Asylus

Asylus

 

À leurs yeux, c’était la perfection à son apogée. Comme Harry Bernard l’a si bien dit: »la perfection dans le détail conduit à la perfection même de la vie. » Rien ne manquait à ce cube. Ses six faces isométriques et parallèles étaient d’un blanc plus clair que le soleil et plus luisant que la neige. La lumière y était constante et le silence était son hymne. Rien ne pouvait rompre cette harmonie de perfection, cet orchestre d’idéalisme.

Pourtant, la perfection n’est pas toujours synonyme de sainteté. À mes yeux, la perfection ressemble étrangement à Dieu, puisqu’on peut croire en son existence, mais jamais la constater. Cette pièce, pour moi, était la nature même de l’imparfait. Cette société jadis au passé simple, ne s’attendait pas à un futur proche ou l’on croit au plus que parfait. Enfermer et cacher les fous, pour les « aider » et les « protéger » pour ensuite les goinfrer de médicaments n’est aucunement proche de la perfection. Au contraire, c’était l’imparfait conjugué à toutes les personnes.

Ces quatre murs, ainsi que le plafond et le plancher, étaient donc rembourrés pour ma « sécurité ». Vêtu d’une camisole de force et d’un « garde gueule », je ne pouvais ni bouger ni faire le moindre bruit. J’étais comme un animal, traité de la sorte. Quelle torture que c’est d’être laissé seul avec ses pensées, sans aucun répit

Je ne comprenais pas pourquoi j’étais la victime d’une telle injustice. J’étais un

homme d’une banalité ennuyante. Une femme, deux enfants, un chien, un chat, une vie ordinaire, quoi. Je n’appartenais pas dans ce sanctuaire de détraqués,

dans ce refuge pour les cinglés. L’Hôpital Psychiatrique Douglas était ma prison. J’avais un gagne pain comme tous les autres pères de familles.  Je n’avais aucune espèce d’idée de la raison de mon emprisonnement. La normalité, la banalité, la conformité de ma vie quotidienne n’était pas une maladie voyons!

 

La lumière fluorescente était constamment allumée. Le courant électrique ne cessait jamais de traverser ce mélange d’argon et de vapeur de mercure qui

éclairait cette pièce. Je ne pouvais pas dormir dans de telles conditions et je croyais virer délusionnel, voir psychotique à cause du manque de sommeil.

Mes muscles se raidissaient à cause du manque d’activité physique et de mon alimentation faible en glucides et lipides. Mon corps souffrait d’un manque ahurissant de potassium et de calcium. Il me fallait du fer et surtout des vitamines. J’avais la gorge sèche et le manque d’oxyde de dihydrogène, ou eau pour les aliénés, allait me faire perdre la tête.

Dans cet asile, on me nourrissait trois fois par jour. Je déjeunais à huit heures trente-deux et huit secondes. On me donnait à dîner vers midi cinquante-quatre pile et le souper était servi a dix-huit heures deux et treize secondes. Malgré l’absence d’une horloge dans ma chambre, je ne perdais jamais le fil du temps.

Lorsque les psychiatres venaient m’examiner, j’en profitais pour bien les écouter. Ces êtres sans cœur nous traitaient affreusement. Pour eux, on ne fait que parti du travail quotidien. Examiner, classer et ensuite enfermer les fous. À les entendre parler, on pourrait croire que j’étais un cas lourd. Par contre, je savais que j’étais le contraire de ce qu’ils disaient. Je n’étais pas schizophrène, j’étais un homme à la santé mentale herculéenne. Je n’avais pas de troubles de personnalité, j’étais un homme parfait! Maniaco-dépressif, certain, rester enfermer dans cette pièce était dure pour le moral. Antisocial, mais non, ces voix me tenaient compagnies!

La liste continuait ainsi, me décrivant comme un être agressif et profondément troublé, aux pensées mélangées et incohérentes. Les psychiatres avaient tort! Je savais que j’étais sain d’esprit!

Je décidais donc de continuer ma routine habituelle histoire de me changer les idées. Je m’étais mis à balancer d’en avant à en arrière. Que voulez-vous, on devient forcement fou lorsqu’on est traité en sorte!

– Cesse ça gros cons! Tu as l’air maboule.

– Fiche moi la paix, je meurs d’ennui.

– Quelqu’un c’est réveillé du mauvais pied.

– Non, je n’ai pas dormi depuis maintenant vingt-quatre jours, seize heures et trente-sept secondes, trente-huit secondes, trente-neuf…

– Wow, tu as vraiment perdu la tête!

– Fous le camp!

Elles pouvaient m’énerver des fois ces voix. Pourtant, je savais qu’elles étaient là pour m’aider.

Avant que les voix aient faites leur apparition, je me demandais pourquoi je me levais le matin. Elles m’avaient fait réaliser que c’était triste d’arriver à notre dernier souffle sans se demander pourquoi on était né. Cette pensée m’a tout de

suite réveillé et sauver de cette dépression dont j’étais la victime. J’avais donc

décidé de découvrir le monde et de me réjouir d’en faire partie. Nous allons tous

mourir et ceci fait en sorte que l’on est chanceux. Je m’étais rendu compte que la plupart des personnes ne mourraient pas, puisqu’elles n’avaient jamais vraiment

vécu. Pourtant, je savais qu’il y avait de grands artistes, scientifiques et voir prophète, dans ces esprits de fœtus qui ne verront jamais le jour. Je me considérais donc chanceux. Chanceux d’être l’homme que j’étais devenu. Je savais que j’étais quelqu’un de bien, même si on me prenait pour un cinglé.

Il était vingt et une heure. D’habitude, le vieux dans la pièce à ma droite criait comme un débile à cette heure là. Pourtant, je n’entendais rien. Rien, ce mot me faisait toujours peur puisque l’on peut être un moins que rien. Pouvez-vous vous imaginer comment c’est dégradant d’être moins que le vide, plus petit que zéro. Mais bon, l’absence des cris de mon voisin n’était pas rassurant. L’avaient-ils transférer ou bien exécuter?

-Tu es le prochain, fait garde!

-Arrêtez! Vous me foutez la chienne.

-Tu dois tous les éradiquer avant qu’ils te fassent ce qu’ils ont fait au voisin.

-Qu’ont-ils fait?

-L’euthanasie! On n’aime pas les retardés, donc, on les tue!

-Quoi!

Nous faisons tous partis de la même espèce, race. Pourquoi cette société cherchait la perfection au point d’éliminer certaines personnes de leurs races. Je voyais le monde comme mon pays, ma nation, mais ce monde dont j’étais tombé amoureux m’avait trahis. Pour eux, je ne suis qu’une poussière, une petite imperfection dont ils veulent  se débarrasser.

J’étais certain que les voix avaient raisons. Peut-être que je serais mieux de me tuer avant qu’ils le fassent? Je n’accepterais pas le fait que l’on assassinait des êtres comme moi. Je ne serais pas leur prochaine victime.

La liberté me manquait incroyablement. Dans cet isoloir, je ne voyais jamais un couché de soleil. Je ne pouvais pas voir la lune comme la cambrure des cieux. Je ne

voyais jamais le ciel étoilé comme la voûte d’une cathédrale. Je ne voyais rien à

part du blanc, du blanc et encore du blanc!

J’étais maintenant porté à croire que peut-être tout le monde souffrait d’un trouble mentale quelconque. La dépression et l’anxiété mènent cette société assoiffée d’argent et de pouvoir. Ici, dans cet asile, dans l’ombre des étoiles et de la vie, je

contemplais avec mépri les hommes soi-disant normaux. Dans ce monde où tous

souffraient de maladie mentale, l’amour n’est qu’un trouble obsessif compulsif. Ils ne voyaient pas la vérité de la vie et de ses valeurs, traitant les peines d’amours comme de vrais parasites. Les antidépresseurs étaient donnés comme des bonbons dans ce monde qui ressemblait de plus en plus à  « Le Meilleur des Mondes » avec son « Soma ». Toutes les émotions sont naturelles et font parties de la vie voyons! Si l’on manquait ou mettais de côté certaines émotions, il y aurait une multitude de leçons jamais apprises!

Les médecins pensaient que j’étais inconscient comme les feuilles mortes qui volaient au vent lors d’un novembre frais.  Ils me prenaient pour un fêlé, un homme aux capacités mentales affaiblies au point de l’homme du Neandertal avec un langage faible, voir incohérent.  

J’étais donc seul, solitaire, isolé dans une tranquillité effrayante. Je n’étais que le souffle perdu du vent, un autre fou dans ce monde.  Un bruit rententit l’autre côté de la porte de ma cellule. C’était ça la mélodie de la liberté, mon cri de guerre contre la société. J’étais devant un tunnel d’émotion dont la  lumière au bout était ma liberté.

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Asylus

 

Un cube parfait aux murs d’un blanc éclatant, rembourrés pour ma « sécurité » me servait de demeure. D’une claireté inimaginable, j’avais peine à dormir. Je ne pouvais m’imaginer vivre le reste de ma vie ici, dans cette institution. Pris dans cette camisole de force, on devait me nourrir comme un nourrisson. Cet isoloir dont j’étais le prisonnier allait me rendre cinglé.

Je ne comprenais pas pourquoi j’étais la victime de cette injustice. J’étais un homme d’une banalité ennuyante. Une femme, deux enfants, un chien, un chat, quelques poissons rouges, une famille ordinaire, quoi. Je n’appartenais pas dans une institution comme L’hôpital psychiatrique Douglas. Voyons, je suis un pilote d’avion avec des centaines d’heures de vols sous ma ceinture. Avec une santé comme la mienne. Je pouvais courir un marathon par jour! J’avais des muscles d’aciers et un coeur puissant. J’étais l’homme idéale, parfait. On était jaloux de moi, j’en étais persuadé.

Schizophrène mon oeil, je suis un homme à la santé mentale herculéene! Troubles de la personnalité, c’est sur, ce n’est pas facile d’être un homme parfait comme moi! Maniaco-dépressif, certain, rester enfermé dans cette pièce est dure pour le moral! Anti-social, ben non, ces voix me tiennent companie!

La liste continuait ainsi, me décrivant comme un être agressif et profondément troublé, aux pensées mélangées et incohérente. Les psychiatres l’avaient tout mal! On voit clairement que je suis sain d’ésprit!

– On le laisse là encore pour longtemps docteur? On devrait peut-être avertir sa famille.

– Il n’a pas de famille. On l’a trouvé au coin de St-Laurent et Sanguinet. De toute manières, il ne peut pas s’occuper de lui-même. Il est un danger public.

De quoi parlait-il? Ils sont venus me chercher le soir, dans mon lit. Ma femme les suppliait d’arrêter, mais ils m’avaient quand même enlevé. J’étais certain que ces « psychiatres » avaient une dent contre moi, mais pourquoi?

Je décidais donc de continuer ma routine habituelle histoire de me changer les idées. Je m’étais mis à balancer d’en avant à en arrière, me parlant à voix haute. Que voulez-vous, on devient forcement fou lorsqu’on est traité en sorte!

– Cesse ça gros cons! Tu as l’air maboule.

– Fiche moi la paix, je meurs d’ennuie.

– Quelqu’un c’est réveillé du mauvais pied.

– Non, je n’ai pas dormi depuis maintenant vingt-quatre jours, seize heures et trente-sept secondes, trente-huit secondes, trente-neuf…

– Wow, tu as vraiment perdu la tête!

– Fous le camp!

Elles pouvaient m’énerver des fois ces voix.

La porte s’ouvrit, me laissant surpris. On l’ouvrait seulement pour me nourrir, sois à six heures quarante-sept, onze heures trente-trois et dix-sept heures deux. Il devait être quatorze heures cinq et trois secondes, quatre secondes… « Fait garde, je n’ai pas confiance en eux » dit la voix.

–       Aller, lève-toi! C’est l’heure d’la douche!

–       Qui êtes-vouz? Enlevé vos salles pattes de moi!

–       Vas-y, pique le Jacques.

C’était à cet instant que je perdis connaissance pour me retrouver dans mon subconscient. Subconscient, n’est-ce pas un merveilleux mot? Ce lieux où nos faits et gestes sont controlés. Le lieu où notre imaginaire est roi, où la fantaisie rentre en collision violente avec la réalité. J’avais le contrôle absolu sur cette partie de mon encéphale, ce qui est rare pour le mortel ordinaire.

– Docteur, il ouvre les yeux, n’aurait-il pas peur dans cette piece?

– Mais non, avec une conscience comme la sienne, tout est merveilleux.

– Mais monsieur, il est humain quand meme!

– Peut-être, mais il ne peut pas se contrôler ni faire la différence entre rêve et réalité.

Comment pouvait-il dire cela! Ses mots me frappèrent comme un train à grande vitesse français. Croyaient-ils vraiment que j’étais un handicapé mentale?

ALzeihmer et déficite d’attention.

Seize ans, un âge où on se croit assez mature, mais assez jeune pour tout! C’est l’âge d’or des adolescents et cette année est considérée comme la plus belle de notre vie!

Parcontre, à seulement seize ans, je me considère trop vieux pour monter les escaliers sans ma « marchette » ou ma canne. Juste le fait de penser au manque d’oxygène et aux palpitations cardiaques me donne la chaire de poule! De plus, je pourrais tomber en bas et me casser une anche ou une côte!

De l’autre côté, j’ai juste seize ans et je suis encore assez jeune pour prendre la vie à la légère et de rien prendre au sérieux. Effectivement, je ne prends jamais rien avec beaucoup de sérieux, surtout quand il vient au cours de franÇais ou d’anglais. En fait, canardmyope n’a pas de grand trouble d’anxiété ou n’est pas schizophrène ni n’a-t-il jamais touché aux méthamphétamines! J’adore divertir et écrire et j’avoue que parfois j’y vais peu-être un peu fort!

Bref, prenez tout ce que je dis à la légère!

P.S

Je peux bel et bien monter les escaliers sans difficulté!

La découverte du plaisir (Pas pour les petits cochons!)

C’est l’histoire d’un jeune garçon,

Privé de ses jouets et de ses bonbons,

Vivant sa vie comme un vieillard,

Regardant les nouvelles, jouant au billard,

C’est le récit d’un jeune garçon,

Pauvre, malade et bien trop maigrichon,

Ce promenant seul dans ce vaste champ,

Cherchant une raison à son vivant,

Et ce monde malheureux,

Le rendant à la fois heureux,

Vivant une rage a incendié le monde,

Se cachant dans son placard, se trouvant immonde.

Jouant avec ses dinosaures en jouets,

Une meilleure vie étant son souhait,

Cet enfant est un véritable éphémère,

Vivant toutes ces émotions amères,

Tout seul il boude, il pleure,

Il sanglote et puis il meurt,

Oh quelle belle vie!

Se dit-il avec ironie,

Et cet enfant triste, salle et minable,

Seul, malheureux et lamentable,

Rêvant ainsi à une meilleure fin,

Voulant s’enfuir de son père aigrefin,

Oh que cette vie ne sens pas la rose!

Se dit-il avec un air morose,

Mais seul un soir, réveiller d’une somnolence maladroite,

Se trouvant alors en compagnie de sa main droite,

Il découvrit ainsi ce nouveau pêcher mignon,

Et c’est la découverte de cette nouvelle sensation!

Ils!

Ils, un film d’épouvante m’étant l’emphase sur le suspense, est un film originaire de France. Ce film est à la base de certain succès de l’horreur américain comme le film « The Strangers ».

C’est l’histoire d’un jeune couple français vivant en Roumanie, loin dans la campagne. Au cours d’une nuit bien ordinaire, le couple est réveillé par des bruits. La maison va ensuite perdre tout courant et les files de téléphone seront coupés.  Une bande de gamins, masqués par leurs capuchons, terrorisent le couple et ensuite  ils les…   Et bien la fin est prévisible!

J’ai adoré ce film puisqu’il nous jettent pas de scènes pleines de gores ou des membres de corps traînent sur le plancher. Au contraire, ce film mets l’emphase sur le suspense, tout au niveau musical que cinématographique. De plus, malgré la fin ma fois prévisible, les « sauts » vous donnerrons la chaire de poules! Et il ne faut surtout pas oublier que ce film est sur une histoire vrai! (Elle n’est pas INSPIRER, mais basé sur une vrai histoire, pas comme certain film américain)

j’espère donc que vous penserez à « ILS » pour votre prochain film en famille!

Euphorie endiablée

Cher parents,

Ce que vous vous apretez a lire vous choquera, et j’en suis terriblement désolé…

Mes péripéties avec les méthamphétamine (crystal meth) commencèrent en octobre dernier.  Etant un utilisateur responsable, je ne craignis pas pour ma santé physique, ni mentale. Je ne m’attendais guère a toutes ces nuits d’insomnies et de paranoïas, sans oublier ces journées de psychoses et d’effroyable fatigue.  Si seulement je savais dans quoi je s’embarquai…

En fait ,cette spirale infernale ne fut que commencer.  Après une année d’abus intensives, mon état mental fut bouleverser.  La schizophrénie fut à ma porte, et elle fut la pour rester!  Ces voix ne cessèrent pas de me dire que le monde fut contre moi, et que je dus m’enfuir.  Ne pouvant ignorer de telles impulsions, la paranoïa se quadrupla d’intensité.

L’un serait donc porté à croire que les méthamphétamines ne furent plus parti de ma vie, mais au contraire!  Ce cercle vicieux d’une férocité acre m’aspirait dans les profondeurs du désespoir.  Prit de frayeur, je décidai d’en finir avec  cette obsession.  Mais les voix elles, furent la pour rester.  Je dus les ignorer du mieux que je pouvais pendant plusieurs mois. Elles me disaient d’affreuses choses sur mes proches, mais j’ai su ignorer c’est ignobles insultes!  Mon état physique se détériorai rapidement, mais au moins j’en fut fini avec ces substances infernales!

C’est donc avec plusieurs sequels sur mon esprit que je vous raconte cette histoire.

Cher parents, pardonnez moi!!!

Le monde est peut-être imparfait, mais il est toujours aussi splendide!

– Ariane Moffatt –

(Imparfait)

je grille une cigarette
je suis du bois d’allumette
qui se consume et je présume
que tout chemin se termine
autant pour prince que vermine
la vie est ainsi faite

or que tout est bête
tout est vain et inutile
lorsqu’épuisé, fatigué
le corps n’est plus qu’un autre projectile
propulsé depuis matin
jusqu’au soir en bus, en train
je sais qu’un coeur peut s’arrêter pour moins

imparfait
le monde est imparfait
imparfait

le vent est si tendre sur midi
tu es septembre sur Paris
je pense à toi, ça fait du bien
toi dans ta ville et moi transsibérien
qui t’aime et qui t’adore
puis qui se hait d’aimer si fort
l’amour est comme je le redoutais

imparfait
le monde est imparfait
imparfait
le monde est imparfait
imparfait
le monde est imparfait
imparfait