Une Descente Surprenante !

Il dévalait la piste à toute allure! Il glissait comme il n’avait jamais glissé auparavant! Il tentait plusieurs manœuvres avec réussite. C’était vraiment sa journée ! Steve, ce grand sportif, était un passionné des sports. Il était assez grand, avait les cheveux d’un teint brun pâle et les yeux verts. Rien de si exceptionnel. À 17 ans, la barbe lui poussait déjà légèrement sur le menton. Steve restait beaucoup à l’affût de la mode. Pour ainsi dire, il aimait être bien coiffé, habillé et se trouvait assez beau physiquement. Steve était sûr de lui et allait jusqu’au bout pour avoir tout ce qu’il désirait. Une vraie célébrité.

Il vivait avec ses deux parents qui ne se sont jamais séparés, sa petite sœur de 14 ans et son petit frère de 12 ans. Il habite Maltra, une ville très connue et populeuse, depuis 5 ans. Mais il savait déjà que dès qu’il atteindrait l’âge pour prendre ses propres décisions, il quitterait aussitôt pour Lituraille. Plus jeune, un 20 janvier en plein milieu de l’hiver, il avait quitté sa ville enneigée pour se diriger vers cette destination féerique. Pour lui, c’était le plus bel endroit sur terre, la crème de la crème. Il adorait cette ville pour ses centaines d’énormes montagnes où il pouvait y pratiquer son sport favori à volonté : la planche à neige.

Après plusieurs années à s’être fait ridiculiser sur deux longues planches séparées pas plus larges que ses pieds, il avait décidé d’essayer la planche à neige. Il avait beaucoup de courage et c’est ce jour, vers l’âge de 14 ans, qu’il avait découvert sa vraie passion. Depuis ce temps, Steve pratique régulièrement ce sport durant la saison estivale. Pour lui le surf des neiges lui apportait un sentiment de liberté, comme un petit oiseau qui s’évade de sa cage. Il aimait le fait que ça lui change les idées et appréciait la sensation de contrôle qu’il avait sur la neige. Bref, il était vraiment lui même en dévalant les pistes. Steve était un grand rêveur. Il espérait tant pouvoir se considérer en tant que professionnel de ce sport et en faire une carrière.

Par ailleurs, Steve avait un atout pour le dessin. Quand il n’était pas sur sa planche, il dessinait. Il croyait qu’un jour il pourrait joindre ses deux passions pour en faire un métier. Grand penseur, il gardait en tête l’idée de créer sa propre compagnie de vêtements et d’accessoires de planche à neige; un garçon rempli de fabuleux rêves.

Steve était encore au secondaire et avait un très bon taux de réussite. Il réussissait bien dans la vie en général et était ingénieux. Il souhaitait continuer ses études au cégep et probablement à l’université. Cette option donnerait un « plan b » à sa carrière de snowboardeur ou pourrait même l’avantager. Il étudiait à l’école secondaire Maltraveur, inventée à partir du nom de la ville.

Ce snowboardeur avait toujours eu de nombreux amis et passait beaucoup de temps avec eux. Ils étaient majoritairement en train de descendre les grandes routes blanches, car ceux-ci étaient aussi des adeptes de ce sport. Son meilleur ami, Simon, avait toujours été là pour lui. Chaque fin de semaines, ils partaient les deux à l’aventure des pistes. Simon était son cameraman désigné. Il trouvait toujours le bon moment pour filmer ces manœuvres les plus renversantes. Ainsi, il détenait un moyen de montrer à ses amis sa progression et les remarquables talents qu’il possédait. En revanche, c’était un moyen de prouver aux grandes compagnies qu’il était doué et de peut-être un jour se faire commanditer. La plus grande compagnie inimaginable pour un snowboardeur est « Nitran ». Tous les adeptes du surf des neiges voudraient avoir la possibilité d’être commandités par cette compagnie de planche à neige.
Steve souhaitait tant, un jour, pouvoir devenir un snowboardeur professionnel. Dévaler les pistes accompagné de ses plus grandes idoles. Il aimerait devenir célèbre comme eux pour le plaisir de son sport favori, pour la gloire, l’argent, bref pour un peu de tout. Mais c’était bel et bien pour Amélie qu’il ferait tout. Il connaissait cette fille depuis son entrée au secondaire et n’avait jamais délaissé son envie. Il asseyait constamment de l’impressionner. S’il devenait un professionnel, il pourrait peut-être un jour la faire craquer pour lui. C’était pour cette raison qu’il espérait être reconnu pour ce sport. Il avait l’intention, plus tard, de partir vivre avec Amélie en Lituraille, autant pour sa carrière que pour l’endroit féerique qui avait un côté assez romantique.

Mais à l’instant, Steve vivait une journée splendide à l’imposante montagne de ski de Maltra et elle venait tout juste de débuter. Simon et lui étaient arrivés très tôt pour y passer le plus de temps possible. Ils exécutaient des pirouettes dans tous les sens inimaginables. Après quatre années de pratique, ils commençaient à se faire remarquer par la plupart des snowboardeur. Le ciel était d’un bleu si vif tandis que le soleil rendait la journée très confortable et joyeuse. C’est lors de journées semblables que Simon pouvait filmer les plus belles manœuvres de Steve, ceux qui impressionneraient les plus grandes compagnies de planche à neige. Il avait même apporté sa nouvelle caméra haute définition qu’il venait juste de recevoir pour son anniversaire. Il espérait concocter un montage de photos et de vidéos à partir de tout ce qu’il allait poser lors de sa journée.

Un des rêves de Simon était de faire des films de ce genre, parce qu’il a toujours été passionné par la photographie sportive. Il avait déjà fait plusieurs petits courts métrages, mais sans plus. En plus, il vient en aide à la future carrière de Steve. Mais Simon, dans la vie, est quelqu’un de formidable. Il a toujours été présent pour Steve quand il en avait besoin et est toujours là pour le faire sourire lors des moments ardus. Steve et lui se sont rencontrés grâce à leur grand point en commun : la planche à neige.

La montagne, Maltra, n’était pas vraiment connue dans le monde mais était splendide pour les amateurs de poudreuses. Steve avait l’intention de faire sa première vrille arrière. Après plusieurs pratiques, il était en fin près d’affronter ce saut. Simon lui criait : « Vas-y Steve, tu es capable, tu es le meilleur !». « Je ne sais pas si je vais être capable d’atterrir se saut, mais je m’y lance!» dit Steve par la suite.  Simon avait capté chaque secondes du saut avec attention et Steve avait enfin réussi sa première vrille. C’était pour eux un grand moment.

– Bravo Steve, je suis fier de toi !
– Merci, j’espère que tu as tout enregistré sur ton appareil.
– Ne t’en fait pas, j’ai tout !
– C’était super, merci beaucoup Simon !
– Pas de problème, est-ce que l’on va dîner ? Je commence vraiment à avoir une de ces faims.
– Bien sure, je te suis.
Les deux rentrèrent dans le bâtiment au bas de la montagne. Ils contemplaient leur réussite avec les yeux grands ouverts. Steve, tout content, dévorait comme un porc. Il s’était apporté un petit calepin pour faire quelques esquisses de ses futurs produits, car quand il fait de la planche à neige, les idées lui viennent. Il dessinait une planche à neige avec un dessin personnalisé qu’il venait de créer. Ce n’était pas un dessin précis, mais plus de l’abstrait, ce que rendait la planche d’une belle originalité. Son ami Simon, lui, aimait plus le montage de photo et de vidéo. Il avait hâte à la fin de la journée pour pouvoir commencer son projet.

Après un bon dîner, les deux garçons repartaient attaquer les pentes. Dès maintenant plus rien de pouvait les arrêter, la célébrité, l’or et les femmes les attendaient. Ils étaient dans le remonte-pente et discutait de ce qu’ils allaient entreprendre rendu en haut de la montagne.

– Je crois que je pourrais réussir à descendre le plus haut sommet du mont sans tomber, dit Steve si enjoué.
– Tu crois? Je suis prêt à parier que tu n’arrives même pas à descendre les premiers cent mètres, rajouta Simon en riant.
– On verra bien! Tu filmeras le tout et on s’en parlera ultérieurement.
– Parfait je t’attends un peu plus bas.

Steve avait un gros poids sur les épaules, car le plus haut sommet était presque impossible à descendre sans risques et blessures. Mais il se prit en main et allait faire le tout pour le tout. Simon, un peu plus bas, était prêt à tout capter. Si Steve réussissait cela, il avait une grande chance de persévérer auprès des professionnels. Il attacha ses fixations, son manteau et son casque. La pente était tellement à pique qu’en descendant il pouvait presque s’appuyer sur la pente avec son épaule. Après s`être convaincu que son idée meurtrière était, pour lui, réalisable, il partit à toute vitesse. Cette formule 1 ne pouvait maintenant pas s’arrêter. Il avait déjà descendu cent mètres et il gagna le pari donné par Simon. Ce dernier  n’en croyait pas ses yeux, il avait un héros en face de lui qui, par miracle, descendait la piste en un morceau.

Steve descendait de plus en plus vite et d’un coup regarda derrière lui.

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Une descente surprenante !

Il dévalait la piste à toute allure! Il glissait comme il n’avait jamais glissé auparavant! Il tentait plusieurs manœuvres avec réussite. C’était vraiment sa journée ! Steve, ce grand sportif, était un passionné des sports. Il était assez grand, avait les cheveux d’un teint brun pâle et les yeux verts. Rien de si exceptionnel. À 17 ans, la barbe lui poussait déjà légèrement sur le menton. Steve restait beaucoup à l’affût de la mode. Pour ainsi dire, il aimait être bien coiffé, habillé et se trouvait assez beau physiquement. Steve était sûr de lui et allait jusqu’au bout pour avoir tout ce qu’il désirait.  Une vraie célébrité.

Il vivait avec ses deux parents qui ne se sont jamais séparés, sa petite sœur de 14 ans et son petit frère de 12 ans. Il habite Maltra, une ville très connue et populeuse, depuis 5 ans. Mais il savait déjà que dès qu’il atteindrait l’âge pour prendre ses propres décisions, il quitterait aussitôt pour Lituraille. Plus jeune, un 20 janvier en plein milieu de l’hiver, il avait quitté sa ville enneigée pour se diriger vers cette destination féerique. Pour lui, c’était le plus bel endroit sur terre, la crème de la crème. Il adorait cette ville pour ses centaines d’énormes montagnes où il pouvait y pratiquer son sport favori à volonté : la planche à neige.

Après plusieurs années à s’être fait ridiculiser sur deux longues planches séparées pas plus larges que ses pieds, il avait décidé d’essayer la planche à neige. Il avait beaucoup de courage et c’est ce jour, vers l’âge de 14 ans, qu’il avait découvert sa vraie passion. Depuis ce temps, Steve pratique régulièrement ce sport durant la saison estivale. Pour lui le surf des neiges lui apportait un sentiment de liberté. Il aimait le fait que ça lui change les idées et appréciait la sensation de contrôle qu’il avait sur la neige. Bref, il était vraiment lui même en dévalant les pistes. Steve était un grand rêveur. Il espérait tant pouvoir se considérer en tant que professionnel de ce sport et en faire une carrière.

Par ailleurs, Steve avait un atout pour le dessin. Quand il n’était pas sur sa planche, il dessinait. Il croyait qu’un jour il pourrait joindre ses deux passions pour en faire un métier. Grand penseur, il gardait en tête l’idée de créer sa propre compagnie de vêtements et d’accessoires de planche à neige; un garçon rempli de fabuleux rêves.

Steve était encore au secondaire et avait un très bon taux de réussite. Il réussissait bien dans la vie en général et était ingénieux. Il souhaitait continuer ses études au cégep et probablement à l’université. Cette option donnerait un « plan b » à sa carrière de snowboardeur ou pourrait même l’avantager. Il étudiait à l’école secondaire Maltraveur, inventé à partir du nom de la ville.

Ce snowboardeur avait toujours eu de nombreux amis et passait beaucoup de temps avec eux. Ils étaient majoritairement en train de descendre les grandes routes blanches, car ceux-ci étaient aussi des adeptes de ce sport. Son meilleur ami, Simon, avait toujours été là pour lui. Chaque fin de semaines, ils partaient les deux à l’aventure des pistes. Simon était son caméraman désigné. Il trouvait toujours le bon moment pour filmer ces manœuvres les plus renversantes. Ainsi, il détenait un moyen de montrer à ses amis sa progression et les remarquables talents qu’il possédait. En revanche, c’était un moyen de prouver aux grandes compagnies qu’il était doué et de peut-être un jour se faire commanditer. La plus grande compagnie inimaginable pour un snowboardeur est « Nitran ». Tous les adeptes du surf des neiges voudraient avoir la possibilité d’être commandités par cette compagnie de planche à neige.
Steve souhaitait tant, un jour, pouvoir devenir un snowboardeur professionnel. Dévaler les pistes accompagné de ses plus grandes idoles. Il aimerait devenir célèbre comme eux pour le plaisir de son sport favori, pour la gloire, l’argent, bref pour un peu de tout. Mais c’était bel et bien pour Amélie qu’il ferait tout. Il connaissait cette fille depuis son entrée au secondaire et n’avait jamais délaissé son envie. Il asseyait constamment de l’impressionner. S’il devenait un professionnel, il pourrait peut-être un jour la faire craquer pour lui. C’était pour cette raison qu’il espérait être reconnu pour ce sport. Il avait l’intention, plus tard, de partir vivre avec Amélie en Lituraille, autant pour sa carrière que pour l’endroit féerique qui avait un côté assez romantique.

Mais à l’instant, Steve vivait une journée splendide à l’imposante montagne de ski de Maltra. Il exécutait des pirouettes dans tous les sens inimaginables. Il s’amusait beaucoup. Simon l’accompagnait et filmait tout ce qui pouvait impressionner les grandes compagnies de planches à neige. La montagne n’était pas vraiment connue dans le monde mais était splendide pour les amateurs de poudreuses!

J’ai presque dix-sept ans, mais…

Bonjour cher lecteurs et lectrices,
voici la manière dont je me perçois, de façon antithétique.

    J’ai presque dix-sept ans, mais je me trouve assez vieux pour pouvoir allez tout seul dans l’Ouest- Canadien, en avion ou autres transports, pour travailler. Je me trouve assez vieux pour me débrouiller tout seul, en anglais, en Colombie-Britannique. Assez vieux pour travailler là-bas, sans parents et sans décision d’autrui.  Je me débrouillerais seul, je vivrais en cohabitation avec d’autres personnes  et je déciderais moi-même de mes dépenses.

    Partir tout seul dans une autre province implique beaucoup de responsabilités et de débrouillardise. Car dans ce pays,  majoritairement anglophone, je parlerais constamment anglais. Je travaillerais dans une province autre que la mienne pour tout l’été ce qui pourrait être par moment, vraiment difficile. Mais je devrais faire preuve de beaucoup d’autonomie. C’est pour cela que je me trouve assez vieux pour faire tout cela. 

    J’ai presque dix-sept ans, mais je me trouve assez jeune pour encore me construire des cabanes dans les arbres et à d’autres endroits aussi attrayants. J’avoue que c’est plutôt les enfants et les jeunes adolescents qui préfèrent se bâtir quelques cabanes dans des endroits élevés tels que des arbres ou des cabanes dissimulées dans le bois, mais j’affirme que moi aussi je fais encore cela.

    J’aime bien construire et utiliser mon imagination pour me faire une cachette avec mes petits voisins. Oui cela peut avoir l’air étrange, mais qu’est-ce que vous voulez, tout le monde a déjà fait quelque chose d’un peu enfantin. J’aime bien faire cela avec eux et je m’amuse toujours à essayer de me cacher dans mes cabanes pour ne pas qu’ils me trouvent.

    Voilà ce que je suis fier de faire pour l’âge que j’ai. D’un tout autre côté, voilà ce que j’ai un peu honte d’avouer mais que j’affirme que je fais encore.

Merci de m’avoir lu,

Guitare Machiavélique

Ma voiture de course

Vite comme la lumière, elle est un éclair,
O
riginairement ornée d’or ou d’orangé, elle dévore la route orientée,
I
déal pour la course, elle ne reste jamais stationné,
T
ellement rapide et plus la plus lente de la galère.

Une beauté à vous en crever les yeux,
R
éveillez-vous, vous allez vous endormir,
E
n croyant que c’est un rêve fabuleux.

Dès que j’ai pu la conduire,
E
t rouler lentement, rapidement, extrêmement vite,
C
’était comme si je venais de réaliser un rêve,
O
u si enfin je pouvais prendre la fuite,
U
ne de mes années de pure folie, mais très brève.


R
egarder, observer, admirer et contempler ma voiture,
S
i c’est une course, ce sera la source de la victoire,
E
t je serai toujours près à dire : engage le jeu que je le gagne.

Guitare Machiavélique

Concert de Billy Talent

Bonjour chers lecteurs et lectrices,
voici le brin de culture que je vous apporte cette semaine,

Résumé :

Enfin un de mes groupes préférés allait venir au Centre Bell après plusieurs années et j’ai pu me réserver des billets, quelle chance ! La journée du concert était vraiment une belle journée. Billy Talent ont joué leurs plus grands succès avec perfection. C’était réellement l’un des meilleurs concerts que j’ai vu de toute ma vie. Les quatre membres ont mis le feu à la scène! Ils ont joué, si vous connaissez bien Billy Talent, « Rusted from the rain », « Devil on my shoulder », et plusieurs autres succès provenant de leurs trois albums.

Pourquoi ceci m’a-t-il plu ?

J’ai adoré ce concert car premièrement, c’était la première fois que je les voyais en vrai sur scène et que j’entendais leur musique en direct. J’admets que c’est véritablement différent et tellement meilleur!

Deuxièmement, ça m’a effectivement plu car l’énergie qu’ils ont sur scène et celle qu’ils nous envoient est démente. Le groupe nous captive et on ne peut s’empêcher de chanter de son plus fort toutes les paroles et de se laisser aller.

Troisièmement, j’y suis allé avec deux de mes meilleurs amis et disons que d’aller à Montréal entre amis et d’assister à cela accompagné, nous rapproche beaucoup et nous nous sommes véritablement amusés.

Quatrièmement, vous le savez sûrement par mon pseudo, je joue de la guitare et j’aime vraiment en jouer. Alors voir quelqu’un de prodige avec une guitare, qui joue tes chansons favorites en direct, c’est fou ! Ça me pousse encore plus à continuer mes efforts d’apprentissage à la guitare.

Je vous le dis, c’était un concert qu’il ne fallait pas manquer ! Désolé pour ceux qui n’étaient pas présent ce soir-là. Et si vous ne connaissez pas Billy Talent, écoutez quelques succès et peut-être vous aimerez leur musique.

Merci beaucoup de m’avoir lu et à bientôt,

Guitare Machiavélique

Enfin révélé !

Enfin j’ai la chance de partager un secret que je n’ai jamais révélé à personne. Il n’est pas très facile d’avouer à mes parents que j’ai contredit un règlement établit dans notre famille depuis mon jeune âge et à mon ami de ce que j’ai fait. Voici ce que j’ai malencontreusement dû garder pour moi tous ces longues années.

-Anciennement, mon frère et moi étions empêchés de porter tout genre de chandail affichant un logo où l’on pouvait apercevoir un groupe rock ou métal. Ni même les groupes populaires tels que AC-DC, Metallica et autres qui étaient nos favoris.

De temps en temps, j’allais chez un de mes amis du quartier. Lui il avait tout ce qu’il voulait et même plus. J’écrivis un petit plan et à la prochaine occasion, je volai un de ses chandails que j’espérais tant avoir, mon préféré.

Mon plan eut fonctionné et maintenant je possédais mon chandail préféré dont je n’avais pas le droit de porter à la maison. Mais en le volant, mon cœur battit jusque dans mes oreilles et quand il arriva lui aussi dans sa chambre, j’eus une excuse pour quitter rapidement. Il ne me vit pas et ne sut jamais que c’est à cause de moi qu’il ne retrouva plus son si beau chandail, une chance qu’il soupait pendant que j’attendais dans sa chambre.

Mais le problème, par la suite, fut que je dus toujours cacher ce chandail de mes parents et de mon ami, ce qui fut un réel défi à relever. Mais au moins j’eus ce si fabuleux chandail de mon groupe préférer. Je suis vraiment désolé pour mon ami qui ne retrouva plus son chandail et à mes parents, car je désobéis les règles, mais au moins je pus porter ce que j’aimais vraiment.

Recommencer Tout à Zéro – William Deslauriers

[…]
Recommencer tout à zéro
Comme le ferait de nouveau tourtereaux
Recommencer à zéro mais cette fois comme il faut

J’veux pas qu’tu prennes ça pour du cash
Mais J’ai l’impression qu’nous deux ça clash
Dans l’fond j’veux qu’tu saches
Comme on était ben a s’aimer
Ou ben dont juste se coller
L’important c’est d’avancer

Recommencer tout à zéro
Comme le ferait de nouveau tourtereaux
Recommencer à zéro mais cette fois comme il faut

Toé’ssi chu sur que tu t’ennuies
Des riff de guit qu’on se jouait la nuit

Recommencer tout à zéro
Comme le ferait de nouveau tourtereaux
Recommencer à zéro mais cette fois comme il faut

les ch’veux dans l’vent comme des enfants
On pourrait juste prendre le temps
Juste prendre le temps,
Juste prendre le temps…

Guitare machiavélique