Enfermé entre 4 murs

Par une fenêtre, on pouvait voir le soleil se coucher. Un espace intérieur était aménagé pour recevoir une assistance d’environ 100 personnes. Ils étaient assis à leurs places assignées, la famille au premier rang, les journalistes au second et les curieux étaient derrière. Une allée centrale était destinée aux personnelles en services. À l’avant, on voyait la potence qui se dressait comme une forteresse, elle surplombait la salle de façon  menaçante. Sur celle-ci on pouvait voir deux agents de l’ordre, un médecin et ma place à leurs cotés en tant que psychiatre.  Quelques minutes après que je fus à mon poste, les portes de la salle s’ouvrirent laissant sortir deux policiers, deux aides soignants ainsi que l’homme destiné à mourir. Étrangement, il n’avait pas les mains liées et il tenait quelque chose dans ses mains. Je crue distinguer une bible, mais il le tenait contre son cœur  m’obstruant ainsi la vue. Il tenait l’ouvrage tel un alcoolique tiendrait une bouteille qu’il refuse de ce faire prendre. Tranquillement l’escorte arriva à la potence, le mort monta les marches en tenant l’ouvrage sur sa poitrine comme on tiendrait un nouveau-né. Je fus surpris de la quiétude qui régnait dans ses yeux bleus ciel, mais lorsqu’on regardait ses cheveux blancs comme la neige, on comprenait rapidement que la folie régnait en maître dans sa tête. Il me dévisagea longtemps avant de me remettre son trésor, il me demanda de le garder et de le lire. J’acceptai de lire son ouvrage, car bien entendu on ne refuse pas la dernière volonté d’un condamné à mort. Le spectacle dura au plus 30 minutes, on lui lu les derniers sacrements, on lui demanda s’il avait quelque chose à déclarer. Ce qui était complètement stupide, car dans les quinze dernières années il ne s’ouvrit à personne même pas à moi. On lui mit un sac en tissu noir sur la tête, on lui passa la corde autour du coup et deux minutes plus tard, il pendait dans le vide. Le médecin confirma le décès et tout le monde rentra à la maison. Lors de mon départ j’hésitai à jeter l’ouvrage, mais je le conservai par respect pour le défunt.

  Lorsque je fus chez moi, j’entrepris l’observation de l’ouvrage. Dans mon métier, il nous est fortement conseillé de ne pas mélanger notre vie active avec notre vie professionnelle, sinon c’est la folie assurée. Et comme moi la seule union qui a fonctionné dans ma vie c’était celle avec mon travail je décidai d’amorcer  ma lecture en sirotant un verre de whisky :

Entre 4 murs

  Je ne me rappelle pas de mon nom, cela fait trop longtemps que je suis enfermé ici. De toute façon, ici on en a plus de besoin, on nous donne des numéros c’est moins compliqué pour l’administration.  Pour cette bande de malade, je ne suis que le sujet d’étude # 82, et je suis classé dans sujet au comportement violent, sous la garde de mon psychiatre le  docteur Lamb. Pourquoi suis-je ici ? En ce lieu réservé aux fous et aux malades mentaux ? C’est simple, je suis innocent.

  J’étais stupéfait de voir à quel point il était lucide, je me levai et j’allai me chercher un autre verre, car je savais que j’en aurais de besoin.

  Lorsque je reviens m’asseoir dans mon vieux sofa avec mon nouveau verre, en fait c’était le même, mais à nouveau remplis, je ne comprenais pas pourquoi je n’avais rien vue venir. Je me repris ma lecture :

  Ici le fait d’être innocent n’a plus d’importance, car chaque fois qu’on se défend, ils le prennent comme du déni et plus ils nous considèrent atteins. Prenons mon cas comme par exemple: je suis condamné  pour un crime que je n’ai pas commis. On m’a accusé  d’un crime passionnel, mais pourquoi j’aurais assassiné la seule et unique femme qui m’a démontré de l’intérêt?

  Ce que vous tenez entre vos mains est en fait mon esprit, du moins les restes mutilés de mon esprit. Je ne peux plus situer les évènements parce que j’ai perdu la notion du temps les minutes passent comme des heures, les heures comme des journées, les journées comme des semaines, les semaines comme des mois, les mois comme des années. Je connais par contre la date de mon exécution, le 2 novembre 1976. Mon psychiatre est venu me l’annoncer, il y a quelques jours. J’ai toujours pensé que cela m’affecterait au plus haut point, mais c’est tout le contraire, cela m’apaise de savoir que ma souffrance va s’achever dans les mois qui suivent.

  Mon psychiatre pense que j’ai toujours été fou, mais il se trompe quand je suis arrivé, je n’étais pas fou. Depuis le tout début, j’endure ces souffrances sans dire un moindre mot, j’en ai même perdu certain sens. À  force de faire des petites séances avec l’électrode nos nerfs se tendent et se  raidissent jusqu’à ce que les effets deviennent irréversibles. Notre terminaison nerveuse  ne répond plus aux effets tels que la douleur et le froid, ce qui est très pratique en hiver ou lorsqu’on se fait administrer une belle raclée par les aides soignants. Croyez moi, plus nous passons du temps en ces lieux plus notre esprit s’égare dans les limbes du néant.

  Vous ai-je expliqué pourquoi j’ai décidé d’écrire cet ouvrage ? Mon psychiatre a eu la brillante idée de me suggérer de tenir un journal et bien voilà qui est fait! J’espère qu’il est satisfait le docteur Lamb. Il voulait me voir écrire pour des raisons scientifiques… J’écris ma vie pour la science, à chaque fois que j’y pense une hilarité folle me prend. Mais bon tout le monde sait très bien que les expériences menées ici  se rapprochent plus de la torture que de la science. Ils nous bourrent de calmants à en frôler «l’overdose  », on nous attache après  une chaise et on nous bascule dans l’eau glacée. Une fois qu’on c’est fait rafraîchir les neurones, ils nous amènent dans une autre salle où on nous attache après  une autre chaise en bois, vous savez pourquoi en bois? C’est que le bois ne conduit pas l’électricité. Une fois bien fixer: ils nous insèrent du caoutchouc dans la bouche, on nous met une éponge humide sur la tête et on nous met un joli petit casque dans lequel plusieurs files sont relié et on a le droit à un incendie qui traverse de notre corps. Ils observent combien de temps ils peuvent nous faire rôtir avant que les dommages ne soient irréversibles et pour être franc ce n’est jamais concluant. Les vrais dangers ne sont pas les personnes qui sont enfermés, mais les personnes qui sont en liberté de l’autre coté des barreaux.

  Selon mon psychiatre, la raison pourquoi je suis une bombe à retardement est simple, j’ai toujours refoulé la violence que je subissais et toute l’indifférence qu’on me témoignait. Il est vrai que avant d’atterrir ici ma vie n’était pas ce qu’on pourrai appeler une belle vie remplis de bonheur et d’amour, en faite depuis que je suis né ma vie est chaque jours, un enfer perpétuel. Imaginer quelques jours après ma naissance, ma mère a décidé que s’occuper d’un bébé était trop demandant, solution elle c’est suicidé. Si j’aurai été elle c’est exactement sa que j’aurai fait, avec le pourri de marie qu’elle avait épousé je pense que c’était inévitable qu’elle meurt un jour ou l’autre. Pourtant le fait qui me surprend le plus c’est d’avoir survécu à mon père, c’était un homme bon… Quand il n’était pas complètement bourré, cela incluait le dimanche matin de onze heures jusqu’à midi. Mon père était un fervent chrétien, il m’amenait à l’église tout les dimanches pour se faire pardonné les fois où il était trop saoul ou les fois où il me battait pour la simple et unique raison que en me voyant, je lui rappelais sa femme aujourd’hui décédée et cela lui était insupportable. Durant mon enfance, j’ai appris à éviter d’être près de mon père lorsqu’il terminait sa bouteille. Cela m’évitait une raclée, mais bon si ce n’était pas lui qui me la donnait  c’étaient mes camarades de classe. Tout cela a duré jusqu’à mes seize ans, à cette époque j’avais décidé de me prendre en main. J’ai confronté mon père pour la première fois, ce fut un échec total, je décidai donc de m’en prendre à ceux qui m’ont toujours fait souffrir, mes camarades de classe. Tous les uns après les autres je les ai affrontés et ils ont tous mordus la poussière. Une fois cela réglé il ne m’embêtait plus ils me craignaient, ce fut le tour à mon père d’y goutter. Lorsque cela fut terminé, je quittai la maison familiale pour me trouver du travail dans une ferme, dans un village voisin et c’est la que je trouvai l’amour de ma vie. Elle s’appelait Justine, elle était magnifique et le plus beau dans tout cela elle m’aimait. Je ne me souviens pas combien de fois nous nous sommes rencontré en cachette pour nous déclarer notre amour. Cela dura plusieurs mois jusqu’au jours où je  décidai de demander à son père de me laisser épouser sa fille. Les jours qui avaient suivie ont été les plus beaux de toute ma vie, mais cela ne dura pas.

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Entre 4 murs

Par une fenêtre, on pouvait voir le soleil se coucher. Un espace intérieur était aménagé pour recevoir une assistance d’environ 100 personnes. Ils étaient assis à leurs places assignées, la famille au premier rang, les journalistes au second et les curieux étaient derrière. Une allée centrale était destinée aux personnelles en services. À l’avant, on voyait la potence qui se dressait comme une forteresse , elle surplombait la salle de façon  menaçante. Sur celle-ci on pouvait voir deux agents de l’ordre, un médecin et ma place à leurs cotés en tant que psychiatre.  Quelques minutes après que je fus à mon poste, les portes de la salle s’ouvrirent laissant sortir deux policiers, deux aides soignants ainsi que l’homme destiné à mourir. Étrangement, il n’avait pas les mains liées et il tenait quelque chose dans ses mains. Je crue distinguer une bible , mais il la tenait contre son cœur  m’obstruant ainsi la vue. Il tenait l’ouvrage tel un alcoolique tiendrait une bouteille qu’il refuse de ce faire prendre. Tranquillement l’escorte arriva à la potence , le mort monta les marches en tenant l’ouvrage sur sa poitrine comme on tiendrait un nouveau-née. Je fus surpris de la quiétude qui régnait dans ses yeux bleus ciel, mais lorsqu’on regardait ses cheveux blancs comme la neige, on comprenait rapidement que la folie régnait en maître dans sa tête. Il me dévisagea longtemps avant de me remettre son trésor, il me demanda de le garder et de le lire. J’acceptai de lire son ouvrage, car bien entendu on ne refuse pas la dernière volonté d’un condamné à mort. Le spectacle dura au plus 30 minutes, on lui lu les derniers sacrements, on lui demanda s’il avait quelque chose à déclarer. Ce qui était complètement stupide , car dans les trente dernières années je fus le seul à qui il s’ouvrit. On lui mit un sac en tissu noir sur la tête, on lui passa la corde autour du coup et deux minutes plus tard, il pendait dans le vide. Le médecin confirma le décès et tout le monde rentra à la maison. Lors de mon départ j’hésitai à jeter l’ouvrage , mais je le conservai par respect pour le défunt. Lorsque je fus chez moi, j’entrepris l’observation de l’ouvrage. Il nous est fortement conseillé de ne pas mélanger notre vie active avec notre vie professionnelle, sinon c’est la folie assuré. Et comme moi la seule union qui a fonctionné dans ma vie c’était celle avec mon travail. J’amorçai donc ma lecture en sirotant un verre de whisky :

Entre 4 murs

 

Je ne me rappelle pas de mon nom, cela fait trop longtemps que je suis enfermé ici. De toute façon, ici on en a plus de besoin, on nous donne des numéros c’est moins compliqué pour l’administration.  Pour cette bande de malade, je ne suis que le sujet d’étude # 82 , et je suis classé dans sujet au comportement violent, sous la garde de mon psychiatre le  docteur Lamb. Pourquoi suis-je ici ? En ce lieu réservé aux fous et aux malades mentaux ? C’est simple , je suis innocent.

J’étais stupéfait de voir à quel point il était lucide, je me levai et j’allai me chercher un autre verre, car je savais que j’en aurais de besoin.

Bientôt 17 ans !!!!

A l’évidence, nous sommes complexe et ce que je vais vous présenter en est une preuve. Ce que je veux dire c’est plutôt simple, je veux quel que chose mais je ne m’aide pas pour l’avoir. Ce que vous lirez dans les prochains instants confirmera ce que je viens de vous dire.

J’ai bientôt 17 ans et je me trouve assez vieux pour commencer à être considéré comme un adulte par les adultes qui m’entourent. Ce que je veux dire c’est que je suis à un âge de transition entre le monde  des adolescents et celui des adultes , mais je pense que je suis assez vieux pour prendre certaines décisions sans l’accord de personne.  Je pense que le pire qui pourrait m’arriver est de me tromper complètement, mais c’est en fessant des erreurs que je vais apprendre ce qu’est la vie. Je crois que pendant trop longtemps nous avons eu pour référence nos parents lorsque nous avions un problème, des angoisses et des questions . Je pense que si nous commencions à être autonome plus jeune nous aurions peut-être une meilleure relation avec nos parents. Je peux affirmer que la meilleure façon de devenir un adulte est que lorsqu’il nous arrive une situation difficile nous devrions peser le pour et le contre, ce que plusieurs personnes devraient faire, et de ne pas prendre de décision hâtive.

J’ai bientôt 17 ans et je me considère assez jeune pour garder le droit d’avoir du plaisir avec des jeunes enfants. D’accord, je sais que sa sonne vraiment , mais vraiment bizarre, mais  vous comprendrez bientôt. J’ai grandi dans un environnement entouré d’enfants, ils ont toujours fait partis de ma vie. Ma mère a une garderie à la maison et le matin après que j’ai terminé de me préparer pour ma journée et bien je m’amuse avec les petits. Je les fait jouer à des jeux , je les fatiguent et ils m’adorent. J’ai toujours joué avec eux et aujourd’hui encore chaque matin, je joue avec les petits. Je pense que peu importe l’âge que l’on a, on a toujours le droit d’avoir du plaisir peu importe comment.

Cordialement philosophe militant.

Rescapé dans le malheur

Nous n’étions plus des hommes, nous n’avions plus aucune valeur à leur yeux . Nous étions des âmes perdus qui airaient dans un monde sans but, abandonnés par les dieux. Nous avions perdu leur amour et cela pour toujours. Notre monde avait changé sans qu’on ait eu le temps de s’adapter, le chaos et la destruction régnaient comme des maîtres. Les dieux étaient comme des enfants qui jouent avec une fourmilière. Prenant des vies sans nous laisser le moindre répit. Chaque jours étaient un combat différent , le manque de nourriture, d’eau potable, d’hygiène, la chaleur accablante du jour et la froideur de la nuit . La Terre avait soif , une soif de sang presque impossible à étancher. Notre monde était déchiré par une profonde affliction. Les survivants s’éparpillèrent dans les décombres de l’ancien monde qui pourtant hier était le nôtre. Plusieurs comme nous, préférèrent partir dans des lieux plus désertiques et vivent de façon nomade. Nous dormions sous un ciel noir, partiellement étoilé, entouré de couvertures pour nous réchauffer. Les lieux les plus arides et désertiques étaient devenus les lieux les plus fréquentés. Les journées passaient à la vitesse de la lumière . Avec les temps, les lieux de rassemblements sont devenus des villages, les villages des villes et les villes des cités . Nous reprenions le contrôle de nos existences, nous renaissions de nos cendres .

Un spectacle pas comme les autres .

Bon je suis le premier à écrire  sur cette soirée ou il y avait beaucoup de personne ,mais bon c’est mon sujet à moi hahaha( rire machiavélique) .Un évènement culturel ou plusieurs Québécois ont participé au début de l’été … la St-Jean à Vaudreuil-Dorion.J’ai assisté au spectacle de Loco Locass.

Bien sur tous le monde sait que la St-Jean est notre fête à nous les québécois et que nous avons eu la chance ,cette année ,d’avoir avec nous des fièrs défenseurs de notre langue qui est le français sur le campus de la Cité des-Jeunes .Ils ont chanté environ une quinzaine de chansons et ils nous parlaient de l’importance de préserver notre langue qui est menacé par la langue anglaise .

Ce qui ma le plus était le fait d’être entouré par plus de 300 québécois fière de parler le français  et la sensation était fantastique j’avais l’impression que pour une fois nous (les québécois) étions tous unies et prêt à nous affirmer comme une nation.Je sais pas si c’est à cause de la boisson ,mais c,était fantastique tellement que j’en frissonne juste à y penser .

Alors c’était mon brin de culture et je ne sais pas si je suis le seul qui croit cela mais nous devrions avoir plus d’une fête ou nous nous affirmons vraiment et que l’on attend parler de nous .Nous sommes un peuple différent ,nous devrions agir pour noter bien ,notre bien collectif et arrêter de nous laisser piler sur les pieds par nos dirigeants.

Cordialement Philosophe militant.

Un petit secret….

Pour être franc ,je suis presque un livre ouvert (d’ailleurs c’était ma première idée de pseudonyme ,mais on  l’avais déjà pris ,donc je suis allé avec l’option deux qui est fantastique ) alors mes amis savent presque tous de moi .Je vais y aller avec quelque chose que j’ai dit à peut-être deux personnes (j’espère qu’elle ne fond pas partie du projet sinon je suis démasqué …) .Ce que je m’apprête vous racontez est un évènement non-fictif  et cela c’est vraiment produit et j’en suis peu fière mais bon nous avons tous fait des bêtises lorsque nous étions plus jeunes et ou certain d’entre-nous en faisons encore mais bon j’arrête de tournée autour du pot et je me lance …

Bon j’ai un défaut qui frustre un peu mes amis je suis un peu plate dans mes blagues .C’était la st-Valentin  à l’école et avec un ami nous avions  décidé de titiller un gars de notre secondaire (pour des raisons de sécurité on va l’appelle mr.P ).,on lui à envoyé des fleures pour la st-Valentin .Alors mr.P a reçu les fleures en question avec un message d’amour brûlant de passion sous le nom d’une demoiselle qui se nomme Natacha Ticha et notre compagnon a cru à la mascarade .Nous ,comme les jeunes idiots que nous étions ,allions le voire pour savoir s’il avait bien reçu la missive et effectivement il l’avait reçu et il en était fou (et tous sa sans jamais avoir vue la demoiselle en question …).À la fin du message d’amour il était dit que la demoiselle en question allais se présenter à un lieu quel conque  et que si lui aussi brûlait de passion il serait préférable qu’il se présente .Et il s’est présenté…. moi et mon ami l’avions suivie subtilement pour observer la scène de loin ,il a patientez durant tous l’heure du midi dans l’espoir de rencontré une personne inexistante.Vers 1h15 nous avions décidé que la plaisanterie avait duré assez longtemps et nous sommes allé a sa rencontre pour tous lui avouer .On a eu le droit a quelque gratification et puis nous sommes parti .

Après avoir lu cela j’espère que votre opinion de moi n’a pas trop changer on a fait une blague de mauvais goût et on s’est excusé  .

Cordialement Philosophe Militant

Sarajevo(les powersfreaks)

Sarajevo…

On veut pas voire que sa existe ,

C’est juste un show pour la télé,

Une inventions des terroristes ,

Chaque soirs pour nous réconforter,

Chez nous ,

Chez  vous ,

Il y a des fleurs ,

Il y a la télé pour les idiots,

Il y a la prison pour touts les tueurs,

Chez nous c’est loin de Sarajevo ,

La vie c’est un écran couleur ,

Le viole, le meurtre , l’amour aussi,

L’indifférence sa cache la peur ,

On a rien fait ,on a rien dit ,

Les meurtres d’argents non pas d’odeur,

Chez nous,

Chez vous ‘

C’est tellement beau ,

Un soir j’en ai perdu mon cœur,

Je l’ai retrouvé à Sarajevo ,

Sarajevo…

Chaque fois que tu dit pas dans ma coure ,

Pour toi l’horreur c’est pour ailleurs ,

La journée ou ce sera ton tour ,

Les Powerfreaks payeront tes fleurs ,

Dans un jardin c’est beau les fleurs ,

Il n’en reste plus pour les tombeaux ,

Il y a plus de morts qu’il y a de fleurs ,

C’est un  peu triste Sarajevo,

J’en ai eu le cœur arracher  ,

Je peux juste le recoudre avec des mots ,

Toujours l’horreur et la beauté  ,

Vivront marié a Sarajevo’

Si tu fait pas mal au malheur ,

Quand un enfant a le cœur gros ,

A chaque fois c’est toi qui meure ,

C’est dans ton cœur Sarajevo ,

Sarajevo…

Ils sont entrés par la petite porte ,

Les chiens passent toujours par la cour ,

Leur religion était plus forte ,

Alors la nuit a mangé le jour ,

Ils ont sorti les petits enfants ,

Encore vivant du venter des femmes ,

Pour s’amuser ils ont tué le temps ,

Une vie ,

Un petit ,

Aller les flammes ,

Depuis les corps sont enterrés,

Debout le soleil en pleine face,

Les morts ne peuvent même plus ce coucher ,

Pourrir debout ça prend moins de place ,

C’est quoi dit moi ,

C’est quoi la guerre ,

C’est juste un meurtre un million de fois ,

Un tueur qui fait pleurer sa mère ,

À Montréal ou à Sarajevo ,

Sarajevo…

Les pauvres sont toujours en avant ,

Il n’y a aucun remède aux grands mots ,

Qui rendre les riches plus puissant ,

Plus riche  à chaque Sarajevo ,

Si il a une dans ton cœur ,

Arête de croire touts les salauds ,

Qui n’ont ni tendresse , ni douleur ,

Sinon c’est toi Sarajevo ,

Après le massacre ,

Ils sont rentrés ,

Et ils sont tous devenus fou,

Et les seul qui en ont réchappé,

Les Powerfreaks ,

Ils sont chez nous ,

Vue d’un salon la guerre c’est loin ,

Mais aujourd’hui c’est un peu moins beau,

Un enfants Stone est mort de rien ,

Sa sera toujours Sarajevo ….

Écrie et interprété par  Dan Bigras