régulièrement de faire. Les commissions que ma conjointe me demandait de faire consistaient à aller chercher quelques aliments utiles pour le souper du soir, du savon, des soins de cosmétique et autres. Je ne désobligeais jamais à ce qu’elle me demandait de faire seulement pour qu’elle me laisse tranquille et parce qu’elle ne se douterait jamais de rien.

Le fait de se poser des questions à tous les jours à propos d’elle et moi bref, à propos de notre relation de couple faisait seulement en sorte que la vision que j’avais face à son importance dans ma vie différait. Depuis la deuxième année de notre relation j’ai commencé à tromper ma conjointe à tour de bras. À tous les jours je parlais à une fille que j’avais rencontrée sur un site de messagerie ou de rencontre. Je <<rencontrais>> en moyenne quatre filles différentes chaque semaine. Il m’arrivait souvent d’appeler ces filles pour leurs raconter des histoires montées de toute pièces et même de faire évoluer certaines relations que j’entreprenais à l’issu de ma conjointe. Après le travail j’allais régulièrement rencontrer celles dont j’avais développé les plus grandes et les plus intimes relations pour ensuite aller chez elles. Les relations sexuelles que j’avais avec ces filles étaient bourrées de nouvelles choses, de surprises et de contentement pour ma personne. Je retrouvais en elles ce que ma copine, depuis dix-sept ans, était incapable ou non intéressée à me donner, à me faire découvrir. J’avais besoin de découvrir ce qui avait de l’autre côté de ce mur qui était entre moi et le bonheur ultime.

Ma blonde ne se doutais jamais de rien et elle me disait toujours, << ahh, je suis chanceuse de t’avoir, de savoir que tu es si honnête. >>  À chaque fois, j’étais mort de rire car même certaines de ces amies que je détestais lui disait que j’étais l’homme idéal, le mari parfait et un foule d’autres compliments qui représentaient mon extrême contraire. J’ai lu énormément sur des blogs de femmes qui se sont font tromper à maintes reprises qui racontaient comment elles vivaient cela et si elles devaient pardonner ou non leur conjoint. J’ai été tout à fait ravi de voir que la plupart de ces innocentes pardonnaient leur homme. Je savais donc que si il m’arriverait un malheur ou encore, une malchance, je pourrai m’en tiré. Moi mon point fort était que j’avais pour conjointe de fait, une femme naïve. De plus, ce qui augmentait ma confiance en moi-même dans cette situation c’était qu’elle détestait les autres hommes, elle parlait toujours en mal des quelques amis que j’avais. Cela me rassurait beaucoup d’autant plus que je n’avais pas beaucoup confiance en elle car je savais que si j’étais capable de la tromper elle le serait aussi. Je passais certains moments à regarder son profil Facebook ainsi que sa messagerie par curiosité, pour être bien sur qu’elle ne ferait jamais une l’erreur de me tromper.

Je me trouvais très hypocrite de douter de ce que ma copine pourrait peut-être faire dans mon dos puisque j’étais le meilleur dans le domaine des cachettes, des menteries et des tromperies. Psychologiquement j’étais incapable de savoir pourquoi je cherchais à en avoir plus quand je pouvais retrouver un équilibre à la maison. Je ne savais pas ce que je voulais réellement. Ce que je savais c’est que je devais lui offrir un cadeau puisque ca fête était dimanche.

Moi, Maximiliano décida d’aller à la bijouterie du centre d’achat qui était tout près du cartier résidentielle où j’habitais. Ma conjointe allait avoir 30 ans, je devais donc lui acheter quelque chose de beau, de romantique et qui la satisferais. Qui sait, peut-être que cela lui redonnerait le goût de moi ou le goût de nouvelles aventures. Je me dirigeai donc vers le centre commercial en voiture. Le samedi était à l’habitude la journée parfaite pour rencontrer les filles que je fréquentais pour le sexe puisque ma copine travaillait le jusqu’à vingt-deux heures. Ce jour là, je devais faire un effort, il me fallait faire des concessions pour la rendre heureuse le jour de son anniversaire de trente ans.

Rendu à la bijouterie je demandai de l’aide à une très grande femme. Elle me semblait si sensuelle et attentionnée qu’elle me tapa dans l’œil immédiatement. Elle était élégante comme une princesse argentine qui fait apparition dans un souper chic. Évidement je ne lui dis pas que le cadeau était pour ma conjointe. Je lui fis croire que le bijou était pour ma mère qui fêtait ses cinquante ans de mariage. Elle semblait ravie de m’avoir vendu ce magnifique collier d’une valeur de deux cents dollars pour cette cause. Nous avons discuté un peu pour finalement nous échanger nos numéros de cellulaire. Je lui dis que j’allais lui écrire à l’aide d’un message texte en premier et qu’elle ne devait pas me parler tant que je ne l’avais pas fait pour ne pas être surpris par ma copine bien évidement.

En sortant de la bijouterie j’eu une envi flagrante d’uriner, je me dirigeai donc vers la toilette la plus près. Avant d’arriver à mes fins je vis ma conjointe. J’étais tellement pressé d’aller à la toilette qu’elle se demandait ce qui me prenait et pourquoi étais-je au centre commercial. Pour ne pas lui révéler mon secret je l’embrassai et parti à la course. << Je t’aime chéri>>, lui dis-je en courant à toute vitesse.

Évidemment, je fus bombardé de questions quand elle arriva à la maison après son travail. Je lui avais concocté un mensonge digne d’un film pour échapper à mon envi de lui dire la vérité qui était, d’ailleurs très banale.

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