Au tournant de ma vie

L’été de 1997. Cette année là, j’ai perdu mes parents et mon frère. Je dis « frère », mais le terme approprié serait demi-frère. Jacob et moi avons la même mère, mais le père de Jacob est décédé lorsqu’il avait deux ans. C’est à ses funérailles que ma mère et mon père ce sont rencontrés. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle est tombée amoureuse du meilleur ami de son mari décédé. L’année suivante, je suis née. Alors Jacob a toujours fait partie de ma vie et le considère comme mon frère.

 

Ce jour là, nous étions tous les quatre en voiture ayant comme destination le supermarché. Il faisait très chaud et il y avait beaucoup de tension dans l’air. La chaleur se faisait difficile à supporter. À cet instant précis, j’eus été envahis d’une sorte de mauvais pressentiment. Comme si un malheur allait se produire. Comme de fait, il y avait un lièvre au beau milieu de la route.  Il s’immobilisait telle une statue de marbre. Nous étions sur le point de le frapper. J’étais maintenant persuadée que je possédais des pouvoirs de devin. Par contre, mon père a fait dévier la voiture d’un coup de volant sec et nous avions évité la bête. J’étais déçue. Pas parce que je voulais absolument tuer ce lièvre, mais plutôt parce que je ne possédais pas réellement des pouvoirs de voyante. Nous avions évité un accident, mais ce ne serait pas le cas pour ce qui allait suivre…

Le silence se brisa lorsque ma mère se mit à commenter la conduite dangereuse de mon père.

-«  Tu vois bien que c’est ce qui arrive quand t’enlèves tes yeux de la route ! »

-«  Mais qu’est-ce que t’as à me faire la morale comme ça ? Je l’ai évité le lapin, non ?»

-« D’abord, c’était un lièvre et puis t’aurais pu tous nous tué en conduisant comme ça! »

-«  Tu veux bien me laisser conduire merde ! Il fait chaud et j’ai pas besoin que tu me tombes sur les nerfs comme ça ! »

Mes parents ne cessaient de se disputer. Mon père, emporté par la rage, n’avait pas remarqué que la voiture se glissait dans l’autre voie. Nous avions fait un « face à face ».

Le bruit des sirènes de l’ambulance criait dans mes oreilles. Il s’atténua, devint de plus en plus sourd, puis disparu dans le silence. Après cela, je n’avais aucun souvenir de ce qui s’était passé.

Quatre jours plus tard, je me suis réveillée dans un lit d’hôpital. Les draps étaient plus blancs que blanc et la lumière des néons, totalement aveuglante. Peu à peu, je reprenais conscience et je constatai toutes les blessures que j’avais. Mon front était enroulé dans des bandages de coton blanc et mon cou était sécurisé dans un genre de plâtre. Les quelques souvenirs que j’avais de l’accident m’inquiétaient, parce que je ne voyais pas mon frère nulle part. Alors avec un effort suprême, je réussi à me lever du lit. Mais aussitôt debout, je vomis et m’écroula par terre. L’infirmière qui passait dans le corridor est tout de suite arrivée pour m’aider à me replacer dans mon lit. Ses gestes maternels, mais efficaces, me rassuraient davantage. Cependant, lorsque je lui ai demandé à voir mes parents et mon frère, je crus apercevoir des larmes dans le coin de ses yeux. Sans me répondre, elle m’apporta une chaise roulante et m’aida à m’y installer. Une fois dans le corridor, je ne pu m’empêcher de constater à quel point l’odeur de l’hôpital était répugnante. Elle sentait le malade. Puis, je me demandai comment une si jolie dame pouvait, de son propre gré, travailler dans un endroit pareil…

Nous avions changé d’étage et la petite enseigne indiquait « soins intensifs », ce qui n’était pas particulièrement rassurant. La porte s’ouvrit et j’aperçu mon frère couvert de blessures et d’ecchymoses. Malheureusement, c’était bien plus grave que ce que je m’étais imaginé. La belle infirmière se mit à m’expliquer que mon frère, Jacob, n’était plus vraiment lui-même. En d’autres termes, il était « légume ». Il avait besoin d’une machine pour l’aider à accomplir ses besoins vitaux. Le pire, c’était qu’il ne pouvait jamais guérir. À  neuf ans, c’était difficile de comprendre. Je n’avais pas le choix, il fallait accepter ce fait. Par contre, lorsque j’ai demandé à l’infirmière si mes parents étaient dans le même état, j’eus vite compris la réalité de la chose.

 

 

La semaine qui suivit, Jacob décéda. Je me suis donc retrouvée sans famille. Je me sentais seule au monde. Ma mère et mon père avaient été tués sur le coup et mon frère n’était resté légume qu’une semaine. Ma mère était enfant unique, alors je n’avais aucun oncle ni aucune tante de son côté. Mon père avait deux sœurs. La première se nommait Brigitte. Malheureusement, elle était retardée mentale, alors elle vivait dans un centre où l’on pouvait prendre soins d’elle. Elle n’était évidemment dans aucun état de veiller sur moi. Ensuite, il y avait sa sœur Carole. Dans mes souvenirs, elle n’était pas particulièrement gentille. Puis de toute façon, elle avait déjà six enfants et était veuve. Elle jugeait mieux de me placer dans un orphelinat.

 

La semaine qui suivit, l’homme du département de la protection de la jeunesse était passé me chercher. C’était un homme bien étrange. Il n’était pas vraiment grand, il n’était ni mince ni gros, c’était le genre de personne qu’on ne remarquait pas dans une foule. Il se nommait Albert. Je trouvais ce nom inapproprié pour une personne qui se charge de placer un enfant sans famille dans un orphelinat. Puis, il n’était pas vraiment vieux, mais son nom ne le rajeunissait pas du tout.

Lorsque nous avons débarqué de la voiture, l’enseigne à l’entrée de la bâtisse indiquait «  Orphelinat Saint-Sacré-Cœur ». C’était plutôt long à dire, mais Albert m’avait dit que les gens d’ici le nommaient par abréviation. La bâtisse en soie me faisait penser à une chapelle. Son architecture était sombre et la fenêtre au dessus de la porte d’entrée était faite de vitrail coloré qui représentait l’enfant Jésus. La lueur du soleil faisait danser des ombres sur le mur derrière le vitrail.

Tout à coup, j’ai été parcouru d’un frisson terrible. Je me suis souvenu de toutes les histoires d’épouvantes que Jacob m’avait contées au sujet des religieux. À l’époque, ces gens croyaient qu’une personne qui faisait une crise d’épilepsie était possédée par le diable. On faisait alors venir un exorciste. Jacob ne m’avait jamais expliqué ce qu’était précisément un exorciste, mais le mot m’effrayait. Et puis il m’avait déjà dit qu’auparavant, on battait les enfants gauchés pour qu’ils écrivent de la main droite, parce qu’ paraît qu’écrire de la main gauche est un signe du diable. Les religieux étaient vraiment obsédés par la possession du diable. À mon avis, c’était eux les fous et jamais je ne voulais entrer dans cet orphelinat. Après tout, l’endroit était géré par des sœurs et Dieu seul sait quelles horreurs se produisaient à l’intérieur…

 

Albert ne comprenait pas ce qui m’effrayait autant. J’ai bien tenté de lui expliqué tout à propos des épileptiques et des gauchés, mais il n’a pas voulu m’écouter. Je n’avais pas le choix et il avait raison. Je n’avais nulle part où aller. Je n’allais quand même pas vivre dans la rue. Avec un effort surhumain, j’ai prit mon courage à deux mains et avec peine, nous avons grimpé les douze escaliers de l’orphelinat.

 

Une fois à l’intérieur, il  eut comme un soulagement extrême. De ce point de vue, la bâtisse ne ressemblait pas vraiment à une église. Le plancher était fait de terraseau bourgogne et les murs étaient d’un beige sable. L’entrée plutôt sombre était éclairée par un magnifique chandelier antique.

 

J’ai sursauté lorsqu’une dame vêtue d’une longue robe noire m’a tapé l’épaule. Elle se nommait sœur Josée. Lorsqu’elle s’est présentée, j’étais envoutée par sa voix quasi-féérique. Elle m’a ensuite accompagné à ma chambre pour que je puisse y laisser mes bagages. À ma grande surprise, il y avait déjà quelqu’un dans la pièce. Lorsque nous sommes entrées, la fille avait à peine levé les yeux. Celle-ci paraissait avoir environ neuf ans elle aussi. Ses cheveux étaient blonds ternes comme une vieille chaîne d’argent. Et ses yeux étaient aussi obscurs qu’un trou noir. Sœur Josée pensait que ce serait une bonne idée que j’apprenne à connaître ma colocataire. Lorsque mon accompagnatrice est parti,  j’ai commencé à défaire ma valise. Quand j’ai posé un portrait de ma famille sur le bureau, l’autre fille l’a prit dans ses mains et l’a examiné. Elle m’a ensuite demandé ce qui était arrivé à ma famille. En voyant mon visage troublé, elle s’est excusée de son indiscrétion. Puis, elle se présenta.

-«  Je m’appelle Amélie. »

-« Ravis. Moi c’est Léa. »

-«  Désolé d’avoir été un peu vite. Moi j’y suis habituée. Ma mère m’a abandonné ici quand j’avais un mois et demi. »

-«  Pauvre toi ! »

-«  Non, non. T’en fais pas. Écoutes, j’vais être honnête avec toi. »

-«  Pardon ? »

-«  Tu peux pas rester ici. Cet orphelinat cache un terrible secret. Le plus vite que tu partiras d’ici, le mieux ça sera pour toi. »

-«  Mais de quoi est-ce que tu parles ?! »

-«  Chut ! J’entends des pas. »

-«  Quoi ? »

-«  Chut ! Elle arrive ! »

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Ma nouvelle famille

 

L’été de 1997. Cette année là, j’ai perdu mes parents et mon frère. Nous étions tous les quatre en voiture ayant comme destination le supermarché. Il faisait très chaud et il y avait beaucoup de tension dans l’air. Mes parents ne cessaient de se disputer. Mon père, emporté par la rage, n’avait pas remarqué que la voiture se glissait dans l’autre voie. Nous avions fait un « face à face ». Après cela, je n’avais aucun souvenir de ce qui s’était passé. Quatre jours plus tard, je me suis réveillée dans un lit d’hôpital. Les draps étaient plus blancs que blanc et la lumière des néons, totalement aveuglante. Peu à peu, je reprenais conscience et je constatai toutes les blessures que j’avais. Mon front était enroulé dans des bandages de coton blanc et mon cou était sécurisé dans un genre de plâtre. Les quelques souvenirs que j’avais de l’accident m’inquiétaient, parce que je ne voyais mon frère nulle part. Alors avec un effort suprême, je réussi à me lever du lit. Mais aussitôt debout, je vomis et m’écroula par terre. L’infirmière qui passait dans le corridor est tout de suite arrivée pour m’aider à me replacer dans mon lit. Ses gestes maternels, mais efficaces, me rassuraient davantage. Cependant, lorsque je lui ai demandé à voir mes parents et mon frère, je crus apercevoir des larmes dans le coin de ses yeux. Sans me répondre, elle m’apporta une chaise roulante et m’aida à m’y installer. Une fois dans le corridor, je ne pu m’empêcher de constater à quel point l’odeur de l’hôpital était répugnante. Elle sentait le malade. Puis, je me demandai comment une si jolie dame pouvait, de son propre gré, travailler dans un endroit pareil…

Nous avions changé d’étage et la petite enseigne indiquait « soins intensifs », ce qui n’était pas particulièrement rassurant. La porte s’ouvrit et j’aperçu mon frère couvert de blessures et d’ecchymoses. Malheureusement, c’était bien plus grave que ce que je m’étais imaginé. La belle infirmière se mit à m’expliquer que mon frère, Jacob, n’était plus vraiment lui-même. En d’autres termes, il était « légume ». Il avait besoin d’une machine pour l’aider à accomplir ses besoins vitaux. Le pire, c’était qu’il ne pouvait jamais guérir. À  neuf ans, c’était difficile de comprendre. Je n’avais pas le choix, il fallait accepter ce fait. Par contre, lorsque j’ai demandé à l’infirmière si mes parents étaient dans le même état, j’eus vite compris la réalité de la chose.

La semaine qui suivit, Jacob décéda. Je me suis donc retrouvée sans famille. Ma mère et mon père avaient été tués sur le coup et mon frère n’était resté légume qu’une semaine. Ma mère était enfant unique, alors je n’avais aucun oncle ni aucune tante de son côté. Mon père avait deux sœurs. La première se nommait Brigitte. Malheureusement, elle était retardée mentale, alors elle vivait dans un centre où l’on pouvait prendre soins d’elle. Elle n’était évidemment dans aucun état de veiller sur moi. Ensuite, il y avait sa sœur Carole. Dans mes souvenirs, elle n’était pas particulièrement gentille. Puis de toute façon, elle avait déjà six enfants et était veuve. Elle jugeait mieux de me placer dans un orphelinat.



J’ai seize ans maintenant.

Bonjour à tous,

Je vais ci- dessous vous présenter un élément pour lequel je me considère trop jeune pour continuer à faire et un pour lequel je me considère assez vieille, mais qu’on ne me laisse pas encore faire.

D’abords,  du haut de mes seize ans, je pense être assez vieille pour pouvoir signer mes feuilles d’autorisation pour les sorties scolaires. À quatorze ans, d’après la loi, on peut signer un refus de transport à l’hôpital en ambulance. Donc je ne vois pas l’intérêt de faire signer ces feuilles par nos parents.

Puis, bien que j’ai tout de même seize ans et que je serai majeure dans seulement deux ans, je conserve mon petit côté enfantin. Par exemple, lorsque ma mère prépare des biscuits, un gâteau ou autres pâtisseries du genre, je me retrouve encore assise sur une chaise dans la cuisine en train de lécher la spatule et de « nettoyer » le bol jusqu’à en voire mon reflet dans le fond.

À la prochaine!

-Panda inquisiteur

L’amour de sa vie, sa seule amie

Bonjour chers lecteurs,

Sachez que ce poème n’a été écrit sous aucun prétexte suicidaire ou dépressif. Je trouve simplement les poème tristes et les poème d’amour faciles à écrire. Celui-ci raconte l’histoire d’un homme ayant perdu la femme qu’il aimait. Le genre de poème que je voudrais que mon mari m’écrive si quelque chose m’arrivait. Merci de votre compréhension. Bonne lecture!

Sans toi, je suis un bateau sans voile

Comme une araignée incapable de produire une toile

Ton sourire me rendait ivre

Mais ta mort m’empêche de vivre

La solitude ronge mes émotions

Telle une roche détruite par l’érosion

Je m’ennuie tant de ta tendresse

Tu étais pour moi une véritable déesse

La tristesse me garde comme son prisonnier

Dans ses bras je me sens étouffé

Tu est une étoile de plus dans le ciel

Mais je n’oublierai jamais à quel point tu étais belle

Il m’est difficile de te dire adieux,

Mais je saurai lorsqu’il pleut

Que ce sont les larmes qui coulent de tes yeux

Et je me souviendrai combien tu me rendais heureux…

-Panda inquisiteur

Ps: Les mots empruntés sont dans le titre!

Le loup-garou de Paris

Le loup-garou de Paris dont le titre original anglophone , An American Werewolf in Paris, est l’un de mes films préférés. La version classique et plus connue s’intitule An American Werewolf in London. Ce film du genre « horreur » de 1997 fut réalisé par Anthony Waller. Il met en vedette Tom Everett Scott et Julie Delpy. Voici comment je vous résumerais le film:

Trois copains américains Andy, Chris et Brad ont planifié un voyage en Europe. Lors de leur séjour à Paris, ils décident de passer la nuit tout en haut de la Tour Eiffel. A ce moment, ils entendent quelqu’un arriver. Ils remarquent une jeune femme française qui tente de se jeter en bas de la tour. Andy la sauve de justesse en se jetant dans le vide lui aussi et les deux sont sauvée par l’élastique de saut d’Andy. Sauvée, Séraphine, la jeune femme, disparaît dans la nuit. Mais pour Andy, ce fut le coup de foudre. Il tient à tout pris de la revoir . Quand il la retrouve, Séraphine lui interdit de la revoir. Sans comprendre, il lui désobéit et entraîne ses amis dans cette histoire d’amour impossible. Si elle essayait de mettre fin à sa vie, peut-être y avait-il une bonne raison…

J’ai vraiment apprécié ce film parce que les loups-garou que l’on voyait était mieux illustrés que dans les films produits en 2010. L’histoire n’était ni « quétaine » ni trop prévisible. Je n’aime pas les films d’horreur, mais celui-ci n’avait pas comme but de faire peur. Il n’est peut-être pas conseiller pour les moins de 12 ans, mais excellent pour un publique plus âgé. J’ai trouvé ce film très différent des films tipiquement américains et je vous le conseil très fortement. J’attends vos critiques!

-Panda inquisiteur

Quel joli câdre!

J’aime bien penser que je suis une  assez honnête. Ce n’est pas dans ma nature de garder des secrets. Alors il m’a fallu un temps fou pour enfin trouver quelque chose que je n’ai jamais dit a personne. Au fait, il y a un seul témoin de mon acte, mais c’est quelque chose que je n’ai pas encore dit a mes parents…

Ceci s’est passé il y a environ un mois et demi. J’étais à la maison avec mon chum. Cette fin de semaine là, mon patron m’avait seulement cédulé pour travailler le dimanche soir à six heures. Nous étions vendredi et mon chum et sa famille partaient pour aller au chalet. à la dernière minute, ses parents m’avaient demandé si je voulais venir. J’eus hésité parce que mes parents étaient au travail et je ne voulais pas les déranger pour ça. Ils sont assez sévères alors de toute façon, j’étais sure qu’ils allaient dire non. Mais mon chum était déterminé à ce que je vienne. Alors nous avions fait ma valise en toute vitesse, puis, nous étions supposés attendre que ses parents passent nous chercher. Ensuite, nous serions aller dans le nord. Il ne manquait plus qu’à ce que mes parents disent  oui… J’ai donc téléphoné mon père (après avoir tout préparé mes sacs) pour lui demander la permission. Il n’avait pas été très joyeux cette semaine là, alors comme de fait, sa réponse fut non!! Je n’en revenais pas! J’avais tout préparé mes choses! Il n’avait pas de raison pour refuser, ce n’était pas la première fois que j’y allais. Je n’ai pas la réputation d’une personne violente, mais ma rage s’était emparée de moi alors je suis montée dans ma chambre et j’ai lancé ma poubelle sur mon mur. Moi, sage et innocente, j’ai fait un trou dans mon MUR! Je ne suis quand même pas bête. J’ai caché cette petite « erreur » avec un joli câdre de Cendrillon. à ce jour, mes parents ne sont pas au courant et je n’ai toujours pas le courage de leurs avouer…

Désolé maman et papa…

Vive les gens heureux!

Ça fait rire les oiseaux par La Compagnie Créole

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux.

Une chanson d’amour,
C’est comme un looping en avion :
Ça fait battre le cœur
Des filles et des garçons.
Une chanson d’amour,
C’est l’oxygèn’ dans la maison.
Tes pieds n’touch’nt plus par terre.
T’es en lévitation.
Si y a d’ la pluie dans ta vie,
Le soir te fait peur.
La musique est là pour ça.
Y a toujours une mélodie
Pour des jours meilleurs.
Allez, tape dans tes mains :
Ça porte bonheur.
C’est magique, un refrain
Qu’on reprend tous en chœur.

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux.

T’es revenu chez toi
La tête pleine de souvenirs :
Des soirs au clair de lune,
Des moments de plaisir.
T’es revenu chez toi
Et tu veux déjà repartir
Pour trouver l’aventure
Qui n’arrête pas de finir.
Si y a du gris dans ta nuit,
Des larmes dans ton cœur.
La musique est là pour ça.
Y a toujours une mélodie
Pour des jours meilleurs.
Allez, tape dans tes mains :
Ça porte bonheur.
C’est magique, un refrain
Qu’on reprend tous en chœur

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux