Un match poétique

Depuis quelques temps, je m’intéresse à cette jolie fille. Cette mystérieuse et sympathique adolescente m’est tombée dans l’œil, mais je crains qu’elle me repousse si je vais lui parler. Que voulez-vous, je suis timide avec les dames.

Aujourd’hui, nous sommes au début du mois de novembre de 2010 et l’équipe de football accède à la finale régionale des éliminatoires, grâce à une fiche de neuf victoires et deux défaites. J’espère que l’on gagnera notre partie durant la fin de semaine puisque c’est ma dernière saison au sein de cette organisation et je souhaite que mes coéquipiers exploitent leurs capacités au maximum. Seulement quatre cours nous séparent de cette fameuse partie, sauf que je ne pense pas à la confrontation même si ce peut être ma dernière partie avec cette équipe dynamique.

Ma tête, elle, pense à ces deux océans brillants qui s’élèvent au-dessus de ce nez aux traits fins. Sur ce nez sont déposées de simples lunettes, mais la crème de la crème sont ses lèvres. Quelles lèvres magnifiques! Chaque seconde où mon regard est posé sur ses lèvres pulpeuses me donne l’envie d’aller poser mes propres lèvres sur les siennes.  Et que dire de ses cheveux? On dirait les cheveux d’un ange, d’une sainte. Ses cheveux blonds ont l’air si soyeux, si doux, que j’en ferais mes couvertures pour dormir la nuit. Bon, je ne vais pas continuer à vous la décrire, j’en aurais pour l’éternité. Le hic, c’est que je n’irai jamais lui parler!

Je suis, là, assis sur ma courte chaise bleue à l’intérieur de ma classe de français et je suis profondément encré sur la Lune. D’un seul coup et par inspiration soudaine, je commence à écrire un texte ou plutôt un poème. Tout le cours, je compose sur cette feuille lignée et à la fin du cours, je termine mon poème, par contre je le trouve assez ordinaire. Il va comme suit :

Les jours de pluie ne sont pas mon ennuie
Pleins de choses traversent mon esprit
Quand je vois chaque goutte qui reluit…
Mon larmoiement a maintenant repris.

J’ai compris que j’ai perdu la partie,
Tout espoir pour me trouver un abri
S’est envolé en un tas de débris
Au même moment que tu es partie.

Sans même te demander ton avis,
J’aimerais prendre place dans ta vie,
Car tu m’en verrais tout à fait ravi
Comme ma conquête, je la gravis.

C’est sûr, nous ne sommes, aujourd’hui, qu’amis
Simplement la main que tu l’as mis,
Ton poing, pour l’ouvrir et tu m’as remis
Ce petit mot ressemblant à la mie.

La mie, que dans ma main, j’ai découverte,
Ce mot, je ne veux pas du tout sa perte,
Normal, celui ci vient de ta part, certes,
Parcelle de mon cœur s’est entrouverte.

Viens que je te donne cette couverte
Tu m’as l’air tendue, tu es toute alerte,
Détends toi un peu, tu es toute verte,
Prends ma main, elle est là pour toi, ouverte.

Je vois l’horizon, j’en perds la raison,
Mon cœur est comme dans une prison
J’attends d’en sortir au fil des saisons
Ce sont tous ces barreaux que nous brisons.

J’avoue, j’ai eu beaucoup d’hésitation
J’ai peur que viennent à moi ces trahisons
Mes sentiments te feront sensations
Moi et mon cœur, tout, nous méprisons.

Revenons à la réalité! Je dois aller à mon deuxième cours de la journée, mais avant je dois passer à mon casier. J’espère ne pas rencontrer Alessandra sur ma route, je serais extrêmement gêné! C’est la jolie fille que je vous ai décrite, elle se nomme Alessandra Langevin, un nom magnifique.

À mon horaire, j’ai un cours de mathématiques. C’est ma matière favorite dans celles que j’ai cette année, puisque je n’ai pas eu mes cours de chimie et de physique. J’adore les mathématiques et les sciences, surtout la chimie, mais je dois me contenter de mathématique cette année. Bien sûr, j’aime le français aussi! Puisque je suis un petit écrivain, j’adore particulièrement la poésie. Les figures de style me connaissent. La raison principale pour laquelle j’écris de la poésie, c’est puisque cela me permet de m’exprimer plus aisément. Je n’exprime pas aussi bien mes émotions à l’oral qu’à l’écris.

Tout va bien, je n’ai pas encore rencontré Alessandra, mais je sens qu’elle n’est pas loin, je sens l’odeur de son parfum à la vanille… Qu’est ce que ça sent bon! Par contre il ne faut pas la rencontrer en chemin. Partons immédiatement en cours de maths, ainsi je vais esquiver une beauté frappante!·

– Salut Fred, dit une voix.
– Bonjour, dis-je en me retournant et en voyant que c’était Alessandra.
– Comment ca va?
– …. Je vais bien merci et toi, une chaleur démentielle me montait à la tête ?
– Ca va merci.
– Désolé, je dois aller à mon cours, au revoir!
– À …. Plus… Dit-elle en me voyant partir à la course.

L’enseignant ne semble pas être présent aujourd’hui, car il y a une suppléante dans la classe. Ce sera donc une période de travail individuel ou personnel. Je vais pouvoir composer un second poème! Miraculeusement, j’ai de l’imagination à volonté comme un poisson a d’air sous l’eau. Commençons par un titre cette fois:

-Fais ton choix-

Une liberté totale d’oiseau,
Un bateau naviguant sur les eaux,
La douceur et la profondeur des flots,
La grande beauté de ces petits mots.

Le temps d’une romantique ballade,
Cela qui ne te rendras pas malade,
Ne me racontes point de ces salades,
Aller viens, mon cœur bat la chamade.

À toi de faire le fameux choix,
Devenir heureuse, ou pas avec moi,
Là-haut sur ce toit, nous on vous voit,
J’aime bien passer du temps avec toi.

Dans cette ville de pacotille,
Malgré les milles immenses grilles
Et les nombreuses petites familles,
Notre merveilleux amour lui, il brille.

En nous attachant fermement à la vie,
Nous préserverons, avec cœur la survie,
Débutons ici dès aujourd’hui.
Tiens prends ma main, suis et puis souris.

Un sourire tout à fait magnifique,
Pour une jeune fille magique.
C’est avec cette simple tactique
Que je fuirai l’horrible panique.

Le désespoir nous aurait réunis
Mais jamais il ne nous a réussi.
Tout ce que je t’ai écrit ici
Montre que je t’aime à la folie.

Il me semble bien, mais je ne suis pas totalement convaincu… Je doute de mes capacités d’écrivain. Pourtant je me fais souvent dire que mes textes sont incroyables et que si je donnais un de mes poèmes à la fille de mon coeur, en tout cas celle qui m’intéresse, elle me fondrait dans les bras! Le seul inconvénient c’est qu’elle ne sera plus là pour m’aimer si elle fond! Les gens peuvent être tellement stupides parfois!

Ce cours me semble interminable… Il reste plus que la moitié du temps de classe encore! J’ai eu le temps d’écrire un poème, pourquoi ne pas en écrire un autre? Allons-y!

Plusieurs choix s’offrent à moi
Mais celle que je veux c’est toi.
Ne me demande pas pourquoi,
Car c’est toi que j’aime cette fois.

J’ai seulement eu le temps de le débuter, je dois aller me remplir l’estomac maintenant que mon cours est terminé. Par contre, j’ai perdu le poème que j’ai composé en français et je ne sais pas quand ni où j’ai bien pu l’égarer. Je dois aller manger, mon estomac gargouille depuis longtemps. Je finirai d’écrire celui que je viens de commencer après avoir mangé, il remplacera celui que j’ai réussi à perdre je ne sais trop comment!

Plusieurs personnes m’ont appelé,
À toi je suis intéressé
Jai déjà pu te caresser
Aujourd’hui je veux t’embrasser.

Sauf que je suis bien trop timide.
Ne voulant pas être trop rapide
Je choisi, je décide
Je rends mes paroles limpides.

Je ne voudrais pas que tu ris
Car maintenant j’ai appris
Que dans mon grand cœur tu as pris
Une place à l’abri.

 Il ne reste que deux cours avant ce qui pourrait être mon dernier match avec les Centurions. Je dois réussir à inviter Alessandra au match! Sauf que je peux le faire plus tard, il reste deux heures de classe.

Le cours d’anglais c’est déroulé à merveille, j’ai fait ma présentation orale sur la nutrition et ses biens faits et tout est allé comme sur des roulettes. Certains m’ont même demandé des brochures d’informations, j’ai été heureux de leur en distribuer puisque c’est important de bien se nourir surtout lorsqu’on est un athlète.

Dernière période de la journée, de la semaine, du mois! Et c’est arts plastique. Quoi de mieux pour terminer la journée? Il n’y a q’un seul inconvénient à mon cours d’arts, c’est le fait que Aless soit dans la même classe que moi… J’ai réussi à me sauver plutôt. mais là ça va être un peu plus difficile.

– Hey Fred, pourquoi tu t’es sauvé tout à l’heure? Je n’avais pas fini de te parler. Là, tu ne peux pas te sauver mon beau, dit Aless en passant derrière moi.

 

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La tête encrée sur la Lune

Depuis quelque temps, je m’intéresse à cette jolie fille. Cette mystérieuse et sympathique adolescente m’est tombée dans l’oeil, mais je crains qu’elle me repousse si je vais lui parler. Que voulez-vous, je suis timide avec les dames.

Aujourd’hui, nous sommes au début du mois de novembre de 2010 et l’équipe de football accède aux éliminatoires, grâce à une fiche de huit victoires et deux défaites. J’espère que l’on gagnera notre partie durant la fin de semaine puisque c’est ma dernière saison au sein de cette organisation et je souhaite que mes coéquipiers exploiteront leurs capacités au maximum. Seulement quatre jours nous séparent de cette fameuse partie, sauf que je ne pense pas à la confrontation même si ce peut être ma dernière partie avec cette équipe dynamique.

Ma tête, elle, pense à ces deux noisettes brillantes qui s’élèvent au-dessus de ce nez aux traits fins. Sur ce nez sont déposées de simples lunettes, mais la crème de la crème sont ses lèvres. Quelles lèvres magnifiques! Chaque seconde où mon regard est posé sur ses lèvres pulpeuses me donne l’envie d’aller poser mes propres lèvres sur les siennes.  Et que dire de ses cheveux? On dirait les cheveux d’une ange, d’une sainte. Ses cheveux bruns ont l’air si soyeux, si doux, que j’en ferais mes couvertures pour dormir la nuit. Bon, je ne vais pas continuer à vous la décrire, j’en aurais pour l’éternité. Par contre, le hic, c’est que je n’irai jamais lui parler!

Je suis, là, assis sur ma courte chaise bleue à l’intérieur de ma classe de français et je suis profondément encré sur la Lune. D’un seul coup et par inspiration soudaine, je commence à écrire un texte ou plutôt un poème. Tout le cours, je compose sur cette feuille lignée et à la fin du cours, je termine mon poème, par contre je le trouve assez ordinaire. Il va comme suit :

Les jours de pluie ne sont pas mon ennuie
Pleins de choses traversent mon esprit
Quand je vois chaque goutte qui reluit…
Mon larmoiement a maintenant repris.

J’ai compris que j’ai perdu la partie,
Tout espoir pour me trouver un abri
S’est envolé en un tas e débris
Au même moment que tu es partie.

Sans même te demander ton avis,
J’aimerais prendre place dans ta vie,
Car tu m’en verrais tout à fait ravi
Comme ma conquête, je la gravis.

C’est sûr, nous ne sommes, aujourd’hui, qu’amis
Simplement la main que tu l’as mis,
Ton poing, pour l’ouvrir et tu m’as remis
Ce petit mot ressemblant à la mie.

La mie, que dans ma main, j’ai découverte,
Ce mot, je ne veux pas du tout sa perte,
Normal, celui ci vient de ta part, certes,
Parcelle de mon coeur s’est entrouverte.

Viens que je te donne cette couverte
Tu m’as l’air tendue, tu es toute alerte,
Détends toi un peu, tu es toute verte,
Prends ma main, elle est là pour toi, ouverte.

Je vois l’horizon, j’en perds la raison,
Mon coeur est comme dans une prison
J’attends d’en sortir au fil des saisons
Ce sont tous ces barreaux que nous brisons.

J’avoue, j’ai eu beaucoup d’hésitation
J’ai peur que viennent à moi ces trahisons
Mes sentiments te feront sensations
Moi et mon coeur, tout, nous méprisons.

J’ai seize ans, mais…

Bonsoir ou bonjour, selon la période de la journée durant laquelle vous lirez ceci. Je ne sais aucunement si j’ai une limite de mots, mais je me lance tout de même.

J’ai seize ans, mais je me trouve assez vieux pour faire certains choix dans ma vie. Par exemple, choisir la façon d’utiliser l’argent que je me fais en travaillant ou encore choisir ce que je veux faire de ma vie plus tard. Faire ses propres choix est une forme d’autonomie et d’indépendance, c’est ce qu’il faut selon moi pour pouvoir vivre après sa majorité…

J’ai seize ans, par contre je pense être encore assez jeune pour pouvoir rire et m’amuser… M’amuser avec mes copains comme nous le fesions tous lors de notre jeunesse et rire de tout et n’importe quoi. Peut-être penserez vous qu’il n’y a pas d’âge pour rire, par contre je crois que l’on diminue notre plaisir… De toute façon, on peut toujours trouver un moment pour rire ou bien s’amuser.

Merci beaucoup d’avoir pris de votre précieux temps pour avoir lu ce charmant petit texte.

Poète indifférent

— Beauté affreuse —

Quelque navire inconnu, dans l’œil sombrera
Dès lors, seuls les yeux verront souffrance d’hier
Catastrophés et bien cachées elles seront,
Belles et rares les journées noyées de lumière,
Car les eaux de la solitude brouilleront
L’intelligence d’un peuple qui tombera
.

Sur l’azur se couchera l’astre du soleil
D’un vert intriguant qui trouvera tous les soirs
Un océan pétillant des feux de l’amour
Celui qui, engloutira beaucoup à son tour
Contraire à l’œil qui coulera de désespoir
Jamais je n’ai vu de paysage pareil.

La beauté de cet affreux monde tombera
Telle la monnaie tombant sous les soyeux draps
Comme un arbre disparaissant dans un grand feu
À l’image d’un pion perdu dans un grand jeu.
Jeu où nous ne sommes que de piètres humains
Ne pouvant déduire passé ni lendemain.

Connaissant le passé, vivant dans le présent,
Craignant le futur, tous peureux d’être amoureux,
Charmés soient-ils de celui qui lui fera face.
Peut-être lumineux choix d’un simple paysan
Jamais ne vivrai-je d’un amour douloureux?
Certes je suis craintif devant toutes ces traces.

-Poète Indifférent-

Les Lumières du vendredi soir

J’ai récemment visionné le film « Friday Night Lights » ou bien « Les Lumières du vendredi soir » les amateurs de titres de film en français.

Le film raconte l’histoire d’une équipe de football d’une petite ville du Texas nommée Odessa. L’équipe devra jouer la saison sans leur meilleur porteur de ballon, Booby Miles, qui se blesse sérieusement au genou dès la première partie de la saison.

L’équipe Permian d’Odessa subi quelques défaites de suite mais revient en force durant la saison! À la dernière partie de la saison régulière, Booby revient et réussi à jouer deux petits jeux pour finalement empirer sa blessure… Odessa doit absolument gagner cette partie sinon, les joueurs et l’entraineur se verront faire face à une triple égalité. Cette triple égalité sera tiré au sort par un pile ou face entre les trois entraineurs des équipes.

J’ai adoré ce film! Billy Bob Thornton joue le rôle principal, celui de l’entraineur de l’équipe d’Odessa. Il interprète à merveille le rôle d’un entraineur de football. Le suspense qui flotte tout au long de cet oeuvre est captivant du début à la fin. C’est un film à voir, parce que l’attitude des joueurs est mémorable et les citations faites sont extraordinaires! La musique est un délice pour les oreilles, car les mélodies sont justes et aux bons moments…

Poete indifferent

Petite cachoterie

J’étais jeune et fou dans ce temps-là… Mais je le fis tout de même! D’après moi, certains d’entre vous l’avez sans doute déjà fait pour protéger qui que ce soit…

 Nous étions une bande d’amis dans un commerce à rayons, le style de commerce où nos parents font l’épicerie, et nous voulions manger. Le hic fût que mes amis n’avaient pas d’argent pour payer et moi, je n’avais pas assez d’argent pour payer pour tout le monde. Alors mes amis prirent des morceaux à grignoter et s’asseyerent à une des tables de la zone réservée pour manger.

Ils n’avaient, bien sûr, pas payer pour leur nourriture. Sauf que moi, je n’étais pas pour dénoncer mes amis, même si ce qu’ils avaient fait n’était pas correct. Je mangeai ma nourriture payée en faisant comme si rien n’était pour mes amis. Nous partîmes de ce commerce sans que j’eus ouvert la bouche à propos de ce délit…

C’est ce que je n’ai jamais osé dire au gérant du commerce à rayons… De toute façon, il n’a plus besoin de savoir… Cela fait quelques années déjà!

Poete indifferent

100 000 raisons – Harmonium

J’ai pensé à toi
Il y a longtemps déjà
Qu’on a pas fêté ensemble
Je suis toujours le même
On a pas changé

J’ai pensé à toi
Depuis un moment
Je me sens bien étranger
Les gens sont les mêmes
On a pas changé

Ton corps qui à terre
Où je marche et regarde
S’endort d’un long réveil
Où le silence est né

J’ai pensé à toi
Depuis un moment
Je me sens bien étranger
Les gens sont les mêmes
On a pas changé

J’ai pensé à toi
Et même un peu plus
J’ai rêvé d’une journée
Le grand jour de fête
On a pas changé

On a pas changé
On a pas changé
On a pas changé

Pour achevé la toile
Tu refais ton visage
Puis tu recouvres d’un voile
Qui n’a plus le même âge

100,000 raisons qui tournent en rond
100,000 raisons qui tournent en rond

                                                                                                                          

Source: http://www.frmusique.ru/texts/h/harmonium/100000raisons.htm