Bonne fête Anna

C’était la fête d’Anna qui était maintenant âgée de 14 ans. Pour sa fête, elle décida d’inviter quelques amis pour souper et pour dormir chez elle. Max, qui était âgé de 16 ans, était l’amoureux d’Anna. Leur amour datait depuis longtemps, ils se connaissaient depuis qu’Anna avait emménagé à Montréal, il y avait deux ans. Max l’avait remarqué aussitôt qu’elle avait mis le pied dans l’école qui fréquentait et avait tombé en amour aussitôt. C’était le quart-arrière de l’équipe de football de l’école. Il s’entrainait quatre fois par semaine et passait le reste de son temps libre avec Anna. John était le frère d’Anna. Il était âgé de 15 ans et passait tout son temps à lire, étudier et jouer aux jeux vidéo. Il n’avait pas d’ami alors les seuls amis qui avait était ceux de sa sœur. John était vraiment quelqu’un de peureux. Il n’était même pas capable de sortir dehors tout seul ou avec sa sœur. Pour lui, il fallait être au moins trois personnes et au moins un d’entre eux qui soit quand même fort pour les protéger.  Sophie était la meilleure amie d’Anna et elle était âgée de 14 ans. Elles s’étaient toujours connues puisque un, leurs mères étaient eux aussi meilleures amies et deux, elles étaient voisine. Anna et Sophie ne s’étaient jamais séparée jusqu’au déménagement d’Anna. Depuis qu’elle avait quitté la banlieue pour aller vivre à Montréal, les deux meilleures amies ne se voyaient plus souvent sauf à quelques occasions. En banlieue, Anna et John habitaient dans une grosse maison avec une grande coure toute équipée ; une piscine creusée, un trampoline, une cabane dans un arbre, un foyer, etc. Maintenant, ils habitèrent dans un duplex sur une rue constamment occupée par de nombreuses voitures, autobus et piétons. Avec des voisins extrêmement bruyants et une petite coure de rien du tout.

En attendant ses amis, Anna décida de regarder la télévision, mais son frère jouait à son jeu vidéo alors elle dit: « Tu pourrais pas me laisser la T.V. pour une fois, t’sais c’est quand même ma fête.

-Non! Je suis dans une partie pis si je quitte je vais perdre tous ce que j’ai gagné, répliqua son frère.

-Mais la! Come on! On s’en fou, c’est juste un jeu », dit Anna, qui était frustrée.

Rien n’énerve plus Anna quand John joue à son jeu vidéo comme si sa vie en dépendait. Elle décida d’aller sur son ordinateur pour aller clavarder et écouter de la musique. Elle rappela à Max et à Sophie que le souper débuta vers dix-huit heures, donc ils devraient arriver vers dix-sept heures.

Il était cinq heures de l’après-midi et Max arriva.

-« Tu es enfin arrivé!

-Non de quoi tu parles?, dit Max avec un air sarcastique. En pensant, bonne fête!

-Merci beaucoup. Sophie devrait bientôt arriver, ça fait tellement longtemps que j’l’ai pas vue, j’m’ennuie tellement d’elle! »

 Sophie arriva quelque minute après accompagnée de sa mère qui alla rendre visite à sa meilleure amie. La mère d’Anna avait préparé un souper pour la visite, du spaghetti avec du bon pain chaud. Le souper se déroula comme prévu, ils se parlèrent, se contèrent des bagues, quand tout d’un coup, on sonna à la porte. Anna se leva de table et se rendit à la porte. Elle vérifia qui étaient  à la porte, car sa mère lui avait dit de toujours vérifier puisqu’elle était rendue en ville et que ça pouvait être dangereux, et constata que c’était son père avec ces mains dans le dos. Elle ouvrit la porte et son père lui remit un magnifique collier et des boucles d’oreilles. Anna qui était surprise et énervée, remercie son père. Ensuite, elle l’invita à prendre une bonne assiette de spaghetti. Le père d’Anna accepta sans hésiter. À la fin du souper, la mère d’Anna servit le gâteau suivi des cadeaux. Pour ca fête, Anna reçue les cadeaux de son père, de l’argent de son frère et de Sophie, une bague de son amoureux puis un cellulaire de sa mère. Anna était tellement contente qu’elle voulut mettre à l’instant même tous ses bijoux. Avec son argent, elle pensait aller louer un film et acheter des friandises pour poursuivre la soirée.

La soirée commença à s’achever et Anna et ses camarades préparèrent le salon pour qu’ils puissent dormir. La mère de Sophie dit un  « au revoir  » à tout le monde puisqu’elle retournait  chez elle. Il était dix heures et les jeunes ne savaient plus quoi faire alors Anna dit : « Hey! Pour quoi on ne va pas au Couche-Tard louer un film et acheté des bonbons avec mon argent?

-Mais la, c’est ton argent de fête, garde la en place de la dépenser pour nous, répliqua Sophie.

-Mais ça me dérange vraiment pas.

-Ok, allons-y!

-Allez-y sans moi, je vais finir ma partie de tantôt, dit John.

-T’es vraiment plate avec ton jeu, répliqua Anna. T’es juste un peureux!

-Non je t’le dis, j’veux juste finir ma partie.

-Tu sais, on va juste au dep pis on revient. Y’a pas de quoi en s’en faire, dit Max.

-Non, je reste. »

Ils commencèrent à s’habiller chaudement, car il faisait froid dehors en automne dans les rues de Montréal, puis la mère d’  Anna  leurs dit : «Faite attention aux ruelles et aux parcs, ça serait dommage qu’ils vous arrivent de quoi.

-Oui oui, ont va pas aller dans les parcs ni dans les ruelles, répondit Max.

-Faite attention aux chars et aux bus, regarder toujours des deux… 

La mère d’Anna ne put finir sa phrase qu’ils répliquèrent tous : Oui, on le sait, on y vat là. Bye bye ! »

Ils sortirent puis commencèrent à marcher en direction du Couche-Tard qui se situ à environ trois kilomètres. En marchand, ils croisèrent plein de personnes, puisqu’ils sont à Montréal. Sophie n’étant pas habituée à la ville dit à Anna qu’elle avait vraiment peur qui lui arrive quelque chose. Anna et Max n’arrêtèrent pas de lui dire qu’il ne se passera rien et que si jamais il arrive de quoi, Anna appellerai la police. Sophie était rassurée, elle n’avait presque plus peur. Ils traversèrent la route pour accéder à un petit parc avec des modules pour jouer. En traversant le parc, Max reconnut un de ses amis qui était dans son équipe de football. Max se dirigea vers ce dernier suivit de Anna et de Sophie. L’ami de Max s’approcha avec quelque chose dans la main. Anna dit : « C’est une cigarette? Je savais pas qu’il en fumait…

-C’est pas une cigarette, c’t’un join…répliqua Max.

-Tu fumes pas ça j’espère, dit Anna à Max.

-Seulement une fois de temps en temps… »

L’ami de Max sortit de sa poche sa torche puis alluma son join. Il le passa vers Max qui le saisit aussitôt. Toutes étonnées, Sophie et Anna se regardèrent avec des gros yeux. Max passa le join vers Anna, elle le regarda sur le coin de l’œil et après un moment, Max dit : « Prend en, ça va juste te calmer un peu.

-Non je prends pas de drogue!

-Pour quoi? Ton frère est même pas la, donc personne va le savoir sauf nous autre.

-Est-ce que tu vas en prendre Sophie?

-J’en prend si t’en prend, répliqua Sophie à Anna.

-Ok, passe moi le, dit Anna en pointant le join. »

Ils fumèrent tous puis à la fin, Anna s’écria : « Il faut aller au dep pis retourner à la maison tout suite, ma mère va se demander qu’est-qu’on fait. »

Ils se dépêchèrent à aller au Couche-tard. Ils choisissent un film au hasard puis prit plein de friandises et de croustilles car ils avaient vraiment faim. Au retour, ils repassèrent par le parc et constatèrent une petite bande de jeune. Au moment même, une des personnes de la bande pointe Anna avec ses amis. La bande les entoura puis commença à les pousser et à dire de leurs donner de l’argent et leurs biens. Un des jeunes prit Anna par le bras et commença à lui prendre sa bague et son collier. Anna sortit son cellulaire pour appeler la police mais un des jeunes le saisissait puis l’éclata à terre. Max commençait à bousculer les jeunes quand tout d’un coup, les jeunes se mirent tous à le battre. Anna et Sophie partirent en courant et en criant pour de l’aide jusqu’à ce qu’un des voyous les rattrapa puis les blaqua au sol. Les jeunes partirent sous peu puis Max se releva difficilement et constata qu’Anna n’était plus la.      

Publicités

Bonne fête Anna

C’était la fête d’Anna qui était âgée de 14 ans. Pour sa fête, elle décida d’inviter quelques amis. Max, qui était âgé de 16 ans, était l’amoureux d’Anna. Leur amour datait depuis longtemps, ils se connaissaient depuis qu’Anna avait emménagé à Montréal, il y avait deux ans. Max l’avait remarqué aussitôt qu’elle avait mis le pied dans l’école qui fréquentait et avait tombé en amour aussitôt. John était le frère d’Anna. Il était âgé de 15 ans et passait tout son temps a lire, étudier et jouer au jeux vidéos. Parfois, John trouvait qu’Anna l’énervait surtout quand il jouait à son jeu vidéo et qu’Anna voulait écouter la télévision. Sophie était la meilleure amie d’Anna et elle était âgée de 14 ans. Elles s’avaient toujours connue puisque leurs mères étaient eux aussi meilleure amie. Anna et Sophie ne savaient jamais séparée jusqu’au déménagement d’Ann. Depuis qu’elle avait quitté la banlieue pour aller vivre a Montréal, les deux meilleurs amis ne se voyaient plus souvent sauf a quelques occasions. En banlieue, Anna et John habitaient dans une grosse maison avec une grande coure toute équipée ; une piscine creusée, un trampoline, une cabane dans un arbre, un foyer, etc. Maintenant, ils habitèrent dans un duplex sur une rue constamment occupée par de nombreuses voitures, autobus et piétons. Avec des voisins extrêmement bruyants et une petite coure de rien du tout. Il est 5 heures de l’après-midi et Max arriva. Sophie arriva quelque minute après accompagnée de ça mère qui alla rendre visite à sa meilleure amie. La mère d’Anna prépara un souper pour la visite, du spaghetti avec du bon pain chaud. Le souper se déroula comme prévu, ils parlèrent, se contèrent des blagues, quand tout d’un coup, on sonna à la porte. Anna se leva de table et se rendit à la porte. Elle vérifia qui étaient  a la porte, car ça mère lui a dit de toujours vérifier puisqu’elle est rendue en ville et que ça peut être dangereux, et constata que c’était son père avec ces mains dans le dos. Elle ouvrit la porte et son père lui remit un magnifique collier et des boucles d’oreilles. Anna qui était surprise, remercie son père et l’invita a prendre une bonne assiette de spaghetti. Le père d’Anna accepta sans hésiter. A la fin du souper, la mère d’Anna servit le gâteau suivi des cadeaux. La soirée commença a s’achever et Anna et ses camarades préparèrent le salon pour qu’il puissent dormir. Pendant que la mère de Sophie dise un  « au revoir  » a tout le monde. Il est maintenant 10 heures et les jeunes ne savent plus quoi faire. John suggéra d’aller louer un film et acheter des bonbons au Couche-tard qui est a environ trois kilomètres. Ils acceptèrent tous sans hésiter.

Moi aujourd’hui comme hier et demain…

Bonjour chers lecteurs,

J’ai seize ou peut-être dix-sept ans et je me trouve assez vieux pour prendre plusieurs décisions et gérer mon temps; aller à l’école, travailler, aller avec mes amis, faire mes loisirs. Je me trouve assez vieux pour aussi me payer mon moyen de transport avec mon argent ainsi que les assurances et l’essence etc.

J’ai seize ou peut-être dix-sept ans et je me trouve assez jeune pour  toujours m’assurer que je ne fasse pas d’erreur lorsque je fait mon  »Kraft Diner ». Je ne sais pas vraiment cuisiner alors si personne me fait à manger, je mange des cochonneries ou je vais au restaurent.

Merci à tous de m’avoir lu et laisser vos commentaires.

Une idée de poème.

Je n’ai aucune de bonnes, merveilleuses, fabuleuses, miraculeuses, sensationnelles, géniales, incroyables, superbes idées. Surtout que j’ai passé une très belle soirée. Quesque je pourrai écrire sur cette feuille blanche comme un drap? Ces idées de poème serait quoi? Ces idées, je l’ai! Ces idées de génie me traversa l’esprit. La quelle de toutes ces idées je vais choisir? La celle que j’en n’ai aucune. Cette idée réussite va donné ce poème raté. Sans blague, je trouve que ce poème est de la merde. J‘en meurs en pensant que cette idée me donne cela. Merci de tous m’avoir lu, même si ça n’avait guère d’intéressant.

L’art d’échouer un examen…

Personne honnête que je suis, j’ai toujours tout dit a mes parents et ne leurs ai jamais menti. Jamais sauf une seule chose.

J’était en secondaire 1, j’étais encore un petit enfant comme tout les autres, mais très influençable. Un de mes nouveaux amis du secondaire avait un grand frère en secondaire 5 et nous a demandé d’aller au dépanneur avec lui. Moi et mes amis avons décidé d’y aller avec lui et nous avons dîner avec celui-ci. A la fin du midi, le grand frère a mon ami nous a dit de sécher la troisième période avec. Désoler Madame Lepage d’avoir manquer votre super cour de musique. Durant le cour sécher, le grand frère de mon ami nous a fait fumer 5 joints de marijuana. Ce fut l’erreur de ma vie puisqu’au retour a l’école j’était sous l’influence de la drogue. A ma quatrième périodes, a mon cour de science, j’avais un examen qui comptait pour 50% de la note finale du bulletin. Évidemment, je l’ai échouer a 12% et je n’ai jamais dit la vrai raison de cet échec.

Désoler mes parents de vous avoir menti de la sorte.

Belzébuth, Les Colocs

J’habite dans un appart’ tranquille
J’arrive à peine ça fait une heure
Jusqu’à maintenant j’ai la vie facile
Malgré qu’c’est pas encore le bonheur

J’ai visité tous les racoins
Je sais qu’mon maître est bien nanti
J’ai fait mes griffes, mes petits soins
Et ça m’a creusé l’appétit

J’appelle mes instincts de chasseur
Je cherche un petit animal
Je peux tout voir dans la noirceur
Je suis un chat c’est bien normal

Si jamais y passe une souris
J’y fais la passe du samouraï
Les poissons rouges c’est du sushi
Faut qu’j’en mange un avant qu’j’m’en aille

Comme ça mon nom c’est Belzébuth
Personnellement j’trouve ça épais
Qui c’est qui peut ben vivre icitte
Ça doit être un couple de bourgeois

De toute façon c’est platte à mort
C’te maison là c’t’une salle d’attente
Maudit qu’ça l’air le fun dehors
Montrez-moé d’quoi qui va m’surprendre

Sur mon balcon j’ai vu une chatte
J’l’ai surnommée Élizabeth
Élizabeth et Belzébuth
Dans mes oreilles le beat est bon

Après ça j’ai r’gardé la T.V.
Un documentaire sur les panthères
Y’a quequ’chose qui m’a inspiré
Mais les annonces me tapaient su’es nerfs

Ah ! Demain dimanche un autre jour j’m’en fous
J’irai, j’irai dans la ruelle
J’irai là où mon coeur m’appelle
Y’est pas question que j’passe ma vie
Emprisonné dans ma p’tite tête
Je suis un félin insoumis
J’tiens mordicus à bien paraître

C’est pas ma place c’est évident
Ça va finir par me tuer
Le look, l’odeur, l’air ambiant
M’enlèvent le goût de respirer

Le chat qui était là avant moé
S’est suicidé dans l’temps des fêtes
Un pessimiste avec une grosse tête
Qui avait d’la suite dans les idées

C’est pas d’ma faute si à tout bout d’champs
Une joie intense me monte à tête
Ça arrive comme ça naturellement
Chu chimiquement fait pour la fête

J’ai beau faire une tête d’enterrement
Y’a personne qui m’prend au sérieux
Chu très jaloux très secrètement
D’la profondeur des malheureux

Ah ! Demain dimanche un autre jour j’m’en fous
J’irai, j’irai dans la ruelle
J’irai là où mon coeur m’appelle
Y’est pas question que j’passe ma vie
Emprisonné dans ma p’tite tête
Je suis un félin insoumis
J’tiens mordicus à bien paraître

Couché en boule dans mon p’tit coin
J’écoute parler mes p’tits bourgeois
J’ai l’air d’un chat, j’ai l’air de rien
Que c’est qu’y disent à mon sujet

Ça parle de griffes, ça parle de couilles
Ça m’met dans une drôle d’atmosphère
Ça m’dresse le poil, ça m’fout la trouille
C’est quoi ça un vétérinaire

Y’en a un des deux qui s’vire vers moé
Y’a un air louche, ça a l’air sérieux
Y’est trop imbécile pour deviner
Toute la frayeur qu’y’a dans mes yeux

Ça y’est, ça y’est j’ai tout compris
Y’essayent de m’enterrer vivant
Fuis Belzébuth, let’s go c’est l’temps
Et sauve qui peut et sauve ta vie

La ruelle qui m’attend, moi j’fais mon scénario
Dans un travelling avant à travers les poubelles
C’est l’party, c’est la nuitte et c’est un bon départ
Me v’là qui crie « action ! » et la musique démarre

Dans une contre-plongée je remarque un mouvement
Un gros matou perché, c’est un vrai monument
J’connais personne icitte, toi comment tu t’appelles
Vu la grosseur que t’as, m’a t’appeller colonel
Y’m’dit :

Fiston toé qui a l’air si mignon
Frais débarqué dans la réalité
Ouvre bien tes oreilles, je l’dirai pas deux fois
Ici c’est pas pareil, c’est moi qui fait la loi

T’as encore des couilles au cul, je m’en suis aperçu
Encore des griffes aux pattes ah! Ben çà, ça m’épate
Moi j’ai pas eu cette chance, y’m’reste plus qu’une seule bourse
Mais fais-moi confiance j’suis toujours dans la course

On m’a ôté mes griffes mais je sais bricoler
J’ai mis une lame de canif regarde comment elle est
Bien droite, au bout de ma patte
Elle fait dans le quartier office de justice
Peu importe la faute, partout sur mon chemin
Un matou téméraire est un matou de moins

Bon ! Avant que j’m’arrache juste une petite dernière
À propos d’une rumeur qui circule dans le coin
Paraît qu’tu pisses partout, c’est pas une bonne idée
Y’a déjà des jaloux qui commencent à flipper salut !

Mon élan vers l’horizon se voit interrompu
Quand au bout d’la ruelle, oui je l’ai reconnue
Celle qui par ma fenêtre est entrée dans mon coeur
Comme une balle perdue, une chatte en chaleur

C’est dans un vieux hangar qu’Élizabeth m’invite
Avant que les autres arrivent fais ça ben fais ça vite
La T.V. ça a du bon, j’me souviens des panthères
C’est sans explication j’sais très bien comment faire

Nos deux coeurs qui ronronnent et dans un moment de folie
L’extase c’est merveilleux pour tous les insoumis
Élizabeth chante l’amour vingt décibels trop fort
La ruelle en alerte c’est l’écho de la mort

Cinquante chats enragés envahissent le hangar
Tous les fauves d’la ruelle veulent me trancher le cou
Je sens l’haleine d’la guerre et j’ai le goût du sang
Les poils volent dans les airs et les cris sont stridents

Au nord, au sud. à l’est, à l’ouest
Impossible de s’enfuir, aucune porte de sortie
Soudain le colonel arrive et tous les autres chats se poussent
Je salue mon ami qui vient à ma rescousse

Un silence inquiétant, Élizabeth a peur
Si c’est lui son amant j’pense qu’j’ai fait une erreur
Un halo de lumière le découpe en silhouette
Son visage sort de l’ombre et rencontre le mien

Et juste comme j’allais dire adieu Élizabeth
Il me sort sa lame, sa seule griffe d’argent
Qui transperce mon âme et fait couler mon sang

Des kilomètres, des kilomètres, soif dans la gorge, mal dans les pattes
Surtout surtout ne pas penser sinon mon coeur arrête de battre
Chu pris en feu, j’me sens renaître, je cours plus vite qu’le désespoir
J’crie au secours de tout mon être que j’ai peur de jamais revoir
Je sens, je sens des ailes pousser, sur mes épaules et dans mon dos
Métamorphose je t’attendais, moé c’est pu moé c’est un oiseau
Je vais enfin pouvoir m’enfuir exactement comme dans mon plan
Y m’reste juste cinq secondes à vivre, j’ai déjà perdu trop de sang

En survolant ma banlieue morte
Je remercie le vent qui m’porte
J’pense à ma belle Élizabeth
A doit se demander c’que j’ai fait

Pour ma neuvième et dernière vie
J’avais mérité le confort
J’ai ben fait de partir plus tôt
Mon coeur préfère la vie d’oiseau

Tous les jours dimanche, j’peux voyager partout
Aussi longtemps qu’j’aurai des ailes
J’irai là où mon coeur m’appelle
Y’est pas question que je r’descende
Sauf peut-être pour aller manger
En attendant ça peut attendre
J’goûte au bonheur, chu pas pressé

La psychologie du chat.

Bonjour,

Pour commencer mon portrait psychologique, je suis paresseux. J’aime beaucoup dormir tard mais je me réveille tard aussi. Je suis une personne qui délire souvent, j’aime être avec mes amis et ma famille. Je suis aussi quelqu’un qui peut être très sérieux, comme à mon travail, j’aime niaiser avec mes collègues mais quand une tâche doit être faite, il faut qu’elle soit faite. J’aime faire des sports en particulier et faire du cyclomoteur (scooter).Je suis une personne qui est honnête, pour moi l’honnêteté est importante pour une personne sinon tu ne connais pas vraiment pour vrai cette personne. Et pour conclure, j’aime les animaux, surtout les chiens et encore plus les chats.

 Chat Obèse