Un chien et des hommes…

Nous étions le 30 octobre 1996 dans le quartier lugubre de Hochelaga Maisonneuve à Montréal. Donald, un jeune garçon de douze ans se retrouvait seul, un samedi soir, en compagnie de son fidèle chien Brutus. Les parents de Donald assistaient à un concert musical au vieux Forum. Il devait donc de garder lui-même. Il se pensait écarté de tout danger car son chien de garde de prédilection, qui pesait quinze livres tout mouillé, se tenait à ses côtés. Brutus avait une manière très étrange et bien à lui de rassurer Donald, car ce dernier avait une peur bleue de rester seul à la maison le soir. Brutus lui léchait la main très souvent, et ce petit geste d’affection faisait en sorte que la crainte de Donald se dissipait et il se sentait plus en sécurité ainsi en sentant la présence de son chien.

Donald avait le goût d’aller se louer des films car il ne savait pas vraiment quoi. Le club vidéo se situait à proximité, à peine dix minutes de marche. Donald ne voyait donc pas l’importance de verrouiller la porte de l’appartement. De toute manière, il n’en avait pas la clé. De plus, il pouvait compter sur son garde du corps è quatre pattes pour protéger le domicile. Arrivé au club vidéo, Donald prit deux films et se rendit à la caisse. Le caissier était déguisé  en clown car la fête de l’halloween était le lendemain. L’homme en question avait tout de même une drôle de mine. Un sourire et des yeux de chien battu décrivaient son visage. Donald paya et retourna chez lui.

Lors du chemin du retour, il fit un arrêt à l’épicerie pour s’acheter des croustilles et des friandises. Cela prit plus de temps que prévu car il rencontra son bon ami Arthur. Lors de son arrivé à l’appartement, il débuta s’en plus tarder sa soirée de cinéma. Donald n’avait peut-être pas choisis le genre de film idéal qui lui convenait. Le sang giclant de partout et les têtes tranchées tombaient dans tous les sens. Le gamin tremblait de peur et Brutus n’avait plus assez de salive pour lécher la main de Donald. Il n’avait vraiment plus faim pour ses croustilles et ses friandises, même que ses croustilles au ketchup rouge ainsi que ses jujubes en forme de tête de mort rouge le dégoûtait.

Vingt et une heure sonnait à l’horloge et Donald en avait assez des ces films de peur. Brutus avait la bouche complètement asséchée. Donald alla se coucher. Brutus se planqua sous le lit de Donald. Une ambiance froide prônait dans l’appartement. Le vent frisquet de l’extérieur s’infiltrait jusque dans la chambre de Donald. Il appréciait tellement son lit douillet et chaud.

Vers minuit environ, le jeune homme se réveilla en sursaut car l’orage se mit de la partie. Le son lourd des coups de tonnerre s’abattait sur Donald. Ses parents n’étaient toujours pas arrivées et il se sentait insécure, c’est alors que  »Brutus » se mit au travail. Donald s’était calmé, mais il n’arrivait toujours pas à se rendormir à cause du vacarme. Qu’est-ce que Donald va faire…?

Le jeune garçon ne savait vraiment plus quoi faire. Il était mort de fatigue. Il se leva donc et se rendit dans le salon attendant que l’orage cesse et que ses parents reviennent de leur spectacle. Le vent puissant s’était réveillé. Il regarde la télévision sans visionner ses horribles films d’horreur. Il n’avait rien de bon à regarder, donc, il décida de mettre le canal des nouvelles. L’animateur raconte qu’un accident est survenu et qu’un homme et une femme ont été transportés à l’hôpital après avoir heurtés un chevreuil. Ils sont gravement blessés mais on ne craint pas pour leur vie. Les images défilent à l’écran et Donald reconnaît la petite voiture de ses parents maintenant devenue un gros tas de ferraille. Donald s’inquiète sérieusement et pense qu’il devrait appeler un taxi et se rendre à l’hôpital où ses parents reposent. Ils se jette sur le téléphone et demande un taxi. Le chauffeur arrive et Donald prend place à bord de la voiture. Il remarque que conducteur ressemble étrangement au commis du club vidéo de la veille. Il avait entre autre les mêmes yeux de chien battu. En parlant de chien battu, Donald trouve que cela fait un bon bout de temps qu’il n’a pas entendu parlé de son chien Brutus. Justement, lorsque Donald a appris à la télévision que ses parents avaient été impliqués dans un accident, il est devenu subitement apeuré. Donald trouve cela étrange que Brutus n’est pas venu lui lécher la main.

Durant le trajet, il passe devant le fameux club vidéo qui semblait fermé, évidemment. Soudain, Donald commence à faire des connections dans sa tête. Et si cet individu serait véritablement l’homme du club vidéo et qu’il s’agirait d’un imposteur ? Peut-être qu’il le suit à la trace ? Mais peut-être aussi qu’il s’en fait pour rien ? Peut-être qu’être chauffeur de taxi est son deuxième travail ? Enfin, Donald demeure tout de même inquiet à propos de son chien. Il sait toutefois qu’il doit absolument aller voir ses parents à l’hôpital. On parlait ici d’une question de vie ou de mort. L’homme mystérieux continue sa route vers l’endroit convenu sans problème. Donald devient de plus en plus rassurer au fur et à la mesure qu’il se rapproche de sa destination. Il se dit qu’il s’en ai fait pour rien.

 Le jeune garçon arrive finalement. Lorsqu’il descend de la voiture, il prend le temps de regarder le visage de l’homme pour pouvoir détecter des traces de son maquillage de clown. Rien. Il était donc assez rassuré pour demander au chauffeur de l’attendre pour son retour. On dirait que ce détail complètement anodin l’a soudainement rassuré. Pourtant, il ne s’agit pas d’une preuve très concluante qui  confirme que ce n’est pas l’homme du club vidéo. Donald entre donc dans l’hôpital. Il demande à la préposée à l’accueil de l’amener au chevet de son père et sa mère. Il les retrouve dans un piteux état. Il n’avait pas l’habitude de voir ses parents aussi amochés, surtout sa mère qui est quelqu’un qui prend soins de sa personne et de son apparence. Au moment de son départ, son père lui lance une phrase qui changera la manière de voir les choses de Donald :

–         ‘’Fait attention à toi mon champion, tu cours un grand danger en ce moment.’’

 

Son père n’avait pas besoin d’en dire plus. Donald savait parfaitement à quoi, ou plutôt, à qui il faisait allusion. Il n’était donc pas question de reprendre le même taxi pour le chemin du retour. Lorsqu’il sortit à l’extérieur, il aperçoit le chauffeur à l’intérieur de son taxi. On dirait que depuis que son père l’a mis en garde de ce danger, il a l’impression qu’un ombre, un soupir, un souffle l’effraie. Il sait qu’il ne peut tout de même pas rentrer à domicile à pied car il habite beaucoup trop loin. Il se dit que si l’homme aurait voulu lui faire du mal, il l’aurait fait bien avant. Donald prend un énorme risque et se lance avec le conducteur du taxi. Dès son entré dans la vieille Ford Taurus, il remarque des tâches de sang sur le siège du passager avant. Lors de son allé vers l’hôpital, Donald se rassurait plus le chemin avançait. Mais là, c’est tout le contraire. Il avait l’aire d’une feuille morte tellement il tremblait. Le coffre à gant du véhicule est ouvert et c’est alors qu’il aperçoit un nez de clown rouge comme du sang dans le fond du coffre. Il n’y avait plus de doute. C’était l’homme en question.

Sur un chemin de campagne, tout près de chez Donald, un homme faisait du pouce. Drôle d’heure pour faire du pouce. Le chauffeur décide de l’embarquer. Il s’agissait d’un individu tout à fait banal. Le conducteur va donc débarquer l’homme en question à l’endroit demandé. Après un long moment, Donald arrive chez lui. Le jeune homme semblait extrêmement soulagé. Il était tellement surpris que rien ne lui est arrivé. Il entre dans l’appartement et il est persuader de retrouver son chien mort dans un coin. Un silence criant enveloppe l’ambiance. Il faut dire qu’il dormait au gaz tellement il était fatigué. Dans quel état Donald allait-il retrouver son chien ? C’est à suivre…

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Des chiens et des hommes…

Salut tout le monde,

Nous étions le 30 octobre 1996 dans le quartier lugubre de Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Donald, un jeune garçon de douze ans se retrouvait seul, un samedi soir, en compagnie de son fidel chien Brutus. Les parents de Donald assistaient à un concert musical au vieux Forum. Il devait donc de garder lui-même. Il se pensait écarté de tout danger car son chien de garde de prédilection, qui pesait quinze livres tout mouillé, se tenait à ses côtés. Brutus avait une manière très étrange et bien à lui de rassurer Donald, car ce dernier avait une peur bleue de rester seul à la maison le soir. Brutus lui léchait la main très souvent, et ce petit geste d’affection faisait en sorte que la crainte de Donald se dissipait et il se sentait plus en sécurité ainsi en sentant la présence de son chien.

Donald avait le goût d’aller se louer des films car il ne savait pas vraiment quoi. Le club vidéo se situait à proximité, à peine dix minutes de marche. Donald ne voyait donc pas l’importance de verrouiller la porte de l’appartement. De toute manière, il n’en avait pas la clé. De plus, il pouvait compter sur son garde du corps è quatre pattes pour protéger le domicile. Arrivé au club vidéo, Donald prit deux films et se rendit à la caisse. Le caissier était déguisé  en clown car la fête de l’halloween était le lendemain. L’homme en question avait tout de même une drôle de mine. Un sourire et des yeux de chien battu décrivaient son visage. Donald paya et retourna chez lui.

Lors du chemin du retour, il fit un arrêt à l’épicerie pour s’acheter des croustilles et des friandises. Cela prit plus de temps que prévu car il rencontra son bon ami Arthur. Lors de son arrivé à l’appartement, il débuta s’en plus tarder sa soirée de cinéma.Donald n’avait peut-être pas choisis le genre de film idéal qui lui convenait. Le sang giclant de partout et les têtes tranchées tombaient dans tous les sens. Le gamin tremblait de peur et Brutus n’avait plus assez de salive pour lécher la main de Donald. Il n’avait vraiment plus faim pour ses croustilles et ses friandises, même que ses croustilles au ketchup rouge ainsi que ses jujubes en forme de tête de mort rouge le dégoûtait.

Vingt et une heure sonnait à l’horloge et Donald en avait assez des ces films de peur. Brutus avait la bouche complètement asséchée. Donald alla se coucher. Brutus se planqua sous le lit de Donald. Une ambiance froide prônait dans l’appartement. Le vent frisquet de l’extérieur s’infiltrait jusque dans la chambre de Donlad. Il appréciait tellement son lit douillet et chaud.

Vers minuit environ, le jeune homme se réveilla en sursaut car l’orage se mit de la partie. Le son lourd des coups de tonnerre s’abattait sur Donald. Ses parents n’étaient toujours pas arrivées et il se sentait insécure, c’est alors que  »Brutus » se mit au travail. Donald s’était calmé, mais il n’arrivait toujours pas à se rendormir à cause du vacarme. Qu’est-ce que Donald va faire…?

Je vous invites à lire la suite!

Cou Monté

La politique et les bandes dessinées…

Bonjour à tous et à toutes,

Tout d’abord, je crois que je suis assez vieux pour aller voter aux élections provinciales et fédérales. je suis suffisamment renseigné sur la politique pour avoir ce genre de droit. Il y a plusieurs personnes qui vont voter en ayant aucune idée pour quel parti dédier leur vote. La raison pour laquelle ils voteraient pour Stephen Harper serait, par exemple, parce qu’il est beau (sarcastique!).

Dans un autre ordre d’idée, je me sens encore tout à fait jeune pour lire les bandes dessinées de Tintin. Depuis que je suis tout jeune, je lis et relis les albums de ma collection. Quelques fois, je me surprends encore moi-même à seize ans, d’aller en feuilleter certains dans ma bibliothèque. Ma mère pense que je suis trop vieux pour aimer encore ça. Mais moi je trouve qu’il n’y a pas d’âge à vouloir se rappeler des souvenirs de jeunesse.

À la prochaine!

Cou Monté

Le mouton officiel du Québec…

Désolé M.Charest,  le Québec vous déteste

Nous sommes un grand peuple, mais vous nous faites paraître petit

Vous êtes un bourreau quotidient pour le Québec

On meurt d’envie de vous servir une correction

Et cette correction, vous l’aurez aux prochaines élections

Vous êtes devenu les trois singes de la sagesse

L’un se bouche les oreilles, un autre la bouche et le troisième, les yeux

Nous, le peuple québécois, sommes maintenant comme des marionnettes

On paye tellement de taxes que nous allons exploser

Tout ça pour vous aider à rétrécir la dette gigantesque

Aussi, quel est votre perception de l’environnement?

Ce n’est pas parce que les ponts et les routes se compostes que c’est écologique

Le budget provincial 2010, c’est comme mettre un manteau d’hiver quand il fait trente degrés

Ce n’est pas logique!

Et finalement, comme vous pouvez le constater, votre réforme scolaire n’est pas une réussite

Mais ne vous inquiéter pas, tout va très bien au Québec!

Wow! Tout un film!

Bonjour à vous,

Cet été, j’étais au camping avec mon ami et nous sommes allé louer un film au club vidéo du camping et nous avons choisis  »Angle d’attaque ». Retenez bien ce titre. Je vous le jure, nous n’étions pas déçus de notre choix…

Tout d’abord, pour mieux vous mettre en contexte, je vais vous faire un bref résumé. C’est une histoire de crime qui se déroule en Espagne et le président des États-Unis doit prononcer un discours portant sur la lutte anti-terroriste mondial. Il est alors abattu par un tireur d’élite. Durant le film, on revoit la scène dans la peau de certains témoins qui ont assistés à ce crime épouvantable. C’est alors qu’on voit ce qui s’est réellement passé avec plus de détails. Je ne vous dévoilerai pas la fin car cela briserait l’effet de surprise pour ceux qui ne l’on pas vu. Je crois que c’est l’un des seul film que j’ai vue dans lequel il y a plusieurs personnages principaux.

J’ai adoré ce film car je n’avais rien vu de tel avant. Il faut dire que je ne suis pas un grand amateur de film, mais quand même, ça m’a plus. J’ai trouvé le concept original malgré le fait qu’on ait revu la scène de crime au moins dix fois. Chaque témoins devient à son tour le personnage principal, ce qui nous permet de bien remarqué les détails qu’on n’avait sans doutes  pas aperçus auparavant. Le film nous tient en haleine car on veut toujours en savoir plus sur ce qui s’est passé.

Finalement, je vous conseille fortement de courir louer ce film au club vidéo le plus rapidement possible. Voici ce qui résume mon point de vu sur ce film.

Au plaisir de vous récrire!

Cou Monté

Désolé, mais je n’ai pas pus résister!!

Bonjour à tous et à toutes,

Lorsque j’avais 10 ans environ, je venais de commencer à collectionner ma fameuse collection de cartes de hockey. C’était devenu une pure folie. Je voulais en avoir des nouvelles à chaque jour. Mon frère avait déjà commencé à en collectionner avant moi et il était très avancé. Il posséda des cartes d’une grande rareté. Mais il avait graduellement arrêter d’en collectionner et il ne porta plus attention à sa collection. Je n’avais alors pas pus résister et je lui avais discrètement suptilisé quelques-unes de ses cartes. J’étais tellement content car je croyais avoir effectué le coup parfait et que jamais il ne s’en rendrait compte. Ce n’est que quelques semaines après qu’il s’est rendu compte de quelques chose d’anormal… 

Il avait alors décider de faire le ménage de sa chambre ou plutôt, ma mère avait décidée qu’il ferait son ménage. C’est alors qu’il s’apperçut qu’il lui manquait certaines de ses plus belles cartes. Il pensait alors qu’ils les avaient égarées dans son fouilli. Après n’avoir rien trouvé, il me demanda si je ne les avaient pas vue. Je fis comme si rien n’était et je lui retorquai qu’il devrait plutôt continuer son ménage et qu’ils trouveraient peut-être ce qu’il cherche.

Depuis ce temps, je ne lui ai jamais avoué cette cachoterie et les cartes que je lui ai prises sont toujours dans des boîtes. Voilà, c’était  mon petit secret.

À la prochaine!

Cou Monté

Je vais changer le monde avec une chanson

 »Je vais changer le  monde avec une chanson »
de Jean-François Bastien
 
Je vais arrêter la guerre
arrêter les tanks et les hélicoptères
je vais arrêter la guerre
arrêter les missiles, les bombes nucléaires
il y a plein d’hommes qui font la guerre
et jamais personne non
pour la défaire

J’vais changer l’monde avec une chanson
faire taire les canons
les armes et les avions
j’vais changer l’monde avec une chanson
si tous ensemble
nous la chantons

On va arrêter la guerre
arrêter les tanks et les hélicoptères
on va arrêter la guerre
arrêter les missiles, les bombes nucléaires
il y a plein d’hommes pour la défaire
et plus personne non non
pour la faire

J’vais changer l’monde avec une chanson
faire taire les canons
les armes et les avions
j’vais changer l’monde avec une chanson
si tous ensemble
nous la chantons

J’vais changer l’monde avec une chanson
faire taire les canons
les armes et les avions
j’vais changer l’monde avec une chanson
si de tous les fronts
nous l’entendons

Aussi longtemps
qu’on ne changera pas
personne ne le fera
crois-moi
et le monde restera toujours
aussi con
sal et loup
alors s’il te plait
chante avec moi

avec une chanson
je vais changer le monde

le monde….

J’vais changer l’monde avec une chanson
faire taire les canons
les armes et les avions
j’vais changer l’monde avec une chanson
si tous ensemble

si tous ensemble…

J’vais changer l’monde avec une chanson
faire taire les canons
les armes et les avions
j’vais changer l’monde avec une chanson
si de tous les fronts
nous l’entendons