Le mystère de l’Halloween…

                                 «Enfin il s’est réveillé» dit le docteur.

Il était une fois l’histoire d’un jeune garçon qui venait d’emménager dans le quartier qui se nommait St-Thomas à cause du décès de son père qui fut mort à la guerre. Il s’appelait Rémi et il venait de l’Inde. Il avait les cheveux noirs et il était très petit pour son âge. Rémi âgé de 12 ans  était plus brillant qu’Einstein en personne. Il adorait bien les animaux, mais il n’en possédait aucun, cela le rendait malheureux. Une fois arrivée à sa nouvelle demeure, il alla voir sa nouvelle chambre ainsi il semblait satisfait de chaque pièce de la maison. Il était 9 heures du soir, alors sa mère lui dit d’aller se coucher. Il se coucha épuisé à cause du décalage horaire entre l’Inde et le Canada. Le lendemain matin, il alla à l’école et pour la première fois de sa vie il prit l’autobus puisqu’avant il habitait à proximité de l’école .Arrivée à destination il trouva l’école vraiment grande de l’extérieur et il se perdit à l’intérieur. Puis il rencontra le directeur Monsieur. Séguin qui lui dit qu’est ce que tu fais là petit?                                         

                                    «Je me suis égaré Monsieur.».

                                         «Ah tu es nouveau!»

                                          «Oui.»

Il se trouvait dans le gymnase. Alors vient avec moi je vais te faire visiter l’école. Il lui fit visiter l’école qui était jaune à l’extérieur ce qui était bizarre pour une école .Dans l’école, il y avait 8 gymnases, une trentaine de classes ainsi qu’une grande piscine creusée. À l’extérieur c’était beaucoup plus magnifique qu’à son ancienne école. Il y avait de tout pour faire plaisir à un enfant comme des balançoires, des glissades, des tourniquets et des barreaux qu’il fallait franchir sans tomber par terre. Le directeur lui montra sa nouvelle classe où il rencontra ses nouveaux amis qui se nommaient Simon, Jean et Audrey. Simon était plutôt grand et il aimait les jeux vidéo. C’était là où il y trouvait le plus de tranquillité et de bonheur qu’ailleurs. Il avait les cheveux roux, les yeux verts et il était moyennement grand. Jean était une personne de type paresseux et qui avait une tête de cochon, il savait très bien défendre ses idées et ses opinions. Il avait les cheveux bruns et il était un peu enveloppé à cause qu’il faisait peu d’exercice. Audrey était une jolie fille gênée qui aimait la nature et se questionnait  sur son avenir dont elle ignorait ce qu’elle ferait plus tard. Elle était grande avec de longs cheveux châtains et ses yeux devenaient bleus comme la clarté de l’eau d’un océan en plein jour. Rémi passa une semaine dans cette école ainsi il finit par avoir des ennemis .Ce fut un groupe composés de trois garçons qui adoraient écœurer les nouveaux. Olivier âgé de 12 ans qui pouvait lever une personne malgré sa petite taille.

Il avait de longs cheveux noirs et ses yeux étaient noirs. Nicolas âgé de 11 ans ne faisait peur à personne puisqu’il paraissait vraiment moche. Juste pour vous donnez une idée à quoi il ressemblait: il a les cheveux frisés noirs comme un mouton, un nez de cochon, des fentes entre chaque dent et pour conclure il possède de petites oreilles sans lobe. Cédric lui avait 13 ans il avait redoublé sa sixième année de telle manière que sa grandeur fut supérieure aux autres élèves. Il possédait une cervelle d’oiseau.il avait les cheveux châtains et courts avec des yeux bruns. Lorsque se fut l’heure de la récréation je faisais ce qui me plaisait le plus c’était de jouer au ballon chasseur. Le 29 octobre arriva à grand pas donc bientôt se serait l’Halloween, mais malheureusement Rémi ne savait pas ce que c’était l’Halloween .Alors ses amis lui expliquèrent ce que c’était l’Halloween, puis ils allèrent tous ensemble au magasin. Lorsqu’ils furent devant le fameux magasin, ils passèrent les gigantesques portes et cherchèrent tous un costume. Rémi c’était trouvé un costume de pirate, Simon lui avait un costume de vampire et Audrey avait un costume de sorcière. Ensuite ils repartirent tous à la maison de Rémi. Lorsque les 7 heures frappèrent à l’horloge de la cuisine c’était l’heure de partir à la quête aux bonbons .Ils firent le tour des maisons pour amasser une certaine quantité de bonbons,  mais lorsqu’ils virent la bande de voyous arriver leur bonheur avait disparu. Olivier lui dit qu’est ce que tu fais là  petit morveux t’es pas encore couché! Il prit les bonbons de Rémi et les lança sur une propriété privée où la noirceur y était énormément présente. Alors Rémi prit son courage à deux mains et décida d’aller les chercher .Pourtant ses amis lui dirent de ne pas y aller, mais il fut bien décider alors il continua son chemin vers la maison. Soudain il aperçut son sac remplit de bonbons : chocolats, suçons gommes, chips et réglisses. Ce sac émettait une sorte de lumière juste au moment où il allait le saisir avec sa main droite, il disparut dans la pénombre de la nuit. Tous furent étonnés et avaient très peur donc ils allèrent prévenir la police. Elle alla voir, puis il ne se produisit rien tout était normal. Il était tombé dans un trou qui s’était refermé. Puis tout à coup se fut la fin. Je me réveillai dans un chalet et j’avais très peur de ce qui pouvait m’arriver puisque j’étais seul dans une chambre extrêmement sombre. J’ouvris la porte qui grinçait comme si j’avais écrasé la queue d’un chat .Je me doutais bien que s’il y avait quelqu’un dans la maison il m’aurait bien entendu. Je me collai sur le long du mur et commença à le longer. J’avais le dos plein de sueur qui imbibait le mur, on aurait dit qu’il y avait de la graisse sur le mur tellement j’étais nerveux de ce qu’il y aurait l’autre coté de ce mur. J’aperçu une silhouette plutôt grande assise à la table de la cuisine. C’était un vieil homme avec un ordinateur datant de cette année.

                   «Petit enfin tu t’es réveillé»   

                     «Oui, mais qu’est ce que je fais chez vous»

                        «Hier soir je marchais avec mon chien et on t’a aperçu»

                      «Alors vous m’avez recueilli dans votre maison»

                          «Exactement mon garçon»

                       «Mais ou sommes-nous?»

                          «Nous sommes au Nouveau-Brunswick»

                          «Quoi, je viens de Québec!»

                        «Avec qui es- tu venu jusqu’ ici»

                            «Mais avec personne Monsieur»

                            «Alors ca c’est bizarre»

Puis le garçon se souvient qu’il avait dû faire une chute d’au moins 2 mètres et que la terre avait commencé à s’écrouler à vue d’œil. Puis le trou s’était refermé. Il était pris au piège dans ce trou, mais il avait vu de la lueur  alors il sauta dans le passage puis il marcha pendant au moins une semaine puis il aperçu une grande échelle. Il n’hésita pas une seconde de plus n’ayant pas d’autre solution. Alors il commença à grimper dans l’échelle. Une fois arrivée là haut il y avait une plaque d’égout. Il essaya de la retirer, mais il eut beaucoup de difficultés au bout de 30 minutes il l’enleva pour voir une ville qu’il ne connaissait pas.il n’y avait personne et la neige commença à tomber plein le ciel. Il marcha dans la neige qui avait recouvert le sol en une fraction de seconde c’était une sorte de tempête de neige. Moi qui ne connaissait pas ça je commençais avoir très froid puisque je portais seulement un chandail à manche longue lorsqu’à l’extérieur il devait faire -10.J’étais mort de froid, il fallait que je trouve un endroit pour me réfugier du froid. Mais je ne voyais rien avec toute cette neige. Épuisé, fatigué, endormi et presque mort je tombai dans la neige qui m’ensevelit pour qu’on ne m’aperçoit plus du tout. C’est ce qu’il dit au vieil homme et  le garçon se trouva vraiment chanceux d’avoir trouver un gars qui parle français, car le Nouveau- Brunswick était pratiquement composé d’anglophones. Lui en Inde il avait appris le français et à Québec les gens qui y vivaient parler français. Le monsieur qui s’appelait Georges lui dit je vais te poser une énigme. Si tu trouves la réponse je te ramènerai à Québec autrement si tu ne la trouves pas je ne sais pas ce que je ferai de toi. Bon je vais te la poser une seule fois alors soit attentif : c’est grâce à elle que tu peux vivre et c’est un élément de la nature. Le garçon n’y pensa pas une seconde de plus et donna sa réponse qui fut l’air.

«Je te félicite mon garçon c’est belle et bien la bonne réponse comme promis mon jeune homme nous partirons demain matin à la première heure tu peux dormir chez moi »dit le vieux.

Le garçon avait accepté la proposition du Monsieur n’ayant nulle part où passer la nuit. Lorsque le levé du soleil et le couché de la lune se prononcèrent ils commencèrent à manger et se préparer pour un long périple. L’avion prit son envol à 10 heures le matin……………….

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Le mystère à l’halloween

                                       «Enfin il s’est réveillé» dit le docteur.

Il était une fois l’histoire d’un jeune garçon qui venait d’emménager dans le quartier qui se nommait St-Thomas. Il s’appelait Rémi et il venait de l’Inde. Il avait les cheveux noirs et il était très petit pour son âge. Rémi âgé de dix ans  était plus brillant qu’Einstein en personne. Il adorait bien les animaux, mais il n’en possédait aucun, cela le rendait malheureux. Une fois arrivée à sa nouvelle demeure, il alla voir sa nouvelle chambre ainsi il semblait satisfait de chaque pièce de la maison. Il  était neuf  heures du soir, alors sa mère lui dit d’aller se coucher. Il se coucha épuiser à cause du décalage horaire entre l’Inde et le Canada. Le lendemain matin, il alla à l’école et pour la première fois de sa vie il prit l’autobus puisqu’avant il habitait à proximité de l’école .Arrivée à destination il trouva l’école vraiment grande de l’extérieur et il se perdit à l’intérieur. Puis il rencontra le directeur Monsieur. Séguin qui lui dit qu’est ce que tu fais là petit? Je me suis égaré Monsieur. Il se trouvait dans le gymnase. Ah tu es nouveau! Oui. Alors vient avec moi je vais te faire visiter l’école. Il lui fit visiter l’école qui était jaune à l’extérieur ce qui parut bizarre pour une école .Dans l’école, il y avait huit gymnases, une trentaine de classes ainsi qu’une grande piscine creusée. À l’extérieur c’était beaucoup plus magnifique qu’à son ancienne école. Il y avait de tout pour faire plaisir à un enfant comme des balançoires, des glissades, des tourniquets et des barreaux qu’il fallait franchir sans tomber par terre. Le directeur lui montra sa nouvelle classe où il rencontra ses nouveaux amis qui se nommaient Simon, Jean et Audrey. Simon était plutôt grand et il aimait les jeux vidéos pour lui c’était là où il y trouvait plus de tranquillité et de bonheur qu’ailleurs. Il avait les cheveux roux, les yeux bleus et verts et il était moyennement grand. Jean était une personne de type paresseux et qui avait une tête de cochon, il savait très bien défendre ses idées et ses opinions. Il avait les cheveux bruns et il était dodu à cause qu’il faisait peu d’exercice. Audrey était une jolie fille gênée qui aimait la nature et se questionner sur son avenir dont elle ignorait ce qu’elle ferait plus tard. Elle était grande avec de longs cheveux châtains et ses yeux devenaient bleus comme la clarté de l’eau d’un océan en plein jour. Rémi passa une semaine dans cette école ainsi il finit par avoir des ennemis .Se fut un groupe composés de trois garçons qui adoraient écœurer les nouveaux. Olivier âgé de douze ans et qui pouvait lever une personne malgré sa petite taille. Il avait les cheveux longs noirs et ses yeux étaient verts. Nicolas âgé de onze ans ne faisait peur à personne puisqu’il paraissait vraiment moche. Juste pour vous donnez une idée à quoi il ressemble :

Le bon vieux temps et l’avenir…

J’ai seize ans, mais je me sens encore assez jeune pour passer l’Halloween, car j’aime bien avoir des bonbons et après de pouvoir vider mon sac ainsi je les classe par catégorie exemple chocolats, chips, suçons et les autres. Donc je crois que cette année j’irai passer l’Halloween avec mes amis par simple plaisir et pour avoir des bonbons gratuits. On à tous un cœur d’enfant alors profitons de notre jeunesse pour ne pas nous en vouloir dans une vingtaine d’années. De plus, je me sens encore assez jeune pour jouer aux jeux vidéos de Mario comme Super Smash Bros Brawl, Mario Kart, Mario Galaxy et d’autres qui me rappelle des souvenirs, car dans ma jeunesse j’aimais bien jouer au Nintendo 64.Donc, je me suis acheté une Wii pour me rappeler le bon vieux temps et pour pouvoir observer l’amélioration de ces jeux qui furent de très bons classiques sur le Nintendo 64.

 J’ai seize ans, mais je me trouve assez vieux pour faire ce que je veux de mon argent comme pour avoir le droit de m’acheter un Ipod Touch. Je crois aussi que je suis assez vieux pour aller travailler c’est pour cela que je vais travailler cet été, car l’année passée je n’avais pas le goût d’avoir un emploi, mais plutôt d’avoir du plaisir dans ma piscine, chez des amis ou tout simplement de profiter de l’été et de mes vacances. Finalement, j’aimerai avoir plus de liberté et que mes parents me fassent plus confiance dans la vie de tous les jours.

L’hiver quel calvaire …

-Nous n’aimons  point  cette  saison.

Elle nous rend  malade.

Il  faut  l’anéantir.

Grêle, verglas, tempête de neige

e l’hiver  est une prison de verre.                              

 

 

– L’hiver  est  comme un malheur  qui fait fondre ma bonne humeur.

Qui me gèle le cœur.

Au début de l’hiver  j’ai mal au cœur.

Il m’afflige des douleurs.

-L’hiver n’est pas froid.

Mais les moustiques  n’y  sont  point.

L’été  est toujours à  l’heure

avec toute sa chaleur.

 

 –Je rêve autant la nuit que le  jour à la fin de l’hiver.

Pour que   les plaisirs de l’été durent  jusqu’au  réveil des morts

Pourtant il me semblait que l’été c’était hier.

L’été et l’hiver se ressemblent et s’assemblent  j’ai  peut-être tort!

-Il est vrai qu’il  fait  des flocons frais.

Pour t’en faire baver c’était ma haine envers l’hiver.

Chef -d’oeuvre

Bonjour à  tous je vais  vous présenter  un film que j’ai grandement apprécié.Bon maintenant je vais faire un résumé du film que j’ai choisi qui est diamant de sang mettant en vedette Leonardo Dicaprio et Djimon Hounsou.Ce film a été réalisé par Edward  Zwick.

L’histoire commence  en plein milieu de la Sierra Leone  ou  l’on retrouve une famille composé d’une  mère , d’un  père nommé Salomone Vandy et d’un fils qui  s’appelle  Tia .Tout est bien tranquille au début jusqu’a l’arrivés des rebelles qui ne sont pas appréciés  dans le coin ,car ils enlèvent   les enfants  pour en faire des combattants .Salomone, un pêcheur  se fait enlever par les rebelles pour fouiller les cours d’eau à la recherche de diamant . Lorsqu’ il  trouve  un diamant de la grosseur d’une balle de golf. C’est le début de  la  guerre  et c’est pour lui une opportunité de cacher son diamant, mais un chef des rebelles le voit. Alors il le cache au moment d’une explosion qui frappe  le chef qui  le  perd de vue. Ils sont conduit en prison à cause des diamants, c’est la que survient  Danny Arthur,  un mercenaire qui vend des armes aux insurgés et qui est un  contrebandiers  .Il cherche  une manière  de se procurer le diamant en libérant  de prison le père de famille pour s’en faire un allier, car de son coté Salomone veut sauver son fils enlever par les rebelles. Ils se mettent donc  ensemble pour obtenir  tout deux  ce qu’ils veulent.

Jai aimé ce film car du début à la fin ce film nous captive et on ne se doute point comment il se terminera la première fois qu’on le voit. Je le conseillerai aux gens qui ne sont pas trop sensible et qui aime les films d’action. Je trouve que les acteurs étaient très bons et c’est un film qui a beaucoup de suspense. Très bonne histoire avec beaucoup d’originalité et avec une trame sonore qui  va bien avec le film.

Ce que je n’ai jamais osé dire à mon cousin

Chaque  année ma famille et moi  avions l’habitude d’aller rendre visite à mes cousins qui habitent  Louiseville .C’était une belle journée ensoleillée nous étions partis à neuf heures  du matin  et cela nous pris trois à quatre heures de route. Une fois rendue nous parlâmes avec  mes cousins et nous mangeâmes, car c’était l’heure du dîner. Mon oncle proposa d’écouter un film les fous de la moto nous l’écoutâmes et l’appréciâmes.

Le lendemain matin nous nous levâmes n’ayant rien à faire nous allions voir un de  nos cousins puisque l’autre était parti chez un ami. Alors il nous conseilla  d’aller au parc  à coté de chez lui. Nous  y allions tous, mais ce fut extrêmement plate  subitement nous décidâmes d’aller dans le champ en arrière de la maison de mon cousin .Là–bas nous y  trouvions un tracteur abandonné. Malheureusement  les clés  n’étaient  pas  dans celui-ci, une de nos  bonnes réactions  était de le pousser  pour le rapprocher de la maison, mais nous n’avions pas vu le trou. Soudain  de tout son poids le tracteur plongea  dans le trou. Il fut très endommagé alors nous décidions de l’abandonner  pour  aller souper. Puis tout de suite après le souper nous repartîmes  à notre maison.

Ce ne fut pas une partie de plaisir pour notre cousin, car le voisin avez vu qu’on avait endommagé son tracteur. Alors il alla chez mon cousin et il dit à ses parents «J’ai vu votre fils et ses amis ils ont cassés mon tracteur alors si vous  ne me payer pas les dommages j’appelle la police».mon cousin leur dit qu’il n’y était pour rien pour une fois c’était vrai mais ils n’eurent pas d’autre choix que de rembourser les dommages du tracteur.

Libérez-nous des libéraux

Prêt pas prêt la charrue Charest, acharnée, charcute en charpie la charpente
De la maison qu’on a mis 40 ans à bâtir
– C’pas toi qui a milité pour Amir Khadir ? -( … )
-Maintenant la table est mise pour 4 ans à pâtir, à pâlir à vue d’œil
Ahuris à la vue d’la bande d’abrutis qui bradent à bride abattue
Qui vendent à rabais, par la bande c’qu’y a pas de prix
Une fois l’mandat fini, le pays ressemble d’un abatis
Coupe sombre, coupe à blanc, Coupe Grey
« Alouette, je te plumerai »
Pis pour couper court au courroux populaire
Patapouf étouffe la foule et légifère à tombeau ouvert
Pis tout sourire il sert la soupe populaire
( C’est ça être solidaire quand on a sacré tout à terre )
Afin de faire taire un argumentaire unique en terre d’Amérique
Mais son affaire, ça fait ben trop l’affaire des régents d’affaires
Du Canada pis du Conseil du Patronat
Bâillon pas bâillon, je raille pareil, le patron des patrons
« Ta yeule Taillon ! »
Heille si le dément démantèlement t’excite tellement
Que c’est comme de la musique à tes oreilles
Comment t’aimes le tintamarre des barbares, dans tes tympans d’avare hagard ?

Face à la menace de la braderie on brandit
Le poing de la Patrie à la face des bandits
Face à la menace de la braderie on brandit le poing …

Libérez-nous des Libéraux !

J’te l’dis carré, catégorique
Jean Charest, Mike Harris : même combat, même charisme
Même kermesse des biens et services publics
Câlisse faut que ça finisse
La chasse aux bs pour eux c’t’une business inespérée
Pis ceux qui dépérissent
Y reste plus qu’à prier Saint Jean-Baptiste
Ça vous apprendra, ma race de séparatistes
Y’a pas de place, où on peut pas faire la piasse
Contrats de performance pour la SGF, pour les CPE, ou les SDF
Un impôt sur la quête? Tiens, ça serait pas bête !
Ça dirige le Québec comme une PME
Comme un pimp ses putes, pour qu’elles alignent les P-I-P-E-S’ti !
Ça se sait ça s’connaît, la clef du succès pour le 24 Sussex
C’est d’assexuer le Québec
Quel beau sujet pour Jean-Claude Labrecque
« À Hauteur de Gnome » ( hauteur de braguette )
Sucer debout, c’est ça se tenir drette…

zzzzzzzzzzzzip : «Je suis prêt »

On est loin de « Maître chez Nous »
Maintenant comme jamais, il y a un traître chez nous
Ça s’entend quand il parle comme un derrière de boîte de céréales
Si tu penses me faire taire, tu perds ton temps j’suis intarissable
 « Je vais sous ton ciel, Muse! et je suis ton féal »

Face à la menace…
Libérez-nous des Libéraux !

Pendant que le kid de Sherbrooke
Liquide au souk ce qui nous distingue
Au carnaval libéral fédéral, ça bringue dingue
« Viva Canada ! Banana republica ! »
« Mandat sur mandat, on est encore là ! »
Un parti unique, c’est un parti inique, cynique, qui nique
Tout débat démocratique
La confiance de la rue est rompue
Car la cour de l’empereur corrompu accumule les écus

Et enfin, quand il sent la fin, le monarque débarque
Mais passe le pouvoir à son homme de main
Comme un bon roi Chrétien
Mais selon moi, Martin
Tient du requin ben plus que du dauphin

L’armateur, arnaqueur, anglo, franco –on sait pus trop-
Joue sur tous les tableaux
C’est l’homme des shaloms et des salamalecs
Mais comment croyez-vous qu’il conçoive le Québec ?
Depuis 10 ans, véritable sous-marin
Soi-disant nous tend la main
Mais mate-le nous démâter
En parquant l’gros paquebot des fédéraux dans nos eaux
C’est sûr il s’insinue comme la moelle dans nos os
En somme ça me semble simple : sous les libéraux
Québec et Ottawa sont les lames d’un ciseau
L’une décrisse les racines du lys
Et l’autre s’immisce au sein de nos services
Ça fait qu’émasculé, pis enculé, le calcul est pas compliqué : on va r’culer
Devant tant d’unifoliés déployés à tous les paliers
Croyez qu’on va tous se noyer, broyés, dans la marée rouge
À moins qu’on ne bouge …
Enweille bouge!

Libérez-nous des libéraux !

Les cols bleus, les cols blancs, toutes les écoles confondues
Faut se ruer dans la rue, au printemps comme une crue
Faire éclater notre ras-le-bol, une débâcle de casseroles Trêve de paroles, faites du bruit!
Un charivari pour chavirer ce parti, comme en Argentine, en Bolivie
D’un pôle à l’autre, c’est un constat continental :
À bas le bulldozer libéral !

Libérez-nous des Libéraux !
Tamtid’lidé délibérez du libellé
Tamtid’lido libérez-nous des libéraux

 

Libérez-nous des libéraux (texte de Batlam et Biz / musique de Chafiik)