Un souhait

 « Marie, une adolescente ambitieuse qui accomplira de nombreux projets dans son avenir » tel était le message écrit dans mon album de finissants au secondaire. Cinq ans avaient passé depuis, et il faut croire que ma vie ne s’est pas déroulée ainsi, du moins jusqu’à présent. Je feuilletai les pages de ce livre précieux contenant mes plus beaux souvenirs jusqu’à ce jour. Comment avais-je pu en arriver là? Où était passée cette adolescente, jadis, forte, fonceuse et déterminée? Elle avait l’air d’une étrangère alors que j’étais cette personne il n’y avait pas longtemps.

Tout avait commencé quelques mois avant de rentrer à l’université, ma mère et moi avions été heurtées par une voiture. J’étais sortie de cet accident avec une légère commotion cérébrale ce qui s’avérait minime comparé à l’état critique dans lequel ma mère était. Inutile de préciser le temps que j’ai passé à son chevet, elle était tout pour moi. Elle était restée près de trois mois à ce même stade pour finalement quitter ce monde. Cette femme m’encourageait constamment à poursuivre mes rêves et me motivait dans tout ce que j’entreprenais. Toutefois, cette motivation s’éteignit après son décès. Les prochains mois suivant ce genre de deuil, la plupart des familles se rapprochent, mais ce n’était pas mon cas. Fille unique et élevée par une mère monoparentale, nous ne pouvions seulement se fier l’une sur l’autre. Nous avions développé une grande complicité, c’était ma meilleure amie. La solitude l’avait remplacée depuis et je n’avais pas retrouvé le bonheur. Du côté amour, c’était aussi tranquille. Je n’avais pas eu de rendez-vous depuis des lustres et ce n’était pas une préoccupation essentielle à ce point dans ma vie. J’avais eu après son décès quelques rencontres, mais je n’avais jamais voulu m’engager dans une relation. Le support de mes amis avait plus d’importance que d’avoir un amoureux. Malgré tout, même si mes amis me soutenaient et veillaient sur moi, une partie de moi était morte ce jour là. Sans elle, je ne me voyais pas continuer à poursuivre mon rêve que nous avions planifié ensemble. Dentiste aurait été l’aboutissement de tous mes efforts. Une partie de moi me dit qu’elle serait fière de sa fille, mais comment pourrais-je continuer si elle ne pouvait plus m’épauler? En d’autres termes, tout ce qui pouvait me rappeler cette douce femme m’empêchait de poursuivre ce que je commençais, car c’était trop difficile.

Après maintes réflexions sur mon passé, je fermai ce merveilleux souvenir afin de descendre au salon. Mes proches m’attendaient afin de me souhaiter un joyeux anniversaire. En effet, mon cadran annonçait minuit tapant. J’avais officiellement atteint l’âge de la majorité partout dans le monde. Malgré leurs bonnes intentions, mes amis savaient que c’était la période de l’année que je trouvais la plus difficile. Ma mère avait rendu l’âme à quelques jours près de mon anniversaire. Depuis la perte de cette personne avec qui j’avais grandit, je n’étais plus la même. Mon psychologue disait que cela pouvait prendre plusieurs jours, mois et voir des années avant que cette souffrance disparaisse. Après trois ans, cette peine n’était pas guérie. C’était facile de prétendre que tout allait bien, alors qu’en vérité ce ne l’était guère. Malgré tout, je comptais bien remédier à la situation. Je devais aller de l’avant et arrêter de vivre dans le passé. Je n’avais pas le choix de me reprendre en main.

Lorsque je descendis, un gâteau illuminé par vingt et une bougies surgit devant moi.

« Fait un vœu Marie » dit ma tante qui tenait le gâteau.

 Une fois mon vœu souhaité, je pris une grande inspiration et je soufflai toutes les bougies. Retrouver cette personne qui autrefois prenait goût à la vie était mon ultime souhait.

Au départ, la soirée me paraissait interminable et j’avais seulement hâte de me retrouver seule. J’aimais bien mon entourage, mais je devais trouver une solution à mon problème et la solitude pour réfléchir était la meilleure façon. Je n’aimais pas particulièrement être le centre d’attention, mais ce soir tous les yeux étaient rivés sur moi. Si je m’éclipsais, les gens allaient me chercher et si je montrais un signe de malaise ou d’ennui, ils allaient se poser des questions à propos de moi. Dans les deux cas, ils allaient s’inquiéter alors je devais faire de mon mieux pour apprécier cette soirée. Je ne voulais pas qui se préoccupe de mes problèmes, j’allais les affronter et les régler par moi-même. J’étais tout de même heureuse de revoir mes proches que je n’avais pas vu depuis longtemps. J’étais impatiente de revoir Amélie, mon amie d’enfance, qui était partie en Europe depuis deux mois. Nous étions le jour et la nuit, mais malgré tout, nous avions une incroyable amitié. Elle m’avait confirmé sa présence, mais je ne l’avais pas encore vue.

Une personne qui venait probablement d’arrivée à la réception ne m’était pas familière. D’après mes souvenirs, je ne l’avais jamais vu. C’était probablement une connaissance à qui je n’avais jamais adressé la parole, mais pourquoi serait-il venu à cette soirée? Il avait une très belle carrure tel un joueur d’hockey professionnel et ses cheveux qui virevoltaient dans l’air lui donnaient un « look » séduisant. Je ne fis mine de rien, mais ce jeune homme m’intriguait et attirait mon attention. Je voulais connaître la raison de sa présence ici, mais j’étais un peu timide pour aller lui parler. Après quelques minutes, j’aperçu enfin Amélie.

 « Tu m’as beaucoup manquée durant l’été et je suis contente que tu sois venue » lui avais-je dit en la serrant dans mes bras. En effet sur ce point, je ne mentais pas. L’avoir à mes côtés durant les périodes difficiles m’avaient beaucoup aidé à surmonter mes peines.

«Je me suis aussi ennuyée de toi. Je suis venue à la soirée avec un bon ami. J’espère que sa ne te dérange pas. » « Bien sûr que non. Est-ce que je le connais? »

Alors qu’elle s’apprêtait à répondre, l’homme qui suscitait mon intérêt se présenta.

« Bonsoir, je m’appelle Alex. Enchanté de te connaître. »

Rouge comme une tomate, je n’avais pas su quoi répondre. Je lui avais simplement répondu avec un hochement de tête, car les mots ne sortaient pas de ma bouche. Puis, je tournai les talons et partie dans une direction opposée gênée de ma réaction. Pourquoi avais-je toujours le don de me mettre dans des situations embarrassantes? Après toutes ces années, ce défaut que j’avais hérité de ma mère était toujours présent. Malgré tout, je devais sortir de ma coquille afin de lui donner une meilleure impression de moi. Je ne comprenais pas pourquoi je réagissais ainsi à son égard. Au début, je pensais qu’il m’intriguait seulement parce que je ne le connaissais pas. Toutefois, il y avait bien entendu autre chose, car je n’étais pas indifférente face à lui après qu’il m’avait parlée. La soirée avait prit une nouvelle tournure pour moi. J’avais maintenant plus d’intérêt à me faufiler dans les discussions afin d’avoir une conversation avec lui qui impliquerait des mots sortant de ma bouche.

Durant la soirée, nos regards s’étaient croisés à quelques reprises. Je devais prendre mon courage à deux mains et aller le voir. Je ne comprenais pourquoi ma meilleure amie l’avait invité. Avoir peur de ce que les gens pensent de moi ne m’était pas arrivé depuis des années. Alors que j’étais seule assis sur une chaise, je vis Alex s’approcher vers moi.

« Tu n’as pas l’air d’une fille très bavarde toi » me dit-il.

« Cela dépend, mais habituellement je ne suis pas celle qui va s’exprimer le plus. Désoler pour tantôt et enchanter de te connaître. »

« Aucun souci. Je suis habitué que les gens réagissent de cette manière avec moi. Quand il me voit, ils sont souvent sans voix » répliqua Alex certain de lui avec un petit rire.

 «Mais pour qui il se prenait? » pensais-je. Je me trouvais tellement idiote de ne pas avoir su trouver les mots devant lui alors qu’il n’en valait pas la peine. Il ne me laissa pas le temps de répliquer qu’il partie se chercher quelque chose à boire. Une fois qu’il était parti, je devais aller parler à Amélie. J’avais besoin de bonnes explications.

 « Bon crache le morceau! » lui avais-je dit furieusement. Pourquoi Alex, ton prétendu ami, est-il venu ici? Je ne l’ai jamais vu auparavant.

« Cela t’embête autant? Je pensais bien faire les choses en l’invitant. En vérité, je ne le connais pas beaucoup. Tu es seule depuis un bon moment alors je pensais qu’il allait te plaire. En plus, il aime beaucoup voyager comme toi. »

 « Franchement! C’est la personne la plus égocentrique que je connaisse. Tu es vraiment la pire pour choisir des garçons! Je sais que tu voulais bien faire, mais mes histoires de cœur ne te regardent pas. »

 Finalement, cette soirée qui avait été plus mouvementée que je l’aurais pensé n’avait rien apporté de nouveau dans ma vie. Au bout de la soirée, j’étais toujours cette même fille qui avait perdu sa voie. Je n’aurais jamais pensé d’Alex qu’il soit aussi centré sur lui-même et qui ne sache pas écouter les autres. Au moins, durant la nuit je pouvais penser à ce que j’allais faire de ma vie. Cette réflexion avait porté fruit.

 Le lendemain était le commencement de mon nouveau départ. Toute la nuit, j’avais pensé à ce que j’allais faire. J’étais maintenant considérée adulte dans tous les pays alors autant en profiter dès maintenant. Si mon bonheur n’était pas ici alors autant le trouver ailleurs. Je pliai donc mes baguages et je partis vers l’aventure où l’inconnu m’attendait.

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Un souhait



 « Marie, une adolescente ambitieuse qui accomplira de nombreux projets dans son avenir » tel était le message écrit dans mon album de finissants au secondaire.  Cinq ans avaient passé depuis, et il faut croire que ma vie ne s’était pas déroulée ainsi, du moins jusqu’à présent. Je feuilletai les pages de ce livre précieux contenant mes plus beaux souvenirs jusqu’à ce jour. Comment avais-je pu en arriver là?   Où était passée cette  adolescente, jadis, forte, fonceuse et déterminée? Elle avait l’air d’une étrangère alors que j’étais cette personne il n’y avait pas longtemps.

Tout avait commencé quelques mois avant de rentrer à l’université, ma mère et moi avions été heurtées par une voiture. J’étais sortie de cet accident avec une légère commotion cérébrale ce qui s’avérait minime comparé à l’état critique dans lequel ma mère était. Inutile de préciser le temps que j’avais passé à son chevet, elle était tout pour moi. Elle était restée près de trois mois à ce même stade pour finalement quitter ce monde. Cette femme m’encourageait constamment à poursuivre mes rêves et me motivait dans tout ce que j’entreprenais. Toutefois, cette motivation c’était éteinte après son décès. Les prochains mois qui suivent un tel deuil, la plupart des familles se rapprochent, mais ce n’était pas mon cas. Fille unique et élevée par une mère monoparentale, nous ne pouvions seulement se fier l’une sur l’autre. Nous avions développé une grande complicité, c’était ma meilleure amie. La solitude l’avait remplacée depuis. Même si mes amis me soutenaient et veillaient sur moi, une partie de moi était morte ce jour là. Sans elle, je ne me voyais pas continuer à poursuivre mon rêve que nous avions planifié ensemble. Dentiste aurait été l’aboutissement  de tous mes efforts. Une partie de moi me dit qu’elle serait fière de sa fille, mais comment pourrais-je continuer si elle ne pouvait plus m’épauler? En d’autres termes, tout ce qui pouvait me rappeler cette douce femme m’empêchait de poursuivre ce que je commençais, car c’était trop difficile.

Après maintes réflexions sur mon passé, je fermai ce merveilleux souvenir et descendit au salon. Mes proches m’attendaient afin de me souhaiter un joyeux anniversaire. En effet, mon cadran annonçait minuit tapant. J’avais officiellement atteint l’âge de la majorité partout dans le monde. Un gâteau illuminé par vingt et une  bougies surgit devant moi. Malgré leurs bonnes intentions, mes amis savaient que c’était la période de l’année que je trouvais la plus difficile. Ma mère avait rendu l’âme à quelques jours près de mon anniversaire. Depuis la perte de cette personne avec qui j’avais grandit, je n’étais plus la même. Mon psychologue disait que cela pouvait prendre plusieurs mois avant  que cette souffrance disparaisse. Après trois ans, cette peine n’était pas guérie. C’est facile de prétendre que tout va bien, alors qu’en vérité, ce ne l’était guère. Malgré tout, je comptais bien remédier à la situation. Je devais aller de l’avant et arrêter de vivre dans le passé. Je n’avais pas le choix de me reprendre en main. Retrouver cette personne qui autrefois prenait goût à la vie était mon ultime souhait.

 

16 ans déjà!

Tout d’abord, j’ai 16 ans, bientôt 17, mature et doté d’une grande capacité intellectuelle. Je me crois donc capable de prendre moi-même des décisions me concernant. Selon moi, mes parents devraient accepter ce fait et me laisser danser sur des rythmes endiablés toute la soirée, si tel est mon désir.Je ne vois pas la nécessiter d’un couvre-feu, alors que je sais ce qu’il est bon pour moi et ce qu’il pourrait me nuire.

De plus, je trouve déplorable qu’une personne de 17 ans , j’aurais cet âge cet été, doit être accompagné d’une personne majeure pour pouvoir traverser la frontière qui sépare notre merveilleux pays de nos voisins les Américains. Voyager à proximité seul devrait être une responsabilité que l’État devait nous contrer à 17 ans. Entre ces quelques mois qui me sépare de la majorité, je pense que le niveau de maturité s’avère le même.

Toutefois, je ne pense pas être encore prête de quitter ma demeure l’an prochain et de m’installer dans notre métropole, Montréal. Plus tard oui, mais ce jour n’est pas encore venu. Mes parents me soutiennent et je suis très proche de ma famille. Pour toute suite, ce serait un choc trop brusque dans ma vie de partir. Je préfère vivre au jour le jour.

Bonne soirée,

Crevette Majestueuse

Ce qu’on croit être l’amour

 

Jour et nuit, je pense à lui.

Autrefois, il faisait partie de ma vie.

Noir et blanc, nous étions

Le proverbe dit vrai, car un beau couple nous formions.

  Nous sommes rendus comme le chat et la souris,

Des prétendus ennemis, autrefois amis.

J’aurais décroché la lune pour toi,

Mais tu n’as jamais fait le moindre effort pour moi.

J’ai peine à y croire,

Mais notre histoire était plutôt dérisoire.

Tu étais cette petite étoile dans le ciel

Le problème avec les étoiles, c’est qu’il y en a des milliers,

Bien vite une autre vient remplacer la précédente.

Tu étais ma vie,

Tu me manque, je m’ennuie,

Un peu, beaucoup, à la folie.

Tu es rentré dans ma vie,

Comme ça, sans préavis

Et tu m’as quitté,

Aussi vite que tu es arrivé.

Mon cœur ne criait que ton nom

À croire qu’il était aussi aveugle que mes yeux.

Finalement, notre amour n’était pas plus fort que tout.

ma saison préférée est l’hiver,

Celle des âme égarés,

Celle où l’on se perd,

La saison où je t’ai aimé.

La rage de vivre

Aimant beaucoup la culture américaine, j’ai décidé de vous parler d’un film de cette culture. Récemment, j’ai regardé un film avec ma famille qui s’intitule «La rage de vivre » qui est la version française de « Remember Me ». Ce film, réalisé par Allen Coulter, met en vedette  Robert Pattinson  et l’atrice Emily de Raven. Il est sorti au grand écran en février 2010.

Ce drame romantique raconte l’histoire d’un jeune garçon Tyler, un peu perdu, qui tente de trouver son chemin. Un soir, alors qu’il cherchait les ennuis, Tyler tombe aux mains d’un policier en colère qui confrontait son passé. Voulant se venger, il décide de séduire sa fille, Aly, qui est à l’université avec lui. Toutefois, une histoire d’amour va naître entre leur deux…

 Ce film m’a beaucoup plus, car il n’y a pas uniquement de l’amour dans cette histoire. Chacune de leur famille a vécu un drame. À travers leur histoire d’amour, on apprend les différents obstacles qu’ils ont du faire face depuis leur jeune âge. De plus, le schéma narratif est exceptionnel à mes yeux. Tout au long du film, chaque événement et chaque action ont un lien et la fin est, bien sûr, inattendue. Je n’ai pas pu retenir mes larmes…

 Je conseille ce film pour les personnes qui aiment le drame et les histoires qu’on ne peut pas prédire la fin.

Bonne soirée à tous,

Crevette Majestueuse

Triangle amoureux…

Au secondaire durant une année, j’étais intéressée à un garçon. Une de mes amies à moi était  ami avec ce dernier. Pensant que cela aurait été une bonne idée, je confiai mes sentiments à cette amie pour qu’elle puisse m’aider. Lui révéler ce secret, nous avait beaucoup rapproché.  Elle était passée d’une simple amie à l’une de mes meilleures amies jusqu’à délaisser mes autres copines. Toutes les fins de semaines, nous étions ensemble. Je lui dis tout et en retour, elle me donna des conseils. Je ne regrettai pas de lui confier mes sentiments et tout ce que je traversai dans ma vie.

En vérité, j’avais appris après une année complète qu’elle parla derrière mon dos et elle ne manqua jamais une opportunité de me rabaisser aux yeux du gars à qui j’étais intéressée. De plus, elle agissa un peu plus qu’en ami avec lui, car elle savait que le garçon en question avait eu des sentiments pour elle. J’étais vraiment aveugle!

Malheureusement, cette prétendue amie changea d’école peu de temps après et je n’avais pas pu lui dire ce que je pensai et à quel point je me sentis trahisse durant cette année là. J’avais sans doute peur qu’elle puisse continuer  à parler contre moi ou simplement, je tenais à notre amitié et en lui parlant, je savais que ça ne serait plus comme avant. Je préférai prendre mes distances avec elle au lieu de lui parler de ce que j’avais su par téléphone ou via l’ordinateur,  le faire face à face était mieux. Malheureusement, je regrettai beaucoup, car je n’avais pas eu l’occasion de lui reparler de son attitude envers moi.

Aujourd’hui, si je pouvais revenir dans le temps, je lui aurais dit à quel point elle avait été hypocrite et qu’elle ne méritait pas mon amitié. J’avais toujours été franche avec elle, une chose qu’elle n’avait jamais pu faire. Mentir était l’unique chose qu’elle faisait. Cette leçon me mets plus en garde aujourd’hui avec mes amies et j’ai plus de difficultés à me confier maintenant.

Dernier conseil avant de finir : Choisissez bien vos amis

Bonne soirée à tous,

Crevette majestueuse

Si Dieu existe

Personne,
Il n’y a plus personne.
Mon âme qui s’affole,
En prenant son envol, 
Me laisse inanimé.

Personne,
J’ai besoin, j’ai personne.
Mon être dégringole,
Tous mes sens m’abandonnent.
Je n’sais pas si j’ai peur.

Je regarde d’en haut,
Le corps de mon esprit.
Nos visages à l’envers,
Tout petit, tout petit.

Si Dieu existe,
Et qu’il t’aime,
Comme tu aimes
Les oiseaux.
Comme un fou, comme un ange.

Tu peux marcher 
Enfin sur les étoiles,
Aspiré.
Comme un fou, comme un ange.

Personne,
Il n’y a plus personne.
Mon âme qui s’affole,
En prenant son envol, 
Me laisse inanimé.

Personne,
J’ai besoin, j’ai personne.
Mon être dégringole.
Tous mes sens m’abandonnent.
Je n’sais pas si j’ai peur.

Tu regardes d’en haut,
Le corps de ton Esprit.
Nos visages à l’envers,
Tout petit, tout petit.

Si Dieu existe,
Et qu’il t’aime,
Comme tu aimes
Les oiseaux.
Comme un fou, comme un ange.

Tu peux marcher
Enfin sur les étoiles, 
Aspiré.
Comme un fou, comme un ange.

Personne…


Paroles et musique:
Claude Dubois, 1996