Ange Gardien

 Je le détestais. Je détestais mon propre père. Pourquoi? C’était simple : il nous avait quitté. Ma sœur jumelle, Élizabeth, ma mère, Noémie, et moi-même l’attendions depuis…trop longtemps. Je n’avais que trois ans lorsqu’il était parti sans nous dire où il allait ni pourquoi. Il n’était tout simplement plus revenu. Chaque soir, je me disais que l’odeur des crêpes aux pépites de chocolat que mon père faisait me réveilleraient. J’avais attendu trop longtemps, l’odeur n’était jamais venue me chatouiller le nez. Pourquoi gardais-je l’espoir qu’il reviendrait? Peut-être que les berceuses qu’il me chantait ou les histoires dans lesquelles j’étais la princesse me manquaient.

Chaque nuit, je voyais des larmes couler des yeux de ma mère. Les même yeux qui étaient si vivant était maintenant morts, vides, comme ceux d’un cadavre. Si je revoyais mon père, je lui ferrais payer chaque larmes que ma mère avait versé pour lui, chaque larme. Elle avait tellement pleuré…

Je ne voulais plus d’homme dans ma vie. Aucun. Ils étaient tous pareils. Ils ne s’étaient que des menteurs. Ils gagneront le cœur d’une femme avec des beaux mots, puis ils briseront tous les rêves…tout. Ils briseront tout. Ils partiront sans remords. De plus, ils ne regarderont même pas en arrière. Ils nous utiliseront, puis partiront. Malheureusement, j’étais toute seule à penser de même.

Ma mère avait décidé de se remarier quand j’avais sept ans. Élizabeth avait accepté Charles, mais pas moi. Une erreur que je regretterais. Maman ne sembla pas voir le côté sombre de Charles. Un côté que je voyais à chaque matin. Un côté que j’avais peur de voir. Un côté qui me faisait tant mal. Un côté…diabolique.

Je regardai le cadran. Il m’indiqua qu’il était trois heures et demie du matin. Ce n’était pas la peine de fermer les yeux, Charles devait arriver dans dix minutes. Dans dix minutes je devais revoir son côté sombre comme à chaque matin…Je repensai à mon vrai père. C’était de sa faute. Tout était de sa faute. S’il était resté, Charles ne serait jamais venu dans ma vie. Une autre aurait vu son côté sombre et moi j’aurais eu une meilleure vie. Je regardai ma sœur ce matin. Je l’aimais beaucoup . Elle était toujours là pour moi, mais elle ne pouvait rien faire contre notre beau-père, sinon elle aussi subira… Non. Je ne voudrais pas qu’elle ressente ce que je ressentais dans ces moments. Si je pourrais la protégée, je ferais tout. Si la seule façon serait de voir le côté sombre de Charles, je le ferais. J’accepterais sans remords. Le lien qui nous uni était très puissant. On ferait n’importe quoi pour l’une et l’autre. Si je ne l’avais pas persuadé que ca serait inutile, elle aussi verrait le côté sombre de notre beau-père. Je regardai le cadran qui m’indiqua qu’il me restait deux minutes avant que Charles entre dans cette chambre pour me chercher. Le temps passa trop vite…J’entendis la porte s’ouvrir et assumai que la silhouette que je voyais était celle de Charles. Je sortis de mon lit avant même qu’il me demanda de le faire et sortis de cette pièce en faisant le moins de bruit possible. Je rentrai dans La pièce et Charles rentra à son tour, puis ferma la porte, mais avant de l’avoir fermer, j’avais vu son maudit sourire. C’était noir pour un moment, mais il ouvra une lumière qui était faible. Elle ne me permettait pas de voir les détails, juste une silhouette…celle de Charles.

«Tu es conne et très faible, dit Charles en riant de moi.»

Je ne répondis pas. Ça ne servait à rien.

« Dit quelque chose, dit-il en s’énervant.

      – Comme tu ne veux pas me parler, je vais te dire pourquoi tu es ici aujourd’hui, dit-il avec une joie dans sa voix.

      – Non merci, murmurais-je

      – Mais comment vas tu apprendre ta leçon d’abord?»

J’entendis un bruit de ceinture. Bientôt tout mon corps me fit mal, mais c’est la haine qui me garda debout. Dans cette pièce horrible, ma vie devint une mort lente.

Une fois satisfait, Charles partit, me laissant seule. Je me laissai envahir par la noirceur: mes yeux fermèrent. La douleur me réveilla, la douleur que je ressentais sur mes bras, la douleur que je ressentais sur mes jambes, la douleur causé par la ceinture se faisait ressentir partout sur mon corps. Je me levai avec la peu de force qu’il me restait et commença à marcher vers ma chambre, j’avançai telle une tortue. Je rentrai dans ma chambre pour voir ma sœur réveillée avec la boite de premier soin. Elle m’aida à me rendre sur mon lit, puis donna tout son attention à mes blessures. C’était une routine que nous voulions bien oublier. Elle nettoya tout ce qu’elle pouvait, mais ma blessure au dos était trop sensible pour le moment. Élisabeth m’aida à me changer, puis je m’endormis sur mon ventre. Mon sommeil était sans rêve comme si je n’avais plus le droit de vivre ma jeunesse.

Vers midi ma sœur vint me réveilla. Je pris ma douche et changea les bandages. Bien sûr l’eau était froide, Charles voulait que nous utilisons moins d’eau chaude. C’était drôle que j’étais la seule a pratiquer le rituel d’eau froide. Une autre sorte de punition de la part de Charles j’imaginai. Je descendis et vis ma mère a la table avec le déjeuner à la table. Il y avait du jus d’orange, des croissants et des œufs. Tout avait l’air délicieux et mon ventre avait hâte de recevoir de la force, mais Charles gâchât tout mon appétit. Je ne pris qu’une pomme et dit à maman que je sortais faire un tour. Les yeux de ma sœur était remplis de culpabilité. Si je savais que j’avais tort de ne pas la mêler à cette histoire, je ne lui aurai jamais interdit des millions de fois de se mettre entre Charles et moi. Je sortis dehors pour un peu d’air frais. Je ne voulais pas rester dans la même bâtisse que Charles et son sourire.

L’astre du jour me frappa les yeux. Cette sensation était désagréable pour un moment, mais mes yeux s’habituèrent assez vite.

Dans ma rue, je vis les oiseaux.

 Dans ma rue, je vis les joyeuses famille.

Dans ma rue, je vis les arbres.

Dans ma rue, je vis la liberté.

Je marchai tout droit un moment, mais décidai de prendre la direction du parc. Je voulais voir les enfants jouer. Je voulais voir ce que je n’ai jamais eu :une enfance. Ils étaient tous innocent avec leur sourire et leurs yeux qui n’ont pas vu le mal. Je cherchais une fille au parc. Elle avait ce sourire qui était contagieux. Je voulais sourire aujourd’hui, seulement je ne savais pas comment. Pathétique, non? Bref, cette fille était mon rayon de soleil après une journée pluvieuse. Je m’arrêtai devant un banc vide et m’assis dessus. Je regardai un peu partout, puis, soudainement, j’entendis son rire. Je souris presque immédiatement. Elle essayait, avec son ours dans ses bras, déchaper à ce garçon qui lui courait après. Les autres enfants qui jouaient riaient aussi et criait un nom. Anna je pense. Ils encourageait la fille…J’imagine que je n’étais pas la seule qui avait tomber sous son charme.

Je décidai de ne rentrer qu’après que le soleil se soit coucher, mais lorsque je vis Charles à la porte avec ma mère, je fis demi-tour. Comment ne pouvait-elle pas voir le mal que cet homme me faisait? Son bonheur était-il plus important que le mien? L’amour l’avait-il rendu aveugle? N’étais-je plus sa fille?

Je décidai de retourner au parc. La claire obscurité de la nuit me troubla pour un moment. Je ne voyais rien, seuls les bruits me guidait dans mon voyage à fuir ce qui m’attendait à la maison. La maison, pouvais-je même appeler ce bâtiment ma maison? Une maison n’est-ce pas un endroit on vit en harmonie avec les uns et autres? Un endroit où tout le monde s’aide? Si ce n’était pas pour ma sœur, je ne retournerais plus à cet endroit horrible. Je serais aussi aller rejoindre la lumière au fond du tunnel que j’avais tant vu. Une conversation qui me démontra son amour pour moi fit surface :

«Rien ne changera si tu intervient. Au contraire, tu ne ferras que aggraver la situation.

       – La situation? Es-tu folle ? Ne vois-tu pas que ce n’est pas une situation, mais un crime, explosa Élisabeth.

       – Que veux-tu que je fasses? demandais-je sans espoirs.

       – Je veux que tu en parles avec maman!

       – Tu penses qu’elle ne voit pas ma douleur? Tu penses qu’elle ne sait rien? Je sais comment lire dans ses yeux et ces temps-ci il n’y a même plus de remords, pleurais-je.

       – C’est vrai, maman à changer, murmure-t-elle.»

Elle avait changer et ce pour un bout de temps.

Quelqu’un me poussa à terre. Je cris. La terreur me vint à la vitesse de la lumière. Je pensai à Charles et ses poussées. Était-ce lui? Il ne sortait jamais pour me retrouver, il m’avait dit que c’était une perte de temps, que je ne valais pas la peine. Si je ne reviendrais pas, il serait même content, une bouche de moins à faire manger. Il n’aurait plus besoin de gaspiller de l’argent sur moi.

«Je suis désolé, dit une voix masculine inconnue.»

Il me tendit sa main. Je la pris par réflexe. Personne ne s’était montrée aussi poli envers moi. Il me remonta sur mes pied sans effort.

«Je ne t’avais pas vu, continua-t-il sur la défensive.»  

Demandait-il pardon? Je ne comprenais pas pourquoi il s’expliqua. Ne savait-il pas que je n’étais que Jasmine? Je ne valais pas son effort. Je ne valais rien.

«Il n’y a pas de mal fait, bégayais-je.        

       – Je m’appelle Jared en passant, dit-il en offrant sa main.

       – Jasmine, dis-je en murmurant.

       – Plaisir, dit Jared, avec un sourire, lorsque je pris sa main.»

Qui aurait su que ce garçon changerait ma vie?

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Ange Guardien

 

Je le détestais. Je détestais mon propre père. Pourquoi? C’était simple :il nous avait quitté. Ma sœur jumelle, Élizabeth, ma mère, Noémie, et moi-même l’attendions depuis…trop longtemps. Je n’avais que trois ans quand il était parti sans nous dire où il allait ni pourquoi. Il n’était juste pas revenu. Chaque soir, je me disais que l’odeur des crêpes aux pépites de chocolat que mon père faisait me réveillerait. J’avais attendu trop longtemps, l’odeur n’était jamais venue me chatouiller le nez. Pourquoi gardais-je l’espoir qu’il reviendrait? Peut-être que les berceuses qu’il me chantait ou les histoires dans lesquelles j’étais la princesse me manquaient.

Chaque nuit, je voyais des larmes couler des yeux de ma mère. Les même yeux qui étaient si vivant était maintenant morts, vides. Si je revoyais mon père, je lui ferrais payer chaque larmes que ma mère avait versé pour lui, chaque larme. Elle avait tellement pleuré…

Je ne voulais plus d’homme dans ma vie. Aucun. Ils étaient tous pareils. Ils ne sont que des menteurs. Ils gagneront le cœur d’une femme avec des beaux mots, puis ils briseront tous les rêves…tout. Ils briseront tout. Ils partiront sans remords. De plus, ils ne regarderont pas en arrière. Ils nous utiliseront, puis partiront. Malheureusement, j’étais toute seule à penser de même.

Ma mère avait décidé de se remarier quand j’avais sept ans. Élizabeth avait accepté Charles, mais pas moi. Une erreur que je regretterais. Maman ne sembla pas voir le côté sombre de Charles. Un côté que je voyais à chaque matin. Un côté que j’avais peur de voir. Un côté qui me faisait tant mal. Un côté…diabolique.

Je regardai le cadran. Il m’indiqua qu’il était trois heures et demie du matin. Ce n’était pas la peine de fermer les yeux, Charles devait arriver dans dix minutes. Dans dix minutes je devais revoir son côté sombre comme à chaque matin…Je repensai à mon vrai père. C’était de sa faute. Tout était de sa faute. S’il était resté, Charles ne serait jamais venu dans ma vie. Une autre aurait vu son côté sombre et moi j’aurais eu une meilleure vie. Je regardai ma sœur ce matin. Je l’aimais beaucoup . Elle était toujours là pour moi, mais elle ne pouvait rien faire contre notre beau-père, sinon elle aussi… Non. Je ne voudrais pas qu’elle ressente ce que je ressentais dans ces moments. Si je pourrais la protégée, je ferais tout. Si la seule façon serait de voir le côté sombre de Charles, je le ferais. J’accepterais sans remords. Le lien qui nous uni était très puissant. On ferait n’importe quoi pour l’une et l’autre. Si je ne l’avais pas persuadé que ca serait inutile, elle aussi verrait le côté sombre de notre beau-père. Je regardai le cadran qui m’indiqua qu’il me restait deux minutes avant que Charles entre dans cette chambre pour me chercher. Le temps passa trop vite…J’entendis la porte s’ouvrir et assumai que la silhouette que je voyais était celle de Charles. Je sortis de mon lit avant même qu’il me demanda de le faire et sortis de cette pièce en faisant le moins de bruit possible. Je rentrai dans La pièce et Charles rentra à son tour, puis ferma la porte, mais avant de l’avoir fermer, j’avais vu son maudit sourire. C’était noir pour un moment, mais il ouvra une lumière qui était faible. Elle ne me permettait pas de voir les détails, juste une silhouette…celle de Charles.

Tu es conne et très faible, dit Charles en riant de moi.

Je ne répondis pas. Ça ne servait à rien.

Dit quelque chose, dit-il en s’énervant.

Comme tu ne veux pas me parler, je vais te dire pourquoi tu es ici aujourd’hui, dit-il avec une joie dans sa voix.

Non merci, murmurais-je.

Mais comment vas tu apprendre ta leçon d’abord ?

J’entendis un bruit de ceinture.

16 ans…

Salut tout le monde, 

J’ai seize ans, mais je me trouve assez vielle pour travailler. Je sais, je sais, c’est légal de travaillé à cet âge, mais à 16 ans ne devrait-on pas profiter de la vie, étudier pour réussir cette dernière année au secondaire en d’autres mots, avoir une vie facile ? Nous allons travailler toute notre vie et moi j’ai déjà commencé !

 J’ai seize ans, mais je me sens encore assez jeune pour regarder des films de barbies et princesses. J’adore ce genre de films et je ne pense pas que je vais arrêter de regarder des films de disney ! C’est des belles histoires d’amour qui nous font rêver. Qui ne veut pas un prince charmant dans sa vie ?

Musique

  Musique

Je bouge, je marche, je danse, la musique c’est ce qui m’inspire.

La musique est un rêve qui ne fini jamais

toujours dans mes oreilles.

Cette harmonie de notes visant à pacifier la douleur

m’aide beaucoup.

Les cordes de ma guitare jouant tout seul, effleurant mon seuil.

Rock et classique dans mon esprit chaque jour,

suivi du jazz et des trompettes la nuit.

Différent du mien son style musical au trompettiste

Il m’aide, il m’explique, il est là pour moi

Pour moi, ce trompettiste est comme le grand frère que je n’ai jamais eu.

Regardant en sa direction,

les yeux fermés pour m’inspirer de son touché musical.

Je ne le hais point.

 

Des pirates…

Bonsoir à tous,

Vous avez surement entendu parler de Orlando Bloom, Johnny Depp et Keira Knightley. Quel film vous vient à l’esprit en lisant ces trois fameux noms? Si c’est Pirates des caraïbes, bravo! Le titre original est Pirates of the caribbean, une saga de Disney. J’ai absolument adoré les trois films et j’ai hâte au quatrième qui devrait sortir le 20 mai 2011 au Canada. Un court résumé de ce film est impossible, mais pour faire de mon mieux je ne pourrais pas vous décrire le magnifique Orlando sur une plage!

 Dans le premier volet de cette saga, William Turner est  sauvé des eaux par Elizabeth Swann lorsqu’il était jeune. Cette même femme se fait enlever par Barbossa dans le «Black Pearl». Will, en amour, part à sa recherche avec l’aide du fameux capitaine Jack Sparrow qui l’aide pour ses propres motifs. William découvre qu’il est un pirate bien vite dans l’histoire. Le deuxième volet amène des nouveaux personnages comme Davy Jones et met plus en vedette la compagnie des Indes, un compagnie contre les pirates. Capitaine Jack, ayant une dette envers Davy Jones, part à la recherche d’un coffre contenant son cœur. Will aide Jack dans sa mission pour avoir le compas magique qu’il possède. Dans le troisième volet, Barbossa, Will et Elizabeth font un voyage jusqu’au bout du monde pour sauver Jack qui, dans le volet précédant, est prisonnier dans l’antre de Davy Jones. Pour ce faire, ils vont, tous les trois, à Singapour pour obtenir des cartes. Ils veulent ramener jack pour qu’il puisse aller à la réunion visant de libérer Calypso, la déesse des mers. Cependant la compagnie à le cœur de Davy Jones, donc ils contrôlent les mers, donc les pirates. C’est pour cela que la Confrérie veut combattre Lord Cutler Beckett, le monsieur en charge de cette fameuse compagnie.

 Cette saga est remplie d’humour, de joie, de tristesse, et plein d’autres sentiments. Un film qui peut me faire rire, pleurer et crier après un personnage est un succès pour moi. Plusieurs personnages sont intrigants dont le capitaine Jack Sparrow. Il est égoïste, mais en même temps il a un cœur. Il comprend les sentiments des autres, mais il fait souvent à sa tête. On ne peut jamais comprendre ce personnage. J’adore aussi Elizabeth et William et leur histoire d’amour qui est tragique, mais toute de même belle. Je trouve que tout le monde dans ces films ont fait un superbe travail !

Un petit secret

  Un petit secret

Mon amie et moi étions en secondaire deux et le secondaire était quelque chose d’encore nouveau pour nous. Nous avions des attentes pour le secondaire comme avoir un garçon agréable à nos cotés… Dans ce temps, on avait chacune un garçon en tête, mais ces garçons étaient dans le groupe populaire de l’école. De plus, ils avaient un an de plus que nous ! C’était la gêne totale lorsqu’on les croisait dans les corridors de l’école et s’ils nous souriait on criait tellement qu’on était joyeuse. Vous pouvez imaginer que s’ils nous avaient parlé, on ne serrait point capable de leur répondre même si c’était un simple bonjour. Dieu sait comment, mais nous avions réussis à avoir leur adresse courrier. Folle que j’étais, je les ai ajouter à mes contactes de messages instantanés. Mon amie avait fait pareil.

 Un jour, j’étais chez mon ami et son ordinateur était ouvert, donc j’en ai profité pour voir son compte de messages instantanés et il était ouvert. J’ai écrit un petit salut à son garçon de rêve. Il m’a répondu presque instantanément. J’ai continué la conversation en son nom on s’entend bien. Après environ cinq minutes de conversation sur tout et rien, il m’a demandé, mais il pensait qu’il demandait à mon amie, si elle l’aimait. J’étais paralysée pour une bonne minute, puis j’écrivis non. Devinez ce qu’il dit ? Je t’aime. Contente pour mon amie et heureuse que j’ai aidé son rêve à se réaliser, je répondis moi aussi je t’aime bien. Environ trente secondes plus tard, il dit qu’il s’est trompé de conversation !

 Depuis ce jour, j’avais remarqué que son groupe et lui regardait mon amie souvent, puis riait lorsqu’elle ne les regardait pas. Aujourd’hui, je m’excuse beaucoup pour ce que j’ai fait ! Pour ce que je t’avais caché !

Chanson – Signes

 Une autre version de moi ?

Signes de Nâdiya

Que te dit ton coeur, lui qui ne demande qu’à voir
Au-delà des leurres, des fruits du hasard
Il est des mystères, des songes qui parfois t’égarent
Comme en une prière, il suffit de croire

Quel est le visage qu’adoptera ton destin
De son début jusqu’à la fin
Il suffit de croire
Observe les présages qui jalonnent ton chemin
Et t’expriment des lendemains
Il suffit de croire

Que te dit ton coeur, lui qui ne demande qu’à voir
Au-delà des leurres, des fruits du hasard

{Refrain:}
Entre les lignes, Kechef Touha
Y voir un signe, Min Al Rabba
Frôler les cimes, Fi Rouhouqa
Toucher l’infime, Al Tarika

Tout près de la Terre
Les yeux caressant le ciel
Cherchent l’éphémère en une étincelle
J’attends cette fleur
Ce doux don de l’éternel
Qui, dès qu’il se meurt
Sonne comme un rappel

Quel est le visage qu’adoptera ton destin
De son début jusqu’à la fin
Il suffit de croire
Observe les présages qui jalonnent ton chemin
Et t’expriment des lendemains
Sonnent comme un rappel

{au Refrain}

Certaines vérités empruntent de singulières voix
Il suffit de croire
Fuit la cécité et soit éclairé dans tes choix
Dans les courbes que dressent tes pas
Il suffit de croire

{au Refrain}