Léa

Dès sa naissance, 21 juin 1960, Léa fût rejeté par sa mère dû au fait qu’elle était très différente de celle ci .Comment peut-on l’être à la naissance puisque qu’on est si innocent. Une seul réponse: la différence physique était tellement claire que sa mère la immédiatement rejetée. Elle n’avait pas d’autre choix que d’offrir son nouveau née à sa propre mère qui, sous le choc, accueillie sa petite fille Léa avec son amour inconditionnel si évident .Quant à son père lui il n’avait pas le choix .Le couple avait tellement de difficultés, qu’il se résigna à donner son nouveau née en échange de son mariage. Elle grandit toujours avec un sentiment de rejet que personne n’était vraiment la pour elle, sauf sa grand mère Marthe. Elle lui apprit à marcher. Marthe était présente, lorsqu’elle prononça ses premiers mots. Plus elles vieillissaient plus leur amour grandit et Marthe commença à considérer Léa comme sa propre fille. Son père la visita régulièrement et l’amena souvent a ces défilés de mode .Par la suite il la ramena cher sa grand mère. Il faisait sa une fois par semaine.
Après un certain temps, sa mère, Hélène, devint tellement jalouse que sa fille menait une vie remplie d’amour, qu’elle l’obligea de quitter sa grand mère et décida de l’envoyer dans un couvent. Léa n’avait pas le droit de sortir qu’une seule fois à chaque deux semaines . Elle se sentait misérable dans se couvent, entouré de sévères religieuse, et si loin de sa grand mère qu’elle croyait jamais revoir. À chaque Lundi, elle avait des cours de piano. Elle devait faire très attention ou elle plaçait ses doigts, car sinon elle se faisait taper les mains, jusqu’à se qu’elle su comment jouer la chanson sans faire une erreur. Les soirées étaient pires: couché dans son lit, elle respirait la cigarette que la gardienne fumait. À chaque matin, l’alarme sonna à 5 heures pile. Fatiguées ou pas, il fallait se lever pour se diriger vers la cuisine et prendre son repas. Que le repas soi bon ou pas, elles n’avaient pas le choix de le terminer et de faire une prière pour remercier Dieu de se qu’elles avaient à manger .Souvent, Léa pensait à sa grand-mère,elle pleurait,mais elle se dit que peut importe où elle était,elle s’avait que sa grand-mère l’aimait toujours. Juste cette pensée lui donna assez de courage pour rester forte. Les années passèrent très vite. Quand Léa eu 18 ans elle avait déjà un bac en français et elle étudiait pour devenir esthéticienne. Le 21 juin
juin 1978, elle sortie du couvent avec une seule idée en tête: revoir sa grand-mère.
Léa marcha les trente kilomètres qui séparai le couvent de la maison de sa grand mère. Quand elle arriva devant la maison de sa grand mère, elle s’arrêta quelques minutes pour prendre le temps de regarder cette maison qu’elle n’avait pas vu depuis si longtemps. Puis, elle cogna à la porte et recula, un peut stresse quand elle entendis les pas de sa grand mère s’approcher de plus en plus prêt de la porte.
-LÉA?!
-Oh grand- mère! Sa fait si longtemps qu’on ne sait pas vu, j’ ai pensé à toi à chaque jour. Tu m’as tellement manqué!
-Ma belle petite fille, quelle merveilleuse surprise!
-Que tu as grandi!
-Je suis tellement contente d’être ici, grand mère.
-Moi aussi, je suis contente que tu sois ici, ma fille.
– Viens, rentre, j’ai tellement de chose à te raconter.
Le temps passé avec sa grand mère était aussi précieux qu’auparavant. Elles parlaient de tout et de n’importe quoi. Léa et Marthe jardinaient ensemble , car c’était le passe temps préférer de sa grand mère. Léa l’adorait et fessait tout pour lui faire plaisir cependant, Marthe n’était pas riche. L’amour que Léa ressentait envers celle ci l’obligea à trouver un travail le plus vite possible . Elle voulait éliminer les inquiétudes que sa grand mère subissait. Rapidement, elle trouva un emplois au restaurant du coin où elle se fût plusieurs amis. Une de ses meilleur amie, Patricia, aimait beaucoup s’entraîner au gym et préposa à Léa de l’accompagner.
Le gym était un très bon environnement pour rencontrer des gens de toutes sortes de personnalités. Il y avait même une cantine dans le sous sol du gym. Sam, était un très bon entraîneur qui à attiré l’attention de Léa instantanément. Ses bras musclés, son sourire, ses yeux d’un brun profond, son visage d’ange étaient inoubliable. Elle continuait à aller au gym avec Patricia en essayant de se concentrer plus sur son entraînement que sur le physique incroyable de Sam. Par contre, après plusieurs semaines, elle prit son courage entre ses mains et alla lui parler.
-euh désole de vous déranger, mais j’aurais aimer vous demander de l’aide si ça ne vous dérange pas trop.
-Bien sur que non, sa me ferais un très grand plaisir!
-Je vais commencer par vous donner un conseil d’entraîneur essayer de ne jamais soulever des altères plus que votre capacité. Ça va éviter les blessures de dos.
Merci pour le conseil, je ferais très attention, c’est promis.
– Un, deux, trois, bravo, vous faite ça très bien!
-Merci beaucoup pour votre aide.
-cela m’a faite un grand plaisir.
Sam était aussi gêné que Léa. Il ne s’avait pas comment l’expliquer. Lui aussi éprouvait des sentiments envers elle. Pourtant, il savait bien que c’était à lui de faire les premiers pas. Alors, il l’invita à aller souper au restaurant grec,Agapè. Après plusieurs soirées passé ensemble, ils réalisèrent qu’ils étaient faite l’un pour l’autre et que rien ne pourrais jamais les séparer. Ils savaient aussi que si ils voulaient commencer une famille, ils devaient s’éloigner de la et de la pauvreté du Liban. Une soirée dans un café….
-Sam? qu’est ce qui ne va pas? Tu n’agis pas comme d’habitude.
-Léa tu sais que je t’aime ?
– bien sur, moi aussi je t’aime chéris.
-Avec toi je suis au anges ,mais j’aimerais avancer dans notre relation. Je veut avoir une maison avec toi. Je veut avoir des enfants avec toi.
– Oh SAM! moi aussi j’aimerais sa ,mais comment le dire à ma grand-mère?!
-C’est à sa que je pensais . C’est pour ça que j’avais un malaise. Je sais à quelle point tu es proches de ta grand-mère et je ne veut pas vous séparer.
-Non ne t’inquiète pas à propos de ça je vais lui en parler ce soir.
Léa envisageait un dilemme . Sam était l’homme de sa vie mais sa grand-mère représentait beaucoup plus qu’ une simple grand-mère pour elle. Elle devait faire un choix. ce soir la quand elle arriva chez elle Léa n’agissait pas comme d’habitude et sa ne pris pas beaucoup d’effort de la part de sa grand-mère pour qu’elle remarqua se malaise
-Qu’est ce qui ne va pas, ma fille?
-Ah ,ce n’est rien grand-mère, fait toi en pas pour moi.
-Léa, tu es ma fille et je sais que tu vas mal . Qu’est ce qui te tracasse, chéri?
-Je ne sais pas comment te l’expliquer, grand- mère.
-Pourtant, tu as toujours été capable de me dire tout. Pourquoi est ce que aujourd’hui sa serait différent?
-Ok ! J’ai rencontrer un homme au gym , sa fait a peu près 2 mois qu’on se connais et je sais que c’est le bon gars que je cherchais.
-Chérie, c’est une très bonne nouvelle. Je ne sais pas pourquoi tu ne voulais pas m’en parler.
-Grand-mère attend j’ai pas terminé. On pense de déménager au Canada pour commencer une vie.
Marthe la regarda quelques instants . Elle ne s’avait plus quoi dire . Elle savait, que ce jour aller venir ou elle aurait a se séparer encore de sa petite fille , mais elle ne savait pas que sa allait se produire aussi vite que sa . Par contre elle ne voulais pas gâcher la vie de Léa alors elle essaya le plus possible de cacher ses sentiments de tristesses.
-Je suis contente pour toi ma belle. Je savais que ce jour allait venir bientôt et tu n’as aucune raison de te sentir mal.
Léa remarqua les yeux soudainement triste de sa grand mère. Elle ne voulait pas lui faire de la peine . Elle voulait partir en voyant sa grand mère la sourire et lui souhaiter bonne chance alors elle lui demanda:
-Es tu sur que sa ne te dérange pas grand mère?
-Pour te dire la vérité, j’aurais aimé être présente lors de ton mariage et si tu vas au Canada sans être marié je ne pourrais pas être présente quand vous décider que c’est le bon temps
Léa pris un moment de silence, pour considérer le dernier souhait de sa grand-mère. Elle se disait que c’était le minimum qu’elle pouvait faire pour Marthe, avant de la quitter .Léa savait très bien que Sam n’hésiterait pas à accepter son offre .Même si elle trouvais que c’était un peu bizarre : c’était elle qui devait faire la demande de mariage, elle était prête à le faire pour sa grand-mère.
-Bien sur, grand-mère sa me ferait plus que plaisir !
Sa grand-mère la pris dans ces bras et murmura merci dans son oreille. Elle savait qu’elle pouvait faire confiance à sa fille. Le lendemain Léa se rendit au gym .À l’heure du dîner elle amena Sam à la place de leur première rencontre:au restaurant Agapè. Elle était très gêné ,mais elle était sur d’elle même. Cette fois si c’est Sam qui remarqua le malaise de Léa et il lui demanda ce qui n’allait pas .Léa répondit:
-Hier j’ai parlé à ma grand-mère à propos de déménager au Canada et elle m’a demandé une dernière faveur que je ne voulais pas refuser. Je sais que habituellement c’est à l’homme de faire ça et je me sens un peut stupide ,mais….Sam veux- tu me marier?
-Ah Léa, trésor je suis tellement désolé que je n’ai pas pensé de demander ta main avant de déménager au Canada . Je t’aime comme la lune et je serais l’homme le plus content sur la terre de te marier! Sam pris congé pour le reste de sa journée. Léa alla avec Sam pour annoncer la nouvelle à sa grand-mère qui fût ravis de l’entendre
Le mariage fût organisé, pendant plusieurs semaines. Le 22 septembre 1978, Léa et Sam était marié au bord de la mer. Après deux mois de planification et de travailles pour enregistrer les papiers d’immigrations, le couple étaient finalement assis dans l’avion(air Canada) en vol vers destination.
 
 

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Léa.

Des sa naissance (21 juin 1960) Léa fut rejeter par sa mère du au fait qu’elle était très différente de sa mère .Comment peut-on l’être à la naissance aussi innocente? Une seul réponse la différence physique était tellement claire que sa mère la immédiatement rejetée. Elle n’avait pas beaucoup de choix que d’offrir son nouveau née à sa propre mère qui sous le choc accueillie sa petite fille Léa avec son amour inconditionnel si évident  .Quand  à son père lui n’avait  pas le choix .Le couple passait à travers leur propre difficultés qu’il se résilia à consacrer son nouveau née en échange de son mariage. Elle grandit toujours avec le sentiment de rejet que personne n’était vraiment la pour elle que sa grand mère Marthe. Elle l’apprit à marcher, elle était présente lorsqu’elle prononça ses premiers mots, etc. Le plus qu’elle vieillissait le plus que leur amour grandit et que Marthe commença à prendre Léa comme sa propre fille. Son père la visita régulièrement et l’amena  souvent a ces défile de mode .Par la suite il la ramena cher sa grand mère. Il faisait sa une foi par semaine. Apres un certain temps sa mère Hélène devint tellement jalouse que sa fille menait une vie avec quand même beaucoup d’amour  qu’elle décida de la reprendre de sa grand mère et de l’envoyer dans un couvent. Ou  elle avait le droit de sortir qu’une foi a chaque deux semaines . Léa se sentait misérable dans se couvent avec des religieuse aussi sévères et si loin de sa grand mère qu’elle ne revit plus jamais. A chaque Lundi elle avait des cours de piano elle devait faire très attention ou elle plaçait ses doigts, car sinon elle se faisait taper les doigts jusqu’à se qu’elle su comment jouer la chanson sans faire une erreur. Les soirées étaient pires coucher dans son lit elle respirait la cigarette que la gardienne fumait. A chaque matin l’alarme sonna à 5 heures pile fatiguées ou pas il fallait se lever pour se diriger vers la cuisine et prendre son repas. Que le repas soi bon ou pas elles n’avaient pas le choix de le terminer et de faire une prière pour remercier Dieu de se qu’elles avaient à manger. Souvent Léa pensait a sa grand mère elle pleurait mais elle se dit que peu importe ou elle était elle savait que sa grand mère l aimait toujours. Juste cette pensée lui donna assez de courage pour rester forte. Les années passèrent très vite quand Léa eu 18 ans elle avait déjà un bac en français et elle étudiait pour devenir esthéticienne. Le 21 Juin 1978 elle sortie du couvent avec une seule idée en tête revoir sa grand mère.

Cher lecteurs / lectrices

Ce sujet ma beaucoup  intrigué et ma surtout faite penser a des souvenirs d’enfance. Je dois avouer que j’ai trouvé sa très intéressant!

Je me trouve assez jeune pour écouter des films comme par exemple : Aladin, le roi lion, la petite sirène etc. Aussi  pour  jouer dans le parc proche de cher moi en  me balançant sur la balançoire tout en riant comme une folle.  Je ne me considérerais jamais trop vieille pour manger les desserts à bébé.  Finalement, je me trouve encore assez jeune pour me chicaner avec ma sœur en s’arrachant les cheveux comme deux  mongoles.

Par contre, je me trouve assez vieille pour conduire la voiture à ma mère. Je  suis assez responsable et  vieille pour faire mes tâches par moi même. Dailleur j’aime bien penser que je suis assez vieille   pour faire des décisions qui on rapore avec mon futur.

J’ai seize ans mais il va toujours y avoir une petite  fille en moi  et une personne un peu plus mature  pour me guider et m’aider à faire les bon choix dans ma vie.

Merci maman

Cher petite maman.

Quand tu me sers dans tes bras .

Tu sens le lilas.

Mon coeur bondit de joie.

A chaque fois que tu me prends dans tes bras.

Des fois tu caches ton sourire.

Quand tu vois que je ne fais pas d’effort.

Mais tu sais que je tidolises.

Cher maman tu me donnes du support .

Tu resteras pour toujours mon trésor.

Bientôt c’est la fête des mères .

Accept mon cadeau sincère.

 Mon coeur dans un bouquet de fleur.

Grace a toi mon enfance c’est déroulé sans un nuage.

Bref   tu   as rendu ma vie comme la chanson du poeme.

L’un de mes plus mémorables évènements culturels était ma première visite au synagogue.  Ma mère qui a une passion pour différente culture a décidé de m’amener avec elle pour sa nouvelle découverte culturel le synagogue.

Je me demandais que soit ce qu’il y avait à découvrir dans une place de prière et de méditation. Pour moi cette idée était de la pure folie loin d’être super intéressant.  Le trajet était tellement fatiguant que mes souvenirs d’impatience de l’âge de 5 ans on traversé mes pensées. Ma mère par contre garda sa patience habituelle comme si ce n’était de rien.  Une fois arrivé j’étais vraiment contente mais ceci n’a pas duré longtemps. Sa nous a prix plus qu’une vingtaine de minutes pour trouver un stationnement.  Une fois rendu au 3e étage d’un vieux bâtiment après avoir monté plus qu’une trentaine de marche.  Ma mère toute fière et souriante me présentait à tous.  Le choc de ma vie fut tellement visible quand éventuellement, les personnes autour de moi se sentais envahi par l’esprit de louange et ne cessaient pas de me donner des coups sans même se rendre contre de leur geste, car ils étaient tellement concentré à leur louange et leur geste hystérique. je n’arrivais pas à appartenir ou a m’associer a l’environnement.

Ceci étais vraiment décourageant sauf que je peux dire qu’on ne peut pas ne pas être éblouis par l’enthousiasme de la culture.  Surtout que après leurs louanges on c’est retrouvé dans une pièce où tous partagent un grand repas très bien préparé.  Ce qui m’a fait oublié ma mauvaise expérience et m’a appris à apprécier les gens, comprendre leur fierté, et surtout leur générosité.  Après tout ce n’était pas si mal que je le pensais!

Shhhh

Bonjour à tous !J’avais  toujours été une personne qui adorait les animaux. À ma fête de douze ans, ma mère m’avait acheté un chaton que j’avais nommé bijoux.

 Il avait vécu chez moi pendant quelques mois, mais après un bout de temps, mon père s’était tanné de l’odeur dans la maison. Il m’avait demandé de le mettre dehors. Malgré moi, je le fi. À chaque matin avant d’aller à l’école, j’allais voir bijoux et je lui donnais un bol d’eau et de nourriture .Ma mère trouvait que je passais plus de temps avec mon chat le matin qu’à me préparer. Elle m’interdit de le voir le matin, et elle m’avait dit qu’elle allait s’en occuper. Le temps passait vite et à chaque matin je m’ennuyais de mon petit chaton. Un matin au mois de janvier, il faisait très froid dehors et j’ai eu très peur pour bijoux, car je ne voulais pas qu’il prenne froid. Hélas, malgré les règles de ma mère, je sortis dehors pour lui apporter une couverte. En sortant, j’aperçus que mon chat n’avait pas son bol d’eau avec lui. Ma mère l’avait fait rentrer, mais elle avait oublié de le faire sortir. J’aurais sûrement dû lui demander mais j’ai décidé de m’opposer  à sa décision. Je  pris mon chat qui avait soif sur le bord de la piscine et tout d’un coup je l’échappa. Mon pauvre petit bébé s’était noyé  ce matin là.

Ma mère me demanda souvent à-propos de bijoux mais je ne lui répondis jamais .Ce printemps là, j’entera  mon chat et personne ne su la vérité sur la disparition de bijoux.

Mustang Mauve

Ma tres courte ravissante chanson

  • Chanson : Ce monde
    Artiste : Anthony, Richard 

          1. Chaque jour j’ouvre les yeux, sur toi,
         
    Chaque nuit vient les fermer, sur toi,
         
    Tu souris et je suis, le plus heureux
    Loin de toi je suis, si malheureux
      
    Chaque fois que tu as cru en moi
    Tu sais bien que j’ai gagné pour toi
        
    Ton amour, me suffirait pour te donner
       
    Un monde entier.
      
    Et ce monde sera fait pour toi
        
    Et personne n’y viendra que toi
         
    Notre vie commencerait
          
    Et tu vivrais dans ce monde, à moi.
    Ton amour me suffirait pour te donner
       
    Un monde entier
    Et ce monde sera fait pour toi
    Et personne n’y viendra que toi
    Si jamais, tu me quittais
      
    Il est écrit que la vie

    Toute la vie,
      
    Se-e-rait finie, pour moi.