Monde 9867

Le Monde 9867

Montréal 2007, l’hiver battait sont plein, le vent soufflait a vous en faire frémir la peau.

Lucie rentra sa tête dans son manteau pour se protéger du froid. Elle venait de sortir de son bureau et elle clopinait vers la station de métro. « Maudit boss, qui pense que je suis une esclave ! Sa a pas de sacré bon sens ! Je vais lui montré moi ! » Lucie embarqua dans le métro puis elle descendit a la gare Lucien-Lallier. Elle prit le train de 9h00 vers Blainville et elle salua les habituel personne quel croise durant la matinée. Elle s’assit avec Martin et Valérie, ils parlèrent de tout et de rien. Lorsque Martin se venta encore une fois de sa position au sain de la compagnie de marketing, Lucie et Valérie firent semblant d’écouter. Lucie aborda encore une fois le sujet de leur études : « Dit Martin, tu as eu combien déjà en français?»  « 55% pourquoi?» répondit Martin. Oh juste comme ca… «Va chier» répliqua Martin. « Elle me fait chier Lucie, mais avec c’est cheveux châtain comme être réellement fâché contre elle? Ah si seulement je pouvais le lui dire… » Soupira intérieurement Martin. Valérie prit la parole : Dites, le train est immobile depuis bien longtemps.  Ouais: répondirent les autres. Je vais voir ce qui ce passe.

Valérie se leva est s’en alla vers le premier wagon pour parler avec le chef de train.

-«Elle va faire encore sa petite détective.»dit Martin.

-Ce n’est pas gentil Martin : dit Lucie.

Valérie marchait de wagon en wagon. Elle arriva au dernier wagon et ne trouva personne. Elle marcha jusqu’à la sortie puis elle pressa sur le bouton de communication avec le chef de train. « J’espère qu’il a une bonne explication.» Quelque instant plus tard, personne ne répondit encore. « Il son sourd ou quoi ? Ca me fout la chair de poule de ne voir personne dans le train. Normalement il y a au moins 10 personne qui dorment ou écoutent le MP3.» Valérie commença à marcher vers la porte de communication, elle entendit un bruit bizarre. Une sorte de rugissement à faire craquer le métal, suivi d’un hurlement humain à faire fuir Hercule. Elle courra a en perdre l’haleine pour rejoindre ses amis. Lorsqu’elle les rejoignit, elle se rendit compte qu’elle avait bien entendus un rugissement car Martin et Lucie étaient sur leur garde.

Lorsque l’inspecteur John Desile fut sur la scène du déraillement, il vit tout de suite que quelque chose clochait : Il n’y avait personne a son bord puis il manquait 3 wagon.

« Ah Inspecteur, vous arriver juste a temps, le C.P.R. a déduit que la cause du déraillement est à cause d’une rafale de vent. Le SPVM est présentement entrais de trouver les identités des personne manquante.» dit le lieutenant Pierre. « Bon ten…» commença Desile «ATTENTION ! Reculer !» cria quelqu’un. L’inspecteur tourna la tête et dit : Bon dieu de …

John resta figé sur place, le wagon de deux étages se renversait sur le coté, tuant au passage deux employé et réduisit en poussière 3 voiture de patrouille. Lorsque la poussière fut dispersée, John crut voir une entité disparaître avec la poussière.

Martin fut le premier à trouver le bouton d’urgence d’ouverture des portes.

-Bon que faisons nous maintenant ?

-On doit appeler les secours idiot !

-Avec quoi ? Regarde où on est rendu !

Martin essaya de contenir sa peur, mais le décor où ils avaient atterris, étais terrifient.

Imaginé un désert de sable rouge, avec un fort vent, un soleil bleu et des millions d’objets éparpillé un peu partout, déchet, voiture, squelette etc.  Martin recula pour observer le wagon de deux étages, il vit juste le wagon sur un bout de rail. Lucie et les autres étaient déjà sortis du wagon.

-Bon, on doit essayer de sortir de cette place bizarre.

Julie le fusilla du regard.

-Ah, depuis quand est du devenu le chef ? Hein ? Quand !

-J’essaye d…

-OUI ! Suivons M. Martin, car IL est le meilleur à tout savoir !

-LUCIE ! Calme-toi on est dans des beaux draps, mais il ne faut pas s’énerver !

À la parole de Valérie, Lucie vacilla puis elle prit la parole :

-Désolé, je… je… je perds les pédales. Excuse-moi Martin.

-Ca va

Martin sorti de sa poche son cellulaire, il vit tout de suite qu’il n’avait pas d’antenne.

-Bon si on rentre dans le wagon ? Cela va nous abritera du vent qui souffle.

-Ok

Lucie et Valérie s’assirent au deuxième étage. Valérie regarda Martin. Celui-ci comprit tout de suite.

John Desile regarda la grue lever le wagon de 50 000 Kg comme si ce dernier était juste un banal bout de papier. John vit les 3 wagons qui étaient disparu.

-Inspecteur !

-Oui ?

-Un téléphone Urgent du poste de commandement.

– De la Sureté du Québec ?

-Oui.

John prit le téléphone et répondit.

– Inspecteur Desile

-Ah John, je t’envoie un groupe de crypto logistes sur la scène.

-Pourquoi ?

-Ils ont déjà vu un cas semblable.

John lui raccrocha au nez.

Le groupe de crypto logiste était en fait, deux personne : un crypto logiste et un historien.

Tout les deux des Français de France. L’historien s’appelait Jacques et le crypto logiste s’appelait Pierre.

-Bonjour M. Desile, pouvons-nous parler dans un endroit discret ?

-Bien-sûr

John amena les deux personnes dans le poste de commandement mobile de la SQ.

-Tout le monde, prenez une pause de 30 minutes.

-M. Desile, nous avons de grosse chance de penser que la cause de ce déraillement et du a cause du monde parallèle #9867. Je vous recommande de laisser les 3 wagons ou il son pour que nous pouvons évaluer la menace.

– Quel menace ?

-M. Desile rappelez-vous du TGV en France en 2002 ?

-Oui, 350 personnes portées disparu.

– Figurez-vous que nous avons trouvé un groupe de personnes deux ans plus tard.

Leur histoire n’on fait que rappelez une partie prédite par les adorateurs de Gaya.

-Gaya ?

-Pierre va vous expliquez.

-« Dans la mythologie grecque, GaïaGaiaGayaGaiyaGæa ou  est une déesse primordiale identifiée à la « Terre-Mère », donc les adorateurs de Gaya son tout simplement les Grecs

– Ils ont dit que le monde merveilleux va choisir certaine personne pour les faire passer un test, dans le but de revenir a leur vie.

-Donc vous dite que les 36 personnes disparu dans ce train son dans un monde parallèle ?

-Exact

-Me prenait-vous pour un idiot ?

-Non

-Alors montré moi une preuve de ce que vous avancé !

Martin prit son cartable, puis commença à écrire un journal de ce qu’ils sont entrai de vivre. Après 2 pages, il entendit des cris à l’extérieur du wagon. Martin se leva lentement, la peur lui paralysé la raison. «Bon en regarde par la fenêtre puis je part avertir les fille en haut.» Il s’approcha lentement de la fenêtre. Ne voyant rien, il s’avança vers la porte.

« Que-fait tu Martin?» à mesure qu’il approchait de la porte, celle-ci s’ouvrit brutalement. Il rampa jusque à son siège, et il se coucha en boule. Il entendit des sons bizarres. Puis il comprit que les sons étaient en réalité de l’espagnol

– Qui est la ?

– Nous somme un groupe de personne perdu dans ce monde. Nous étions dans le train de l’AMT.

-Vous-êtes combien ?

– 20 personne, les 8 autres on été dévoré durant la nuit par une créature.

-Entrer nous avons 2 wagon pour vous logez.

Les personnes entrais par la porte, certains le remercia. Martin vit ses deux amis descendre et virent directement à lui.

-Qui sont ses gens ?

-D’autre personne qui ont étais dans le train, comme nous.

-Qui ta donner la per…

– JULIE !

-Pardon.

Martin prit la direction de son siège puis il s’assit et alluma son ordinateur portable.

Il commença à dessiner pour oublier dans quel merdier ils sont.

John suivi les deux autres vers les trois wagons. Pierre entra le premier.

-Je vois que le CPR a remit les wagons sur les rails.

-Oui, c’est pour donner de l’électricité au wagon pour atteindre les ordinateurs de bord.

-Jacques ? Viens voir ceci.

John et Jacques marchèrent vers le siège où Pierre était assis. Il tenait un ordinateur portable sur lequel un dessein était entrai de se former. Jacques prit tout de suite l’ordinateur et ouvrit un document texte. Il tapa :

« Est-ce que il y a quelqu’un? Si oui précisé vos prénoms et le nombre de personne qui sont la. Ceci est la Sureté du Québec qui écris.»

Martin sursauta lorsque le document texte s’ouvrit, puis commença à écrire un message.

Il répondit : « Je me nomme Martin et il y a 23 personne sur deux wagon. Nous somme dans un désert bizarre. Aidez-nous !»

John et les autres n’en croyez pas leur yeux lorsque la réponse de Martin leur parviens.

Jacques répondit : « Martin, vous êtes dans un mondes parallèle, nous allons essayer de vous sortir de la mais, lorsque vous entendez des rugissements aigue, sachez que votre périple ne fait que commencer.» La réponse leur firent trembler : le dessein défini un monstre à la dentition pointu au corps de lion.

-Mon dieu, c’est une manticore…

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Le Monde 9867

Le Monde 9867

 

Montréal 1998, l’hiver battait sont plein, le vent soufflait a vous en faire frémir la peau.

Lucie rentra sa tête dans son manteau pour se protéger du froid. Elle venait de sortir de son bureau et elle clopinait vers la station de métro. « Maudit boss, qui pense que je suis une esclave ! Sa a pas de sacré bon sens ! Je vais lui montré moi ! » Lucie embarqua dans le métro puis elle descendit a la gare Lucien-Lallier. Elle prit le train de 9h00 vers Blainville et elle salua les habituel personne quel croise durant la matinée. Elle s’assit avec Martin et Valérie, ils parlèrent de tout et de rien. Lorsque Martin se venta encore une fois de sa position au sain de la compagnie de marketing, Lucie et Valérie firent semblant d’écouter. Lucie aborda encore une fois le sujet de leur études : « Dit Martin, tu as eu combien déjà en français?»  « 55% pourquoi?» répondit Martin. Oh juste comme ca… «Va chier» répliqua Martin. « Elle me fait chier Lucie, mais avec c’est cheveux châtain comme être réellement fâché contre elle? Ah si seulement je pouvais le lui dire… » Soupira intérieurement Martin. Valérie prit la parole : Dites, le train est immobile depuis bien longtemps.  Ouais répondirent les autres. Je vais voir ce qui ce passe.

Valérie se leva est s’en alla vers le premier wagon pour parler avec le chef de train.

«Elle va faire encore sa petite détective.»Dit Martin Ce n’est pas gentil Martin. : dit Lucie.

 

Valérie marchait de wagon en wagon. Elle arrivât au dernier wagon et ne trouva personne. Elle marcha jusqu’à la sortie puis elle pressa sur le bouton de communication avec le chef de train. « J’espère qu’il a une bonne explication.» Quelque instant plus tard, personne ne répondit encore. « Il son sourd ou quoi ? Ca me fout la chair de poule de ne voir personne dans le train. Normalement il y a au moins 10 personne qui dorment ou écoutent le MP3.» Valérie commença à marcher vers la porte de communication, elle entendit un bruit bizarre. Une sorte de rugissement à faire craquer le métal, suivi d’un hurlement humain à faire fuir Hercule. Elle courra a en perdre l’haleine pour rejoindre ses amis. Lorsqu’elle les rejoignit, elle se rendit compte qu’elle avait bien entendus un rugissement car Martin et Lucie étais sur leur garde.

 

Lorsque l’inspecteur John Desile fut sur la scène du déraillement, il vit tout de suit quelque chose clochait : Il n’y avait personne a son bord puis il manquait 3 wagon.

« Ah Inspecteur, vous arriver juste a temps, le C.P.R. a déduit que la cause du déraillement et a cause d’une rafale de vent. Le SPVM est présentement entrais de trouver les identités des personne manquante.» dit le lieutenant Pierre. « Bon ten…» commença Desile «ATTENTION ! Reculer !» cria quelqu’un. L’inspecteur tourna la tête et dit : Bon dieu de …

 

 


J’ai seize ans…

J’ai seize ans, mais je me trouve assez vieux pour lire des livres compliqué, des bibliographies, des livres du 19 e siècle et des romans controversé. Bon vous pouvez voir que cela tourne autour d’un têteux mais non. Cela viens de ma personnalité qui me permet de dévorer littéralement des brique de 700 pages et plus. J’ai récemment lus le Code Da Vinci et Anges et Démons dans leur langue originale tout en lisant la bibliographie de Dan Brown. Contrairement au « rat de bibliothèque » je lis pour m’amuser apprendre et avoir une vision différente de la vie. Comme par exemple, savez vous qu’es est un exorciste ? C’est une personne qui conjure des démons… Est-ce que il en existe vraiment ?  Il a existé une société avant ; le C.R.P.S qui avais une bibliothèque sur les sciences occulte. Elle a étais rasé par les bombe Allemands lors de la deuxième guerre mondial. J’ai vraiment une soif apprendre.

 

J’ai seize ans mais je me sens encore assez jeune pour regarder des desseins animés. Je suis encore fasciné par toutes les heures de travail qu’il y a dessus. Cette année j’ai vu histoire de jouet 3, Shreck, et L’histoire des hiboux gardien. J’ai une certaine nostalgie avec les films de dessein animé, je ne sais pas pourquoi. Je pourrais penser c’est un coté de moi-même qui refuse de grandir ou tout simplement que j’aime les arts du dessein. Je ne peux vous en dire plus sur les raison de cela.

Quelqu’un

Quelqu’un

Que de sang et de paix dans ce monde

Un homme semblable a un monstre préhistorique

Et une puanteur telle, qu’un dépotoir sentirai les roses immonde,

L’homme étais habiller si chiquement que même un pauvre pouvez s’habiller mieux

Que lui, Il dit alors : chercher mon destin, puis lorsque tu reviendras je te remerciai point

Un jour, une femme feint de le voir, finalement elle ne fit rien car elle était mielleuse

L’histoire ne fera que se compliquer quand un jeune l’approcha et cria : COIN !

UN COIN. Le West Island ne firent rien a sa démence

N’i plus le peuple et ces hommes.

La réponse de ce poème bizarre se retrouve dans la démence d’une âme ravagé par le remord.

Bonjour,

Vous devez surement le savoir déjà presque tout le monde aime les films avec des vampires et une petite histoire d’amour. C’est un film qui ma plu énormément ; non ce n’est pas «Twilight» mais bien le film original «Dracula ».

Réaliser par Bram Stoker et Francis Ford Coppola ce film a gagné 3 Aacademy Awards en 1992 avec les acteurs : Garry Oldman, Winoma Ryder, Anthony Hopkins et Keanu Reeves. Le film raconte en gros l’histoire mythique du compte Dracula.

Lorsque mon je suis arrivé un beau samedi matin après mon entrainement de (information trop personnel) mon père avait trouvé le film Dracula dans un Walmart. . .

Bref, j’ai haussé les épaules puis je me suis mis à penser : Encore un film de vampire…

Mais je me suis trompé. L’action du film tourne autour d’un guerrier du moyen-âge qui était si sanguinaire qu’il c’étais pris une réputation de «blood drinkers» (Buveur de sang)

Lorsque le guerrier rentra au château, il apprit que sa belle-aimé s’est suicidé. Il a alors maudit l’église et a tuer tous les prêtres et autre représentant du christianisme. Il a même bu le sang des personnes tuées. Il devient alors le Compte Dracula. Je ne peux pas vous dire plus sur l’histoire, car ce serais gâché le punch. Mais voici quelque fait du film :

-Sang

-Vampire

– 3 Femme Dracula au pouvoir séductrices…

– Plus de Sang

– Explosion de Sang

 

Et bien plus encore…

 

D.I.

Le mensonge de l’ignorance

Je suis une personne qui est normalement franche donc les secrets je n’en ai pas beaucoup.

Alors voila, j’adorai lire comme cela n’en pouvez pas. (Même au détriment de mes notes.) Un de mes amis m’avait prêté son livre. Ca fait bien longtemps lorsque en Secondaire un je prenais l’autobus,  Mais il y avait une fille qui était en secondaire 4-5, mais on jura quelle était sur la drogue ou quelque chose comme ça. Elle passait des commentaires stupides et elle criait la moitié du temps.

Une fois le chauffeur l’avait expulsé dans tous les sens du mot. Elle c’était débattue comme une folle. Lorsqu’elle est revenue elle c’était calmé. 3 jours plus tard je lisais le livre lorsque la personne la plus détestable de l’autobus avait repris ces vielles habitudes.

Mon cher ami qui m’avait prêté le livre, je l’ai vu le lendemain il devait changer d’école donc il fallait que je lui remette son livre. Il ma alors demander : « Comment a tu trouver ce livre?» Je lui est répondu : « Oui le livre avais une bonne intrigue.» il ma regardé un peu croche puis il est parti a son cour.

Ce n’ai quand troisième secondaire que j’ai appris que Alexandre Dumas écrivait de la poésie…

Plus Rien

Il ne reste que quelques minutes à ma vie

Tout au plus quelques heures

je sens que je faiblis

Mon frère est mort hier au milieu du désert

Je suis maintenant le dernier humain de la terre

On m’a décrit jadis, quand j’étais un enfant

Ce qu’avait l’air le monde il y a très très longtemps

Quand vivaient les parents de mon arrière

grand-père

Et qu’il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivait au rythme des saisons

Et la fin des étés apportait la moisson

Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux

Où venaient s’abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n’ai vu qu’une planète désolante

Paysages lunaires et chaleur suffocante

Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim

Comme tombent les mouches…

Jusqu’a c’qu’il n’y ait plus rien…

Plus rien…

Plus rien…

Il ne reste que quelques minutes à ma vie

Tout au plus quelques heures,

je sens que je faiblis

Mon frère est mort hier au milieu du désert

Je suis maintenant le dernier humain de la terre

Tout ça a commencé il y a plusieurs années

Alors que mes ancêtres étaient obnubilés

Par des bouts de papier que l’on appelait argent

Qui rendaient certains hommes

vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien

Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins

Pour s’enrichir encore ils ont rasé la terre

Pollué l’air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés

Et les ont avertis qu’il fallait tout stopper

Mais ils n’ont pas compris cette sage prophétie

Ces hommes-là ne parlaient qu’en termes de profits

C’est des années plus tard qu’ils ont vu le non-sens

Dans la panique ont déclaré l’état d’urgence

Quand tous les océans ont englouti les îles

Et que les inondations ont frappé les grandes villes

Et par la suite pendant toute une décennie

Ce fut les ouragans et puis les incendies

Les tremblements de terre et la grande sécheresse

Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies

Décimés par millions par d’atroces maladies

Puis les autres sont morts par la soif ou la faim

Comme tombent les mouches…

Jusqu’à c’qu’il n’y ait plus rien…

Plus rien…

Plus rien…

Mon frère est mort hier au milieu du désert

Je suis maintenant le dernier le humain de la terre

Au fond l’intelligence qu’on nous avait donnée

N’aura été qu’un beau cadeau

empoisonné

Car il ne reste que quelques

minutes à la vie

Tout au plus quelques heures,

je sens que je faiblis

Je ne peux plus marcher, j’ai peine à respirer

Adieu l’humanité…

Adieu l’humanité…

Source: http://www.france-jeunes.net/paroles-les.cowboys.fringants-plus.rien-37222.htm