L’aube d’un rêve

9 juin 1993, Robert Letalentueux se tient debout devant la radio. Ses jambes tremblent, son œil gauche et sa lèvre droite s’agitent comme chaque fois que la nervosité et l’impatience s’emparent de son âme. Plus que cinq minutes à la troisième période et il pourra enfin savourer la vingt-quatrième Coupe Stanley des glorieux canadiens de Montréal. C’est à ce moment précis que l’infirmière de l’hôpital Sainte-Justine vint lui annoncer que son fils venait de naître. Cinq minutes plus tard, Robert entrait dans la chambre de sa femme pour prendre son fils dans ses bras et lui annoncer que le gardien de but Patrick Roy avait mené le grand club au fameux trophée. C’est dans une atmosphère de partisannerie élevée que Robert junior Letalentueux vu le jour. Il n’avait que quelques minutes d’existence, mais le logo des canadiens commençait déjà à s’imprégner sur son cœur. Dans les bras de son père, ses jambes virevoltaient dans tous les sens tel un patineur possédant une grande rapidité. C’est dans une soirée de joie et de sérénité que cette future vedette de hockey entama le cours de sa vie.

Le 8 octobre 1997, Robert junior se préparait à jouer sa première joute en carrière. Il était assis seul dans son coin, au fond de la chambre des joueurs. Son œil gauche vibrait à toute allure. Cela venait probablement des gènes de son père qui possédait, lui aussi, ce tic nerveux. Pour la première fois de sa vie, il était en état de choc. Le stress et l’angoisse s’emparaient de son corps. Les techniques de jeux qu’il avait apprises durant les dernières semaines lui envahissaient le crâne.

-Robert! La partie va commencée, dépêche-toi si tu veux jouer, lui dit son entraîneur d’un ton sec.

-Oui coach, répliqua timidement Robert.

D’un mouvement de panique, il se leva et couru immédiatement vers la patinoire. Il arriva devant la porte menant vers la glace, regarda les spectateurs, ferma les yeux puis mit le pied sur l’espace de jeu. Lorsqu’il les ouvrit, il était couché sur le dos. Le stress lui avait fait oublier d’enlever ses protèges-lames à patins. Les parents ricanaient dans les estrades et pour la deuxième fois de la journée, il découvrait une nouvelle émotion, l’humiliation.

Après ce petit incident, Robert revint timidement au banc. Il semblait ébranlé, mais son entraîneur vint le voir et lui dit :

-Tu iras loin petit bonhomme, mais pour y arriver, tu devras surmonter des épreuves beaucoup plus éprouvantes que cela alors vas en paix mon grand et montre leur ce dont tu es capable.

À la suite de ce discours, Robert sauta sur la patinoire et, dominant tous les autres joueurs, alla marquer son premier but en carrière…ainsi que son deuxième, troisième, quatrième et cinquième. Ce jour là, Robert su qu’il deviendrait joueur de hockey professionnel lorsqu’il serait grand.

 

À l’âge de neuf ans, Robert junior était déjà reconnu des médias en tant que future étoile de la ligue nationale de hockey. On dit souvent des médias qu’ils inventent des histoires pour augmenter leurs cotes d’écoute, mais après avoir vu ce jeune prodige inscrire 105 buts en 24 rencontres, personnes n’osaient les contredire. À cette époque, Robert senior ne se gênait guère de montrer aux journalistes la discipline sévère qu’il imposait à son fils. Lorsque celui-ci ne donnait pas son cent pour cent durant ses pratiques, son père lui tapait sur les doigts armé d’une barre de métal qui semblait drôlement coupante. Pourtant, Robert junior n’y voyait pas d’inconvénient. Il avait lui-même affirmé aux médias que s’il ne faisait pas ses exercices correctement, son père avait sa permission de lui taper les doigts de cette manière. <Parfois, cela me fait mal aux doigts, mais je me dis que cela m’aide à m’améliorer. De plus, cela renforcit mes mains.>, avait il annoncé publiquement. De son côté, Robert senior n’avait pas eu la possibilité de réaliser le rêve de tous hockeyeurs qui se respectent, c’est pour cela qu’il allait tout faire en son pouvoir pour que son fils y parvienne.

Âgé de treize ans, Robert, que l’ont surnommait désormais  »Hulk », possédait tous les atouts nécessaires pour percer dans les calibres plus élevés. Du haut de ses 6 pieds 7 pouces et de ses 293 livres de muscle, Hulk avait dû changer de catégories d’âge à plusieurs reprises. Étant donné les nombreuses pétitions des autres entraîneurs à son égard, il était contraint de performer avec des joueurs de 18 à 21 ans dans la ligue de hockey junior majeur du Québec. À ses débuts dans cette ligue, il n’était plus aussi dominant. Il possédait le poids et la taille requise, mais la rapidité n’était pas sa force. Dès son entré dans cette catégorie, il avait su qu’il devrait redoubler d’ardeur, et c’était bien ce qu’il comptait effectuer. Accompagné de son père, rien ne pourrait l’empêcher de dominer la ligue de hockey junior majeur du Québec.

Durant l’été de ses 17 ans, Robert reçut la lettre tant attendue. C’était la quatrième saison de suite qu’il terminait au premier rang des pointeurs et le grand club l’avait enfin invité à son camp d’essaie. Il allait avoir la chance d’orner le numéro douze durant son séjour. Robert n’arrivait pas à y croire. Le jour dont il avait toujours rêvé se manifestait enfin. Sans tarder, il commença à s’entraîner avec acharnement en vue du camp. Jour et nuit, Robert s’exerçait tel un félin chassant sa proie. Les coupures ainsi que les ampoules submergeaient de plus en plus ses membres. Malgré ce léger désagrément, Robert fut prêt pour l’évènement. Dès le départ, il sut se démarquer de ses compétiteurs. Sans surprise, l’entraîneur vint lui informer qu’il ferait parti de la formation lors du match d’ouverture de la saison au centre Bell. Le numéro douze avait peine à s’imaginer le moment où ses patins fouleraient la glace.

Le grand jour était enfin arrivé. Robert se trouvait au sommet de sa forme. Il enfila sa chemise rose, sa cravate blanche et son complet de même couleur, puis débuta sa journée de rêve. La limousine de l’équipe le conduit jusqu’au centre Bell où son premier match professionnelle allait avoir lieu. Robert pénétra le bâtiment. Il était présent six heures avant le début de la partie. Il voulait savourer chaque secondes de ce moment au maximum. Il alla faire une ballade dans les estrades de l’aréna, ces estrades qu’il avait visitées tant de fois étant plus jeune. L’excitation était si élevée que s’il fallait que ce moment soit gâché, il ne parviendrait pas à tout recommencer. Il observait le stade complètement vide. Aucun son ne pénétrait dans la salle. Dans quelques heures, des milliers de gens lui crieraient leur satisfaction ou leur mécontentement à son égard, car le fait qu’il soit le premier joueur de dix-sept ans à jouer dans la ligue nationale de hockey avait été énormément médiatisé. Robert était sans aucun doute la principale tête d’affiche de la rencontre. Il était secoué, il avait mit tant d’effort pour aboutir à cet endroit, une larme coulait le long de son visage. D’un geste pondéré, il s’essuya la joue puis se dirigea vers la chambre des joueurs pour se préparer à l’éventuelle partie.

Arrivé dans la chambre, il remarqua que tous ses coéquipiers étaient silencieux. Aucun regard ne se croisait. Tous étaient dans un niveau de concentration inimaginable. L’ambiance qui se trouvait à l’intérieur de cette pièce était insupportable. Son œil gauche commença à trembloter puis une vielle sensation refit surface dans son esprit, l’angoisse. Robert prit le sac contenant son équipement et s’installa dans un coin au fond de la chambre. La pression qu’on lui avait mise sur les épaules durant les dernières semaines commença à faire surface. Le stress devenait de plus en plus intense.

-Robert! La partie va commencée, dépêche toi si tu veux jouer, lui dit son entraîneur.

-Oui coach, répliqua-t-il.

Une intuition de déjà vue lui traversa l’esprit. D’un mouvement de panique, il se leva et d’un geste brusque, se dirigea immédiatement vers la patinoire. Il arriva devant la porte menant vers la glace, regarda les milliers de spectateurs, ferma les yeux pour se reprendre en main, puis mit le pied sur l’espace de jeu. Lorsqu’il les ouvrit, il était couché sur le dos. Le stress lui avait, de nouveau, fait oublier d’enlever ses protèges-lames à patins. Les gens ricanaient dans les estrades alors qu’il restait étendu sur la patinoire. Un légume, voilà ce qu’il était. Les soigneurs embarquèrent sur la glace et constatèrent que le poignet de Robert était fracturé et qu’il avait une commotion cérébrale. Le numéro douze dû quitter le match. Sa réhabilitation ne serait pas complète avant plusieurs semaines, voir plusieurs mois. Il allait devoir reporter son rêve à plus tard. 

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Je suis assez vieux

J’ai 16 ans, mais je crois être assez vieux pour aller où bon me semble. J’ai déjà rêvé, étant enfant, de visiter le monde entier et d’être pris en photo avec chacun des présidents. Donc si une envie de débuter ce rêve me frappe, je crois être assez vieux pour commencer entreprendre celui-ci.

Parcontre, je crois être trop jeune pour subvenir au coût monétaire de ce petit voyage à travers le monde. Je crois donc que mes parents devraient m’aider à réaliser ce rêve d’enfance vu mon jeune âge.

J.Halak

Dans ce petit coin de paradis

Loin de tout, près d’ici

J’entends les oiseaux chanter, gazouiller, turluter

Rien pour me faire oublier

Le départ de cet être cher

Aussi injuste que surprenant

Cela nous met tous en colère

Comme le choix d’un perdant qui a pris les devants

Quelle bonne option!

Cette décision prise par des ignorants

Qui préfèrent la nonchalance à la détermination

Je suis mort de rire

À chaque partie où je le vois périr

En espérant revoir le sauveur

Je souhaite qu’il soit vainqueur

Un classique

Dernièrement, j’ai réécouté une comédie que vous avez probablement tous déjà vue, elle s’intitule «Clic», traduction du film américain « Click», mettant en vedette l’acteur Adam Sandler. Mes intérêts concernant les films se résument principalement aux films d’action et aux comédies, ce pourquoi j’ai choisi celui-ci.

En résumé, Michael Newman (Adam Sandler) est dans un moment de sa vie où tout semble compliqué. Il découvre une télécommande qui lui permet d’avancer le temps et qui lui facilite la vie. Cependant, cet anvantage est de courte durée. Rapidement, la situation dégénère car Michael utilise de façon abusive la télécommande et celle-ci rejette ses priorités en faisant passer son travail avant sa famille.

Ce film m’a plu, car il possède plusieurs éléments qui m’attirent. On y retrouve plusieurs blagues, mais ce qui est plus intéressant c’est qu’on s’attache à ce personnage et qu’on arrive à le comprendre, à espérer qu’il obtienne ce qu’il veut. Cela nous transporte au travers de plusieurs émotions telles que la joie, la colère et même la tristesse. De plus, ce film nous fait réfléchir sur la vie qui peut parfois paraître longue, mais qui en réalité, passe très rapidement.

Pour conclure, si vous êtes à la recherche d’un film que vous n’avez jamais vu, qui est amusant et qui vous fait ressentir de nombreuses émotions, je vous suggère fortement «Click».

Chandails Moulants

Tout le monde fait des erreurs…

Avant de commencer mon récit, j’aimerais répondre à la question que vous devez tous être en train de vous poser. C’est avec courage et conscience de votre déception que je vous avoue garder un secret que je n’ai jamais osé dévoiler. Je vais vous en faire part tout en sachant que vous serez probablement choqués, mais je suis certain que vous trouverez, comme moi, le courage de me pardonner.

Tout débuta il y a environ deux ou trois ans. Mon voisin, qui est également un ami de ma famille, m’avait demandé si j’avais envie de faire des travaux à son domicile. J’acceptai puisqu’étant travaillant de nature, j’aimais bien rendre service à mon prochain. De plus, ces travaux allaient me rapporter un peu d’argent de poche. Mon voisin m’avait proposé le salaire minimum, donc je gagnais près de 8,50 dollards par heure, et je n’avais qu’à lui faire parvenir le nombre d’heures que je faisais. Après quelques semaines de travail, je compris que le salaire minimum, lorsque ça me prenais une trentaine de minutes couper la pelouse, ça ne faisait pas beaucoup d’argent. C’est pourquoi je me rajoutai plus d’heures de travail qu’en réalité.

Je suis sûr que  vous pensez que ce n’était pas honnête et que j’aurais dû lui en parler. Vous avez raison, j’aurais dû, mais je suis certain que s’il le savait aujourd’hui, il se dirait qu’un travail fait par moi valait bien ce léger surplus d’argent.

Merci de votre compréhension,

Chandails Moulants

LE portrait psychologique

Chandails Moulants, un homme possédant plusieurs qualités telles que l’honnêteté, la générosité, l’indulgence et quelques défauts comme l’excès de minutie ou l’abus de tolérance. Voilà comment me décriraient ceux qui me confondent avec l’incarnation d’un Dieu. Même si ceux-ci ne se trouveraient pas nécessairement dans le tort, j’aime bien croire qu’ils se trompent et que j’ai, moi aussi, certaines imperfections comme la paresse, la méfiance ainsi que le surplus d’intelligence.  »Le surplus d’intelligence? » me direz-vous? Effectivement, ce petit  »défaut », qui rend plusieurs personnes mal à l’aise vu leurs infériorités à mes côtés, me déplaît légèrement, c’est pourquoi je ne le considère pas comme étant une qualité. J’aime bien donner aux autres, mais parfois je crois qu’il est normal de s’occuper de sois. C’est pourquoi je pratique de nombreux sports, cela me passionne. Ces activités me permettre de me dépasser, et c’est une chose que j’adore.

Avec espoir de ne pas vous avoir fait envier,

Chandails Moulants

Vraiment beau!

Voici LA chanson qui me représente le mieux.

Tu étais vraiment beau, vraiment beau
Avec ta moustache
Et c’était un peu idiot, un peu idiot
D’aller y mettre la hache
heu ! heu !

Tu étais vraiment beau, vraiment beau
Avec ta moustache
Et lorsqu’il faisait chaud, faisait chaud
Elle te faisait de l’ombrage
Et lorsqu’il faisait moins zéro, moins zéro
Elle te couvrait le visage

La patience n’est pas une vertu
Quand on se laisse piler dessus
J’ai envie de te dire de la laisser pousser

Tu étais vraiment beau, vraiment beau
Avec ta moustache
Et devant les animaux, devant les animaux
C’était le plus beau des panaches
La soumission n’est pas une option
Pour ceux qui ont une moustache de champion
J’ai envie de te dire de la laisser pousser
heu ! heu !

  Les trois accords