La maladie

Nous étions le 31 août 1990. Je commençais l’école ! J’avais très hâte de commencer l’école pour savoir avec qui j’étais dans mes cours, mais surtout pour voir  la merveilleuse, la splendide… Jade Laviolette. Jade, vivait à Montréal dans un coin non défavorisé selon tout-le-monde. Moi, Nicholas, je ne venais d’un coin défavorisé. À vrai dire pauvre! La preuve on n’avaient de la difficulté à acheter du pain. Je disais belle et bien avaient, car il y avait moi qui travaillais dans une brasserie et ma mère travaillait dans une épicerie et sur la rue Saint-Caterine à Montréal. C’était pas facile de dire que ma mère était une prostituée, mais évidement je devais l’accepter que nous avions un problème budgétaire. Lorsque je me levais de mon lit, j’allais dans la cuisine pour préparer mon déjeuner. Miam! Une bonne rôtie au beurre ! Sérieusement j’étais tanné de tout-le-temps manger ça. C’est bien beau une rôtie, mais moi j’avais faim! Souvent, je rêvais d’avoir deux oeufs tourné bacon, jambon avec des fèves au lards, mais il fallait pas exagérer. Après mon bon déjeuner, je m’habillais et j’allais à l’école. À chaque matin, je marchais pour aller à l’école. Puis, j’aimais marcher, car ça me faisais prendre de l’air pour me calmer. Arrivé à l’école, je voyais la bande vraiment «trop cool» selon Jade et celui qui était le chef c’est Hugo. Dison, que Hugo était le quart-arrière de l’équipe de football de l’école. C’était la brute selon moi de l’école. Et malheureusement, il savait que ma mère était une prostituée.J’avançais vers la porte d’entrée de l’école sans qu’il me remarque.

«Tien, tien… que vois-je ?… et oui Nicholas Laporte… ça fait longtemps que j’ai pas eu un rendez-vous avec ta mère» dit Hugo en ricanant avec ses amis.

Évidement je l’ignorais. En rentrant dans l’école, je me fermais les yeux et je me disais

«Bonne chance Nic pour ton année scolaire, je te souhaite d’accomplir ce que tu veux accomplir».

En ouvrant mes yeux, je voyais Jade qui m’attendait à ma case. Évidement elle ne m’avait pas vue, alors je voulais la faire peur comme si nous étions à une fête et que nous voulions la faire peur en craint surprise !

«Beuh!» lui dis-je.

«Ah! tu es non Nic !» dit Jade.

Nous discutions de nos étés et de nos cours en communs.

«Trop cool! Je suis avec toi en chimie!» dit Nicholas

«Ouais je sais!» dit Jade

La cloche du 5 minutes restants à la pause sonna. Lorsque Nicholas rentra dans son cours de chimie, il avait aperçu Hugo.

«Ah non pas lui!» dit Nicholas dans sa tête.

En s’approchant vers son bureau respectif, Hugo commença à lui lancer des bouts de papiers sur la figure. Hugo se leva et alla vers Nicholas.

«C’est juste le début!» dit Hugo clairement.

Après l’intervention de Hugo, mon professeur est venu nous séparer et il nous envoya à nos bureaux respectifs.

Le dîner arriva, j’étais sur le point d’aller manger avec Jade, ma douce, ma tendre et l’unique Jade. Lorsque je l’es vu manger avec Hugo, je me suis dit:

«Ok, Nic va-t-en à la même place que tu manges avec elle et elle va sûrement te voir, puis elle réalisera qu’elle était supposée de manger avec toi!»

Lorsque j’alla à ma place, elle me regarda même pas! Après 20 minutes, elle s’en alla aux toilettes et je la suiva. Enfin sorti de la cafétéria, je me suis mis à tapoter son épaule. Lorsqu’elle se retourna, je lui dit :

«T’as oublié, n’est-ce pas?»

«Ohh!, s’cuse moi, c’est parce que Hugo m’a invité à manger avec lui» dit Jade

«Tu sais bien que c’est pas un gars pour toi!» lui ai-je dis

«Oui, mais c’est la seule personne qui m’aime ici »

Lorsque j’ai entendu ces mots sortir de sa bouche, j’étais resté figé, comme si on jouait à cachette et que je pense que la personne qui essaye de me trouvé m’a effectivement vu. Aussi, quand j’ai entendu cela, je me suis dit que peut-être que je devrais lui dévoiler mon amour fou, mon attirance  pour elle avant qu’elle tombe amoureuse de se vampire qui veut juste attraper sa proie et que sa proie soit jeté dans son bain de sang, mais qui est projeté vers le paradis.

«Non, au contraire, je sais qu’il y a plus qu’une personne qui t’aime, mais je crois qu’ils sont trop gênés pour venir te le dire ou sois qu’ils attendent que tu fais les premiers pas» lui dis-je 

«Ah! oui… tu crois ça?» répondit Jade avec un ton gêner

«Oh que oui!» lui dis-je

«Bien alors pourquoi tu me dis pas les noms aux garçons?» répondit Jade avec un ton surexcité

«Un jour peut-être…» lui dis-je

Après nos paroles échangées, je retournais à mon casier et puis j’étais déjà prêt pour mon dernier cours de la journée! Youpi! Lorsque le dîner se termina, je devais aller à mon cours de mathématique. Dison, que selon plein de gens, dans son cours,tu es toujours sur le point de dormir pourquoi?… parce que le professeur est endormant c’est aussi simple que cela, mais je ne hais pas les maths. Après mon cours, je me dépêchais à prendre mes trucs pour mes devoirs et j’alla chez moi. Arrivé, à mon immeuble pauvre,  je me suis mis à monter en haut jusqu’au quatrièmes étages et ma mère n’était pas là.

Il est 19h30 et ma mère n’était jamais là, a-t-elle fait des heures supplémentaires à l’épicerie ou aujourd’hui elle a décidée de ce faire du plaisir pour de l’argent. Enfin bref, elle n’est pas là, alors que dois-je faire? Je sais, je vais faire le souper, mais avec quoi? J’ai regardé dans le frigidaire et il n’y avait rien d’intéressant sauf du jambon, alors j’ai décidé de faire un sandwich au jambon. Après ce festin de roi, ma mère arriva. Quand elle entra, je l’es mis immédiatement au lit et moi aussi je me suis mis au lit.

Le lendemain matin, je me suis réveillé au pied de mon lit pourquoi? je ne le sais pas? peut-être que j’ai trop bougé cette nuit ou que en allant vers mon lit j’ai tombé? nul  dieu le sait. À coté de moi, j’ai aperçus un long et énorme couteau avec du sang séché dessus. Ma mère paniquée, est venu me voir pour me dire

«Nic viens-t-en je veux te montrer quelque chose!» dit-elle avec un ton angoissé

«Il y a trois personnes que tu connais qu’ils sont morts aujourd’hui!» dit-elle avec une peur redoutable.

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La maladie

Nous étions le 31 août 1990. Je commençais l’école ! J’avais très hâte de commencer l’école pour savoir avec qui j’étais dans mes cours, mais surtout pour voir  la merveilleuse, la splendide… Jade Laviolette. Jade, vivait à Montréal dans un coin non défavorisé selon tout-le-monde. Moi, Nicholas, je ne venais d’un coin défavorisé. À vrai dire pauvre! La preuve on n’avaient de la difficulté à acheter du pain. Je disais belle et bien avaient, car il y avait moi qui travaillais dans une brasserie et ma mère travaillait dans une épicerie et sur la rue Saint-Caterine à Montréal. C’était pas facile de dire que ma mère était une prostituée, mais évidement je devais l’accepter que nous avions un problème budgétaire. Lorsque je me levais de mon lit, j’allais dans la cuisine pour préparer mon déjeuner. Miam! Une bonne rôtie au beurre ! Sérieusement j’étais tanné de tout-le-temps manger ça. C’est bien beau une rôtie, mais moi j’avais faim! Souvent, je rêvais d’avoir deux oeufs tourné bacon, jambon avec des fèves au lards, mais il fallait pas exagérer. Après mon bon déjeuner, je m’habillais et j’allais à l’école. À chaque matin, je marchais pour aller à l’école. Puis, j’aimais marcher, car ça me faisais prendre de l’air pour me calmer. Arrivé à l’école, je voyais la bande vraiment «trop cool» selon Jade et celui qui était le chef c’est Hugo. Dison, que Hugo était le quart-arrière de l’équipe de football de l’école. C’était la brute selon moi de l’école. Et malheureusement, il savait que ma mère était une prostituée.J’avançais vers la porte d’entrée de l’école sans qu’il me remarque.

«Tien, tien… que vois-je ?… et oui Nicholas Laporte… ça fait longtemps que j’ai pas eu un rendez-vous avec ta mère» dit Hugo en ricanant avec ses amis.

Évidement je l’ignorais. En rentrant dans l’école, je me fermais les yeux et je me disais

«Bonne chance Nic pour ton année scolaire, je te souhaite d’accomplir ce que tu veux accomplir».

En ouvrant mes yeux, je voyais Jade qui m’attendait à ma case. Évidement elle ne m’avait pas vue, alors je voulais la faire peur comme si nous étions à une fête et que nous voulions la faire peur en craint surprise !

«Beuh!» lui dis-je.

«Ah! tu es non Nic !» dit Jade.

Nous discutions de nos étés et de nos cours en communs.

«Trop cool! Je suis avec toi en chimie!» dit Nicholas

«Ouais je sais!» dit Jade

La cloche du 5 minutes restants à la pause sonna. Lorsque Nicholas rentra dans son cours de chimie, il avait aperçu Hugo.

«Ah non pas lui!» dit Nicholas dans sa tête.

En s’approchant vers son bureau respectif, Hugo commença à lui lancer des bouts de papiers sur la figure. Hugo se leva et alla vers Nicholas.

«C’est juste le début!» dit Hugo clairement.

J’ai 16 et 17 ans

Bonjour cher lecteurs et lectrices.

Tout pour vous dire, il y a deux côtés de moi dont mon côté adulte et l’autre d’enfant. J’aime beaucoup mes deux côtés à la fois. Je suis assez jeune pour faire des bonhommes de neige et de faire des forts dehors.

 Pour mon côté adulte, je pourrais dire qu’il est assez développé pour toute sorte de raison. Par exemple, Je suis assez vieux pour aller à la pêche dans un chalet loin de chez moi sans voir mes parents.

Marmotte Obscure.

L’histoire d’une grande famille

Tout commença lorqu’une lumière fit son apparition

La vie commença sur cette boule de poil

Des poux furent crés par un être grand

Il les a créés avec la paix et l’amour

Au tout début, il voulut que le ciboulot des poux

soient comme sa gentillesse

Mais avec le temps, les minutes et les secondes

Il décida de tout changer

Au fur et à messure, que tout cela avança l’être en compte 10 millons

 Au mon Dieu ! s’écria-t-il, c’est l’histoire d’une grande famille qui…

Commence !

Tout d’un coup, une chicane commença,

les frères et soeurs se séparèrent en troupe

Une guerre éclata, l’être cria

<< Non, mais vous êtes impolies, mal élevés et singlés ! >>

<< Une chance que je les ai pas créés avec la haine et la guerre ! >>

disa l’être

Après la guerre, l’être cria << Quelle belle façon de se parler ! >>

Il n’y eut plus de survivant

<< L’histoire de la vie est finie ! >> cria l’être

<< L’histoire d’une grande famille vient de s’éteindre >>

disa l’être avec des pleurs

 

<> de Gustav Holst

Bonjour,

Pour mon brin de culture, je vais vous parlez du récent concert que j’ai été voir. Tout-à-commencé, lorsque mon chef d’orchestre nous demandâmes si nous étions intéressés pour aller voir ce fameux concert donner par l’orchestre symphonique de L’université de Montréal qui se tenait le week-end prochain, la majorité dis oui.  Alors le week-end  arriva et nous partîmes pour l’université de Montréal. Le concert s’intitulait << les planètes >> de Gustav Holst. Pour vous mettre dans le contexte, Gustav Holst est né à Cheltenham le 21 septembre 1874 et meurt le 25 mai 1934 à Londres. Il a commencer à composer la pièce << les planètes >> en 1914 et il la finis en 1917. Dans cette pièce, il y a 7 symphonie ( Mars,Vénus, Mercure, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune) . En arrivant dans la salle de concert, on voit sur le champ un immence orgue qui fait tout la scène arrière ! . La première pièce, qui est ma préférer, est Mars. J’ai été très surpris par les nuances au tout début, car c’est ça qui fait toute la différence surtout pour Mars, car c’est une pièce qui représente la guerre. Je peux vous dire que j’étais sous le choque tellement que ça sonnait !. Tellement que j’ai trouvé que cette pièce était belle, j’en n’ai pleuré ( et moi qui pleur jamais ). Pour les autres pièces, je dirais qu’il mon moins captiver que Mars. Après le concert fini, j’étais encore sous le choque de tout les pièces, mais surtout de Mars !. Alors si vous avez la chance d’aller voir ce concert, allez-si !

Marmotte Obscure.

Le courrier

Bonjour.

Voici mon secret jamais dit. Tout commença à Vaudreuil-Dorion,  un dimanche après-midi comme tout les autres, je jouait au ballon avec mon ami, lorsque nous avions envoyer  mon ballon sur le terrain de ma voisine. Avec courage, j’allait le chercher lorsque, malheureusement, la voisine sortit de chez elle. D’un coup, elle me cria des bétises disant<< tu n’es pas chez vous ici ! >>, je lui répondis (avec un ton moqueur)<< je sais Madame, mais je venais juste prendre mon ballon et  je pars après ! >>, elle me répliqua   << tu vas avoir honte de quest-ce que tu viens de me dire !>> . En revenant vers ma maison, mon ami était déjà parti, car la dame lui avait fait peur . J’avais juste le temps de rangé mon ballon que ma mère m’appella et voulais me parler. En rentrant de la maison, ma mère dit << J’ai reçu un appelle téléphonique de la voisine et elle dit que tu t’es moqué d’elle ! , alors pour ça vas dans ta chambre tout de suite ! >> . << Ok ! >> répondit – je. Le lendemain après l’école (vers 16h00), je me suis dit que je devais me venger, alors vut qu’elle n’était pas là, je me suis dit que je devais agir tout de suite !, mais… comment ?… . Alors en revenant chez moi, je prit un bout de papier et je fis une lettre anonyme qui disait en bref << Bonjour, j’aimerais te rencontrer à un restaurant chic se Samedi, car je te trouve de mon goût >>. Le Samedi soir arriva et j’avais hâte qu’elle découvre qu’il n’y avait personne à se restaurant chic.

Marmotte Obscure.

La musique pour mes ancêtres

Dans une ville appelée Kapak, lieu de débarquement, mes ancêtres ont fait leur pack sac pacifiquement,
Sur l’Anikana, en route au nord du Kanada, (Kanada, Kanada, Kanada)
Samian, Loco Locass, il était temps que l’union se fasse, qu’on remonte la vraie histoire pour qu’on puisse y faire face,
On veut mettre un pont entre les nations, confondre la culture, ignorer les préjugés, laisser parler la nature

La barrière entre les peuples, on veut plus la casser, on en a plus qu’assez, on est placés pour parler,
On remonte le temps dans le pantalon de Cristophe Colomb qui découvre l’Amérique et tous ces peuples qui y habitent
On était pacifiques et encore, même aujourd’hui, un homme blanc sur l’Atlantique qui rêvait de faire son pays,
On fume le calumet de paix, sans rancune, on est capables de rester vrais même si on porte plus de plumes

L’union de deux nations freine l’ignorance,
Pousse les connaissances avec un peu de reconnaissance
Mon histoire et la tienne, ça fait deux,
Je fais partie de deux peuples, donc je finirai comme l’un d’eux

Hochelaga, Stadaconé, on débarque en rabaska cette année, on a décidé de se métisser,
Parce qu’on a retissé l’alliance en Nouvelle-France, entre autochtones et francophones
Mamawintiwin mi iima eiji mackawisiak, mackawisiak, eawiakowiak, etitentakosiak,
C’est en mêlant le son qu’on scelle le pacte

De l’Europe à l’Amérique, j’ai traversé l’Atlantique à cette époque épique, au pays du porc-épic,
La maladie du scorbut scorait droit au but et c’est aux premières nations que je dois ma guérison
Raquette, canot, boucane, tisane et toboggan, l’authentique Autochtone enseigna au profane
La science de la savane, sans se douter qu’en filigrane, la soutane mégalomane allait lui casser le crâne

Pour les Amérindindiens, en Amérique, il y a deux choix : soit on les abat comme aux États,
Ou bien soit on les réserve comme au Canada, mais réserve ou abat, le problème demeure le même
Car tombent une à une les quilles de leurs emblèmes, les visages pâles peuvent ben devenir blêmes,
Désolé pour le passé, à présent, qu’est-ce qu’on fait ? allume le calumet, qu’on fume pour la grande paix

Hochelaga, Stadaconé, on débarque en rabaska cette année, on a décidé de se métisser,
Parce qu’on a retissé l’alliance en Nouvelle-France, entre autochtones et francophones

Hochelaga, Stadaconé, on débarque en rabaska cette année, on a décidé de se métisser,
Parce qu’on a retissé l’alliance en Nouvelle-France, entre autochtones et francophones
Mamawintiwin mi iima eiji mackawisiak, mackawisiak, eawiakowiak, eawiakowiak, etitentakosiak,
C’est en mêlant le son qu’on scelle le pacte

Je m’excuse si je t’excise, tu meurs pas, ou si oui, ta mort est exquise,
Pas de taxe, on te plume pas, on te préserve dans l’alcool, on te fume dans le tabac,
J’appelle ça de la taxidermie – de la quoi ? – Parles-en à Renée Dupuis-Morency,
Christ ! L’ignorance crasse me laisse un goût ranci, vite, faut que je me rince sous les chutes Montmorency

Oui maman, oui, j’me souviens que nous fumes les premiers touristes en ce pays,
Qui paya sa survie à rendre ses esprits qui ont le souffle court, et nous, les cœurs épris,
Trop pris, tellement pris qu’ils sont Pharmaprix, ah ha, le karma crie
Algonquins, Innus, Attikameks du Québec, si on allumait le calumet qu’on fumait pour la grande paix ?

Hochelaga, Stadaconé, on débarque en rabaska cette année, on a décidé de se métisser,
Parce qu’on a retissé l’alliance en Nouvelle-France, entre autochtones et francophones

Hochelaga, Stadaconé, on débarque en rabaska cette année, on a décidé de se métisser,
Parce qu’on a retissé l’alliance en Nouvelle-France, entre autochtones et francophones,
Mamawintiwin mi iima eiji mackawisiak, mackawisiak, eawiakowiak, eawiakowiak, etitentakosiak, etitentakosiak,
Mamawintiwin mi iima eiji mackawisiak, mackawisiak, eawiakowiak, eawiakowiak, etitentakosiak,
C’est en mêlant le son qu’on scelle le pacte