Mars 2010

DRINGGGG! La cloche sonna dans l’école secondaire de Beaconsfield. Elle indiquait la fin des cours, c’était un vendredi avant le long congé de mars et tous étaient aussi heureux l’un que l’autre de partir en vacances. Dès le son de la cloche, les corridors de la petite école étaient remplis d’élèves, chacun parlant de leur plan durant la semaine de relâche. Certains partaient en voyage dans le sud, d’autres en excursions de ski et même quelques-uns en croisière en Europe. Un peu bousculée par le monde si pressé de quitter, je marchais en direction de mon casier accompagnée de mon amie Camille. Nous, aussi, étions heureuses d’enfin pouvoir laisser nos cours de chimie et de mathématiques pendant une semaine complète. L’école semblait être habitée par une sorte d’énergie positive, tout le monde était heureux. J’ai même cru apercevoir le sourire de M.Audette, le professeur d’éducation physique de l’école qui lui, n’était jamais heureux de voir ses élèves. À chacun de ses cours, il nous disait à quel point il détestait son travail et qu’il ne pouvait plus attendre le jour lorsque sa retraite viendrait. Je crois que nous attendions ce jour avec une plus grande impatience que lui. Il était vieux et pas très sympathique, ses cours étaient ennuyants et longs et il n’était même pas capable de faire la moitié des activités qu’il nous proposait. Camille et moi poursuivions notre chemin vers nos casiers qui se retrouvaient, l’un à côté de l’autre en plein centre de la salle principale. On appelait cette salle la salle des 4-5, car
c’était là que les secondaires quatre et cinq passaient leurs pauses et leurs heures de dîner. Moi, je n’avais qu’une chose en tête; trouver mon copain, et partir à son chalet pour faire du ski pendant la semaine complète. Depuis plusieurs semaines déjà, j’attendais ce moment avec une grande impatience. Il m’avait raconté toute sorte d’histoires qu’il avait vécues avec ses amis, tout le monde parlait de son chalet, c’était quasiment un privilège de pouvoir y aller. En plus, il allait m’amener au centre de ski St-Sauveur et m’apprendre à skier, ce serait ma première fois. Il m’a fallu beaucoup d’argumentation auprès de mes parents pour obtenir leur ̎ok̎ mais maintenant, je l’avais et je partais dès dimanche matin.
– ̎ Et toi, Camille, que fais-tu pendant la semaine de relâche? », dis-je
– ̎Je n’en suis pas encore certaine, sûrement quelques randonnées en ski de fond avec ma famille », dit-elle avec un peu de déception.
Je ressentais un peu de pitié pour Camille qui n’avait pas beaucoup d’ami et qui se retrouvait souvent seule. Mais pas question de l’inviter au chalet de Mathieu, notre semaine était déjà parfaitement organisée. La meilleure semaine de relâche de ma vie m’attendait. Arrivée à ma case, je rempli mon sac d’école de tout mes devoirs pour la semaine et souhaita un beau congé à Camille. Je me dirigeai vers le coin de la salle 4-5 où mes amis et moi se rencontrions d’habitude pendant les pauses et à la fin de la journée. Étrangement, Mathieu n’était pas là mais la majorité de mes copines y étaient. Nous échangeâmes nos plans et horaires pour la semaine. Une de mes amies, Laurence, invita tout le monde chez elle mercredi après-midi pour aller patiner et écouter des films en fin de soirée. Je lui expliquai que je ne pouvais pas y aller puisque j’allais à St-Sauveur pour la semaine. J’étais presque heureuse de pouvoir utiliser cette raison comme excuse, je me vantais d’avoir une si belle semaine en perspective. Sans trop m’en faire de l’absence de mon copain, même si celle-ci était un peu suspecte, je me rendis à mon autobus qui m’amènerait chez mon père. Mes parents étaient séparés depuis que j’avais 3 ans et mon petit frère un an. Nous détestions notre belle-mère avec une passion énorme, elle était sévère et nous demandait toujours de nettoyer nos chambres. On lui répliquait souvent que notre chambre était parfaitement correcte; c’était pour nous, un désordre ordonné. J’arrivais à mon autobus et entrais en m’attendant de voir la fille du secondaire quatre avec laquelle je discutais  à toutes les fois que je prenais cet autobus. Bizarrement, elle n’était pas dans l’autobus. J’étais surprise de ne pas la voir, car celle-ci était là, matin et soir, à tous les jours, sans exception. Donc, je m’assis toute seule, écouta ma musique et décida d’envoyer un « message texte » à Mathieu. Je lui demandai pourquoi je ne l’avais pas vu à la fin de la journée et si tout allait toujours bien pour cette semaine. Selon les plans, dont mon chum m’avait fait part, nous étions censés partir de chez lui à sept heure du matin le dimanche et revenir le vendredi. Je n’avais jamais quitté ma famille; ni ma mère, ni mon père pour une période aussi prolongée, c’était le paradis! La chauffeuse d’autobus roulait vite sur l’autoroute, pris la sortie 44, ralentit, ralentit et puis immobilisa l’autobus au bout de ma rue. Mon frère Daniel, la petite voisine Nicole et moi descendions de l’autobus et nous rendirent chacun chez-soi. Mon cellulaire vibra, j’étais contente, car je pensais que c’était sans doute mon copain qui me répondait. En sortant mon téléphone cellulaire de ma poche, j’aperçu le nom ‘Camille’. Déception totale. Maintenant, je me demandais vraiment ce qui se passait avec mon copain. Celui-ci ne m’avait pas attendu après l’école et maintenant il ne répondait pas à mes messages. Ce n’était pas du genre à Mathieu du tout. Tout le monde le connaissait et l’aimait bien, c’était un jeune homme aimable, respectueux et intelligent. Le seul défaut que le monde pouvait lui approprié relevait de son passé. À la fin de son secondaire trois et au début de son secondaire quatre, il avait eu d’énormes problèmes de drogues. D’après moi, c’était dû à la mort soudaine de sa mère atteinte du cancer la même année. Elle avait été diagnostiquée un jeudi, et était décédée le mercredi suivant. Un choc incroyable pour la communauté entière, car comme Mathieu, sa mère était bien aimée de tous. La mort de sa mère avait menée Mathieu vers une période dépressive et il commença à prendre toute sorte de drogues. Son père l’a surpris et tenta de l’aider en l’amenant voir une psychologue. Ce fut un succès et aujourd’hui, mon copain, son père et sa nouvelle belle-mère vont tous très bien. Je rentrai chez moi, et aperçu tout de suite ma belle-mère, Johanne, qui regardait la télévision pendant que mon père faisait à souper. C’était toujours comme cela, mon père faisait le souper, les commissions, le ‘taxi’, bref tout et elle, regardait la télévision et allait sur SON ordinateur. Mon frère et moi nous demandions tout le temps qu’est-ce qu’il pourrait bien y avoir de si important, de si secret, de si sérieux, sur ce fameux ordinateur, puisqu’elle nous empêchait toujours de l’utiliser. Même pour des recherches, n’importe quoi, c’était strictement interdit.

-̎ Bonjour les enfants », dit mon père.

Mon frère et moi répondions sans trop faire de conversation. Avant que Johanne puisse me bombarder d’un million de choses à faire, je me rendis directement à ma chambre, comme à l’habitude. Je pris le vieux portable que mon père m’avait donné l’an dernier en cadeau pour Noël. J’espérais que Mathieu soit sur ̎msn̎ ou ̎facebook̎ pour que je puisse lui parler. Ce n’était plus seulement l’idée de savoir pourquoi je ne l’avais pas vu à la fin de la journée, c’était surtout parce qu’il semblait impossible à rejoindre, et cela m’énervait. Je sortis prendre une marche, car il n’était pas sur l’Internet. Je me rendis au parc à deux coins de rue de chez moi. Lorsque j’étais chez mon père j’y allais souvent pour éviter toutes les discussions entre moi et ma belle-mère. Mon père, lui, semblait se foutre de moi au plus haut point, il m’ignorait quasiment. Ma randonnée au parc était un moment de détente pour moi, un moment ou rien m’importait, je relaxais en écoutant ma musique. Souvent, lorsque j’arrivais au parc, je rencontrais une ou deux amies. L’endroit était toujours occupé par beaucoup de monde, jour et nuit, les enfants glissaient, se balançaient, c’était comme un paradis pour enfants, pas de parents juste plein d’enfants qui font se qu’ils veulent. J’arrivais au coin de la rue où le parc se trouvait. J’avançais lentement et lorsque je suis arrivée au banc dans la petite cabane de bois où mon copain et moi s’asseyions habituellement, j’aperçus justement Mathieu. Mais, il n’était pas seul, la fille de secondaire quatre qui prenait mon autobus était assise avec lui. Je retournai les talons, sans même poser de questions, j’avais tout vu. Je compris de quelle douleur ma mère parlait lorsque mon père l’avait laissée. Les larmes coulaient une à une, lentement sur mes joues et je marchais à toute vitesse. Tout à coup, Mathieu me semblait pareil à un étranger total. Je cru entendre la voix de celui-ci derrière moi, mais elle ne m’importait plus, il m’avait trahi.

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Ma ‘belle’ semaine de relâche!

DRINGGGG! La cloche sonna dans l’école secondaire de Beaconsfield. Elle indiquait la fin des cours, c’était un vendredi avant le long congé de mars et tous étaient aussi heureux l’un que l’autre de partir en vacances. Dès le son de la cloche, les corridors de la petite école étaient remplis d’élèves, chacun parlant de leur plan de la semaine de relâche. Certains partaient en voyage dans le sud, d’autres en excursions de ski et même quelques-uns en croisière en Europe. Un peu bousculée par le monde si pressé de quitter, je marchais en direction de mon caissier accompagné de mon amie Camille. Nous aussi étions heureuses d’enfin pouvoir laisser nos cours de chimie et de mathématiques pendant une semaine complète. L’école semblait être habitée par une sorte d’énergie positive, tout le monde était heureux. J’ai même cru apercevoir le sourire de M.Audette, le professeur d’éducation physique de l’école qui lui, n’était JAMAIS heureux de voir ses élèves. À chacun de ses cours il nous disait à quel point il détestait son travail et qu’il ne pouvait plus attendre le jour où sa retraite viendrait. Je crois que nous attendions ce jour avec une plus grande impatience que lui. Il était vieux et pas très sympathique, ses cours étaient ennuyants et longs et il n’était même pas capable de faire la moitié des activités qu’il nous proposait. Camille et moi poursuivions notre chemin vers nos caissiers qui se retrouvaient, l’un à côté de l’autre en plein centre de la salle principale. On appelait cette salle la salle des 4-5, car c’était là que les secondaires quatre et cinq passaient leurs pauses et leurs heures de dîner. Moi, je n’avais qu’une chose en tête; trouver mon copain, et partir à son chalet pour faire du ski pendant la semaine complète. Depuis plusieurs semaines déjà, j’attendais se moment avec grande impatience. Il m’avait raconté toute sorte d’histoires qu’il avait vécues avec ses amis au chalet, tout le monde parlait de son chalet, c’était quasiment un privilège de pouvoir y aller. En plus, il allait m’amener au centre de ski St-Sauveur et m’apprendre à skier, se serait ma première fois. Il m’a fallu beaucoup d’argumentation auprès de mes parents pour obtenir leur ‘ok’ mais maintenant, je l’avais et je partais dès dimanche matin.
– Et toi, Camille, que fais-tu pendant la semaine de relâche?, dis-je
– Je n’en suis pas encore certaine, sûrement quelques randonnées en ski de fond avec ma famille, dit-elle avec un peu de déception.
Je ressentais un peu de pitié pour Camille qui n’avait pas beaucoup d’ami et qui se retrouvait souvent seule. Mais pas question de l’inviter au chalet de Mathieu, notre semaine était déjà organisée parfaitement. La meilleure semaine de relâche de ma vie m’attendait encore. Arrivée à ma case, je rempli mon sac d’école de tout mes devoirs pour la semaine et souhaita un beau congé à Camille. Je me dirigeai vers le coin de la salle 4-5 où mes amis et moi se rencontrions d’habitude pendant les pauses et à la fin de la journée. Étrangement, Mathieu n’était pas là mais la majorité de mes copines l’étaient. Nous échangeâmes nos plans et horaires pour la semaine. Une de mes amies, Laurence invita tout le monde chez elle mercredi après-midi pour aller patiner et écouter des films en fin de soirée. Je lui expliquai que je ne pouvais pas y aller puisque j’allais à St-Sauveur pour la semaine. J’étais presque heureuse de pouvoir utiliser cette raison comme excuse, je me ventais d’avoir une si belle semaine en perspective.

 

J’ai dix-sept ans et…

 

Voici la chose dont je juge être assez jeune pour faire et celle dont je suis assez vieille pour faire…

J’ai dix-sept ans et je suis assez jeune pour jouer dans le sable à la plage. L’été, lorsque je vais à la plage avec mes amis ou avec ma famille, j’aime bien m’amuser dans le sable ; faire des châteaux, des tunnels, etc. C’est un passe-temps que j’aimais quand j’étais beaucoup plus jeune et qu’aujourd’hui, j’apprécie encore beaucoup. Certaines personnes trouvent que c’est immature mais moi, j’adore ça!

 J’ai dix-sept ans et je suis assez vieille pour prendre certaines responsabilités. Je suis assez vieille pour assumer mes décisions et pour prendre les bonnes. Je suis capable de faire certaines choses de manière indépendante et je peux m’organiser avec mes problèmes.

 ArbreMauve

S.U.S.P.E.N.S.E

S eul le vent, le chant de l’oiseau dans l’arbre et le vroom vroom des moteurs étaient entendus dans la ruelle,
U n homme approcha une femme tel un animal approche sa proie,
Sa robe soufflait dans le vent et l’homme marchait, courrait et arriva près d’elle,
P endant des millions de secondes, la dame ne se rendit compte de rien,
E nsuite, la voix du chanteur dans l’arbre fut davantage entendue,
N i cela, ni les pas de l’homme ne purent faire sortir la femme de sa coquille,
S oudainement, la jeune femme qui n’était pas laide, se retourna et l’homme était là
E t, tout ce qui restait était le lourd suspense qui flottait dans l’air…

(Figures de Styles: Acrostiche, accumulation, onomatopée, gradation, personnification, litote)

La Dernière Chanson

Cet été, j’ai finalement vu un film que je voulais voir depuis plusieurs semaines. Celui-ci s’intitule « The Last Song » ou « La Dernière Chanson ». Ce film met en vedette Miley Cyrus et Liam Hemsworth.
L’histoire va comme suit:

Veronica, surnommée Ronnie (Miley), habite à New York chez sa mère avec son petit frère. Leurs parents sont séparés et le père habite la Georgie. Les enfants doivent aller habiter avec leur père durant l’été. Le divorce fut très difficile pour les enfants et a influencé Ronnie à complètement abandonner son talent de pianiste. La rencontre entre la jeune fille et son père est très difficile puisque la seule chose qu’ils ont en commun, c’est la musique. C’est d’ailleurs pour cela que Veronica la rejette entièrement de sa vie. La jeune new-yorkaise, complètement désorientée, visitera le village et rencontrera un jeune homme du nom de Will (Liam). L’histoire ne fera que se compliquer quand la famille apprendra que le père de Ronnie est très malade.
J’ai bien aimé ce film. Bien que les acteurs ne sont pas les plus connus et ni les plus célèbres, ils ont bien joué leur rôle. D’après moi, ce qui rend ce film si intéressant c’est qu’il n’y a pas qu’une petite histoire simple qui le compose. Vous allez bien dire que c’est une autre histoire d’amour non-originale? Moi je ne suis pas d’accord, oui elle tombera amoureuse et il y aura des choses typiques qui se passeront, mais il y a aussi le côté familial. On voit l’effet du divorce sur les enfants, la différence entre le comportement de Ronnie (adolescente) et celui de son frère plus jeune. Lorsqu’on apprend que leur père est très malade ou que Will n’est pas aussi honnête que l’on le présume, ce sont des moments qui rendent ce film très intéressant.

Je vous invite à voir ce film mais, attendez vous à verser quelques larmes!

Moment embarrassant

Un moment inoubliable, mais que je préférerais complètement effacer de ma mémoire.

Il y a environ deux ans, ma famille et moi avions assisté à un évènement ‘pic-nik’ pour le travail de mon père. Tout les employés et leur famille étaient invités. Nous étions entrain de manger notre dîner lorsqu’une femme est venue nous voir. Celle-ci, très gentille, était la partenaire de mon père.  Suite à leur conversation concernant leur travail, mon père nous introduit. Chacun à notre tour, nous saluâmes la dame. Lorsque mon tour vint,  je m’adressa à elle et lui demanda dans combien de mois son bébé était dû. Elle me regarda avec confusion, donc pour m’assurer qu’elle m’avait bien comprise,  je lui demanda si elle s’avait si c’était un garçon ou une fille. Tout d’un coup, j’aperçu le sourire  de mon père disparaître complètement de son visage; le désespoir total. La femme m’adressa de nouveau et me dit qu’elle  n’était pas enceinte. Elle était… tout simplement… grosse.

Quel moment embarrassant! Mon père n’a quand même pas perdu son travail, mais le retour à la maison était plutôt silencieux. Mon père n’arrive pas encore, à ce jour, à croire que j’aurais pu dire une telle chose. Moi même, je n’en revient pas! Maintenant je pense deux fois avant de dire de telles choses.

Portrait psychologique

Je suis une personne passionnée du sport! Je pratique le soccer, ainsi que le ski alpin. L’été, lors de mes temps libres, j’aime faire du patin à roulettes, du vélo et des activités avec mes amis. Je suis une personne très compétitive. J’ai une énorme peur des araignées et des serpents. Je suis une personne qui aime rire et avoir du plaisir. Les deux valeurs qui pour moi sont les plus importantes sont la famille et l’amitié. J’aime beaucoup la musique même si personnellement, je ne joue pas d’instrument. Je suis aussi une personne perfectionniste, déterminée et honnête.
Arbre Mauve