Deux pour un

Pas après pas, Marc descendait les marches de son autobus pour se diriger vers l’école, répétant ainsi sa routine habituelle. Une pluie torrentielle s’abattait sur la ville de Sainte-Foy, ce qui rendait la vue impossible à plus de trois mètre.  Il se dépêcha donc de rentrer le plus vite possible à l’intérieur de cette misérable bâtisse qui, aurait-on pu croire, avait survécu à la deuxième guerre mondiale et aurait été abandonné pendant plus de soixante-cinq ans pour être réhabiliter plutôt que détruite.  Mais réhabiliter… avec un budget annuel équivalent celui d’Haïti car, rien ne paraissait en bonne état dans cette école après un premier coup d’œil, ce qui le rendait honteux de son école.  Il courait avec misère car, le sol joncher de trous de la grosseur d’obus atomique, rendait toute course et même, de la marche rapide presque impossible.  Le simple fait de s’être rendu à l’intérieur de l’école sans être tomber dans une flaque d’eau, était l’équivalent, pour un unijambiste, de parcourir une distance de marathon en patin à glace, sur un pont d’une largeur d’un demi mètre, et ce, en se faisant arroser avec de l’eau au visage.  Arriver à l’intérieur, Marc était exténué et se devait de prendre une pause s’il ne voulait pas avoir une crise cardiaque.  Sitôt son souffle repris, Marc continua son périple jusqu’à sa case, où il y déposa ses choses pour aller s’assoir sur une des nombreuses tables de la salle communes de l’école, où tous les élèves se réunissaient pendant les pauses pour discuter entre eux.  Marc lui, passait la majore partie de son temps seul, ou du moins, avec sa deuxième personnalité qu’il aimait à appeler Michaël.  Michaël représentait aux yeux de Marc son opposer total, lui qui était plutôt de nature douce, amicale et renfermée, presque gêné par sa simple présence. Son humilité hors du commun venait accompagner son côté  respectueux qui évitait par-dessus tout les conflits mais, lorsque ceux-ci se présentaient à lui, il les réglait toujours de façon diplomatique et civilisé. Sa seconde  personne, Michaël, bagarreur, impolie, cherchant l’affrontement et l’attention du publique par tous les moyen possibles n’avait qu’une chose en tête,  le respect. Imbu de lui-même, parfois, se croyant supérieur aux autres et en venait à les dénigrer, il se ferait facilement des ennemis, ou des amis, s’il en avait l’occasion.  Même Marc, qui faisait partie intégrante de lui, ou devrait-on dire le contraire, subissait son mépris.  C’était comme David et Goliath dans le même corp.  Comme à l’habitude, ils entamaient de longue conversation, mentalement bien sûr, sur les autres élèves et leur façon de se comporter.  Vraiment tout y passait.  L’habillement un peu trop rétro des uns, le sujet de conversation des autres, trop banale, trop compliqué.  Michaël passait toujours des commentaires négatifs sur les gens et Marc était presque toujours en opposition avec lui.  De véritables alter-égos.  Après quelques minutes de combats verbaux acharnés, les deux rivaux arrêtèrent toute discussion et se mirent à regarder tous deux, la même personne, qui venait de faire son entré dans la salle. Il s’agissait de Catherine, la plus belle fille de toute l’école selon les deux jeunes.  Marc, qui était la personnalité dominante du «couple», ne pouvais se résoudre, ne serait-ce qu’à l’aborder dans un des cours qu’ils avaient en commun pour espérer en arriver à un déboucher plus… romantique que le cours de math qu’ils partageaient.  Néanmoins, cette gêne pouvais être surmonté avec de la bonne volonté et, bien sûr, l’aide de Michaël.  Ce qui venait vraiment jouer en la défaveur des deux protagonistes, était le fait que, selon Michaël, Marc leur avait privé de toute masculinité en les faisant passer à côté de la puberté de par sa nature frêle et trouillarde, leurs enlevantes toutes chances de pouvoir la séduire.  Michaël lui, n’étant point celui qui tirait les ficelles, ne pourrait jamais aborder Catherine à moins d’une élimination systématique de tout ce qui était de Marc, ce qui s’avérait presque impossible pour lui, à moins bien sûr que marc y mette du sien.  Ils observaient les moindres faits et gestes de Catherine jusqu’à ce qu’elle vienne s’assoir à la même table que eux.  Seule hic, ils étaient tous deux assis au deux extrémité.  Au lieu de venir s’assoir à côté de Marc, Catherine alla s’assoir juste en face de celui que les deux amis détestaient le plus dans l’école, David.  Ils amorcèrent une conversation que Marc et Michaël ne pouvaient entendre, pour cause de bruit incessant de leurs camarades et simplement de la distance qui les séparaient.  Toute sorte d’idées leurs traversaient l’esprit, parlait-il du temps horrible qui s’abattait sur leur petite localité ?  Ou peut-être ils parlaient de même sujet que Marc et Michaël et argumentaient sur le comment du pourquoi ?  Quand soudain, Michaël se souvint de quelque chose qui allait les troubler.

-Te souviens-tu, il y a une semaine, lorsque tu étais allé aux toilettes de l’école pendant les cours et que nous nous étions parlé brièvement, à haute voix, de quelque chose sans importance ?

-Oui, je m’en souviens, c’était la fois où David était arrivé juste après nous et qui nous avais surpris, enfin… m’avais surpris te parlant.

-Crois-tu qu’il pourrait être en train de raconter ça à Catherine ?

-Merde ! Je crois que tu as raison.  À leur qu’il est, il doit surement en être à la moitié de l’histoire.

-Il n’y a qu’une seule façon de le savoir.

-Je vois mais… pourquoi irait-il le dire à Catherine, il ne sait pas que nous que nous somme amoureux d’elle ?

-Peut-être qu’il veut partir une rumeur sur toi comme quoi tu te parles tout seule et que tu es un évadé d’asile et que par un malheureux hasard, ou peut-être le fruit du destin, Catherine serait la première personne avec il partira la rumeur ?

Ils le savaient pertinemment,  la seule façon de le savoir était de se rapprocher de Catherine et David afin d’épier leur conversation.  Ils n’avaient pas le choix, ils devaient à tout prix découvrir ce sur quoi ils parlaient, leur vie en dépendait.

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Deux pour un

Pas après pas, Marc descendait les marches de son autobus pour se diriger vers l’école, répétant ainsi sa routine habituelle. Une pluie torrentielle s’abattait sur la ville de Sainte-Foy, ce qui rendait la vue impossible à plus de trois mètre.  Il se dépêcha donc de rentrer le plus vite possible à l’intérieur de cette misérable bâtisse qui, aurait-on pu croire, avait survécu à la deuxième guerre mondiale et aurait été abandonné pendant plus de soixante-cinq ans pour être réhabiliter plutôt que détruite.  Mais réhabiliter… avec un budget annuel équivalent celui d’Haïti car, rien ne paraissait en bonne état dans cette école après un premier coup d’œil ce qui le rendait honteux de son école.  Il courait avec misère car, le sol joncher de trous de la grosseur d’obus atomique, rendait toute course et même, de la marche rapide presque impossible.  Le simple fait de s’être rendu à l’intérieur de l’école sans être tomber dans une flaque d’eau, était l’équivalent, pour un unijambiste, de parcourir une distance de marathon en patin à glace, dans un corridor d’une largeur d’un demi mètre, et ce, en se faisant arroser avec de l’eau au visage.  Arriver à l’intérieur, Marc était exténué et se devait de prendre une pause s’il ne voulait pas avoir une crise cardiaque.  Sitôt son souffle repris, Marc continua son périple jusqu’à sa case, où il y déposa ses choses pour aller s’assoir sur une des nombreuses tables de la salle communes de l’école, où tous les élèves se réunissaient pendant les pauses pour discuter entre eux.  Marc lui, passait la majore partie de son temps seul, ou du moins, avec sa deuxième personnalité qu’il aimait à appeler Michaël.  Michaël représentait aux yeux de Marc son opposer total, lui qui était plutôt de nature douce, amicale et renfermée, presque gêné par sa simple présence. Son humilité hors du commun venait accompagner son côté  respectueux qui évitait par-dessus tout à résoudre les conflits mais les réglant toujours par la voie diplomatique, quand ceux-ci se présentait à lui. Sa seconde  personne, Michaël, bagarreur, impolie, cherchant l’affrontement et l’attention du publique par tous les moyen possibles n’avait qu’une chose en tête,  le respect. Il était aussi imbu de lui-même, parfois, se croyant supérieur aux autres et en venait à les dénigrer.  Même Marc, qui faisait partie intégrante de lui, ou devrait-on dire le contraire, y passait.  C’était comme David et Goliath dans le même corp.  Comme à l’habitude, ils entamaient de longue conversation, mentalement bien sûr, sur les autres élèves et leur façon de se comporter.  Vraiment tout y passait.  L’habillement un peu trop rétro des uns, le sujet de conversation des autres, trop banale, trop compliqué.  Michaël passait toujours des commentaires négatifs sur les gens et Marc était presque toujours en opposition avec lui.  De véritable alter-égos.  Après quelques minutes de combats verbaux acharnés, les deux rivaux arrêtèrent toute discussion et se mirent à regarder tous deux, la même personne, qui venait de faire son entré dans la salle. Il s’agissait de Catherine, la plus belle fille de toute l’école selon les deux jeunes.  Marc, qui était la personnalité dominante du «couple», ne pouvais se résoudre, ne serait-ce qu’à l’aborder dans un des cours qu’ils avaient en commun pour espérer en arriver à un déboucher plus… romantique que le cours de math qu’ils partageaient.  Néanmoins, cette gêne pouvais être surmonté avec de la bonne volonté et, bien sûr, l’aide de Michaël.  Ce qui venait vraiment jouer en la défaveur des deux protagonistes, était le fait que, selon Michaël, Marc leur avait privé de toute masculinité en les faisant passer à côté de la puberté de par sa nature frêle et trouillarde, leur enlevant toutes chances de pouvoir la séduire.  Michaël lui, n’étant point celui qui tirait les ficelles, ne pourrait jamais aborder Catherine à moins d’une élimination systématique de tout résidu de Marc, ce qui s’avère  presque impossible pour lui, à moins bien sûr que marc y mette du sien.  Ils observaient les moindres faits et gestes de Catherine jusqu’à ce qu’elle vienne s’assoir à la même table que eux.  Seule hic, ils étaient tous deux assis au deux extrémité.  Au lieu de venir s’assoir à côté de Marc, Catherine alla s’assoir juste en face de celui que les deux amis détestaient le plus dans l’école, David.  Ils amorcèrent une conversation que Marc et Michaël ne pouvaient entendre, pour cause de bruit incessant de leurs camarades et simplement de la distance qui les séparaient.  Toute sorte d’idées leurs traversaient l’esprit, parlait-il du temps horrible qui s’abattait sur leur petite localité ?  Ou peut-être ils parlaient de même sujet que Marc et Michaël et argumentaient sur le comment du pourquoi ?  Quand soudain, Michaël se souvint de quelque chose qui allait les troubler.

-Te souviens-tu, il y a une semaine, lorsque tu étais allé aux toilettes de l’école pendant les cours et que nous nous étions parlé brièvement, à haute voix, de quelque chose sans importance ?

-Oui, je m’en souviens, c’était la fois où David était arrivé juste après nous et qui nous avais surpris, enfin… m’avais surpris te parlant.

-Crois-tu qu’il pourrait être en train de raconter ça à Catherine ?

-Merde ! Je crois que tu as raison.  À leur qu’il est, il doit surement en être à la moitié de l’histoire.

-Il n’y a qu’une seule façon de le savoir.

-Je vois mais… pourquoi irait-il le dire à Catherine, il ne sait pas que nous que nous somme amoureux d’elle ?

-Peut-être qu’il veut partir une rumeur sur toi comme quoi tu te parles tout seule et que tu es un évadé d’asile et que par un malheureux hasard, ou peut-être le fruit du destin, Catherine serait la première personne avec il partira la rumeur ?

Les deux adolescents le savaient pertinemment.  La seule façon de le savoir était de se rapprocher de Catherine et David afin d’épier leur conversation.  Il n’avait pas le choix, ils devaient à tout prix découvrir ce sur quoi ils parlaient, leur vie en dépendait.

J’ai seize ans, mais…

Bonjour cher blogue,

j’ai 16 ans, mais je me trouve assez vieux pour m’occuper seule d’une maison pendant une longue période de temps ( 1 mois ou plus ), de gérer mon argent comme bon me semble sans toutefois dépenser tout en une journée et aussi de conduire seule sur des longues distances.  

Je me trouve cependant assez jeune pour continuer de lire des bandes dessinées et manga et même de les écouter à la télivision, de faire ( à l’occasion ) des mauvais coups avec mes amis et de me comporter parfois de façon immature de par mes réponses idiotes ou mes actions enfantines.

Merci de votre temps et bonne soirée!

L’automne

Le déclin de la vie

Survient ce mois-ci

Le soleil refroidi

L’air s’endurci

Les fleurs se fanent fébrilement

Les feuilles tombent comme tombe la neige

Une manade de nuage se forme

Assombrissant ainsi le ciel ensoleillé

Ô! Tonnes de feuilles mortes

Je vous hais, je vous abhorre, je vous honni

Pour le labeur, généreusement offert,

Mais ô combien éreintant

Aussi magnifique qu’elle puisse être

L’automne annonce l’arrivée du froid

Ce froid qui arrive à grand pas

Hélas! Les beaux jours sont terminés.

La traversée du continent

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre que j’ai lu récemment.  L’auteur du livre se nomme Michel Tremblay et le titre du livre est la traversée du continent.  Je vais d’abord vous faire un  résumé du livre.  L’histoire se déroule au début du vingtième siècle, vers 1913, dans la ville de Saint-Maria-de-Saskatchewan où Rhéauna et ses deux sœurs vivent une vie paisible avec leurs grands-parents.  Mais leurs monde en vient à s’écrouler lorsque leurs mère, qui vit à Montréal, décide de les reprendre en charge et de les faire voyager les quelques 3000 km qui s’épare leurs petite ville au milieu de nul part de Montréal.  À la décision de sa mère, Rhéauna devra traversée le Canada en train pendant trois jours.  Elle fera trois arrêts,un à Régina, un à Winnipeg et un à Ottawa pour enfin arriver à Montréal.  À chaque arrêt, elle rencontrera un membre de sa famille qui va lui faire changer sa façon de voir la vie.  Je trouve que ce livre est très bon car, tout au long du livre, l’auteur joue beaucoup plus avec la psychologie du personnage plutôt que de décrire les environnements en détails, ce qui m’a beaucoup plu.  Je vous le recommande car c’est un très bon livre écrit de la main d’une des figures marquantes de la littérature québécoise, Michel Tremblay.

Lourd passé

Cette histoire se passa quand je fut en secondaire un.  J’étais comme ceux qui, une fois arriver au secondaire, voulais impressionner les autres.  J’essayais d’attirer l’attention des aures élèves sur moi mais, voyant que cela ne marchais pas beaucoup, j’eus l’idée de faire quelque chose que personne ne devrait. Fumer. Quand je fut en secondaire un, j’avais convaicu mes parents de me donner de l’argent pour que je puisse m’acheter mon dîner à la cafétéria tous les jours.  Mais, un jour, je décida de prendre cette argent et de m’acheter quelques cigarettes pour fumer le midi au lieux de manger.  J’eus cru qu’avec cela, les gens porterais plus attention sur moi mais, il n’en fut pas ainsi, et alors que je m’apprêtais à alumer une autre cigarette, j’eus soudainement une image de mon père qui travaillait dans son usine  le soir pour que je ne puisse manquer de rien à la maison.  Un horrible sentiment de dégoût m’envahit et j’éprouvais maintenant du regrets face à m’a façon d’agire.  D’un geste presque automatique, je lança les cigarettes aux poubelles et je partit rejoindre mes amis qui dînais à la cafétéria.  Plus tard, je repenssa à ce que j’avais fait et j’éprouva énormément de regret envers mon père qui m’offrait généreusement mon dîner tous les jours.  Dès que je le pus, je remboursa mon père à son insu, pour pouvoir oublier cette journée.

Ti-Cul

Ti-Cul est pas allé
À ses cours du matin
Parce qu’en quecq’part y sait
Que ça lui sert à rien

Y’a préféré scèner
Au salon étudiant
Plutôt que d’se faire chier
D’vant un prof emmerdant

Y fait sans ambition
Un DEC en sciences humaine
Un peu à reculons
Sans trop s’donner la peine

Y voulait être comédien
Mais ses parents lui ont dit
Que c’était pas un bon ch’min
Pour être heureux dans la vie…

Facque y’é là pis y niaise
Fout rien dans ses études
Pour lui c’est d’la foutaise
D’la criss de platitude

La seule chose qui l’allume
C’est son équipe d’impro
Ou les pétards qu’y fume
Quand y fait d’la radio

Mais sa moman espère
Qu’y devienne avocat
Qu’il fasse un bon salaire
Un peu comme son popa

Mais Ti-Cul est pas un con
‘Sait ben que pour être heureux
Faut vivre pour ses convictions
Et non pour celles de ses vieux

Pourquoi chercher un sens
À toutes leurs conneries ?
Ti-Cul va tenter ta chance
Et fais ton ch’min dans la vie
Parce qu’au fond le vrai plaisir
C’est p’t’être juste de pas savoir
Comment qu’a va finir
Ta p’tite histoire

Et y’a son grand frère
Un genre d’insignifiant
Vendeur de cellulaires
Qui pense rien qu’à l’argent

Qui lui dit:  » C’est d’valeur
T’auras jamais d’ouvrage
Parce que dev’nir acteur
C’est pelleter des nuages  »

Sa vie est toute tracée
Y s’pose jamais de questions
Et à l’entendre parler
C’toujours lui qui a raison

Sauf que Ti-Cul s’en balance
Il sait que les gens bornés
Veulent masquer leur impuissance
En essayant d’t’écraser

Pourquoi chercher un sens
À toutes leurs conneries ?
Ti-Cul va tenter ta chance
Et fais ton ch’min dans la vie
Parce qu’au fond le vrai plaisir
C’est p’t’être juste de pas savoir
Comment qu’a va finir
Ta p’tite histoire

Une chance y’a sa copine
Une fille qui est super fine
Qui au moins le comprend
Et sait qu’y a du talent

Elle lui dit d’s’accrocher
Et d’continuer à croire
qu’y s’ra p’t’être accepté
Dans un conservatoire

Et qu’ya toujours l’option
Même si c’t’en attendant
D’faire d’la figuration
Dans des téléromans

Parc’que pour vivre sa passion
Et pas regretter plus tard
Y faut ben comme de raison
Que tu commences en quecqu’part

C’est pour ça que demain
Y va tout abandonner
Et au diable les crétins
Qui veulent pas l’encourager
Parce qu’y sait qu’le vrai plaisir
Au fond c’est de pas savoir
Comment qu’a va finir
Sa p’tite histoire

Garder son esprit libre
Trouver un peu d’équilibre
Pour le reste y s’en fout ben
Ti-Cul a hâte à demain…

Titre: Ti-Cul

Auteur: Les Cowboys Fringants