Tireur d’élite

Bonjour chers lecteurs et lectrices,       

Voici mon début d’histoire.

Tireur d’élite

 

Mon œuil droit dans la mire, mon doigt sur la gâchette, je reteins mon souffle et fis feu.

 Première détonation. Le soldat allemand était mort. Il tomba mort telle une feuille quitte son arbre en automne pour mourir étendue sur le sol.

 La détonation d’un fusil de précision, à l’époque, se faisait entendre des kilomètres à la ronde. L’avantage: il était alors difficile de savoir d’où venait la balle. Le désavantage était que tous les soldats ennemis savaient qu’un tireur d’élite était dans les environs. Après la première victime, l’adrénaline en moi prenait complètement le dessus: Elle devenait maître de mes réflexes, maître de ma pensée, maître de mes mouvements.

 Ce solda, c’était le premier que je tuais en ce début d’automne 1940. J’étais près de la frontière franco-allemande, caché dans les débris du troisième étage de ce qui semblait être un appartement, récemment victime de bombardement. 

 Cela faisait trois jours que je les observais. Ils étaient cinq… Mais plus maintenant. Je savais que le jeune combattant que je venais d’abattre sortait le premier de sa tente tout les matins. Pauvre lui… Forcé à mourir si jeune, tout cela à cause d’un endoctrinement allemand forcé. C’était inhumain, mais il le fallait, sinon…

Deux militaires sortirent avec leurs fusils, les embouchures de leurs armes pointaient dans tout les sens. Ils avaient peur. Ils ne voulaient pas l’admettre, mais ils savaient que leurs destins étaient entre mes mains dès qu’ils virent leur compatriote avec une balle dans le crâne. Ils s’étaient précipités vers lui.

 Deuxième Détonation.

 La balle se logea entre ces deux yeux, comme mon indexe la lui avait indiqué. L’autre se retourna vers la récente victime.

 Troisième détonation.

 Cette fois-ci, ce ne fut pas le silence qui accueillit cette détonation, mais plutôt un grand cri, suivit de je ne sais combien de jurons allemands.

L’avoir tué sur le coup ne m’aurait rien donné. Les deux autres, toujours cachés, ne se seraient pas montrés. Je comptais sur les plaintes, qui, je l’espérais, deviendraient assez insoutenable pour que les soldats toujours cachés sortent pour lui prêter main forte. Il ne restait plus qu’à attendre.

J’en étais à… Ah! J’en étais au fait que cette guerre était inhumaine, basée sur les idées et la dictature d’un homme sénile, qui, malheureusement, était au pouvoir. Quel gâchis! Dans un autre contexte, j’aurais pu être assis autour de la même table qu’eux, une bière à la main, avec…

 « Non mais qu’il est con ce soldat ! » Me dis-je quand je le vis prendre son pistolet, l’approchant dangereusement du seul moyen que j’avais des les exterminer tout les cinq.

 Quatrième détonation.

 La balle traversa le bras de l’homme déjà blessé au foie à la hauteur du biceps. L’homme avait cherché à mettre fin à ses jours. Ce que je venais de faire était cruel. Empêche un homme de mettre fin à ses jours, tout cela pour lui enlever moi-même la vie plus tard.

 L’un des soldats cachés (pas le général) fit l’erreur impardonnable de lever la tête pour essayer de voir où je me situais. J’étais exaspéré. « Qu’ils étaient cons ces Allemands. »

 Cinquième détonation.

 Ce qui restait du mur de pierres sur lequel s’était appuyée ma quatrième victime fut taché de sang. Un bout de cervelle alla même s’aplatir sur un mûr à proximité suite à l’explosion qui a du se produire dans son crâne.

L’estropié, qui devait être traumatisé, se mit à gémir de plus en plus, en diminuant ses respirations entre ses plaintes, jusqu’à ce quelles deviennent quasis inexistantes.   

Je crois que le général n’en put juste plus. Il en avait probablement assez de la guerre, des victimes, des conséquences, être loin de sa femme… Il prit son pistolet, acheva le soldat blessé avec un cri qui exprimait son déchirement, reflet de ce qui se produisait en lui. Il ne se pouvait plus d’entendre les gémissements de celui qui avait déjà été, quelques secondes plus tôt, son ami.

 Il enfonce ensuite le pistolet dans sa bouche, ferma les yeux, et s’enleva la vie. Tout d’abord le sang gicla partout, puis il sortit en flot continu du derrière de sa tête. Il n’était pas rare de voir de telles situations se produire, mais je ne les aimais pas.

 Ce n’était pas comme je l’avais entrepris, mais qu’importe, le boulot était fait. Je ne retournerai que plus vite au taudis qui nous servait de quartier général. Je remballai mes affaires, pris la peine de fouiller le petit camp allemand, question de voir si quelque chose d’intéressant ne s’y trouverait pas. Je trouvai sur le général une lettre. Elle se trouvait dans la poche intérieure de son manteau. Je la pris pour la lire plus tard.

 Dans un dernier hommage, je fermai les yeux de mes victimes. J’aimais les défis et je dois l’avouer, le suicide du général ma tellement plu !

 ***

Notre camp était situé pas plus de dix kilomètres plus loin. C’était un trajet qui se faisait bien à pied. Je devrai faire mon rapport en arrivant là. Au fond, je savais déjà que je n’allais pas remettre seulement mon rapport. J’allais aussi remettre ma démission à Nicholas, notre leader.

En y réfléchissant bien, j’en avais assez de travailler pour eux. En plus, depuis quelques temps, un homme d’Hitler, soi-disant notre allié, venait nous rendre visite une fois par semaine environ. Il nous apportait les derniers mouvements ennemis, leurs intentions et leur nombre. Je ne lui ai jamais fais confiance.

 Le problème, c’est qu’il y a de cela trois semaines, mon ami, aussi tireur d’élite, s’est fait prendre en embuscade. La mission qu’il s’était fait confié était en lien avec des informations que cet homme avait donné. Y a-t’il coïncidence ? Je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que j’étais sur les lieux lors de cet évènement et je n’étais pas le seul. L’homme d’Hitler, qui avait des gants rouges, était lui aussi sur les lieux. Peut-être ne faisait-il que son rôle de commandant.

 Avec ceci en tête, partir de la ville bombardée jusqu’au camp me parut comme n’étant que quelques secondes de ma vie. Le trajet fut court, mais combien stressant. Jamais à ma connaissance un homme n’avait quitté son groupe de cette façon.

 J’entrai dans le taudis. Seulement quelques hommes s’y trouvaient. Il se déroulait en ce moment une bataille plus au nord, ce qui expliquait le nombre assez restreint de gens dans le camp. Le général par contre m’attendait depuis un moment déjà. J’adorais mon chef de mission. J’ai du traîné ou ralentit le pas en chemin. À peine le temps de retirer mes affaires que Nicholas vint me voir : <> Il attendait ma réponse avec impatience. J’étais son meilleur homme, il me respectait plus que quiconque. Il aimait ce que je faisais, il appréciait ce que j’étais.

  <> Que dire de plus ? Après tout, c’est bien cela. Ils étaient tous morts. Il y eut un long silence. Je restai assis sur mon lit, sans dire un mot. Nicholas rompit le silence : <>Je ne lui laissai pas le temps de finir sa phrase : <>

 Même si j’étais extrêmement stressé, je parlai d’un ton calme et posé. Nicholas ne put qu’accepter ce que je venais de lui dire. Alors le sac sur le dos, le fusil en bandoulière, un pistolet à la ceinture et un couteau accroché à mon manteau, je fis mes derniers adieux aux gens présents, et partis.

 En sortant de mon nid, je vis l’homme d’Hitler. Celui-ci tenait un bout de papier dans sa main. Il le remit à un de ces hommes, puis entra dans le camp. Ces hommes eux prirent une voiture et partirent. Ils allaient probablement exécuter l’ordre que l’homme aux gants rouges leur avait donné sur papier. 

Sur la route, longeant la frontière, je me sentis enfin moi. Je marchai, jusqu’à ce que le soleil atteigne la cime des arbres. À ce point, il fallait m’arrêter pour la nuit. Tout en cherchant un endroit sûr, je remarquai que le véhicule pris par la main d’œuvre de l’homme d’Hitler n’était pas parvenu jusqu’ici. Il avait sûrement bifurqué plus tôt sur le chemin.

 Tout en préparant le petit feu, je me m’aperçus que je n’avais aucun plan. Je me suis dis qu’avoir un plan me serait inutile. La seule chose que je voulais, c’était de retrouver mon ami. Il n’était pas mort, je le savais. Tout ce que je sais, c’est qu’après l’avoir abandonner, pour ne pas être pris moi-même à mon tour, les allemands ne l’ont pas tué. Ils l’ont apporté avec eux. J’éliminerai tout les allemands qui se mettraient en travers de mon chemin quand j’essaierai de récupérer mon ami, mon collègue, mon frère.

 Tous ces allemands n’étaient que des salauds. Ils en paieront le prix fort.

 Mon camp installé, le feu éteint, je m’endormis tranquillement dos à un arbre, le pistolet à ma main, et me détendit. Je m’endormis tout en restant éveillé, paré à toute éventualité.

 J’avais fais la promesse de sauver François. Cette promesse, j’étais sur le point de la débuter.

Merci d’avoir lu mon histoire.
Patriote Ignivome

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Tireur d’Élite

Bonjour chers lecteurs/lectrices,       

Voici mon début d’histoire.

Tireur d’Élite

 

Mon œil droit dans la mire, mon doigt sur la gâchette, je reteins mon souffle et fis feu.

 Première détonation. Le soldat allemand était mort.

 La détonation d’un fusil de précision, à l’époque, se faisait entendre des kilomètres à la ronde. L’avantage: il était alors difficile de savoir d’où venait la balle. Le désavantage était que tous les soldats ennemis savaient qu’un tireur d’élite était dans les environs.

 Ce solda, c’était le premier que je tuais en ce début d’automne 1940. J’étais près de la frontière franco-allemande, caché dans les débris du troisième étage de ce qui semblait être un appartement, récemment victime de bombardement. 

 Cela faisait trois jours que je les observais. Ils étaient cinq… Mais plus maintenant. Je savais que le jeune combattant que je venais d’abattre sortait le premier de sa tente tout les matins. Pauvre lui… Forcé à mourir si jeune, tout cela à cause d’un endoctrinement allemand forcé. C’était inhumain, mais il le fallait, sinon…
Deux militaires sortirent avec leurs fusils, les embouchures de leurs armes pointaient dans tout les sens. Ils avaient peur. Ils ne voulaient pas l’admettre, mais ils savaient que leurs destins étaient entre mes mains dès qu’ils virent leur compatriote avec une balle dans le crâne. Ils s’étaient précipités vers lui.

 Deuxième Détonation.

La balle se logea entre ces deux yeux, comme mon indexe la lui avait indiqué. L’autre se retourna vers la récente victime.

 Troisième détonation.

 Cette fois-ci, ce ne fut pas le silence qui accueillit cette détonation, mais plutôt un grand cri, suivit de je ne sais combien de jurons allemands. L’avoir tué sur le coup ne m’aurait rien donné. Les deux autres, toujours cachés, ne se seraient pas montrés. Je comptais sur les plaintes, qui, je l’espérais, deviendraient assez insoutenable pour que les soldats toujours cachés sortent pour lui prêter main forte. Il ne restait plus qu’à attendre.

J’en étais à… Ah! J’en étais au fait que cette guerre était inhumaine, basée sur les idées et la dictature d’un homme sénile, qui, malheureusement, était au pouvoir. Quel gâchis! Dans un autre contexte, j’aurais pu être assis autour de la même table qu’eux, une bière à la main, avec…

 « Non mais qu’il est con ce soldat ! » Me dis-je quand je le vis prendre son pistolet, l’approchant dangereusement du seul moyen que j’avais des les exterminer tout les cinq.

 Quatrième détonation.

 La balle traversa le bras de l’homme déjà blessé au foie à la hauteur du biceps. L’homme avait cherché à mettre fin à ses jours. Ce que je venais de faire était cruel. Empêche un homme de mettre fin à ses jours, tout cela pour lui enlever moi-même la vie plus tard.

 L’un des soldats cachés (pas le général) fit l’erreur impardonnable de lever la tête pour essayer de voir où je me situais. J’étais exaspéré. « Qu’ils étaient con ces Allemands. »

 Cinquième détonation.

 Ce qui restait du mur de pierres sur lequel s’était appuyée ma quatrième victime fut taché de sang. Un bout de cervelle alla même s’aplatir sur un mûr à proximité suite à l’explosion qui a du se produire dans son crâne. L’estropié, qui devait être traumatisé, se mit à gémir de plus en plus, en diminuant ses respirations entre ses plaintes, jusqu’à ce quelles deviennent quasis inexistantes.   

Je crois que le général n’en put juste plus. Il en avait probablement assez de la guerre, des victimes, des conséquences, être loin de sa femme… Il prit son pistolet, acheva le soldat blessé avec un cri qui exprimait son déchirement, reflet de ce qui se produisait en lui. Il ne se pouvait plus d’entendre les gémissements de celui qui avait déjà été, quelques secondes plus tôt, son ami.

 Il enfonça ensuite le pistolet dans sa bouche, ferma les yeux, et s’enleva la vie. Tout d’abord le sang gicla partout, puis il sortit en flot continu du derrière de sa tête. Il n’était pas rare de voir de telles situations se produire, mais je ne les aimais pas.

 Ce n’était pas comme je l’avais entrepris, mais qu’importe, le boulot était fait. Je ne retournerais que plus vite au taudis qui nous servait de quartier général. Je remballai mes affaires, pris la peine de fouiller le petit camp allemand, question de voir si quelque chose d’intéressant ne s’y trouverait pas.

 Dans un dernier hommage, je fermai les yeux de mes victimes. D’un pas décidé, je me dirigeai vers ma prochaine mission qui, je l’espérais, serait moins morose que celle-ci. Ce n’était pas de ma faute, j’aimais les défis et je dois l’avouer, le suicide du général m’a quelque peu laissé sur ma faim.

Patriote Ignivome

En dessous de la majorité mais au dessus de l’enfance

J’ai présentement seize ans et je me trouve  assez vieux pour voter. Oui, voter. Je sais que la plupart des jeunes de mon âge ne s’intéresse que très peu à la politique, mais moi je m’y intéresse. C’est dommage de voir que notre gouvernement fait tant pitié, et que des gens comme moi, qui voit ce qui se passe, ne peuvent rien faire pour arranger les choses. J’aimerais qu’on me donne le droit de participer à des élections qui déterminent qui va régir notre province, mais surtout notre éducation.

Par contre, je me sens encore assez jeune pour ne pas être forcé de choisir ce dans quoi je vais travailler pour le reste de ma  vie. En effet, je trouve ridicule qu’à seulement 16 ans, on nous force à nous choisir une profession. C’est quelque chose, selon moi, d’inacceptable.  On ne se sait rien encore de ce qui s’offre à nous, nous sommes mal préparé à entrer dans ce monde mais nous sommes tout de même contraint de décider ce que nous allons faire.

Par contre, il y a une chose que je peux dire sur mon âge. Seize ans, c’est l’âge des expériences, des découvertes. Seize ans, c’est la fleur de l’âge, la plus belle période d’un adolescent.

Mon histoire d’amour…

Bonjour chers lecteurs,

J’espère que vous apprécierez ce poème.

Une jeune femme qui, jusqu’au début de l’année, comme amie j’aimais, a su, à mon insu, conquérir mon coeur. Je ne m’en suis malheureusement rendu compte que trop tard. Un autre jeune homme l’attirait, et celui-ci tomba en amour avec elle, comme les fleurs qui attirent les abeilles. Je me sentis alors délaissé, mis de côté, écarté de son chemin. Pour elle, je n’existais presque plus. Des siècles passèrent avant qu’elle ne revienne vers moi. Tout d’abord elle me raconta comment sa relation se passait, à quel point ils s’aimaient. Bien sûr, je n’ai pas besoin de vous dire qu’elle aurait pu parler à un mur qu’il n’y aurait eu aucune différence!  Celle que j’aimais, cette belle et fraîche adolescente, ne se rendait pas compte du mal qu’elle me faisait. Mais je suis resté là, à l’écouter parler, et parfois je lui répondais par de longs silences, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle en a eue terminée de parler. Cette époque ne fut pas ma plus grande joie de vivre. Quelques jours plus tard, j’appris que leur relation s’était terminée en engueulade. Elle vint me voir, elle  pleura dans mes bras. Elle resta triste plusieurs jours. Plusieurs siècles encore passèrent jusqu’à ce que j’ose lui avoué ce que je ressentais pour elle. Elle n’en fut même pas troublée. La réponse? Elle a été plutôt simple! Elle m’embrassa de ses lèvres si douces, si tendres, qu’un petit chatouillement me parcouru de la racine des pieds jusqu’à celle des cheveux. Je la pris dans mes bras, heureux comme un fou, amoureux. Cette perle avait, et a encore, l’amour dans chaque partie de son corps. J’avais crus cette histoire d’amour impossible. J’avais tort. Aujourd’hui, qu’elle n’occupe mes pensées, je l’aime à la folie. Elle réchauffe mon coeur, me garde toujours en haleine, et m’aime. Rien de mieux n’aurait pu se produire.

Patriote Ignivome

Une histoire de familles italiennes à New York

Bonjour lecteurs et lectrices.

L’évènement culturel que j’ai choisi, qui est dans mon cas un film que j’ai revu récemment (pour la énième fois), est la trilogie cinématographique: Le Parrain, traduit de l’anglais  » The Godfather ».

Ces films prennent place principalement à New York, dans les années 1950-1960. La famille Corleone, famille italienne, fait partie de la Mafia italienne. Au début, cette famille ne fait que du crime organisé, mais lorsque la famille Solozzo, une autre famille impliquée dans la Mafia, commence à vendre de la drogue dans les rues de New York, les problèmes arrivent.

Don Vito Corleone, le parrain (chef de la famille), est  contre cette idée. Alors pour le convaincre, la famille Solozzo enlève un membre de leur famille. La guerre entre les 2 familles éclatent, et éventuellement Don Vito Corleone va être blessé et devra laissé sa place de parrain à l’un de ces quatre fils. Michael, héro de guerre, fils de Vito Corleone, va prendre sa place, alors qu’on ne s’y attendait pas puisque jusqu’à présent il ne c’était jamais impliqué dans les histoires de la famille. Michael va venger son père, s’enfuir en Sicile pour quelques mois, puis va revenir à New York. L’histoire va se poursuivre sur des meurtres, des vengeances, des histoires d’amour et sur beaucoup de discussions.

J’ai choisi de vous présenter ces films car c’est ma trilogie préférée. Même si elle est vielle, (le premier film est sortit en salle en 1972) cette trilogie ne se démodera jamais. Personnellement, j’adore la psychologie des personnages de cette histoire, et surtout celle de Michael Corleone. Ce personnage évolue tellement du premier au dernier film! Ces films sont bien tournées, sont plein de réalismes. C’est un chef-d’oeuvre du cinéma.

Si vous n’avez pas vu ces films, je vous recommande fortement d’aller les louer dans votre centre de locations vidéos. Personnellement j’ai préféré la version original, qui est en anglais, mais j’ai du d’abord l’écouter en français puisqu’en anglais, les acteurs ont un très fort accent italien. En fait, au début je trouvais cela incompréhensible.

Ce film est très psychologique, il y a beaucoup de discussion entre les personnages. Il y a aussi de l’action (avec parfois beaucoup de sang, comme la scène avec le cheval…Pour ceux qui comprennent ce que je dis). Ce film met en vedette Marlon Brando, dans le rôle de Don Vito Corleone, et Al Pacino, dans le rôle de Michael Corleone. Bien sûr, pour apprécier ce film, il faut aimer le style des films des années 70-80.

Ce fût un plaisir pour moi de partager un évènement culturel que j’ai récemment vu, et sur lequel je me passionne. J’espère sincèrement, pour ceux qui ne l’ont pas vu que vous irez les voir, ou du moins, que vous irez voir le premier.

Patriote Ignivome

Invasion à Domicile?

Bonjour chers lecteurs,

 Mon secret à moi remonte à mes 10 ans, et je n’ai jamais osé le révéler à mon amie, une personne qui est encore en ce moment quelqu’un de très proche et qui compte énormément pour moi.

 C’était les vacances d’été, c’était le début du mois de juillet, quelque part en Montérégie. À l’époque, je dois le dire,  j’étais dur à vivre. Moi et mes amis préparâmes notre prochain coup. Le énième depuis le début des vacances.

 À cette époque j’étais amoureux d’une jeune fille, qui avait le même âge que moi, et qui vivait dans ma rue (non, là n’est pas mon secret! Ne vous inquiété pas). Mes amis adoraient blaguer à son sujet, mais lorsque l’un d’entre eux proposa d’aller chez elle voir si par hasard elle n’auvait pas un journal intime qui parlait de moi. Tout le monde le regarda tout d’un coup.

Quelle belle figure j’avais! Je ris, et je ris! … Malheureusement pour moi, j’étais le seul à rire. Les autres se regardaient entre eux, cherchant déjà qui allait faire quoi, l’étincelle au fond des yeux.

 Ce matin là, nous nous préparâmes à entrer chez elle. Nous étions tous au courant de ce que nous avions à faire. Trois de mes amis étaient dehors, et surveillaient l’arrivée potentielle de mon amie. Je passai par l’arrière avec un autre de mes amis. La porte n’était même pas barrée!

Ce n’était pas la première fois que nous nous retrouvâmes chez elle, seulement c’était la première fois qu’ont s’y trouvaient sans y être invités! Très vite nous prîmes le chemin de sa chambre, se croyant bien malin! Nos cœurs battaient à cent milles à l’heure!

 Heureusement pour nous, elle possédait un journal intime, et nous le trouvâmes assez rapidement. Alors qu’on lisait si quelque part mon nom ne s’y trouvait pas, nous entendîmes le signal. Elle arrivait.

 Nous restâmes immobiles au moins quinze secondes à se regarder, stupéfait, comme si on s’était fait prendre sur le fait. Après notre moment d’hébétude, nous prîmes nos jambes à nos coups, et on alla très vite prendre le chemin du retour.

 Arrivé dans la salle à manger, pièce qui donnait accès à la porte de derrière, nous vîmes notre amie lever les yeux de son sac contenant ses achats. Sa mère était à la toilette. Elle nous regarda pendant 10 secondes, et nous nous arrêtâmes, comme des félins qui s’étaient fait prendre en train de chasser. Sans même dire un mot, elle nous pointa la porte.

On n’en revenait pas. Elle nous aida à s’en sortir sans qu’on se fasse prendre! Nous nous émerveillâmes de ce qu’ont venaient d’accomplir. Nous réussîmes à entrer chez elle et à en ressortir.

 Le plus beau dans tout ceci, c’est que dans son journal, mon nom s’y trouvait, entouré de petits cœurs. Je me balançais bien de ce que je venais d’accomplir. J’avais le même sourire aux lèvres que celui de mes amis, mais pas tout à fait pour les mêmes raisons.

 Voici mon petit secret d’enfance, et désolé d’avoir entré chez toi, amie, sans ton consentement.
Sincèrement,

Patriote Ignivome

Grand Jacques ( Jacques Brel )

C’est trop facile d’entrer aux églises
De déverser toutes sa saleté
Face au curé qui dans la lumière grise
Ferme les yeux pour mieux nous pardonner

Tais-toi donc Grand Jacques
Que connais-tu du bon Dieu ?
Un cantique une image
Tu n’en connais rien de mieux

C’est trop facile quand les guerres sont finies
D’aller gueuler que c’était la dernière
Amis bourgeois vous me faites envie
Vous ne voyez donc point vos cimetières

Tais-toi donc Grand Jacques
Laisse-les donc crier
Laisse-les pleurer de joie
Toi qui ne fus même pas soldat

C’est trop facile quand un amour se meurt
Qu’il craque en deux parce qu’on l’a trop plié
D’aller pleurer comme les hommes pleurent
Comme si l’amour durait l’éternité

Tais-toi donc Grand Jacques
Que connais-tu de l’amour ?
Des yeux bleus des cheveux fous
Tu n’en connais rien du tout

Et dis-toi donc Grand Jacques {2x}
Dis-le-toi bien souvent
C’est trop facile
C’est trop facile
De faire semblant

Voici le lien vers la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=upgBJDJ1nvw


Chanson écrite et chantée pas Jacques Brel, homme Belge.

– Patriote Ignivome