véritable identité



Chapitre 1

J’ai trente et un an et il faut encore qu’on me surveille de près comme si j’en avais cinq. Sincèrement, je ne dit pas que j’apprécie énormément me faire surveiller, mais je me sens protégé et à l’abri des dangers. Aujourd’hui, en cette soirée du 5 novembre 1992, cela fera 11 ans jour pour jour que je suis ici parmi ces quatre murs décolorés qui m’entoure pratiquement en permanence. Malgré ce sentiment de sécurité qui m’habite, il y a toujours la peur qui surgit de nulle part pendant la nuit. C’est toujours le même cauchemar depuis mon arrivée. Il revient me chercher.
Ce jour là était réel. L’école était commencée depuis environ deux mois déjà. Cette fin de semaine se présentait avec quatre longs jours de congés et ils l’attendaient depuis quelques semaines déjà. Ils avaient loué un chalet très loin d’où ils vivent. C’était à environ 13 heures de route en voiture. Ils allaient à Salt Lake City en Utah.
Nathalie, Vincent, Olivier et Kassie étaient en route depuis un long moment déjà en ce début du mois de novembre 1981. Le niveau de l’essence de la voiture était très bas. Il fallait donc qu’ils arrêtent à une station d’essence pour faire le plein et continuer notre route. Par contre, elles étaient relativement rare par ici, mais ils avaient réussit à en trouvé une à quelques kilomètres plus loin. Les covoitureurs firent le plein d’essence et de nourriture pour ensuite remonter dans la voiture et continuer leur route. Ce fut le silence absolu pendant une centaine de kilomètres. Chacun se promenait dans leur monde, soit en écoutant de la musique, en dessinant ou bien en lisant. Chacun changeaient de monde à sa façon sauf Nathalie qui faisait quelques travaux pour l’école.

Nathalie était une fille assez bizarre dans son genre. C’était une artiste quoi. Elle adorait le fait d’être différente des autres et d’avoir son propre style. Chaque soir, elle s’installait devant son foyer, en allumant un grand feu, pour écrire des poèmes. Nathalie se distinguait de la norme. Celle-ci étudiait dans l’art, elle voulait devenir photographe. Elle avait du talent pour rendre les beautés de la nature en véritable chef-d’œuvre à travers la lentille de sa caméra.
Le silence se brisa quand Kassie vis un jeune homme qui faisait du pouce sur le côté du chemin. Cette question envahie chacun d’entre eux sans exception : « Embarquons-nous cette étranger ? » La réponse était unanime pour les filles, mais les deux gars avaient répondu le contraire l’un de l’autre. Vincent avait répondu qu’il était d’accord contrairement à olivier qui avait affirmé clairement qu’il refusait. « Mais après tout nous sommes une démocratie, alors la majorité l’emporte », affirma Nathalie. Ils firent arrêter la voiture près du jeune homme. L’étranger entra et se présenta sous le nom d’André. À chacun leur tour, ils présentèrent à lui.
Son chandail était déchiré et il avait quelques entailles au visage ainsi que sur son corps. Du sang glissait le long de sa figure égratignée. En le fixant dans les yeux, on aurait pu dire qu’il était absent, nous pouvions quasiment apercevoir la profondeur d’un trou noir.
André semblait quelque peu égaré. IL ne savait pas trop qui il était et il se rappelait uniquement de son prénom et de ce qu’il aimait ; les senteurs douces et fraîches de l’automne, les feuilles mortes s’abandonnant une par une dans le vent pour ensuite heurté silencieusement le sol avec une telle délicatesse. Sans trop comprendre pourquoi, il savait que sa couleur préférer était le bourgogne, qu’il adorait les petits fruits, qu’il remarquait chaque détail de l’endroit où il pouvait être. Malencontreusement, André n’avait aucune idée de où il habitait et de qui il pouvait être.
– Comment vous êtes vous retrouver seul sur cette route ?
-Pour tout vous dire, je me suis réveiller, il a environ une dizaine de minutes, au milieu de cette forêt inerte dans une maison étrangère. Un vieil homme était en train de soigné mes blessures par balle et les entailles qui m’on été infligés par je ne sais trop qui.
-Où donc ce vieillard vous a-t-il trouvé ?
-D’après ce qu’il m’a dit, je flottais sur le lac, pratiquement mort, jusqu’à ce qu’il m’embarque dans son bateau pour me ramener cher lui. À mon réveil je ne savais plus rien, je n’avais aucune idée de qui j’étais. C’est bien parce que mon nom était écrit à l’endos de mon chandail que j’ai pu vous dire comment je m’appelais.
-Donc si je vous demande où je vous dépose vous ne pourrez me répondre ?
-C’est exact. J’ignore totalement dans quelles régions du monde je me trouve actuellement.
-Nous sommes à « Millard » à « Sevier Lake » en Utah. Nous allions a Salt Lake City, voudriez-vous nous accompagner jusque là-bas pour passer la fin de semaine avec nous?
Il acquiesça poliment avec un joli sourire.

André c’est moi. À l’époque, j’étais un jeune homme discret connaissant bien son métier. Aujourd’hui, je suis enfermé en permanence entre quatre murs délavé. J’avais 17 ans quand je suis parti de cher moi. Je ne supportais plus de vivre dans la même maison que mes parents il fallait que je parte. Ma mère était quelqu’un qui n’avait toujours que penser à elle sans se soucier des autres. Elle avait toujours quelque chose à dire sur tout et qui, la plupart du temps, c’était inutile. Ma mère critiquait en permanence les autres sans même regarder ce qu’elle était elle-même. Je ne pourrais même pas compter sur une main le nombre de fois qu’elle m’a dit je t’aime. Elle passait son temps à nous faire des menaces afin d’avoir ce qu’elle voulait. Quand nous avion cinq ans cela marchait, mais quand tu en as 17 tu lui tiens tête, car tu comprends son petit jeu. Nous sommes trois enfants cher moi et en peu de temps, elle a réussit à se faire détester des trois. Donc je suis parti. Je suis emménagé avec mon meilleur ami pendant mes années de cégep. Cela m’a permis de couper le contact avec mes parents pendant un long moment. Aucun appelle, aucun message et aucune lettre j’ignorais même s’il était encore vivant et je ne voulais pas le savoir. C’était la nuit et le jour, jamais à la même place au même moment. Je m’étais trouvé un petit emploi ordinaire pour payer mon loyer et de quoi me nourrir toute la semaine. Ce n’était pas vraiment la vie dont je rêvais, mais au moins je prenais mes propres décisions et j’avais la paix.

Chapitre 2

Nous roulions entre les arbres qui était si magnifique à ce temps si de l’année. Un mélange de rouge, de vert et d’orange qui éclatait de beauté à mes yeux. En les regardants pendant quelques instant, j’avais presque l’impression d’être heureux j’oubliais tous les problèmes qui m’emprisonnaient.
-Arrivons-nous bientôt ?
-Oui, dans environ une heure Nathalie.

Je gigotais drôlement beaucoup sur la banquette arrière de la voiture. Je m’étais endormit et je faisais un cauchemar. J’avais un pistolet à la main et je pointais l’arme vers la tête d’une femme que j’étais incapable de voir, car il faisait noir. Elle n’arrêtait de criée : »Non Jeff arrête ne fait pas cela ! » À trois reprises j’appuyai sur la gâchette. Trois coups de feu se firent entendre ; une balle dans la tête et deux autres dans le cœur. Je devais me débarrasser du corps au plus vite et dans le calme. Je le transporta jusqu’ à la rivière pour ensuite le balancer sauvagement à l’eau.

Kassie me réveilla à coups de gifles au visage.
-Tu faisais un cauchemar !
-Oui et c’était assez horrible je dois dire.
– Comment horrible ?
– j’ai assassiné une personne qui n’arrêtait pas de m’appeler Jeff.
-Jeff ? Aahhhh voilà où je vous aie vue. Une photo de votre femme et vous apparaît dans le journal. Il est écrit que cette dernière a été assassiné il a environ trois jours et qu’il n’on pas encore trouver de coupable.

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pourquoi moi?

J’ai trente et un an et il faut encore qu’on me surveille de près comme si j’en avait cinq. Sincèrement, je ne dit pas que j’apprécie énormément me faire surveiller, mais je me sens protégé et à l’abri des dangers. Aujourd’hui, en cette soirée du 5 novembre 1996, cela fera 11 ans jour pour jour que je suis ici parmi ces quatre murs décolorés qui m’entoure pratiquement en permanence. Malgré ce sentiment de sécurité qui m’habite, il y a toujours la peur qui surgit de nul part pendant la nuit. C’est toujours le même cauchemar depuis mon arrivée. Il revient me chercher.

Ce jour là était réel. L’école était commencé depuis environ deux mois déjà. Cette fin de semaine se présentait avec quatre longs jours de congés. Nous l’attendions depuis quelques semaines déjà. Mes amis et moi avions loué un chalet très loin d’où nous vivions. c’était à environ 13 heures de route en voiture.
Nathalie, Sara, Vincent, olivier et moi étions en route depuis un long moment déjà en ce début du mois de novembre. Le niveau de l’essence était très basse. Il fallait donc s’arrêter a une station d’essence. Elles étaient relativement rare par ici, mais nous en avons trouvé une à quelques kilomètres plus loin. Nous avons fait le plein d’essence et de nourriture. Nous sommes remonté dans la voiture et nous avons continué notre route. Ce fut le silence absolue pendant une centaine de kilomètres. Chacun se promenait dans leur monde, soit en écoutant de la musique, dessinant ou bien en lisant. chacun changeaient de monde à sa façon. 
    Le silence se brisa quand je vis un jeune homme, qui me semblais charmant à première vue, qui fit du pouce sur le côté du chemin. C’était la grande question :  » Est-ce que nous nous arrêtons pour l’embarquer avec nous ? « . c’était unanime pour les filles, mais les deux gars avaient répondu le contraire. Vincent avait répondu qu’il était d’accord contrairement à olivier qui avait affirmé clairement qu’il refusait. Mais après tout nous sommes une démocratie, alors la majorité l’emporte. Nous fîmes arrêté la voiture près du jeune homme. Il entra et se présenta sous le nom de André. À chacun notre tour, nous nous sommes présenté à lui. 
    Nathalie ne le quittait plus de yeux. Pour elle, c’était l’homme parfait qu’elle attendait depuis longtemps. Jeune homme charmant, au yeux pairs, aux cheveux châtain, grand, avec de belles lèvres rosées, avec un joli teint balzané et avec des dents tant parfaites qui étaient recouverte de petites lèvres rosées. Nathalie croyait rêver. André semblait bien élevé, c’était un homme de dix-neuf ans et très culturé. Vincent lui demanda qu’est-ce qu’il fesait planté sur au bord d’une route aussi déserte que celle-ci. L’étranger resta vague dans sa réponse. Alors aucun de nous comprenait ce pourquoi il était là. Vincent lui demanda donc où André allait pour que nous sachions où le déposé.
l’inconnu répondit à son tour : « J’irai là ou la route me mènera. » Sara proposa donc qu’il vienne passé la fin de semaine avec nous. Tout le monde semblais d’accord dans la voiture  ainsi il accepta l’offre volontiers.
    Arrivée au chalet, ils entrèrent tous à toute vitesse pour visiter et choisir leurs chambres. Olivier se déboucha une bière dans le salon. Le divant fesait face à une étagère qu’il observa longuement comme s’il était dans une sorte de transe. Olivier se leva d’un coup sec, un peu étourdi il avanca vers l‘étagère qu’il ne quittait plus des yeux à présent. Une porte, où un morceau de clé était prit dans la serrure, était camouflée derrière cette étrange étagère. Quels secrets cette maison pouvait-elle caché en dissimulant une porte verrouillée derrière une étagère ?

seize ans c’est bien non?

Même si je n’ai que seize ans, je serais assez responsable pour aller vivre en appartement et m’occuper seul de moi-même. Je trouve que je suis assez grande pour savoir ce que j’aime et ce que je n’aime pas connaître mes goûts quoi.
j’ai seize ans, mais je suis tout de même capable de savoir ce qui est bien ou mal et de porter ma propre opinion sur les choses.
 
Malgré les responsabilités qu’on est capable de prendre à cet âge, on peut  toujours faire quelques enfantillages.
les cabanes de couvertures ont probablement marqué l’enfance de plusieurs d’entre vous. À ma grande surprise, cela m’amuse encore aujourd’hui.
Pour moi, avoir seize ans, ne m’empêche pas d’avoir encore pas des monstres en dessous de mon lit la nuit quand il fait noir. Avoir seize ans ne m’autorise pas à aller jouer dans les jeux du « mcdo », mais je le fait quand même encore avec ma soeur.
Même si j’ai seize ans, mon passe-temps favorie avec ma meilleure amie c’est de visionner des films d’enfants en dessins-animés et d’écouter les spice girls.

voici pour moi une personne normal à 16 ans.

Jeune et naïve

tu es longtemps venu te promener dans mes rêves.
Tu as été le gardien du sommeil de mes nuits.
je ne respirerai jamais le parfum des regrets.
j’ai dû m’asseoir sur le rebord du monde a parlé avec mon ombre.
j’ai tout reconstruit seul tel un oiseau dans son premier envol.
je semblais perdu comme une éguille dans une montagne de foins.
j’ai enfin retrouvé ma liberté que j’ai cherché jour et nuit depuis si longtemps.
j’ai réussi à passé par dessus les milliers de belles phrases qui sonnaient si bien à mes oreilles
et qui me fesait sourire comme un enfant.

Le secret d’une petite fille

Quand j’étais plus jeune, vers l’âge de mes 4 ans, je rêvais d’avoir une poitrine. Je regardais des photos de femmes sur internet et dans les magasines. J’essayais de trouver des façons pour qu’ils grossissent plus vite, mais je n’y arrivais pas.

 
Un jour, ma soeur  eus une idée qui lui passa par la tête. Elle eut l’idée de prendre les brassières de ma mère, puis les remplir avec des guenilles pour qu’ils ait l’aire vraie. Mon chandail était maintenant serré sur moi, puisque j’avais des formes a présent.

Je décida alors d’aller promener mon chien dans les rues du voisinage. Les gens me regardaient bizarrement et je ne comprenais pas pourquoi, car je croyais que j’avais l’aire d’une fille comme les autres. Certains commençaient à rire de moi. J’étais retourner chez moi avec la honte de me promener dans les rues avec les brassières de ma mère. Je couru à toute vitesse jusque dans ma chambre. J’enleva la brassière sur le champ. Après cela, je ne voulais plus rien savoir de devenir une femme.

Étant petite, je rêvais d’avoir plus de poitrine. 12 ans plus tard j’y rêve encore, mais ce n’est pas pour autant que je recommencerais à utiliser les brassières de ma mère

un peu plus loin – Ginette Reno

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller un peu plus loin
Je veux voir comment c’est, là-haut
Garde mon bras et tiens ma main

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Laisse mon bras, mais tiens ma main
Je n’irai pas plus loin qu’il faut

Encore un pas, encore un saut
Une tempête et un ruisseau
Prends garde! Prends garde: j’ai laissé ta main
Attends-moi là-bas: je reviens

Encore un pas, un petit pas
Encore un saut et je suis là,
Là-haut, si je ne tombe pas…
Non! J’y suis! Je ne tombe pas!

C’est beau! C’est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C’est beau! C’est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne me vois pas

Un peu plus loin, un peu plus seul
Je n’veux pas être loin tout seul
Viens voir ici comme on est bien
Quand on est haut, oh! comme on est bien

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je n’peux plus te tenir la main
Dis-moi comment j’ai pu monter,
Comment r’descendre sans tomber

Un peu plus loin, un peu plus fort
Encore un saut! Essaye encore!
Je voudrais te tendre les bras;
Je suis trop haut, tu es trop bas

Encore un pas, un petit pas
Tu es trop loin! Je t’aime!
Adieu! Adieu! Je reviendrai
Si je redescends sans tomber

C’est beau! C’est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C’est beau! C’est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne la vois pas

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Peut-être bien qu’un peu plus haut,
Je trouverai d’autres chemins

une partie de moi.

Moi, en tant que personne anonyme, je suis très émotive, mais parfois je ne montre pas aux gens comment je me sens vraiment.
Je suis assez expressive même parfois trop. Je suis une personne qui aime les voyages et les grandes avantures même que j’irais jsuqu’à dire que j’adore prendre des risques ainsi que les sensations fortes. Parfois je peux parraître égoïste, mais ce n’est pas volontaire.
Je n’aime vraiment pas lire, parcontre j’aime bien me faire compter des histoires et savoir tous les petits potins. Parfois, j’aime bien exploiter mes talents en dessin quand j’ai du temps libre. Un de mes plus grand rêve iréalisable est de voler a travers le monde comme un oiseau. À un momment dans ma vie, j’aimerais faire du parachute pour planner au dessus du monde. Plus tard, j’aimerais piloter un petit avion ou vivre dans une écurie et avoir mon propre cheval. Malheureusement, l’un de mes plus grand défaut est que je fait confiance trop vite au gens alors je deviens assez vulnérable. Et pour finir, une chose que je déteste énormement c’est d’être organisée dans MES affaires.Comme tous les filles, j’adore magasiner.