Une nouvelle vie.

Quand on entend le mot « immigrant » tout ce qui nous vient en tête c’est une personne qui est venue d’un autre pays. C’est tout. Une extrêmement courte et pas mal insignifiante phrase pour justifier l’élément qui change complètement la vie de la personne concernée. Qui provoque une tornade d’émotions, des pensées, des questions dans la tête de celle-ci et un ouragan de changements et de conséquences qui ont des énormes impacts sur son avenir, autant bonnes que mauvaises. Mais malheureusement, ce mot a cet effet juste pour les personnes qui l’ont déjà vécu ou les très peu qui arrivent à le comprendre.  Voici l’histoire de Maria, une jeune fille qui en fut victime à un âge très fragile.

C’était le matin de la première journée d’école, le 15 septembre 2000. Une journée d’une grande importance pour une ordinaire jeune fille dans un pays où l’éducation règne sur la première place, où la concurrence des notes était présente en tout temps. Il n’y avait rien qui pouvait se comparer avec le retour en classe après une longue vacance d’été. Maria se sentait excitée, un peu triste mais prête à continuer son voyage qui l’avait déjà amenée au milieu du secondaire. Sa grand-mère lui avait préparé un délicieux déjeuner qu’elle a dévoré en moins de 5 minutes. En la regardant manger, elle a tout d’un coup commencé à pleurer. Maria, envahie de tristesse, lui a demandé :

–           Grand-maman, pourquoi pleures-tu ?

–          Ne t’inquiètes pas ma chérie, c’est juste le fait que tu as grandit si vite.

–          Arrête,  s’il te plait ! Tu sais que je resterais toujours ta petite fille adorée peu importe l’âge que je vais avoir !

Sans pouvoir s’empêcher, elle a lâché un chaleureux sourire mais qui cachait quelque chose de très obscur. N’ayant douté de rien, la fillette lui a donné un gros câlin et est allée chercher ses effets pour aller rejoindre ses amis afin de faire la route avec eux.

Une fois les cours finis, Maria, extrêmement excitée, était rentrée chez ses grands-parents et a tout raconter à sa bien-aimée grand-mère, qui au bout de quelques phrases, a recommencé a pleurer. Après que ce bizarre phénomène s’est produit a plusieurs reprises, la jeune fille est allée demander conseil à sa meilleure amie, sa cousine, qui avait le même âge qu’elle et avec qui elle a toujours été très proche :

–          Écoute Stef, je ne sais plus quoi faire… À chaque fois que grand-maman me voit, elle tombe dans des larmes tragiques et je n’arrive pas à comprendre pourquoi !

–          Moi aussi j’ai remarqué que dernièrement elle est toujours triste et elle va souvent dans un coin, toute seule, et reste là, sans expression, en train de réfléchir. Tu lui as-tu demandé ?

–          Bien sur que je lui ai déjà demandé mais elle me donne toujours une différente excuse. Sérieusement je veux que ça arrête ! Je ne veux plus la voir comme ça !

–          Faudrait absolument découvrir qu’est-ce qui cause ce comportement inhabituel. Dés qu’on saura c’est quoi, on pourra y mettre fin.

–          Entièrement d’accord !

Suite à leur discussion, Maria et Stafana ont décidé d’aller passer la fin de semaine chez leur grand-mère pour résoudre l’inquiétant dilemme.

Vendredi après-midi, pendant que les deux filles et leurs grands-parents soupaient, Stefana a raconté sa semaine d’école comme d’habitude et c’est avec un petit sourire chaleureux que sa grand-mère  a répondu. Mais le tour de Maria arrivé, dés que celle-ci a sortit quelques mots, la pauvre dame s’est tout de suite excusée pour aller à la salle de bain. Complètement confuse, la gamine désespérait dans sa tête. Elle ne savait plus quoi faire, quoi ressentir ou comment agir mais après un regard des yeux grandement écartés de sa cousine doux et motivant à la fois, elle s’est levée et l’a suivi.

–           Grand-mère, ça ne peut pas continuer comme ça ! S’il  te plait, parle moi … Dis-moi qu’est-ce qui ce passe  je ne peux plus supporter  de te voir pleurer comme ça ! Tu ne peux même pas savoir a quel point ça me fait mal …

–            Ne t’inquiètes pas ma chérie, ce n’est rien, dit la grand-mère avec une voix incroyablement triste.

–            Ne me ment  pas,  je t’en supplie ! dit la jeune fille en lui serrant la main.

Après un long moment d’hésitation, la pauvre dame a accepté de lui dire la vérité.  Pendant que Maria suivait sa grand-mère qui se dirigeait vers le balcon, elle ne savait vraiment pas à quoi s’attendre. Là elle a vécu un véritable moment plein de suspense. Elle avait si peur mais si hâte en même temps. La jeune fille n’arrivait pas à expliquer la nature de ces sentiments car c’était la première fois qu’elle les vivait mais ils avaient un énorme effet sur elle. Suite  à  cette minute qui lui parut comme une très longue heure, elles sont arrivées. Elles ont chacune prit une place autour de la belle petite table située au milieu du balcon, une face à l’autre et la malheureuse grand-mère est, encore une fois tombée en larmes.

–              Ma belle Maria je suis tellement désolée que ça soit moi qui dois t’annoncer cette horrible nouvelle, mais tu as le droit de le savoir. Mais sache que moi, ça me détruit, ça me tue petit à petit chaque seconde ! Depuis  le jour que je l’ai su je n’arrive plus à dormir, à manger, à rien faire comme il le faut !

–           Grand-mère dis moi qu’est-ce qui te rend si malheureuse car ça me rend de la même manière  te voire comme ça !

–           Je tiens à te dire que même si tu ne comprends pas maintenant,  tu comprendras un jour, dit celle-ci en pleurant de plus en plus fort.

–           Dis-moi grand-mère ! Dis-moi !

–           Tes parents ont décidé que vous allez  déménager. De l’autre cote de l’océan, en Amérique.

Dés que ces simples mots sont sortis de sa bouche, Maria sentit que son cœur allait exploser. C’était affreux, d’une cruauté  inimaginable. Une jeune fille âgée de à peine douze ans doit faire face a une étape si douloureuse si tôt. Il n’y a même pas assez de mots pour décrie ce qu’elle ressentait. Elle avait mal … Si mal car elle ne voulait pas l’accepter. La pauvre fillette voulait crier sa douleur, tout faire pour que ça parte mais elle ne pouvait faire sortir aucun mot, aucun son. En voyant la dure réaction de sa nièce, son instinct maternel a prit toute la place et elle l’a prit dans ses bras. Elles restèrent là, en pleurant ensemble et en partageant leur souffrance.

Les jours qui ont suivit étaient encor plus pires car il fallait maintenant l’annoncer aux autres et Maria devait confronter ses parents. Ça a été encor plus terrible. La jeune fille a tout dit et tout fait pour essayer de convaincre ses parents de  ne pas aller au bout avec cette absurdité, mais ils lui disaient toujours qu’elle ne comprend pas maintenant, mais qu’un jour, elle va leur remercier. Ça la rendait folle. Mais la bonne nouvelle était qu’ils leur restaient plus qu’un an avant de partir. C’était une bonne chose, mais ça ne changeait pas énormément les choses. La pauvre petite Maria ne pouvait plus sourire, s’amuser et ne voulait rien savoir d’aller dehors jouer avec ses amis comme elle le faisait auparavant. La semaine suivante, les deux fillettes ont décidé d’aller passer le plus de temps possible chez leurs grands-parents, donc elles  y allaient à chaque jour. Mais les choses avaient changé. La  tristesse régnait sur cette maison qui était toujours pleine de joie et de bonheur. Ils étaient touts perdus dans leur pensées, en essayant de trouver une façon de passer a travers cet immense obstacle, ou au moins diminuer la souffrance, mais sans aucun résultat. Il n’y avait plus aucune place pour l’espoir. Pour Maria, c’était  fini. Fini.

Les mois passèrent très vite et l’été était arrivé, ce qui  a  amélioré les choses. Maria passait tout son temps précieux avec sa famille et des fois ses amis, en oubliant de plus en plus ce qui l’attendait. Mais il est parti aussi vite qu’il est venu et l’horrible moment approchait. Les visites des gens étaient de plus en plus fréquentes et à chaque fois, chaque sujet de conversation amené portait sur le même sujet, leur départ. C’était l’enfer. La fillette avait envie de pleurer, de laisse sa rage sortir mais on dirait qu’après tout ce temps obscure, il  ne lui restait même plus de larmes. Une fois les vacances de Noël venues, c’était fini avec l’école.  Ça devenait de plus en plus dur d’accepter la réalité et réaliser que bientôt, elle partira et laissera tout ce merveilleux monde derrière, ces personnes  qu’elle  aimait  tant mais desquelles elle sera séparée  pour toujours.

Pendant le temps des fêtes, tout c’était bien passé. Toute la famille était consciente que c’était leur dernier Noël ensemble et qu’il fallait profiter au maximum et laisser toutes leurs inquiétudes de cote, au moins pour une soirée.

 

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Une nouvelle vie .

Quand on entend le mot « immigrant » tout ce qui nous vient en tête c’est une personne qui est venue d’un autre pays. C’est tout. Une extrêmement courte et pas mal insignifiante phrase pour justifier l’élément qui change complètement la vie de la personne concernée. Qui provoque une tornade d’émotions, des pensées, des questions dans la tête de celle-ci et un ouragan de changements et de conséquences qui ont des énormes impacts sur son avenir, autant bonnes que mauvaises. Mais malheureusement, ce mot a cet effet juste pour les personnes qui l’ont déjà vécu ou celles qui arrivent à le comprendre.  Voici l’histoire de Maria, une jeune fille qui en fut victime à un âge très fragile.

C’était le matin de la première journée d’école, le 15 septembre 2000. Une journée d’une grande importance pour une ordinaire jeune fille dans un pays où l’éducation règne sur la première place, où la concurrence des notes était présente en tout temps. Il n’y avait rien qui pouvait se comparer avec le retour en classe après une longue vacance d’été. Maria se sentait excitée, un peu triste mais prête à continuer son voyage qui l’avait déjà amenée au milieu du secondaire. Sa grand-mère lui avait préparé un délicieux déjeuner qu’elle a dévoré en moins de 5 minutes. En la regardant manger, elle a tout d’un coup commencé à pleurer. Maria, envahie de tristesse, lui a demandé :

–           Grand-maman, pourquoi pleures-tu ?

–          Ne t’inquiètes pas ma chérie, c’est juste le fait que tu as grandit si vite.

–          Arrête,  s’il te plait ! Tu sais que je resterais toujours ta petite fille adorée peu importe l’âge que je vais avoir !

Sans pouvoir s’empêcher, elle a lâché un chaleureux sourire mais qui cachait quelque chose de très obscur. N’ayant douté de rien, la fillette lui a donné un gros câlin et est allée chercher ses effets pour aller rejoindre ses amis afin de faire la route avec eux.

Une fois les cours finis, Maria, extrêmement excitée, était rentrée chez ses grands-parents et a tout raconter à sa bien-aimée grand-mère, qui au bout de quelques phrases, a recommencé a pleurer. Après que ce bizarre phénomène s’est produit a plusieurs reprises, la jeune fille est allée désespérément demander conseil a sa meilleure amie, sa cousine, qui avait le même âge et avec qui elle a toujours été très proche :

–          Écoute Steph, je ne sais plus quoi faire… A chaque fois que grand-maman me voit, elle tombe dans des larmes tragiques et je n’arrive pas à comprendre pourquoi !

–          Moi aussi j’ai remarqué que dernièrement, elle est toujours triste et elle va souvent dans un coin, toute seule, et reste là, sans expression, en train de réfléchir. Tu lui as-tu demandé ?

–          Bien sur que je lui ai déjà demandé mais elle me donne toujours une différente excuse. Sérieusement je veux que ça arrête ! Je ne veux plus la voir comme ça !

–          Faudrait absolument découvrir qu’est-ce qui cause ce comportement inhabituel. Dés qu’on saura c’est quoi, on pourra y mettre fin.

–          Entièrement d’accord !

Suite a leur discussion, les deux filles on décidé d’aller passer la fin de semaine chez leur grand-mère pour résoudre l’inquiétant dilemme.

JusticiereInatteignable.

Chers lecteurs,

J’ai dix-sept ans, mais je me trouve assez vieille pour comprendre l’importance des choses et les impacts que mes décisions auront sur mon avenir. Je suis consciente des conséquences et des prix qui suivent mes actions. Je serais aussi capable de prendre des responsabilités en main et leur faire face tout en essayant de trouver la meilleure solution. Je pourrais m’organiser assez bien pour prendre soin de moi-même et de ma propre maison.

 

J’ai dix-sept ans, mais je me sens encore assez jeune pour regarder des dessins animés. Je suis toujours des émissions que je regardais il y a des années et j’éprouve autant de plaisir en les écoutants qu’avant. Il y a aussi le fait que je joue dans les jeux d’eau pendant l’été. C’est une activité que j’ai jamais arrête de faire a chaque année, quoi que mon âge soit.

 

JusticièreInatteignable.

 

Mon lit

Mon Lit

Je le vois, je m’assis, je m’allonge

Il m’absorbe comme une éponge

Le magnait qui m’attire

Sans même que je puisse réfléchir.

L’endroit où je m’éteins a tous les soirs

Je ne vois plus rien, je vois juste noir

Il m’emporte dans un sommeil si profond

Avec rien d’autre que des bonnes intentions.

Il m’accueille bras ouverts

Vêtis de rouge, jaune, bleu et vert

Mais malgré tout ce coloriage

Il est aussi doux qu’un nuage.

Il paraît si petit mais je le sens si grand

Peut-être vous trouvez ça marrant

Non seulement jamais j’hésiterais

Je pourrais y rester même une éternité.

Il n’est point inconfortable

Au contraire, si mou et stable

Pour moi, il vaut plus que de l’or

Mon lit je l’aime, mon lit je l’adore !

JusticiereInatteignable.

 » Les Week-ends du Monde « 

L’élément culturel qui m’a plu dernièrement est  Les Week-ends du Monde – Au Rythme de ma Culture!

C’est un merveilleux événement qui a lieu a chaque été au parc Jean-Drapeau et qui permet a environ une douzaine de communautés différentes de célébrer et partager leur culture, traditions, musique, danses et même leur gastronomie.

Moi, j’y ai été cette année, qui a été la sixième édition et je dois vous dire que j’ai adoré ça! Ça s’est passé les deux fins de semaines du 10 au 18 juillet et ça a été une expérience incroyable. Il y a eu onze différentes cultures qui ont présenté douze  festivals tellement amusants et intéressants : Le Festival Cambodgien, Le Festival du Monde Arabe, JamaicaDay, Le Festival International du Merengue et de la Musique Latine, EuroFest, Le Festival Cubain, Le Festival Turc du Québec, Le Festival Viva Mexico, Les Fêtes Créoles Internationales, La Fête Nationale de la Colombie, La Nuit des Pêcheurs, et Le Carnaval d’été Brésilien. Ça ma permis d’apprécier  énormément de choses d’une beauté inexplicable que j’aurais jamais pensé découvrir.

Honnêtement, je n’ai pas assez de mots pour vous dire a quel point j’ai aimé cette expérience et je vous conseille fortement d’y aller afin de vous aussi, à votre tour, vivre des merveilleuses choses qui sont extrêmement différentes mais tellement merveilleuses et qui auront surement un énorme impact sur votre vision des différentes cultures qui existent dans ce monde.

JusticiereInatteignable.

J’aimerais avoir le courage d’avouer…

J’ai décidé de profiter de cette occasion pour parler d’un sujet extrêmement délicat qui est pas mal commun de nos jours. Le fait qu’il y a des choses qui nous empêchent de montrer aux autres ce qu’on est vraiment.

Personnellement,  j’eus jamais le courage, et honnêtement je doute que je l’aurais même dans le future,  de vraiment dire les choses que je faisais ou pensais aux personnes qui  me sont les plus chères. La peur de briser des relations, de faire souffrir ou d’amener des jugements furent toujours présentes. À chaque bêtise, moment de vérité ou situation anormale une tonne de questions revenaient sans arrêt : Comment vont-elles le prendre ? Que vont-elles penser ? Est-ce que ça va causer des gros changements ? Les conséquences vont-elles être graves ? L’impact va-t-il être trop puissant ? Est-ce que je vais le regretter ? Vont-elles le savoir ?, etc. Énormément des questions de ce type me traversèrent l’esprit à chaque fois.  Et je me dis que c’est pareil pour tout le monde. C’est pour ça qu’on a touts pleins de secrets. Il y en a qui se firent très vite découvert comme il y en qui sont toujours là. Mais ce que je trouve le plus drôle est comment c’est presque impossible de trouver la réponse à la question principale : Est-ce que ça vaut la peine ?

J’espère que ma décision de parler en général vous a fait réfléchir et j’attends impatiemment de recevoir des commentaires pour voir vos perceptions.

Justicière Inatteignable.

Je ne vous oublie pas – Céline Dion

Dans mes absences parfois sans doute
J’aurais pu m’éloigner
Comme si j’avais perdu ma route
Comme si j’avais changé
Alors j’ai quelques mots tendresse
Juste pour le dire Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais
Mes premiers amours, mes premiers rêves
Sont venus avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous savez tant de moi
De ma vie, de tout ce que j’en fais
Alors mes bonheurs, mes déchirures
Se partagent avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas

Parce que le temps peut mettre en cage
Nos rêves et nos envies
Je fais mes choix et mes voyages
Parfois j’en paie le prix
La vie me sourit ou me blesse
Mais quelle que soit ma vie

Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais
Mes premiers amours, mes premiers rêves
Sont venus avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas

Même à l’autre bout de la terre
Je continue mon histoire avec vous

Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais
Mes premiers amours, mes premiers rêves
Sont venus avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous savez tant de moi
De ma vie, de tout ce que j’en fais
Alors mes bonheurs, mes déchirures
Se partagent avec vous
C’est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas

Je ne vous oublie pas – Céline Dion