La vallée de Ragnarok

Je vécu la plupart de mon enfance dans la vallée de Ragnarok au beau milieu du vaste pays dénommé Thavoshlak. Cette vallée est tout simplement une des merveilles de la nature. La végétation y était magnifique, la faune tout simplement divine, du surprenant dindochon à l’éblouissant griffon. La partie la plus surprenante de cette vallée des milles bonheurs était la ville, Arceus. Dans cette ville tout était rayonnant, les elfes, les animorphs et bien sûr les humains. Tous y cohabitaient en paix même s’il y avait des quartiers distincts où on y trouvait des objets et de la nourriture ethnique propre à leur besoin et leur culture. Le palais avait une aire d’une autre époque. Pour y entrer, il fallait passer par le pont Ascalash, le plus vieux pont de l’histoire construit par les pères fondateurs. Le pont d’Ascalash était construit de cubes de rubis et de saphirs. Lorsqu’on le traverse, on parvient à une porte principale constituée de bois et de fer, rien d’extraordinaire. Ce qui faisait vraiment le charme du château était ses deux tours à chaque extrémité. Elles avaient toutes deux des portes d’entrées magnifiques étaient composées de marbre et étaient ornées de pierres précieuses. Ces pierres s’illuminaient, le soir venu, telle une constellation étincelante .
À l’intérieur de ce palais il y avait trois trônes : le plus grand avec des pattes de lion en guise d’accotoir était celui du roi, celui à sa gauche était celui de la reine et celui de droite, le mien. Effectivement, je suis le fils de roi et de la reine, ce qui fait de moi le prince. Je suis donc le futur hériter de cette terre magique. Le seul problème était que je ne voulais pas de cette vie, je voulais simplement être une personne comme les autres pas le « prince Trevor, fils du puissant et juste Gustave et de la généreuse et honnête Amanda ». Ce titre me tapait sur les nerfs au plus haut point même si presque cent pourcent des gens enviaient ma vie. Je ne pouvais accepter ma confortable et ennuyante existence de noble. Je ne suis qu’un jeune prince et déjà j’écroule sous la pression et mes obligations. Je ne peux même pas m’imaginer lorsque je serais roi, je vais littéralement mourir de stress. Au moins, il y a mon assistant, conseiller et meilleure ami Xaya. Il est un animorph d’une taille incroyable, il devait faire au moins trois mètres de haut et deux mètres de large. Malgré son incomparable carrure il était doux comme un agneau. Son visage lui était tout comme celui d’un ours un large nez avec de grands yeux ronds d’une couleur noisette et une énorme barbe qu’on pourrait même qualifier de fourrure, lui couvrait le visage. En effet Xaya était la description même d’un animorph moitié homme moitié ours. En ce qui le concerne, les deux seules choses qu’on pouvait reprocher à cet énorme nounours est sa maladresse due à sa force surhumaine. Xaya a brisé d’innombrables pièces d’argenteries et biens précieux. L’ autre chose qu’on lui reprochait était aussi ce que j’aimais le plus, son innocence. L’innocence de ce mastodonte était comme celle d’un enfant ignare qui ne connait que l’univers dans le quelle il est née, cette ignorance était selon moi sa plus grande qualité car puisqu’il avait la mentalité d’un enfant, il ne voyait aucun mal dans l’âme des gens. Il ne pouvait comprendre pourquoi quelqu’un ferait du mal même serait être immoral.

Pour moi, ce compagnon faisait de lui un être pur sans aucun malice ou mauvaise intention.
Mon histoire commence donc ici dans le palais d’Arceus ou mon ami Xaya et moi jouions tranquillement au olag, un jeu ancien seulement joué par les fortunés, ce jeu consiste à n’utiliser que ces pieds pour ensuite botter le ballon dans une espace restreint et couvert d’un filet. Un soir nous jouions au olag et un être que je qualifierai d’aussi sombre que les catacombes lors d’une éclipse et aussi méchant que Lucifer arriva. Je vous explique pourquoi cette être me déplait autant. Cette entité machiavélique était la fille du conseiller de mon père et nomme Nira. Elle était une femme elfique d’une beauté inconnue de tous les hommes, elle était si belle du haut de ces cinq pieds et dix pouces avec sa longue chevelure blonde soyeuse comme de la soie qui finissait au bas de son dos. Son visage était un mélange de toutes les fantaisies des hommes réunis dans un seul visage parfait, ces yeux d’un bleu étincelant pouvait rendre faible même le plus fort des guerriers et ces paroles étaient plus fortes auprès des hommes que celles de mon père. Cette déesse d’une beauté incroyable, nous manipulait et elle l’exerçait son pouvoir autant que possible pour obtenir ce qu’elle désir. Pour arriver à ces fins, cette vipère commençait par un simple coup d’œil en votre direction puis un regard et finalement elle vous fixait. Lorsqu’elle vous adressait la parole vous saviez ce qu’elle veut et il vous est simplement impossible de parler ou même de bouger. Voilà pourquoi je déteste Nira au plus haut point. Lorsque cette enchanteresse arriva, pendant le jeu d’olag, elle ne dit rien.
Elle resta là, nonchalante, à brosser ces cheveux comme si elle attendait que je la complimente sur son incroyablement sublime chevelure ou encore que je me propose pour lui brosser les cheveux. Il n’y avait aucune chance que je cède même si la tentation était forte. J’ai dû résister car j’allais lui offrir mon aide tel un servant, je lui donnerais ce qu’elle voulait et je ne pouvais laisser cela arriver. Après mon but final, j’allais donc jusqu’à elle en regardant mes pied et lui dit’’ Nira va donc ailleurs, Xaya et moi essayons de jouer tranquille’’ elle me répondit, en moins d’une demie seconde, comme si elle avait prédit mes moindres paroles et dit ‘’ Mais pourtant je ne fais rien de mal, je ne suis qu’assis au soleil de se merveilleux jour d’été à profiter du soleil, est-ce un crime? » . Alors, que je m’efforçais de ne pas regarder son corps divin. Xaya s’exclama de sa voie rauque et plutôt sotte « Non, ce n’est pas un crime en fait je crois. Est-ce un crime ??’ », je dis alors « non ce n’est pas un crime mais pourrais- tu aller brosser tes cheveux ailleurs tu me déconcentres. » Nira dit de sa voit d’ange « je te quoi?? » « Tu me déconcentres bon avec tes beau cheveux, tes traits parfaits et tes yeux perçant » elle sourit et laissa entrevoir ses magnifiques dents blanches et s’en alla d’un aire satisfait. Définitivement cette fille est le démon, à chaque fois que je la vois, elle me rend faible et je ne contrôle même plus mes pensées. Elles sont tous dirigées vers cette sorcière, cette enchanteresse… cette déesse. Après ma rencontre avec l’antéchrist, je n’avais plus le cœur à jouer, j’ai donc dit à Xaya d’un ton maladif que je ne me sentais pas bien et que j’allais aller faire un petit somme. Xaya continua donc à jouer alors que je me dirigeais vers les portes du palais.

Lors de mon entrée au palais, je me suis fait bombarder de « Bonjour monseigneur. Salué vos chers parents pour moi. » Ou encore venant des gens plus proches « Ca n’a pas l’air d’aller. Voulez-vous que j’appelle l’infirmière? » J’arrivais finalement en terre promise soit mon lit douillet et soyeux où personne ne pouvait venir me déranger. Enfin, j’étais libre, plus aucune fonction, obligation ou devoir et encore plus important, j’étais à l’abri de cette femme. Je pouvais enfin échapper de ce monde dans le quelle je me sentais différent pour me diriger vers un monde meilleure, je dirais même parfait soit celui des rêves. En quelques secondes j’étais dans les bras si accueillant de Morphée. Malheureusement, on m’a enlevé de cet était puisqu’on m’a réveillé en panique par mon pire cauchemar. Nira était dans ma chambre et me secouait pour que je me réveille. Je lui dis donc d’une voie encore endormie « Mais que ce passe-t-il? » elle ne me disait rien mais son visage autrement parfait avait un aire paniqué et je dirais même affolé. Elle me fit signe de la suivre, ce que je fis sans hésitation et ce que je vis en sortant de ma chambre me donna la chère de poule de la tête au pied…

La térrifiante neutralité.

il y à quelques années au fin fond du sud mexicains, un jeune garçon nommé Javier Diego Sanchez vu le jour. au premier coup d’œil Javier semblait comme un bébé tout à fait normal ces parents Fabio et Juanita Sanchez était de rare riche commerçant de se pays du tiers monde. La famille Sanchez état très heureux de finalement avoir un héritier à la compagnie familiale, la seule chose qu’ils ne savait guère était que Javier ne serait point l’enfant parfait espéré par les riches parents de la banlieue mexicaine.

En fait, Javier n’aurait pas pu être pire, il n’avait aucun désir, aucune passion, aucune émotion ou même fente à son regard incroyablement neutre. La première à s’en rendre compte fut bien sur la mère de l’enfant qui même lorsqu’il était bébé bougeât et tout, mais ne pleurais ou ne souriait jamais. Juanita en fut confuse et alerté elle crut sur le champ que sa progéniture deviendrait un « légume » mais en faite il n’était pas un légume mais bien une photo qui peut vous parler mais ne change jamais d’apparence. en faite javier était plutôt brillant seulement sont regard d’une neutralité totale lui donnait l’aire d’un imbécile. Monsieur Fabio qui était un vrai optimiste se dit que se n’était qu’une passe et que l’enfant passera cela lorsqu’il grandira. Cependant lorsque l’enfant atteignit l’age de 10 ans Fabio paniqua et emmena sa descendance voir tout les docteurs et spécialiste du pays voisin mais cette quête ne mena à rien le diagnostique des médecins était toujours le même  » Votre enfant est tout à fait normal. il n’est seulement pas très émotif. »

Cette phrase hantait les parents attentionnés de se jeune incapable de communiquer une émotion, puis madame Sanhez eu l’idée du siècle ou alors se qu’elle pensait être l’idée du siècle à l’époque dans tout les cas madame Sanhez proposa d’adopter un enfant qui pourra devenir l’ami de Javier qui était plutôt exclu de la société dut à sa classe sociale. l’idée ne plus pas du tout au mari mais étant désespéré le dirigeant d’entreprise nu d’autre choix d’accepter. ils cherchèrent donc pour l’enfant qui serait le parfait opposée de leur neutre progéniture. En espérant que cela ferait le réagir le petit que cette réaction soit bonne ou mauvaise toute trace de nuance dans le visage impénétrable de Javier serait une délivrance pour les parents dévoués.ils trouvèrent finalement cette enfant l’ami parfait li se nommait Alejandro est état jovial, drôle, émotif, il respirait tout simplement la joie de vivre. ils adoptèrent donc cette enfant sauveur et le ramenèrent dans leur humble demeure.lorsque Javier à vue Alejandro quelque chose c’est passée rien dans son visage mais tout dans ces yeux on voyait la haine dans les yeux d’ébène du jeune fortunée. Ces yeux était si terrifiant que le jeune Alejandro en pleura, il était horrifié de voir l’être diabolique qui se cachait derrière ce regard mystérieux. Les parent qui eux n’eut rien remarqués fut indifférent aux plaintes de l’enfant adoptée. plus les jours passait plus Alejandro perdait de sa joie dut a la peur intense qu’il avait à l’égard de Javier. puis un beau jour sortit de nul part….

Les droits de l’adolescence

les droit de l’adolescence , en effet les adolescent on le droit de faire des chose qui ne sont pas de leur âge autant des chose qui dépassent l’age en question ou même des chose plus infantile dans ce texte je vais vous décrire une des action que je pratique dans chacune des catégorie précédente.

commençons par une chose que certain gens de mon age . oui j’ai seize ans mais je crois avoir  la maturité nécessaire pour prendre les décision concernant mon avenir comme le cégep que j’irai, si je doit travailler ou non et ainsi de suite. je croit que au stade de vie ou je suis rendu les décision me concernant devrai m’appartenir et je devrait avoir plein contrôle sur ceux-ci.

par conséquent même si je suis maintenant presque un adulte je me garde le droit de parfois de jouer a mon bon vieux Nintendo 64 avec bien sur mes jeux préféré lorsque j’étais enfant des jeux de pokémon. je suis pleinement conscient que ces jeux sont vraiment très  »bébé » mais parfois il me prend un envie inexplicable de jouer alors je branche ma vieille console et je joue a mes bon vieux jeux.

voici donc deux des chose qui ne sont pas nécessairement de mon modeste âge de seize ans mais que je me croit en droit de pratiquer.

Poème têteux.

le cours de français est comme un soleil dans le noirceur Dans une éternité morne de la journée quotidiennent toutes les secondes passé a l’intérieur de ce lieux ou les connaissance danse avec l’ignoranceme me remplis de bonheur qui lui meurt a la fin de cette merveilleuse période. La seul vue de cette classe me fait sauter de joie comme un enfant devant un marchant un nouveau jouet. lorsque je lis les mots ce leve de leur prison d’ivoire et virvolte autour de mon crane telle des életrons autours du noyau.  La douce voie du professeur est comme la plus belle des musique a mes oreille  sa façon d’aborder les sujets complexe avec une grande façilité. voci donc la fin de ce merveilleux poème ou les opinions de tous on finalement fait surface.

Un chef d’oeuvre de l’absurdité.

Comme le titre l’indique si bien mon texte parlera d’une absurdité, d’une pièce de comédie d’une hilarité d’une ampleur innée. Cette fameuse pièce d’art est sous forme de long métrage d’origine française nommée « grrr ». En effet le titre n’est pas très songé, tout comme l’histoire en temps que tel. L’intrigue de cette magnifique pièce d’art prend place a l’age de pierre ou tout est inconnu et nouveau pour la toute récente humanité, une de premières tribu son témoin du premier crime , un meurtre.  il se jette donc dans une enquête pour trouve le « crimier » inconnu mais ils s’y prennent de façon plus que maladroite. Maladroit n’est pas assez pour décrire l’agent Pierre et Pierre qui eux sont un parfait mélange de bonne volonté ainsi que de stupidité. Dans ce film ou les innombrables blagues et les nuances plus hilarantes les une que les autres font de ce film un des chef d’œuvre cinématographique de l’absurdité, une pure merveille de la drôlerie ou il est impossible de reprendre sont souffle tellement la combinaison de l’histoire, des acteurs et surtout des dialogues plus qu’original. tout ces critère font de ce film un élément culturelle de première ordre et je recommande a tous ce chef d’œuvre de l’absurdité.

La véritable nature de Belette Masquée

Belettes masquée est une personne a caractère passive et calme mais malgré ces deux caractéristique primaire belettes masquée peut être très fort et puissant lorsque nécessaire. Belettes est aussi une personne dynamique qui aime rire et trainer avec ces amis parce que en effet belette déteste rester dans son terrier et adore explorer le monde qui l’entour tout en apprenant à connaitre les autres habitant de son monde. Malgré sa nature calme est passive belettes est une personne qui sait ce qu’il veut et est très déterminer dans son travail alors quand belettes veut quelque chose elle fera toute en son pouvoir pour l’obtenir. Sa détermination l’entraine à être toujours a la recherche du succès. Cependant notre personnage masquée voit toujours le verre a moitié plein plutôt qu’a moitié vide ce qui fait que sa recherche du succès n’est jamais vraiment longue car celui-ci sait apprécier les petits plaisirs de la vie de belette.

La grande tricherie.

La grande tricherie je vais toujours me rappeler de ce moment. Laisser moi vous expliquer lorsque j’étais jeune j’avais une petite déficience au niveau de la motricité ce qui en d’autre mot veut dire que je n’étais pas vraiment habile. Un jour vint ou comme toute jeune belette je dus entrer la maternelle, quelle année fascinante on apprend à être polie avec les autres les dinosaures et bien sur attaché ces souliers. Pour tout autre personne la simple tache d’attaché ces souliers est un vrai jeu d’enfant mais se ne l’était pas pour moi et à grand pas vint l’inévitable examen de cette discipline d’une facilité exorbitante et c’est cette journée que la grande tricherie commença.

.nous voici donc au jour J, le jour du jugement dernier pour une pauvre belette ne sachant pas comment exécuter la simple tache d’attacher ces souliers. tout à coup un éclair de génie me traversa l’esprit  »Pourquoi ne pas demander à la meilleure de la classe de me montrer comment faire sur mes souliers et ensuite aller immédiatement le montrer au professeur? » C’est ce que je fis et effectivement j’eus une bonne note a cet examen. Voici donc l’histoire de la grande tricherie de belettes masquées.