Léon

On peut donner plusieurs sens à une histoire. La mienne a changé autant de fois qu’une femme change de souliers. J’ai été un cambrioleur, un concierge, un super héros, un homme d’affaires et même un mannequin. Aujourd’hui à l’âge de quatorze ans, pesant deux cent dix livres, boutonné de la tête aux pieds, avec une coupe champignon et des lunettes d’Harry Potter, je vois mal comment je pourrais être mannequin. En fait, je me décrirais plus comme une banane. Au début de ma vie j’étais bien mûr et je souriais à la vie. Puis, le temps passait et les taches commencèrent à apparaître sur mon corps. Les gens étaient de moins en moins attirés vers moi et finissaient par m’oublier et me rejeter. Vous avez de la chance de ne pas être une banane vous savez. Ce n’est pas toujours facile. J’ai vécu une vie de banane durant une grande partie de mon enfance. À partir de 14 ans ce fut le surnom que mes camarades de classe prenaient plaisir à répéter. Pire encore, les filles qui valaient un sur dix sur mon échelle de la beauté et de la popularité riaient de moi. Imaginez un peu, quand c’est rendu que les filles les plus moches du monde rient de toi, alors c’est la preuve que tu es tombé bas. Tout ça avait pris naissance un vendredi 2 octobre 1998. C’était mon cinquième jour à l’école privée du Grand-Lac quand un certain Bobby apparu devant moi. Il était en sixième année, donc il avait trois ans de plus que moi. C’était un de ces garçons qui jouaient au rugby sur le terrain de soccer pendant les récréations. Il était aussi grand qu’une girafe et fort comme un taureau. Toutes les filles de l’école étaient à ses pieds. Jusqu’ici j’avais réussi à lui échapper, mais ce jour-là j’étais pressé et je n’avais pas porté attention. Il était devant moi. Je pouvais voir son nombril en face de mon nez. Il était tout poilu et la saleté s’était accumulée à l’intérieur. Je failli vomir sur ses Adidas tout neuf, mais j’ai heureusement pu me retenir et tout ravaler, car sinon ça en était fini pour moi.

– Bobby, lui dis-je avec une voix tremblante et incertaine.

– Comment connais-tu mon nom vermine, me répondit-il avec une si grande gentillesse.

– Hé bien, j’ai entendu parler de toi tu sais. Tout le monde ici te connaît et t’apprécie, tu es une légende mon vieux, lui répondis-je en espérant qu’il apprécie mon commentaire et m’épargne un peu.

– Tu es nouveau dans le coin n’est-ce pas ?

Je pris une pause avant de lui répondre pour regarder autour de moi. Stupéfait, je vis que tout le monde nous regardait. En fait, toute l’école avait peur de lui et c’est ainsi que je compris que personne ne viendrait à ma rescousse. Il fallait donc prier pour un tremblement de terre soudain qui me donnerait le temps de m’enfuir.

– Tu m’écoutes, dit-il avec une voix autoritaire.

– Oui oui, en effet je suis nouveau dans le quartier, j’arrive de Montréal.

Parfait, c’est ce que je voulais savoir. Tu veux que je te fasse visiter ?

Comment pouvais-je refuser cette offre ? Si je voulais revenir en vie chez moi ce soir pour déguster le gâteau au chocolat que ma mère faisait tous les premiers vendredis du mois, je devais accepter. Malheureusement je ne savais pas ce qui m’attendait et avoir su, je serais parti à courir jusqu’au Texas.

– Mais bien sûr Bobby que je veux, bien sûr.

– Bonne décision, me dit-il en m’empoignant par le fond de culotte et en me soulevant du sol comme si je pesais une plume. Tout le monde pouvait voir ma culotte de Bob l’Éponge qui dépassait d’au moins un mètre au-dessus de ma tête. C’est ainsi, en parcourant la cour d’école sans mes jambes, que j’ai visité une après l’autre, les huit poubelles de la cour de récréation pour la première fois. Le reste de la journée s’était passé dans le calme, car Bobby avait été renvoyé pour le restant de la journée. Cependant, cette punition n’empêcha en rien les autres élèves de rire de moi. Ce fut une dure journée, dieu merci c’était vendredi. J’étais en train de faire mon sac en le remplissant de mes devoirs quand, du coin de l’œil, je m’aperçu qu’il pleuvait des cordes à l’extérieur. À cette époque, je ne prenais pas encore l’autobus, car j’habitais à moins de deux kilomètres. Je pris un instant pour me donner le courage d’affronter cette tempête et je commençai à marcher pas à pas en direction de chez moi. Soudain je m’arrêtai net. J’avais aperçu quelque chose de très jolie. J’essuyais mes lunettes avec ma manche pour me permettre de mieux regarder. C’était tout simplement trop beau. Il y avait une fille à environ une quinzaine de mètres de moi. Une beauté hors du commun aux yeux d’un vert pâle et aux cheveux blonds bouclés me faisait rêver. Je m’imaginais bien assis un à côté de l’autre, mon bras autour de ses épaules à m’enivrer de son parfum frais. C’était tout simplement un ange tombé du ciel. Elle me regarda en souriant et me fit un petit signe de la main. Au moment où j’allais lui répondre en lui envoyant la main, surgit de nulle part un garçon qui me plaqua violemment au sol. Je fus projeté  sur le plancher des vaches dans une flaque d’eau et de boue. J’étais recouvert de la tête aux pieds. Par terre, à quatre pattes, pataugeant dans l’eau, je cherchais mes lunettes qui étaient tombées lors de l’impact. Après deux minutes de fouille archéologique intense, je les avais finalement retrouvées. Assis par terre, je les mis sur mon nez et regardai dans tous les sens à sa recherche, mais il était trop tard, elle était déjà partie. Complètement humilié, je me remis sur mes pieds et marchai en pleurant toutes les larmes de mon corps. J’étais triste, sale, puant, mouillé et j’avais le cœur brisé. En arrivant chez moi je me débarrassai de mon sac, j’enlevai mes souliers et j’allai à la salle de bain pour prendre une bonne douche à l’eau très chaude. C’était l’heure du souper et j’étais aussi propre qu’une auto qui sort du lave-auto. Je dévorais mon assiette et en moins de deux minutes pour qu’on apporte le dessert. Enfin le moment tant attendu était arrivé. J’allais finalement pouvoir manger le délicieux gâteau au chocolat. Je m’étais coupé une énorme pointe et je m’étais régalé jusqu’à la dernière miette visible. En sortant de table, j’avais l’impression de peser une tonne supplémentaire. Mon habitude était de jouer du piano après souper. Cela me permettait de me relaxer et de digérer tranquillement en faisant ce qui me passionnait le plus au monde. Je jouais des chansons tristes et lentes ce soir là car j’avais eu une longue et pénible journée. Par contre un sentiment que je n’arrivais pas à décrire persistait. Au fond de moi, l’image de cette fille était gravée sur mon cœur et cela à jamais. Malgré mon humiliation en plein milieu de la cour de récréation, mais surtout devant elle, je persistais à croire et à espérer qu’elle me trouvait un petit je ne sais quoi et qu’elle ne m’oublierait pas. C’est sur ces magnifiques pensées d’amour que j’allais me coucher. Demain promettait d’être une journée déprimante, car j’avais une bordée de devoirs à faire et ils étaient tous pour lundi en plus. Malgré tout, c’est en un temps record que je me suis endormi. J’étais dans un rêve que j’adorais et que j’allais garder en mémoire longtemps. Dans ce rêve, je jouais le Roméo pour impressionner Molly. C’est comme cela que je l’avais surnommée. J’aimais beaucoup ce prénom et je trouvais qu’il lui allait bien. Elle était assise à côté de moi et nous nous amusions à jouer du piano. Je lui chantais des chansons d’amour improvisées. Nous allions nous promener et nous nous arrêtions sous un grand chêne pour passer le temps d’un après-midi ensemble en discutant de tout et de rien. Nous nous étions achetés une petite maison proche d’un champ. Un coin bien tranquille où nous pouvions refaire le plein d’énergie. En me réveillant le samedi matin, ce fut difficile de revenir à la réalité. Dommage qu’on ne puisse pas reculer le temps, je serais bien retourner dans mon rêve. Les jours passaient et je rêvais encore de Molly. Cette fille était présente dans mon esprit 24 heures sur 24. C’était bien agréable les rêves, mais je désirais plus. Il me fallait absolument connaître son nom. Deux jours plus tard, soit lundi, je m’étais donné comme mission de découvrir son nom. Il y avait cependant des obstacles dont il fallait que je me méfie. En particulier Bobby qui serait de retour. Mes préparatifs étaient faits. J’avais fait un plan d’action, préparé un plan B en cas d’échec. Dans les autres histoires j’étais un cambrioleur, un concierge, un super héros, un homme d’affaires et même un mannequin, mais selon moi la vérité était que j’étais un super agent secret.

 

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Roberto Sanchez

– Bon matin, me chuchotait Sandra à l’oreille. J’étais si content de l’entendre, car d’habitude c’est plutôt le cadran qui me réveillait.

– J’ai déjà préparé ton petit déjeuner chérie.

C’est à ce moment-là que j’ai ouvert les yeux pour la première fois depuis douze heures. Je la voyais devant moi, elle était déjà tout habillée et prête à partir.

-Tu pars maintenant ? lui dis-je.

-Oui, j’ai une réunion ce matin à mon bureau.

Ah oui c’est vrai, j’avais oublié.

-C’est pas grave. Amuse-toi bien aujourd’hui.

Elle m’embrassa et partie, petite valise à la main. J’étais maintenant seul, entouré de murs blancs et quelques vieux meubles champêtres appartenant à ma mère. Sur ceux-ci, plusieurs cadres racontaient des souvenirs dont je ne me rappelais même plus. Des fleurs étaient disposées un peu partout, ce qui rendait la pièce plus invitante. Le ventilateur nous immergeait d’une brise de fraîcheur jour et nuit. Le soleil commençait à entrer par la fenêtre située à l’ouest de la chambre. J’ai décidé de me lever, il était sept heures et demi. Le plancher de bois était froid, ce qui accéléra ma marche à la cuisine. Mon déjeuner m’attendait toujours, mais il n’était plus chaud. J’avais trop tardé à me lever. Le café restait tout de même tolérable. Je le transvidai dans une tasse Thermos, m’habillai et allai à la toilette pour ensuite partir pour le bureau, enfin, c’est ce que je comptais faire.

À peine rendu à mi-chemin, j’étais déjà dans le trafic depuis vingt minutes. J’ouvris la radio pour passer le temps en compagnie de Paul Boucher. Cet animateur était le meilleur de sa catégorie. Il parlait des plus chauds sujets d’actualité, d’une façon humoristique, sans toutefois manquer de respect. Je l’admirais pour tout ce qu’il faisait. Je dus malheureusement lui couper la parole, car mon cellulaire sonnait.

-Allo.

-Bonjour Charlie, c’est Jo à l’appareil, comment vas-tu ?

-Je suis pris dans le trafic, mais sinon ça va.

-Parfait, écoute, le chef te demande, rends toi au 621 rue Salvador.

-D’accord, merci bien

-Pas de quoi, bye.

-Bye.

J’étais bien content, car j’avais maintenant beaucoup moins de route à faire. Dans cinq minutes je serais là-bas et l’émission de radio venait de se terminer. Elle était remplacée par de la musique nouveau genre, que je détestais au plus profond de moi.

Arrivé à destination je voyais des dizaines de véhicules. Il y avait des ambulances, des camions de pompier et énormément de policiers. En plus de toutes ces voitures, il y avait la foule aussi. Des dizaines et des dizaines de petits curieux du village qui ne voulaient rien manquer. J’ai dû prendre environ deux minutes avant de réussir à entrer dans le périmètre de sécurité. C ‘est mon collègue Jo qui m’a accueilli et qui m’a présenté la situation par le fait même.

-Content de te voir Charlie.

-Moi de même, alors qu’avons-nous ?

-Deux morts, un dans la cuisine avec une balle dans le pied, une à la hanche, une dans la main et finalement, une à la tête.

-Et puis l’autre Jo ?

-Même chose, lieutenant, mais dans la chambre à coucher au deuxième.

-C’est de la torture pure et simple.

-En effet.

-Les avons-nous identifiés ?

-Pas encore, lieutenant.

-Allons voir ça de plus près.

Je venais à peine d’entrer dans la maison et je pouvais déjà affirmer qu’ils n’étaient pas très frais. L’odeur était épouvantable, ils devaient moisirent ici depuis un long moment. C’est celui dans la cuisine que j’ai aperçu en premier. Je me suis arrêté net. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps.

-Lieutenant, est-ce que ça va ?

-Jo, cet homme s’appelle Roberto Sanchez

 

Pilote d’avion et parc d’eau

J’ai seize ans, mais je me sens assez vieux pour pouvoir piloter un avion. Je voudrais voyager comme bon me semble, pouvoir sortir visiter l’Italie la fin de semaine ou bien magasiner à New York. Les possibilités sont certes nombreuses, mais le plus important serait le formidable sentiment de liberté que j’éprouverai. Pour moi, piloter un avion ne me semble pas si compliqué. Tu appuis sur quelques boutons pour démarrer et ensuite tu pilotes à l’aide d’un manette comme dans les jeux vidéo. C’est si simple qu’aujourd’hui je me sens assez vieux pour pouvoir en piloter un.

 

J’ai seize ans, mais je me sens encore assez jeune pour aller jouer dans les parcs d’eau l’été quand il fait très chaud. Les jeux ne sont souvent pas adaptés pour les grandes personnes, mais il y a tout de même toujours une façon de s’arranger pour la chose amusante. C’est aussi pour se rafraîchir quand il fait très chaud l’été et une autre façon de me divertir autre que ma piscine. Entre copain c’est encore mieux.

 

Alors ne soyez pas trop surpris si vous voyez un avion qui se dirige croche dans le ciel ou bien un grand garçon qui joue dans un parc d’eau pour les petits.

L’aventure…

Je veux vivre des nouvelles aventures,

prendre un bain en jouant avec un sous-marin jaune,

mais avant de pouvoir partir,

il faut finir notre départ.

Je me prépare déjà à quitter,

comme les oiseaux avant l’hiver.

Ma vie est une véritable horloge,

elle décrit toujours le même rond.

Je suis fou, rêveur, brillant, vivant,

tout ce que je veux, c’est plus de liberté,

dans un monde qui me tient par la main

et qui ne peut m’offrir ce que je revendique.

Mon rêve est fou, mais ce rêve est possible.

Je serais enfin libre de faire ce que je veux,

comme un animal qui sort de cage.

Ma vie d’aujourd’hui me menotte à elle,

de façon à ce que je ne puisse pas partir.

L’école est comme une laisse au cou d’un chien,

mais c’est une corde bien utile,

qui me rend fort, courageux, préparé, mature,

pour qu’on puisse bien faire ce que nous voulons faire.

Vers l’inconnu

Bonjour à tous,

L’élément culturel que j’ai choisi de vous présenter est le film Vers l’inconnu de Sean Penn. Ce film m’est venu en tête, car je l’ai récemment écouté pour une dixième fois au minimum. Ce film plus connu sous le nom de Into the Wild reste d’après moi un film très peu connu pour la plupart d’entre vous. Ce film est sorti en 2007, mais je l’ai seulement découvert il y a environ un an.

J’ai principalement choisi ce film, car il me représente énormément. C’est l’histoire d’un jeune étudiant qui vient tout juste de graduer et qui refuse de vivre en société comme tout le monde. Il part donc avec son sac à dos comme seul bagage, sans prévenir sa famille, pour découvrir le monde et vivre le plus simplement possible. Il trouve de petits travaux pour réussir à se nourrir et survivre.  Il lui vient l’idée de partir pour l’Alaska. Il fait tout pour parvenir à cette fin, ce qu’il fit finalement en auto-stop. Il découvre ainsi le merveilleux paysage des montagnes de l’Alaska et se réfugie dans un autobus abandonné. Il y restera pendant 5 mois. Là-bas il découvre ce qu’il a toujours recherché avec ses voyages, soit  le grand bonheur. Pendant son voyage il se fera plusieurs amis.

Je suis loin de vous avoir tout raconté à propos de ce film, mais c’est tout simplement pour ne pas vous gâcher le plaisir de l’écouter sans connaître déjà toute l’histoire. Cependant, une chose que je peux vous dire, est que le personnage principal découvrira que le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé.

Mouton Ignare

Quand j’y repense j’ai vraiment été méchant !

22 Juillet 2010, un beau jour d’été se présentait devant nous. Mes ami(e)s et moi décidâmes d’aller faire du camping pendant la fin de semaine du 24-25 qui approcha à grands pas déjà. Une décision qu’un certains hommes très enthousiastes allaient amèrement regretter.

Nous commençâmes à nous préparer, le vendredi soir venu, à une super fin de semaine entre copains. Chacun se prépara de son côté, chez eux. Ont avaient tout prévu, tentes, nourritures, vêtements et tout le matériel nécessaire à trois jours de camping. Nous eûmes prévu de se rejoindre très tôt le matin au Tim Hortons de Dorion, pour partir tous ensemble, en évitant ainsi à une certaine personne de ne pas se perdre. Il faut tout de même la comprendre, elle vint tout juste d’avoir son permis et le terrain se trouvait quand même à Val-Morin. Nous avions donc pris le large à 6 heures 30 .

Nous fûmes arrivés vers les 8 heures, ce qui nous laissèrent amplement le temps de profiter du vendredi. Nous commençâmes par nous installer sur nos terrains qui furent tous un à côté de l’autre. Nous avions décidés de s’installer deux par deux dans les tentes qui n’étaient vraiment pas très grande. Il fut 10 heures et nous étions finalement près à profiter de notre journée, ce que nous nous empressâmes de faire.

Pendant le souper du vendredi soir, la plus grande conversation fut sur la soirée que nous prévoyions de passer. La météo annonçait de fortes orages sur toute notre régions. Nous serions donc obligés de nous coucher tôt.

Ce fut bien la première fois que j’étais d’accord avec Météo Média, car ce fut véritablement une vraie tempête qui nous tombâmes dessus.

Mon compagnon de tente et moi, incapable de dormir, avions donc décidés de faire une blague. Cette blague consistait à détacher le protège pluie d’une tente, ce qui laisserais toute la pluie entrer à l’intérieur. Nous avions prévu de répondre que le vent avait probablement défait la toile pendant la nuit, ce qui expliquerait tout.

Le plan fut exécuté à la perfection puisque les habitants de la tente en question c’était réveillé beaucoup de temps après le détachement de la toile. Ce qui avait laissé amplement le temps à l’eau de pénétrer à l’intérieur.

Le lendemain matin, les gars avaient complètement embarqués dans notre histoire de vents qui avait emporté la toile puisqu’il avait effectivement eu beaucoup de vents cette nuit là. Ils furent donc obligés de dormir dans leurs tente qui était très trempée toute la fin de semaine. Ils furent même malade la semaine après la camping.

C’est ce qui conclu mon article. Aujourd’hui je m’excuse personnellement à ceux que je n’ose révélés leurs identités. Comme cela ils ne pourront pas dire que je ne leurs ai jamais dit. Désolé ! Ce fut réellement une méchante blague.

Pour les sceptiques, cette histoire est à 100 % vraie.

Mouton Ignare

Le bruit des origines (Okoumé)

Mondialisation perte d’identité
Paranoïa d’un monde bouleversé
Fin de siècle oblige on a tous le vertige

Pour savoir où l’on va
Faut savoir par où on est allé
Pour éviter les faux pas
Faut cesser d’ignorer

C’est le cri d’un peuple
C’est le bruit des origines
C’est le moment c’est l’heure
De retrouver nos racines

Globalisation, extension des marchés
On tue la terre à force de l’exploiter
Plaie ouverte trop vive                                                                                                                                 On vogue à la dérive
Pour savoir où l’on va
Faut savoir par où on est allé
Pour éviter les faux pas                                                                                                                             faut cesser d’ignorer

C’est le cri d’un peuple
C’est le bruit des origines
C’est le moment, c’est l’heure
De retrouver nos racines

Conscientisation, volonté de changer
Ne pas attendre, c’est à nous de bouger
Fin de siècle oblige
C’est vers quoi on se dirige

Pour savoir où l’on va
Faut savoir par où on est allé
Pour éviter les faux pas                                                                                                                             faut cesser d’ignorer

C’est le cri d’un peuple
C’est le bruit des origines
C’est le moment c’est l’heure
De retrouver nos racines

Paroles : Jonathan Painchaud

Éditions Musi-Art / Gestion Albert Dugas 1997