Une fin de semaine pas comme les autres

Tout a commencé vendredi dernier. J’étais à l’école et j’attendais que la cloche sonne pour partir à la maison pour la fin de semaine. Juste avant de partir, mon ami me dit : « Je vais demander à mes parents si je pourrais venir à ton chalet en fin de semaine. Est-ce que c’est correct? » Je lui répondis : « Aucun problème fait juste m’appeler avant de venir.» Mon grand-père nous passe son chalet tout proche de Tremblant. Il nous passe son chalet pratiquement toutes les fins de semaine, mais surtout en hiver parce qu’il a aussi une maison en Floride donc il ne va jamais à son chalet. Mes parents adorent partir le vendredi soir parce qu’ils peuvent dormir le samedi matin. J’apprécie, j’aime et j’adore aller au chalet pour plusieurs raisons. Une des raisons est leur bateau. Le chalet est situé sur le bord du petit lac où il est interdit de bateau à moteur donc nous devons aller en faire sur un autre lac à quelques kilomètres du chalet. Mon grand-père voulait avoir un chalet sur le bord d’un petit lac où il est interdit de bateau à moteur, car il déteste toujours voir des bateaux tourner et faire du bruit et c’est pour cela qu’il a décidé d’acheter sur le bord de ce lac. La vue est aussi une raison pourquoi j’aime ce chalet. Au coucher du soleil comme au levé, la vue est totalement à couper le souffre. Durant le festival des couleurs aussi, avec une extraordinaire chaîne de montagnes de l’autre côté du lac, la vue et les couleurs sont fabuleuses. J’aime bien être dans la nature pour me relaxer. Pour l’hiver, il a beaucoup plus de neige comparativement à Montréal et nous aimons aller là pour cette raison en particulier. En hiver nous faisons trois loisirs : le ski alpin, le patinage et la motoneige. J’ai commencé à patiner à l’âge de 8ans, c’était le premier hiver où mon grand-père avait acheté le chalet sur le bord du lac. Le vendredi soir, lorsqu’on arrive au chalet, mon père, ma sœur, mon frère et moi allons sur le lac pour déneiger la patinoire qui était toujours pleine de neige et qu’il fallait recommencer pratiquement toutes les semaines. Après l’avoir déneigé, nous sortons un boyau et nous arrosons la glace pour qu’elle soit belle pour la fin de semaine. Après avoir fini, nous rentrons nous coucher pour le lendemain. Le samedi est la journée que j’attends le plus de la semaine, dès qu’elle est passée, je pense juste au samedi suivant. Cette journée est la journée de motoneige. Depuis 8 ans, mon père va en motoneige tous les samedis avec des amis. Les deux derniers hivers, il s’était procuré une grosse motoneige familiale donc je pouvais m’assoir derrière lui et je pouvais aller faire la journée de motoneige avec lui. Mais cette année, j’ai 16 ans et j’ai le droit de conduire ma propre motoneige, donc je m’en suis acheté une. Maintenant, ça fait deux samedis que les sentiers sont ouverts et que j’en fais avec mon père, ma sœur et mon frère. Cette semaine, mon père m’a demandé : « Luc, je suis surpris de la gentillesse des sentiers pour un début de saison donc je te laisse décider à quel endroit tu veux aller cette semaine ». Comme ça fait déjà deux ans que je fais de la motoneige, je connais la plupart des endroits où l’on peut se rendre en une journée donc je lui à répondu sans hésiter: « Je veux aller au lac Taureau ». Ce trajet est mon préféré parce que c’est le plus grand trajet sans passer sur le même sentier que l’on peut faire dans une journée, soit environ trois cents kilomètres. Nous avons passé une merveilleuse journée et nous avons eu que du beau temps. Cette semaine, les sentiers étaient tellement beaux que l’on roulait comme sur du tapis. Aucune bosse, aucun trou. Lorsque j’arrive chez moi, je soupe et je vais à l’instant même me coucher, car je suis très épuisé. Mais juste avant d’aller me coucher, je reçus l’appel de mon ami qu’il voulait venir passer la journée avec moi. Je lui ai répondu : «ça me fait plaisir, je t’attends demain matin vers 10 heures ». Mon habitude le dimanche était d’aller faire du ski alpin avec ma sœur au mont tout proche de mon chalet. Ce soir-là, j’ai déçu ma sœur en lui disant qu’elle devra aller faire du ski toute seule parce que mon ami vient faire un tour. Je ne l’avais pas averti parce que j’étais sure que mon ami n’allait pas venir, car il n’est pas souvent sérieux et que ce n’était pas la première fois qu’il me faisait ça. Après avoir avisé ma sœur de ne pas venir me réveiller pour aller faire du ski, j’ai été me coucher, car je n’étais même plus capable de me tenir debout dû à la grosse journée en plein air que j’ai eue. Dimanche matin, la température était au dessus des normales de saison. Je me sentais comme au mois d’avril, lorsque la neige fond et nous mangeons de la tire. Je me suis dit : « Je vais aller laver ma motoneige pendant que j’attends Marc ». Je sortis mon véhicule et je commençai à le laver. Après une demi-heure, Marc arriva. Il me vit en train de laver ma motoneige. Lorsqu’il sortit de sa voiture, Marc me dit : « encore en train de laver ta motoneige Luc ». Il faut que j’ai prenne soin, c’est mon bébé. Il me demanda par la suite : « Est-ce que je pourrais faire un tour tout à l’heure parce que j’ai toujours voulu l’essayer et tu en parles tellement souvent que tu m’as donné le goût d’en faire?». Moi sans hésiter lui répondis : « aucun problème tu n’as qu’à prendre le mien et je vais emprunter celui de mon père ». Marc me regarda et répliqua : «Je vais te montrer comment c’est facile faire de la motoneige ». Marc était content que j’aille accepter et attendit que j’aille fini. Après avoir fini de la laver, nous sommes rentrés pour déjeuner. Après avoir déjeuné, nous sommes partis nous habiller. Il était déjà rendu midi donc je lui ai dit qu’on n’ira pas très loin, mais ça ne lui dérangeait pas du tout. Je sortis la motoneige à mon père et celle de mon frère, car il voulait venir avec nous. Je demande à Marc s’il voulait faire des sentiers larges où c’est facile de rouler vite ou des sentiers moins larges où c’est plus difficile. Il décida sans hésiter et sûrement pour m’impressionner les sentiers les moins larges. Rendu dans le sentier, moi frère était parti à toute allure et moi je me retenais pour ne pas aller à ma vitesse normale parce que mon ami ne connaissait pas la motoneige et les sentiers, mais je regardais dans mes miroirs et je voyais qu’il me collait pour que j’aille plus vite. Heureusement, il avait une place où les motoneigistes pouvaient arrêter pour parler et mon frère y était déjà donc j’arrêtai moi aussi à cet endroit et enleva mon casque.

– Je trouve que pour une personne qui n’en a jamais fait, tu me suis un peu trop.

– Non, je trouvais que tu ne roulais pas assez vite et je voulais même te dépasser. Tu roule aussi vite qu’une tortue. Ton frère avait sûrement raison, plus que tu as de l’expérience, moins tu es bon!

Et je partis à rire.

– Donc tu es en train de me dire que je peux suivre mon frère en allant plus vite, tu en es sure?

– Oui, je suis sûre, roule et je vais vous suivre parce que là je ne trouve pas ça intéressant.

– D’accord je vais aller plus vite, mais si tu vois que l’on va trop vite fais-moi signe avec les lumières et je vais faire signe à mon frère pour qu’il ralentisse parce que ça peut être dangereux si tu essayes de me suivre et que tu n’es pas capable.

– Inquiète-toi pas je vais être capable de te suivre.

– Parfait, je te fais confiance.

– Merci

– Penses-y, tu as ma motoneige entre les mains…. Ma motoneige, c’est ma vie.

Avant de partir, je dis à mon frère de ne pas repartir aussi vite que tout à l’heure parce Marc allait nous suivre et que je ne voulais pas suivre aller à notre vitesse maximale donc d’y aller un peu moins vite. Il me dit qu’il n’avait aucun problème. Nous sommes partis et Marc me suivait de très près comme tout à l’heure et je voyais qu’il se pensait meilleur et qu’il devait rire de nous dans son casque, donc j’ai fait signe à mon frère pour accélérer comme quand on roule normalement avec ma famille. Je regardai dans mes miroirs une fois, deux fois, trois fois et je voyais qu’il n’était plus là. Je ralentis en regardant toujours dans mes miroirs et je ne le voyais pas encore. Je décidai d’arrêter sur le côté. Lorsque mon frère a vu que je ne le suivais plus, il a fait demi-tour et est arrivé à côté de moi et m’a dit : «Où est Marc? » Je lui répondis : « Je ne sais pas et c’est pour sa que j’ai arrêté.» Alors, nous sommes retournés sur nos pas pour voir ce qu’il faisait. Nous ne roulions pas très vite et je regardais partout. Tout à coup je vis…

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Un lundi tragique

Bonjour chers lecteurs,

Voici mon début d’histoire:

Par un début de semaine habituelle, Luc, un vendeur de voitures, se rend au concessionnaire dans son beau camion luxueux. Il aimait bien les camions et surtout celui-ci, car il est un homme très grand et bien bâti et dans ce véhicule, il a toute la place qu’il veut. Ce matin là, les routes étaient congestionnées dû à une mauvaise température. Il pleuvait à boire debout, donc il était sûr d’arriver en retard à son travail. Comme il s’en doutait, il arriva à son bureau en retard ce qui n’était vraiment pas une habitude pour lui. Ce jeune homme de 26 ans rentra au bureau et commença que personne ne s’aperçoive qu’il était en retard. Il débuta comme tous les matins sa routine de dire un beau bonjour à tous ces collègues de travail. Devant son bureau il y avait celui d’une de ses meilleures amies. Il lui demanda comment avait été sa fin de semaine. Elle lui compta qu’elle avait toujours des problèmes avec son ancien copain, car il voulait qu’elle lui laisse une dernière chance ce qui n’était plus possible. Luc est quelqu’un qui adore écouter les autres et prend son temps pour bien consoler ceux qu’il aime. Après l’avoir fait bien rire, Luc partit dans son bureau et alluma son ordinateur. Il commença à travailler lorsque son patron apparut dans le cadre de la porte. Il se demanda ce qu’il avait fait de mal, car c’est bien rare que son patron vient le voir à cette heure-là. Surpris, Luc lui demanda :<< Bonjours Jacques, y a-t-il un problème ?>>. Jacques lui répondit :<Tu n’oubli pas quelque chose?>. Luc se demandait ce qu’il pouvait  bien avoir oublié. Après avoir vu l’expression dans le visage de Luc, son patron lui fit rappeler que c’était rendu son tour et qu’il devait apporter des cafés pour tous ces collèges. Luc avait complètement oublié cela du aux conditions routières, et il est devenu très mal à l’aise. Il prit donc son manteau et se dépêcha de partir. En même temps, un client entre en direction du bureau du directeur des ventes très fâché, car son véhicule neuf fait un drôle de bruit. Jacques demanda à Luc d’aller chercher les cafés avec le mécanicien et la voiture du client insatisfait pour voir d’où venait le problème.

Ils partirent et lorsqu’ils tournèrent le coin du stationnement du garage, la voiture ne faisait aucun bruit. Quelques rues plus loin il décida d’essayer comme il le faut la voiture pour entendre si vraiment il avait un bruit bizarre. Arrêté à une lumière, Luc regarda le mécanicien  assis au banc du passager et lui dit :<C’est ici que l’on va voir si la voiture fait vraiment du bruit>.Elle partit à toute allure et ils n’entendirent aucun bruit anormal, donc il poussa la voiture au maximum. Toujours rien. Maurice le mécanicien avait confiance en Luc, car il savait qu’il avait des années d’expérience en course automobile. Malgré ces années d’expérience, le pilote perdit le contrôle de la voiture à cause de l’asphalte mouillé et heurta brusquement un mur de ciment à plus de cent vingt kilomètres à l’heure.

Organisme motorisé

J’ai seize ans…

Bonjour,

J’ai seize ans, mais je me trouve assez vieux pour avoir un emploi. Je suis assez vieux pour avoir ma voiture et bien sure je suis rendu assez vieux pour ne plus passer l’Halloween le soir pour ramasser des bonbons de porte en porte. Rendu à seize ans, nous devrions commencer à payer la majorité des  »extras » que l’on veux et c’est ça que je fait. Dans le même ordre idée, je me sens assez vieux pour prendre des décisions sur mon futur moi même.

J’ai seize ans, mais je me sens encore assez jeune pour ne pas prendre des petites pilules bleues… Je me sens encore trop jeune pour aller rester en appartement seul et de vivre avec mon petit emploi à temps partiel. Je me sens encore assez jeune pour écouter des émissions d’enfants comme Bob l’éponge.

Organisme motorisé

Voyage de motoneige

Bonjour chers  lecteurs,

Voici mon poème:

Ma motoneige est une vraie bombe.

Je la démarre, j’avance et je pars à vivre allure.

Je roule souvent dans la nuit éclairée.

Assis en la conduisant, je me sens comme un oiseau en liberté.

Il neige, il tempête, il rafale des flocons à ne plus en voir le bout de mon menton.

Les sentiers serpentent si vite qu’ils me donnent de vives sensations.

Il fait si froid que j’en ai chaud.

Mes compagnons me suivent de loin comme des pingouins.

Finalement, nous arrivons à la destination, nous mangeons un bon repas accompagné de rondelles d’oignons.

Ce voyage inoubliable est gravé dans ma mémoire à tout jamais.

-Organisme motorisé

Bonne pièce à lire

Bonjour,

Mon livre est: Les Belles-Sœurs. Ce livre a été écrit en 1965 par Michel Tremblay.

La pièce raconte l’histoire de Germaine Lauzon, une femme vivant sur le Plateau Mont-Royal qui a gagné un million de timbres-postes, ce qui lui permet de s’acheter tout ce qu’elle veut dans un catalogue. Durant toute la pièce, elle fait une fête chez elle avec ses sœurs et amies pour coller ses timbres dans des livrets. Je n’avais jamais entendu parler des timbres-postes, qui étaient apparemment très populaires dans les années 60. J’ai apprécié l’histoire car c’était pour moi du jamais vu. Tous les livres que j’ai lus à présent avaient toute une ressemblance, mais pas celui-ci et c’est pour cela que je trouve que l’histoire est originale. Michel Tremblay écrit en joual et je trouve que le joual est facile à lire, élément qui m’a permis de continuer à lire sans abandonner. Il y a aussi des extraits vraiment drôles, c’est ce que j’ai aimé le plus. J’ai aussi aimé la disposition des phrases: contrairement à d’autres pièces de théâtre, celle-ci se lit facilement. Finalement, je recommande cette pièce à tout le monde, même pour ceux qui n’aiment pas nécessairement lire, car l’histoire est très drôle, facile à lire et elle fait partie des pièces les plus importantes de l’histoire du Québec francophone.

Organisme motorisé

L’été chez mon oncle

Bonjour,

Pour le troisième article, je dois écrire quelque chose que je n’ai jamais dit à personne du moins à la personne en question. Je vais vous dire la fois où il s’est passé quelque chose avec le véhicule de mon oncle. Cette histoire s’est passé l’été passé à son chalet durant une fête de famille.

Mes parents devaient aller chercher quelque chose chez nous qu’ils avaient oublié pour le souper. La voiture de mes parents était derrière celle de mon oncle car nous étions arrivés de bonne heure donc, je devais la déplacer. J’ai pris les clés de son véhicule sans que personne ne me voit car je voulais déplacer l’auto avant même que mes parents sortirent du chalet parce que je n’avais pas eu l’autorisation de le faire.

Je suis donc embarqué dans l’auto sans en faire le tour pour voir s’il avait assez d’espace pour passer et je me mis à reculer. Il faisait sombre et je ne voyais pas grand chose. Tout à coup, j’entendis du coté gauche dans la porte arrière un brut comme si je frottais un petit mûr de ciment. Alors j’arrêta le véhicule  et je sorti au plus vite. Je remarqua que je pouvais plus reculer donc j’embarqua dans le véhicule une seconde fois et j’avanca et me déplacer pour voir si le véhicule était marqué et malheureusement il l’était mais seulement un petit peu. Donc je le replaça à coté et je rentra à l’intérieur.

Le lendemain matin, mon oncle remarqua la petite égratignure qui avait sur le coté et se dit que ce devait être dû à un carrosse dans un stationnement de magasin. Donc depuis ce temps, je n’ai jamais dit à mon oncle que s’était moi qui avait fait cette égratignure.

Voila, c’est moi!

Bonjour!

Je dois vous parler de mon portrait psychologique donc je vais commencer par vous parler de mes défauts.Un de mes plus grands défauts c’est d’être pront lorsque quelque chose ne me plaît vraiment pas ou dont je suis pas d’accord. Je peux à quelque fois être borné. Je suis rendu un peu impatient. Je vais maintenant vous dire quelques unes de mes qualités. Je suis une personne qui adore rire et qui est toujours prêt à dire des blagues. Je suis aussi très ordonné et ponctuel. J’aime bien être seul, mais j’ai besoin de me retrouver quelque fois avec mes amis. Je suis capable de garder ma langue donc je suis quelqu’un de confiance. Je suis quelqu’un qui se fait influencer très difficilement. J’aime la routine donc je suis routinier.

Voila ceci était un extrait de ce qui me représente psychologiquement.

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