Une boucle de vie…

Cela faisait plusieurs mois qu’il se sentait seul. Il ressentait le manque de désir charnel de son amoureuse. La solitude le hantait comme une douleur insupportable au creux de son âme. Aujourd’hui, il voulait profiter d’une occasion bien particulière, l’arrivée de sa compagne de vie. À vingt-deux heures ce soir, il serait prêt à passer à l’acte. Le fait d’y penser le rendait tellement dans un état d’euphorie, qu’il n’arrêtait pas d’augmenter son taux d’adrénaline dans le corps. Raphaël était entrain de tout préparer. Les pétales de roses par terre et sur le lit, les chandelles éparpillées partout dans la chambre d’hôtel, la petite musique d’ambiance intime et surtout, les rideaux de soie flottant dans une petite brise d’été. Tout y était. Mais quelque chose lui échappait. Il se rendit compte qu’il avait oublié le bon bain chaud moussant de bulles parfumées. Maintenant, l’atmosphère était parfaite pour passer une soirée agréable à deux. Le temps lui paraissait très long, tellement, qu’il finit par s’endormir, comme s’il n’avait jamais dormis de sa vie.

Quelques heures plus tard, on sonna à sa porte. C’était elle. Elle dégageait un charme fou. Étant vêtit d’une robe noire élégante avec un décolleté sublime suivit de superbes talons hauts et d’un ravissant collier de perles, elle était irrésistible. Sa coiffure ne laissait pas à désirer. Son maquillage non plus. Bref, elle était tellement radieuse que je sentis quelque chose faisant partit de moi se redresser. Physiquement, tout allait trop vite. J’essayais de me contrôler, mais le fait qu’elle m’embrasse vigoureusement ne m’a pas facilité la tâche. Une fois entré dans la chambre, je lui servis un verre de champagne. Nous discutions de tout et de rien comme si nous nous connaissions depuis toujours, jusqu’à ce qu’elle me caresse la jambe avec ses pieds, histoire de réchauffer l’atmosphère. Elle était un peu cocasse et le fait de précipiter les choses me dérangeait un peu. « Tout devait se passer comme imaginé! » se disait-il dans sa tête. Elle se rapprocha puis passa sa main douce dans ses cheveux bruns. « Tu m’as manqué! » affirma-t-elle, d’une voix sensuelle.

Ne sachant pas quoi répliquer, Raphaël lui fit un sourire charmeur en acquiesçant. Les deux passionnées s’embrassèrent et le plaisir de la soirée monta en flèche. Il adorait ses caresses. Le but était de patienter, d’augmenter la passion et l’excitation afin de rendre l’envie encore plus grande. Les deux se déshabillèrent pour se rendre dans la chambre de bain. L’eau était maintenant rendue tiède, mais un filet d’eau chaude coulait afin de réchauffer l’eau et de faire apparaître des bulles. Raphaël pris du savon et commença à frotter le dos de son adorée. Il descendit vers le bas et lui caressa le postérieur. Des soupirs de plaisirs étaient retentis par moments, afin d’exprimer son contentement. Elle se retourna et lui fit la même chose, cette fois, de l’avant. Ça y est, maintenant, il n’y avait plus rien à faire. La partie la plus virile et sensuelle de Raphaël était maintenant atteinte. C’était sans doute ce qui était supposé se passer dans sa tête.

Encore une fois, ils s’embrassèrent comme deux amoureux. Se rappelant du but de la soirée, il ne pouvait pas y avoir de pénétration pour le moment, mais des rapprochements intimes étaient de mise. S’étant frotté et lavé mutuellement et ayant profité du moment, les deux amoureux sortirent du bain pour se diriger vers la chambre à coucher. Cette fois, c’était l’extase!

Dans la pièce obscure, les vraies affaires allaient commencer. Elle embarqua sur Raphaël. Il prit sa main dans la sienne, la baisa, lentement, tendrement, passionnément. Il remonta sur son bras, ses épaules. Il passa sa main sur sa poitrine, embrassa son cou, le creux de ses seins. Elle émettait de petits gémissements de plaisir. Elle s’approcha de Raphaël et descendit en bas de son corps. Elle le tenait en main. Elle passa ses lèvres pulpeuses sur ce membre puissant. Elle le prit dans sa bouche et en un mouvement de va-et-vient, cela fit monter l’excitation de Raphaël.

Elle avait ses lèvres sur son objet de désir, sa langue s’occupant de son bout de chair. Ses mains se baladaient le long de ses testicules. Elle passa ensuite l’organe brulant entre ses seins. Il n’en pouvait plus, elle était si douée et malgré tout si douce… Il ne pouvait plus se contenir et laissa échapper une rivière de son liquide blanchâtre sur le corps de son amour. C’était rien sur presque tout!

Loin d’être calmé, il l’embrassa de nouveau et glissa ses mains le long de son postérieur, pour aller passer ses doigts entre ses lèvres mouillées. Il toucha son organe érectile, de plus en plus fort et cela se faisait sentir, en entendant son souffle s’accélérer. Il passa sa bouche sensuellement sur son corps tremblants d’excitation. Lors de son baiser à sa tendre vulve, il passa tendrement un doigt dans son vagin qui produisit un basculement encourageant de ses hanches. Il y mit plus de rythme et accéléra son mouvement de pénétration. Elle criait presque. Elle atteignit le septième ciel, les yeux grands ouverts, apercevant les constellations qui lui semblèrent flamboyantes. Ils s’embrassèrent langoureusement. Tendrement, se calmant de ses actes torrides.  C’était fait. Enfin, ce que Raphaël espérait depuis le début de la soirée était passé. Le couple finit par s’endormir. C’était la plus belle nuit de sa vie.

Le lendemain, Raphaël se réveilla seul et nu, dans un lit dans la chambre d’hôtel. Il avait un blanc total! Par contre, il savait que quelque chose s’était passé ici. Son premier réflexe fût de s’habiller, mais contrairement à certains, il ne s’est pas empressé de quitter les lieux. Il avait beau essayer de se rappeler, mais il en était incapable. Il savait qui il était, mais n’avait aucun souvenir de la nuit précédente. Pour s’aider, il se promena dans la chambre d’hôtel et essaya de trouver des indices afin d’espérer retrouver la mémoire.

Il y trouva une feuille. Celle-ci était vierge. De plus, il remarqua une odeur de parfum rosé et fruité qui hantait les lieux. Cette odeur lui était étrangement familière, mais il ne réussit pas à l’identifier. La troisième chose qu’il découvrit, c’était cette étrange chose qui était au fond du bain. En s’approchant de plus près, il constata qu’il s’agissait d’un poignard et qu’aux bordures du bain, il y avait plusieurs goûtes de sang. Avec tout cela, il pouvait en déduire qu’il avait probablement eu une relation sexuelle, dû au fait qu’il s’était réveillé tout nu. N’ayant plus rien à faire dans cette chambre, il décida de sortir à l’extérieur, histoire de prendre l’air.

Il aperçut, près de l’hôtel, un presse café qui avait l’air d’avoir une ambiance chaleureuse. Il y entra et commanda un café pour emporter. L’endroit où il se trouvait était tout de même assez étrange. La serveuse lui servit son café. Il put lire le nom de la jeune fille. Amélie apparaissait sur son insigne. Raphaël trouva tellement qu’Amélie était attachante qu’il décida de boire son café à l’intérieur, afin de mieux pouvoir lui causer. Ce que Raphaël ignorait, c’est qu’Amélie était la fille de l’autre soir. Bien qu’il n’ait pas pu le savoir, Amélie l’avait complètement reconnu. Le tendre amour de Raphaël était maintenant dans l’oubli. Elle en était parfaitement consciente, car elle avait un but en tête et en profita. Il discuta avec elle et étrangement, il semblait la connaître, du moins, c’est ce qu’il croyait. Il ignorait cependant qu’il avait raison de la connaître.

« Vous venez d’arriver? » lui demanda-t-elle.

Ne sachant pas trop quoi répliquer, Raphaël lui fit un sourire charmeur en acquiesçant.

« Êtes-vous libre ce soir, ma jolie? », lui demanda-t-il, quelques moments plus tard.

À son tour, elle lui fit un sourire et rougit un peu. Raphaël venait de l’inviter ce soir, dans sa chambre d’hôtel, vers vingt-deux heures tapantes. Il s’en alla vers l’hôtel et ramassa tout ce qui traînait, y compris le sang à l’entoure du bain.

Cela faisait plusieurs mois qu’il se sentait seul. Il ressentait le manque de désir charnel de son amoureuse. La solitude le hantait comme une douleur insupportable au creux de son âme. Aujourd’hui, il voulait profiter d’une occasion bien particulière, l’arrivée de sa compagne de vie. À vingt-deux heures ce soir, il serait prêt à passer à l’acte. Le fait d’y penser le rendait tellement dans un état d’euphorie, qu’il n’arrêtait pas d’augmenter son taux d’adrénaline dans le corps. Raphaël était entrain de tout préparer. Les pétales de roses par terre et sur le lit, les chandelles éparpillées partout dans la chambre d’hôtel, la petite musique d’ambiance intime et surtout, les rideaux de soie flottant dans une petite brise d’été. Tout y était. Mais quelque chose lui échappait. Il se rendit compte qu’il avait oublié le bon bain chaud moussant de bulles parfumées. Maintenant, l’atmosphère était parfaite pour passer une soirée agréable à deux. Le temps lui paraissait très long, tellement, qu’il finit par s’endormir, comme s’il n’avait jamais dormis de sa vie.

Quelques heures plus tard, on sonna à sa porte. C’était elle. Elle dégageait un charme fou. Étant vêtit d’une robe noire élégante avec un décolleté sublime suivit de superbes talons hauts et d’un ravissant collier de perles, elle était irrésistible. Sa coiffure ne laissait pas à désirer. Son maquillage non plus. Bref, elle était tellement radieuse que je sentis quelque chose faisant partit de moi se redresser. Physiquement, tout allait trop vite. J’essayais de me contrôler, mais le fait qu’elle m’embrasse vigoureusement ne m’a pas facilité la tâche. Une fois entré dans la chambre, je lui servis un verre de champagne. Nous discutions de tout et de rien comme si nous nous connaissions depuis toujours, jusqu’à ce qu’elle me caresse la jambe avec ses pieds, histoire de réchauffer l’atmosphère. Elle était un peu cocasse et le fait de précipiter les choses me dérangeait un peu. « Tout devait se passer comme imaginé! » se disait-il dans sa tête. Elle se rapprocha puis passa sa main douce dans ses cheveux bruns. « Tu m’as manqué! » affirma-t-elle, d’une voix sensuelle.

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Le jeu…

Il était une fois, deux petites filles, Julie et Marie qui étaient dans la maison de Caroline. Toutes les trois venaient tout juste d’avoir 10 ans. Julie était toutefois bien plus mature et débrouillarde que Marie. Cette dernière était très peureuse et avait souvent le don de se mettre les deux pieds dans les plats. Par contre, Caroline était du genre extrêmement discret. Julie proposa à Marie de jouer à un jeu. Elles en discutèrent et décidèrent de se lancer la balle, à l’extérieur de la maison. Le seul problème était la température glaciale qui régnait dehors. Un froid de canard! Cela n’allait quand-même pas les empêcher de s’amuser.

Quinze minutes s’écoulèrent. Marie avait une force d’athlète et lança la balle de l’autre bord de la clôture, chez Odette, la méchante voisine. Personne des trois ne voulait aller la chercher. Marie se sentit coupable de son geste et sauta par-dessus la clôture. Elle aperçu une petite poignée rouillée, juste à côté de l’emplacement de la balle. En tassant la neige fraîchement tombée avec sa main, elle constata qu’il y avait une trappe. Elle en fît signe à ses amis qui vinrent la rejoindre.

À trois, elles ouvrirent la trappe. Julie était la première à voir ce qu’il y avait en dessous : du noir! Elle ne voyait rien. Caroline prit l’initiative d’aller chercher une lampe de poche afin de voir un peu mieux. Naturellement, c’est Julie qui descendit la première, la petite lampe à la main. Il y avait environ dix marches à descendre. Lorsqu’elle atteignit le sol, elle fit signe à ses amies de descendre en agitant la lampe vers le haut. Il y avait obscurité total dans cet endroit. Le pire, c’était la chaleur suffocante. Personne n’avait son manteau sur le dos. Avançant dans la noirceur, les trois amies curieuses marchaient lentement, un pas à la fois. Elles frappèrent un mur. En fait, c’était une vieille porte. Julie pointa la serrure avec sa lampe et au même moment, la porte s’ouvrit avec un grincement effroyable. Dans cette noirceur obscure, les trois ne savaient plus exactement d’où elles venaient et où elles allaient, étant donné des chemins qu’elles avaient empruntés. Elles étaient prises au piège d’un labyrinthe secret. À plusieurs reprises, elles rentraient face à face avec des murs et devaient donc changer de direction.

Au bout d’un certain moment, bien qu’aucune des amies n’avait la perception du temps, une petite salle se fit remarquée. Enfin, de la clarté! Cependant, le problème de Julie, Marie et Caroline n’était pas réglé. Elles ne savaient toujours pas comment sortir de cet abominable endroit. Marie remarqua une boîte en métal par terre, avec enveloppe à l’intérieur. Celle-ci était destinée aux trois. C’était très étrange qu’une lettre leur étant destinée se trouvait dans une trappe, au fond d’un endroit perdu sur le terrain de la voisine de Caroline. Ça ne semblait pas avoir d’importance pour les trois qui se précipitèrent sur l’enveloppe. Ensemble, elles pouvaient lire les inscriptions suivantes : SAUVEZ-VOUS!

 

Assez jeune / Assez vieux(vieille)!

Bonsoir chers blogueurs,

La présente est pour élaborer sur deux thèmes antithétiques.

J’ai dix-sept, mais je me trouve assez vieux (vieille) pour passer l’Halloween! Je crois réellement que je vais célébrer cette fête jusqu’à la fin de mes études et pourquoi ne pas le faire avec mes enfants? Bien sûr, je ne fais pas que seulement passer l’Halloween, je la fête également! C’est ce qui fait toute la différence!

J’ai dix-sept ans, mais je me sens encore assez jeune pour regarder des bandes dessinées ainsi que des émissions animées pour enfant. Pourtant, je le suis encore. Il est très important, à mon avis, de conserver son cœur d’enfant jusqu’à très longtemps!

Pour conclure, c’est cela!

Bien à vous!

Chèvre Mesquine.

Une poule-éléphant

En cette magnifique journée,

Une poule nommée Doris était venue me consulter.

Elle s’écriait avec haine :

« J’essaie souvent, d’oublier mes joies comme mes peines,

J’ai toujours voulu être imposante comme l’éléphant.

Aidez-moi docteur, je suis sûre de sentir qu’en cette seconde, je dois faire l’expérience.

Je me sens comme un haricot dans une boîte de petits pois.

Je croyais que mon enfance s’était déroulée dans un nuage

Mais faisant face à la réalité, je ne puis m’arrêter. »

La voyant si triste, je ne pouvais pas faire l’égoïste.

Je décidai de l’opérer.

Je certifiai et jugeai de faire du mieux que je peux.

Seulement quelques mois après, un nouvel éléphant faisait partit de ce monde.

Par contre, une fois retournée en liberté,

Doris aperçu  une graine par terre et décida de la ramasser.

Le pire est qu’elle prit sa trompe pour le faire.

Nous pouvons retenir de cette expérience

Que même si on change de personnalité ou d’apparence,

Notre passé fera toujours partit de nous et nous hantera

Peu importe ce que l’on fera.

Peu importe ce que l’on fera.

Peu importe ce que l’on fera.

Bien à vous!

Chèvre Mesquine.

Pour vous « culturaliser »!

Bonsoir chers blogueurs,

Je vous écrit un article afin de vous présenter un élément culturel que j’aime bien. Cet élément est à la fois une émission de télévision ainsi qu’une production culturelle. Elle s’intitule l‘Auberge Du Chien Noir.

Cette émission raconte l’histoire d’une grande <<famille>> assez compliquée. Le propriétaire de l’auberge est décédé et a légué la propriété à ces trois fils. Ceux-ci ont  pris en charge  l’auberge où plein d’action et d’évènements sont présent. Au delà de ça, plein d’artistes et d’invités participent chaque semaine à l’émission afin de nous présenter une panoplie d’évènements.

Tout cela pour dire que j’adore cette émission, car elle reflète un monde familial complexe et complètement farfelu. Elle devient une drogue, car en général, nous ne sommes pas capable de nous arrêter de l’écouter. L’émission est beaucoup basé sur l’entraide, l’amitié et la famille tout en ajoutant une touche d’humour à l’atmosphère de Radio-Canada.

Pour conclure, je vous conseille fortement de regarder cette fabuleuse émission et j’espère que cet article vous aura plu!

L’Auberge du Chien Noir, tous les lundis à 20h, à Radio-Canada!

Bien à vous!

Chèvre Mesquine

Oups, quelle gaffe!

Voici une magnifique histoire concernant ce que je n’ai jamais osé révéler à…

J’étais à mon travail et je me disais que c’était une journée où tout allait mal! Mon gérant n’était pas vraiment de bonne humeur et j’avais justement le pressentiment qu’il n’allait sûrement pas m’épargner. Va savoir pourquoi.

En fait, il neigeait dehors et un froid immense envahissait le restaurant où je travaillais. C’était très glissant à l’extérieur et au service-au-volant, plusieurs automobilistes avaient de la difficulté à freiner correctement afin de s’enligner à la fenêtre. Je m’occupais de faire payer la commande des clients ainsi que de leurs donner ce qu’ils avaient commandés.

Le seul GROS problème est que je vendis une grande liqueur à une certaine cliente et au lieu de lui donner normalement, je lui renversai dessus. Eh oui, 32 oz de coke renversé au complet sur une pauvre madame. J’appris par la suite, de la part de mon gérant, environ une heure après l’incident, qu’une certaine madame avait appelé, et s’était plaint de ce qui s’était passé. Mon gérant, par la suite, demanda qui avait commis cet abominable acte et au lieu de lui avouer mon ‘’crime’’, je fis comme si de rien était, car j’avais peur de perdre mon travail.

Maintenant, je me rends compte que ce que j’aurais voulu révéler à mon gérant est que :

OUI, C’EST MOI QUI AIE RENVERSÉ UN GRAND VERRE DE COKE SUR LA MADAME!

À écouter: Le dôme par Jean Leloup

LE DÔME par Jean Leloup

Les oiseaux chantonnaient dans la jungle maudite

nous marchions lentement vers le dôme aux cent noms

elle suivait patiemment le chemin mal dessiné

et le soir se couchait et elle recommençait

Dis-moi tous ces gens qui construisirent le dôme

pourquoi n’arrivèrent-ils qu’à cette seule solution?

La question était bonne alors je réfléchis

référant aux échos mille fois entendus

Il y a vingt ans je crois naquit le premier fou

puis plus tard eut lieu l’épidémie

chaque ville posséda deux ou trois de ces fous

mais personne au début ne savait qu’ils étaient fous

Ils n’étaient anormaux que de par la faculté qu’ils avaient

de ne jamais être intéressés plus longtemps

qu’une minute à quoi que ce soit

Quelque-uns se tuèrent

et les autres comprirent qu’il fallait rechercher un endroit où aller

c’est ainsi qu’ils bâtirent un grand dôme aux cent noms

et on dit qu’il éclaire à des milles à la ronde

et pendant que nous marchions vers la mort certaine

je commençais à croire à la fâble du dôme quant un jour au lever

je fus saisi d’angoisse une sorte de vertige une fébrilité

J’entendis la musique et je vis la lumière

une immense boule en verre s’élevait devant nous à l’intérieur

les ombres de mes inventions

jeunes hommes et jeunes filles répétés en centaines

deux mille répliques parfaites de moi et de elle

rassemblés doucement dans la spère en cristal

buvaient nonchalamment des verres fluorescents

La musique martelait à cent lieues à la ronde

et l’éclairage créait les oiseaux albinos

dont les plus surprenants étaient les cent toucans rouge et jaune

au milieu de la nuit stoboscope

Nous allions vers le dôme et là où nous allions

ne se trouve que les gens qui ont tout espéré

Le dôme est immense au coeur de la forêt

et on dit qu’il éclaire à des milles à la ronde

Au-dedans rassemblés les désespérés du temps

les perdus qui recherchent le paradis

on m’a dit qu’ils étaient assez jeunes

et pourtant semble-t-il qu’ils ne font que parler lentement

À des milles à la ronde…

* Pour ceux qui sont «inculturés» et qui ne connaissent pas la chanson, rendez-vous sur http://www.youtube.com/watch?v=TdVXqFpET5k Qu’attendez-vous?!