Que la vie est dure !

Encore soumis à la dure réalité. Tu accouches les mots pour pouvoir t’exprimer. tu voudrais lui avouer ce que tu ressens, mais aucun mot ne sort de ta bouche. Dès que tu es face à elle tu te raidis et à ses yeux tu passes pour un imbécile. Pourtant devant ta glace tu t’es souvent dit : Répéter ces mots n’a rien de si dure.

( Comment faire pour qu’elle s’intéresse à moi ), voilà à quoi tu réfléchis toutes les nuits. Tu as peur de détruire ce qui vous unit. Sans pour autant trouver le projet adéquat. Tu ne vois qu’une solution, rester amis. Mais prend garde puisque tu risque de la perdre.

Donc vis au jour le jour et affronte tes peurs. N’hésite pas à avouer ce que tu ressens. On n’a qu’une seule vie, il faut en profiter. Il faut réaliser chacune de ses envies. Mordre la vie à pleine dents, vivre chaque seconde avec le sourire, avoir un soleil à la place du coeur. Prendre son courage à deux mains, ne pas penser au lendemain. La vie est trop courte pour s’inquiéter, il faut vivre et assumer. La vie tient à un fil, alors vis pleinement.

 

L’enfance

Qu’ils étaient doux ces jours de mon enfance. Toujours heureux, sans chagrin et sans soucis. Sans songer au lendemain. Mon coeur encore tendre et novice, ne connaissant pas la noirceur de la vie. Je ne sentais aucun danger, aucun moment stressant. Et mes caresses enfantines étaient pures et sans aigreurs. pourquoi donc s’inquiéter de nos jours et ne pas faire comme avant?

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Les yeux de la peur

Une histoire ordinaire commence toujours par une histoire extraordinaire et une histoire extraordinaire commence toujours par une histoire ordinaire c’est ce qui fait que notre lecteur reste captivé.

Cette histoire débuta pendant une nuit et celle-ci eut beaucoup de conséquences pour une si simple action.

C’est pendant une nuit où le ciel pleurait de tout son être qu’un père d’une jeune vieillesse s’apprêtait à aller se reposer, mais avant se repos bien mérité, il avait une dernière mission, celle à laquelle il s’avait engagé pour les 4 prochaines années de sa vie ou du moins c’est ce qu’on lui faisait comprendre. Il devait aller coucher son jeune homme âgé de 12 ans.

Il faisait un noir d’ébène en cette première heure de la journée. Il était presque impossible de distinguer la moindre silhouette en dehors de la lumière artificielle. La télévision défilait toujours son flot continu d’image et soudain un fracas résonna dans les oreilles du père.  L’orage s’était rapproché. Comme à l’habitude la petite famille jouait à un jeu en famille, mais ce soir avait été différent, il avait agencé leur jeu avec la température ambiante pour ainsi en venir à la conclusion que ce soir la petite famille se raconterait des histoires d’horreurs. Après quelques heures le père annonça qu’il était fatigué et qu’il faudrait aller dormir.

Ce qui nous ramène à sa mission. Aller coucher son enfant.

Il était dans sa chambre, sa progéniture dans son lit déjà bordé. Le père croyant à une victoire facile s’apprêta à quitter la chambre.

Tentative vaine, car le fils s’écria :

            – Papa raconte moi s’en une dernière, juste une

En faisant ce regard que tout enfant apprend à sa naissance pour faire plier ses parents. Le père ne savant comment battre un ennemi aussi rusé se plia et s’approcha du lit.

Sachant que la nuit serrait longue s’il n’usait pas de ses pouvoirs paternel il lui dit doucement :

–         Je t’en raconte une et une seule et après tu dors.

Le fils lui répondit qu’il acceptait les termes de ce contrat.

Il enchaîna ensuite, sans même que son père lui propose une histoire :

–         Papa raconte moi l’histoire de ton village, celle qui fait vraiment peur.

Le père prit quelques secondes avant de répondre à son garçon. Il évaluait l’état d’esprit de son enfant afin de s’avoir si le fait de lui raconter l’histoire ne rallongerait pas la nuit et raccourcira de ce fait sa nuit de sommeil. Suite à cette petite réflexion et il en déduisit que lors de leur soirée ils avaient narré des histoires bien plus traumatisantes.

Il s’élança alors d’une voix plein d’entrain en débit de sa fatigue croissante :

            – «Il était une fois dans un village lointain, où les habitants vivaient de la terre et où les seigneurs régnaient en maître et où la terre était plus capricieuse qu’ailleurs, car elle semblait ne pas être fertile. On disait souvent que ce village était maudit par les dieux et que ses habitants condamnés à vivre dans la pauvreté et la faim. De plus, ils vivaient dans de mauvaises conditions, les ruelles étaient très sale et ça ne sentait pas la rose. On ne savait pas pourquoi on avait puni ces villageois, certains se risquaient en établissant des théories farfelues qui mettaient en scène des monstres mythiques et des dieux monstrueux tous essayant de trouver une explication à cette malédiction. Jamais personne avait entrevue l’idée que cela pourrait être dû au climat et l’environnement sauf un qui paya cher cet affront. C’était un jeune homme de 12 ans.  

[Le père vit que son fils s’enfonçait dans son lit, le père se dit alors que son enfant était vraiment dans son histoire]

Cet enfant était détesté de tous, car on disait qu’il était la malédiction de se village. Puisque cet enfant n’était pas comme tous les autres, on pouvait voir qu’il semblait plus mature, plus évolué que la norme et surtout il ne parlait jamais il était très indépendant et introvertie. Ce qui faisait de lui le rejet du village.

C’est pendant le mois d’octobre que tout changea dans le village. Cette année avait été la pire récolte de tout. Jamais la moisson n’avait été aussi mauvaise beaucoup estimait qu’il ne ferait même pas la moitié de l’hiver avec le peux qu’il avait et c’est pendant ce mois que deux visiteurs vinrent pêcher la bonne parole, l’arrivé d’un nouveau dieu, Meltavis… On disaient qu’il étaient puissant comme Jésus. Ils disaient que seul ce dieu pourrait offrir une chance au villageois de survivre un hiver sans provision, la seule chose qu’il demandait c’était qu’une simple offrande en échange de ce miracle.

Les jours passèrent et beaucoup commencèrent à croire en les deux inconnus, n’étant plus capable du désastre qui perdurait depuis trop longtemps déjà. Après un mois les villageois décidèrent d’agir afin de mettre une fin à leur malédiction. Ils décidèrent qu’ils offriraient en offrande au dieu le jeune Keltas, l’exclus de la société celui que personne ne regretterai la perte. Le pire étant que c’est ses parents qui proposèrent leur fils. C’est pendant un matin froid qu’ils décidèrent d’agir

[Mon fils prit sa couverture dans ses mains, il était pris à se la mettre sur la tête en cas de sursaut, il me regardait avidement voulant connaître absolument la fin de cette histoire]

Lorsque l’astre du jour se réveilla, ils entrèrent dans la demeure du jeune afin de l’attraper. Ils le ligotèrent à un poteau et c’est pendant un long rituel que suivi une période de torture que nul homme ne devrait vivre, mais pourtant ils exécutèrent le rituel sans crainte de faire mal au jeune, ils étaient tellement avide de voir des jours moins sombre qu’ils en oublièrent même leur humanité. Après quelques heures se fut la fin du rituel. Tous retournèrent dans la chaleur de leur foyer laissant le jeune Keltas agoniser, seul dans le bois. Tous étaient parti.

Selon la légende il serait mort par ses blessures. Suite à l’exécution on put noter un nouvel optimisme dans le visage des villageois on voyait qu’ils escomptaient des jours meilleurs. D’ailleurs ce fut ce qu’ils reçurent. L’été fut très agréable. Jamais on n’avait vue d’été aussi doux. Personnes ne manquèrent de provision d’ailleurs ils eurent droit à un automne magnifique. C’est là que les villageois commencèrent vraiment à croire au pouvoir divin du nouveau dieu Meltavis. Ils commencèrent à ériger des statues en son honneur et lui offrir différents présents. Les deux prêtres qui avaient annoncé la venue du tout puissant furent nommé grand prophète et devinrent les grands dirigeants du village. Dès lors ils purent.

[Mon enfant me regardait étrangement cherchant l’horreur dans mes propos, essayant de trouver une faille afin de voir s’il n’y aurait pas d’attrape rien]

Noter une nette amélioration des conditions de vie. Se fut d’ailleurs la meilleure récolte jamais vue depuis des siècles.

Par contre, comme on dit toute bonne chose à une fin. Le bonheur de beaucoup fut éteint pendant l’hiver qui fut si rude que beaucoup périrent durant cette saison diabolique. Les récoltes furent balayées par les vents glacials et les maisons écrasées sous la jolie mousse blanche en apparence mais qui broyait toute forme de résistance l’empêchant de se rendre au sol.

On put aussi noter quelques disparitions durant cette saison, les villageois l’attribuèrent au grand froid et que durant l’été ils retrouveraient les perdus, mort congelé. Mais les disparitions commencèrent à se faire de plus en plus souvent et plus le temps avançait et plus le temps se réchauffait. Les villageois commencèrent à avoir peur qu’une sorte de monstre les traquaient, c’est alors qu’ils se retournèrent vers leur dieu si puissant. Ils offrirent en offrande des milliers de babioles inutiles, des vaches, poulets toutes sortent de choses afin que leur dieu leur viennent en aide. Mais pourtant le phénomène s’intensifia encore et encore jusqu’à ce qu’il ne reste que les deux prêtres. Tous deux avaient vu disparaître tous les villageois un par un.

Ne sachant pas quoi faire ils s’avaient enfermé dans leur maison qui étaient la plus grosse et la plus solide.

C’est pendant une nuit froide qu’ils entendirent un rire. Un rire diabolique qui venait de dehors. Les prêtres commencèrent par croire que c’était un tour de leur imagination, mais après quelques minutes ils commencèrent à avoir peur. Ne sachant quoi faire ils s’armèrent de bâton. N’étant pas de grands stratèges et encore moins de grands escrimeurs ils se contentèrent comme plan:  Frappe le plus fort et court.

Ils entendirent alors un énorme bruit, une voix, une voix familière, la voix de Keltas Dnazar.

[ Après ces mots un bruit de tonnerre inonda la chambre, l’enfant se réfugia sous sa couverture, le père avait réussi par hasard à faire peur à son fils. Il lui dit en riant – tu es un véritable  poltron. ]

Et c’est là qu’ils le virent.

Ils ne virent pas un corps, une forme, mais seulement deux yeux jaunes qui les regardaient.»

Le père se sentait fier de son histoire il avait réussi à faire peur à son fils, même s’il savait qu’il allait devoir le réconforter ce qui lui coûterait encore quelques précieuses minutes de repos, mais cela en valait la peine.  Par contre, ce la question que son fils lui pose le mit en déroute.

Le jeune lui demanda :

            – Papa c’est quoi qu’ils ont faite au jeune Keltas Dnazar?

Après qu’il est dit le nom un énorme tonnerre tonna juste à côté de la maison, on aurait dit qu’un orchestre se tenait dans la chambre.

Le père prit au dépourvu répondit sans même réfléchir si son fils était capable d’endurer les images d’un homme torturer à mort.

            – Ils lui ont brûlé les yeux avec des tisonniers.

L’enfant eux un hoquet de surprise et s’enfonça dans son lit.

Il murmura lentement «ce sont des méchants(…), des monstres(…), des diables(…)»

Le père lui dit afin de changer de sujet et que son fils arrête de parler de cette histoire horrible.

Il lui dit :

            – Maintenant il est temps d’aller se coucher, tu m’as promis que tu te coucheras après l’histoire.

Le fils ne voulant pas déplaire à son père et voulant garder ces chances de le questionner demain se fit silencieux et acquiesça à la demande de son père.

Le père le borda une seconde fois, lui donna un bec sur le front et lui souhaita bonne nuit pour enfin sortir de la chambre en fermant doucement la porte.

Le fils se retrouvant seul dans sa chambre prit quelques secondes afin de s’assurer que son père était entré dans sa chambre et se leva de son lit. Il prit lui-même quelques secondes avant de se diriger vers la fenêtre afin de regarder dehors. La pluie martelait le toit de la maison. C’était d’ailleurs le seul son distinct dans la pièce.

Le jeune ne savait pas quoi penser de cette histoire.

Il se demandait si celle-ci était vraie, si elle avait vraiment eu lieu et si c’était arrivé, qu’était-il arrivé au jeune Keltas.

L’enfant ne comprenait pas comment des êtres humains pouvaient être aussi cruels envers des êtres vivants. Il imaginait les animaux qu’on tuait, même eux, on faisait attention pour ne pas trop les faire souffrir, mais le jeune Keltas, on avait fait en sorte pour le torturer jusqu’à ce que la vie quitte son corps.

Le père avait eu tord de raconter cette histoire et il s’en voulait encore d’avoir eu l’audace de le faire pareil. Il était très conscient que bien que ce compte était extraordinaire elle dépassait les compréhensions qu’un jeune enfant pouvait avoir. Celui-ci était encore dans les croyances que toutes choses étaient merveilleuses et que les gentils triomphent toujours sur les méchants, etc.

Mais aujourd’hui il avait vu ses croyances mourir sous quelques paroles. Il allait voir le monde d’un nouvel œil, d’une manière plus avertie sans la naïveté de la jeunesse.  Pour enfin venir à la conclusion que le monde ne recelait pas juste d’être de bon cœur, mais qu’il y avait aussi des personnes qui faisaient de notre monde un enfer et une abomination.

Le père était entrain de ce préparer à dormir lorsqu’il prit comme résolution qu’il avait fait une erreur en racontant son histoire, puisqu’il estimait que son fils était trop jeune pour entendre se genre de compte et surtout qu’il était trop jeune pour en comprendre toutes les subtilités et qu’il irait demain réparer son erreur en parlant avec son garçon afin de lui faire comprendre que c’était une horrible légende et que rien de ce qu’il avait dit n’était vrai. Il se coucha auprès de sa femme l’esprit comblé par cette solution.

Mais il aurait du savoir que ce ne serait pas aussi aisé que de faire comprendre à un enfant que ce que l’on venait de lui dire n’était que pure folie.

Toujours devant sa fenêtre le garçon était bouche bée. Il se demandait toujours qu’était-il arrivé au jeune Keltas Dnazar, qui est l’homme aux yeux jaunes? Pourquoi ces sorciers sont si méchant avec lui… Un autre tonnerre fit trembler la maison. Décidément l’orage se rapprochait pensa celui-ci.

C’est alors qu’un éclair frappa juste en avant de lui, pendant quelques secondes il vit tout blanc. Celui-ci sursauta en voyant l’éclair. Après quelques secondes sa vue commença à revenir. Il pouvait distinguer sa fenêtre.

C’est là qu’il aperçue un reflet dans la fenêtre en arrière de lui et ce reflet était un homme qui le regardait. Il avait un chapeau noir, mais ce qui le frappa le plus se fut ses yeux…

Ils étaient jaunes.

Le jeune se retourna aussitôt afin de voir si ce n’était pas le fruit de son imagination. En se retournant il fit face au vide.

Rien, la noirceur avait empli son champ de vision laissant son imagination comme seule source de réconfort à son incompréhension.

Quel erreur !

Une histoire ordinaire commence toujours par une histoire extraordinaire et une histoire extraordinaire commence toujours par une histoire ordinaire c’est ce qui fait que notre lecteur reste captivé.

Cette histoire débuta pendant une nuit et celle-ci eut beaucoup de conséquences pour une si simple action.

C’est pendant une nuit où le ciel pleurait de tout son être qu’un père s’apprêtait à aller se reposer, mais avant se repos bien mérité, il avait une dernière mission, celle à laquelle il s’avait engagé pour les 4 prochaines années de sa vie ou du moins c’est ce qu’on lui faisait comprendre. Il devait aller coucher son jeune homme âgé de 12 ans.

Il faisait un noir d’ébène en cette première heure de la journée. Il était presque impossible de distinguer la moindre silhouette en dehors de la lumière artificielle. La télévision défilait toujours son flot continu d’image et soudain un fracas résonna dans les oreilles du père.  L’orage s’était rapproché. Comme à l’habitude la petite famille jouait à un jeu en famille, mais ce soir avait été différent, il avait agencé leur jeu avec la température ambiante pour ainsi en venir à la conclusion que ce soir la petite famille se raconterait des histoires d’horreurs. Après quelques heures le père annonça qu’il était fatigué et qu’il faudrait aller dormir.

Ce qui nous ramène à sa mission. Aller coucher son enfant.

Il était dans sa chambre, sa progéniture dans son lit déjà bordé. Le père croyant à une victoire facile s’apprêta à quitter la chambre.

Tentative vaine, car le fils s’écria :

            – Papa raconte moi s’en une dernière, juste une

En faisant ce regard que tout enfant apprend à sa naissance pour faire plier ses parents. Le père ne savant comment battre un ennemi aussi rusé se plia et s’approcha du lit.

Sachant que la nuit serrait longue s’il n’usait pas de ses pouvoirs paternel il lui dit doucement :

–         Je t’en raconte une et une seule et après tu dors.

Le fils lui répondit qu’il acceptait les termes de ce contrat.

Il enchaîna ensuite, sans même que son père lui propose une histoire :

–         Papa raconte moi l’histoire de ton village, celle qui fait vraiment peur.

Le père prit quelques secondes avant de répondre à son garçon. Il évaluait l’état d’esprit de son enfant afin de s’avoir si le fait de lui raconter l’histoire ne rallongerait pas la nuit et raccourcira de ce fait sa nuit de sommeil. Suite à cette petite réflexion et il en déduisit que lors de leur soirée ils avaient narré des histoires bien plus traumatisantes.

Il s’élança alors d’une voix plein d’entrain en débit de sa fatigue croissante :

            – «Il était une fois dans un village lointain, où les habitants vivaient de la terre et où les seigneurs régnaient en maître et où la terre était plus capricieuse qu’ailleurs, car elle semblait ne pas être fertile. On disait souvent que ce village était maudit par les dieux et que ses habitants condamnés à vivre dans la pauvreté et la faim. On ne savait pas pourquoi on avait puni ces villageois, certains se risquaient en établissant des théories farfelues qui mettaient en scène des monstres mythiques et des dieux monstrueux tous essayant de trouver une explication à cette malédiction. Jamais personne avait entrevue l’idée que cela pourrait être dû au climat et l’environnement sauf un qui paya cher cet affront. C’était un jeune homme de 12 ans.  

[Le père vit que son fils s’enfonçait dans son lit, le père se dit alors que son enfant était vraiment dans son histoire]

Cet enfant qui était haï de tous, car on disait qu’il était la malédiction de se village. Puisque cet enfant n’était pas comme tous les autres, on pouvait voir qu’il semblait plus mature, plus évolué que la norme et surtout il ne parlait jamais il était très indépendant et introvertie. Ce qui faisait de lui le rejet du village.

C’est pendant le d’octobre que tout changea dans le village. Cette année avait été la pire récolte de tout. Jamais la moisson n’avait été aussi mauvaise beaucoup estimait qu’il ne ferait même pas la moitié de l’hiver avec le peux qu’il avait et c’est pendant ce mois que deux visiteurs vinrent pêchés la bonne parole, l’arrivé d’un nouveau dieu, Meltavis… Ils disaient que seul ce dieu pourrait offrir une chance au villageois de survivre un hiver sans provision, la seule chose qu’il demandait c’était qu’une simple offrande en échange de ce miracle.

Les jours passèrent et beaucoup commencèrent à croire en les deux inconnus, n’étant plus capable du désastre qui perdurait depuis trop longtemps déjà. Après un mois les villageois décidèrent d’agir afin de mettre une fin à leur malédiction. Ils décidèrent qu’ils offriraient en offrande au dieu le jeune Keltas, l’exclus de la société celui que personne ne regretterai la perte. Le pire étant que c’est ses parents qui proposèrent leur fils. C’est pendant une nuit chaude qu’ils décidèrent d’agir

[Mon fils prit sa couverture dans ses mains, il était pris à se la mettre sur la tête en cas de sursaut, il me regardait avidement voulant connaître absolument la fin de cette histoire]

Ils entrèrent dans la demeure des parents du jeune afin de l’attraper. Ils le ligotèrent à un poteau et c’est pendant un long rituel que suivi une période de torture que nul homme ne devrait vivre, mais pourtant ils exécutèrent le rituel sans crainte de faire mal au jeune, ils étaient tellement avide de voir des jours moins sombre qu’ils en oublièrent même leur humanité. Après quelques heures se fut la fin du rituel. Tous retournèrent dans la chaleur de leur foyer laissant le jeune Keltas agoniser, seul dans le bois. Tous étaient partie.

Selon la légende il serait mort par ses blessures. Suite à l’exécution on put noter une nouvelle optimisme dans le visage des villageois on voyait qu’ils escomptaient des jours meilleurs. D’ailleurs ce fut ce qu’ils reçurent. L’été fut ensoleillé puis d’une température très agréable. Jamais on n’avait vue d’été aussi doux. Personnes ne manquèrent de provision d’ailleurs ils eurent droit à un automne magnifique. C’est là que les villageois commencèrent à vraiment croire au pouvoir divin du nouveau dieu Meltavis. Ils commencèrent à ériger des statues en son honneur et lui offrir différent présent. Les deux prêtres qui avaient annoncé le venu du tout puissant furent nommé grand prophète et devinrent les grands dirigeants du village. Dès lors ils purent.

[Mon enfant me regardait étrangement cherchant l’horreur dans mes propos, essayant de trouver une faille afin de voir s’il n’y aurait pas d’attrape rien]

Noter une nette amélioration des conditions de vie. Se fut d’ailleurs la meilleure récolte jamais vue depuis des siècles.

Par contre, comme on dit toute chose à une fin et le bonheur de beaucoup fut éteint pendant l’hiver qui fut si rude que beaucoup périrent durant cette saison diabolique. Les récoltes furent balayé par les vents glaciales et les maisons écrasés sous la  jolie mousse blanche en apparence mais qui broyait tout forme de résistance l’empêchant de se rendre au sol.

On put aussi noter quelques disparitions durant cette saison, les villageois l’attribuèrent au grand froid et que durant l’été ils retrouveraient les perdues, mort congelé. Mais les disparitions commencèrent à se faire de plus en plus souvent et plus le temps avançait et plus le temps se réchauffait. Les villageois commencèrent à avoir peur qu’une sorte de monstre les traquaient, c’est alors qu’ils se retournèrent vers leur dieu si puissant. Ils offrirent en offrande des milliers de babioles inutiles, des vaches, poulets toutes sortent de choses afin que leur dieu leur viennent en aide. Mais pourtant le phénomène s’intensifia encore et encore jusqu’à ce qu’il ne reste que les deux prêtres. Tous deux avaient vu disparaître tous les villageois un par un.

Ne sachant pas quoi faire ils s’avaient enfermé dans leur maison qui étaient la plus grosse et la plus solide.

C’est pendant une nuit froide qu’ils entendirent un rire. Un rire diabolique qui venait de dehors. Les prêtres commencèrent par croire que c’était un tour de leur imagination, mais après quelques minutes ils commencèrent à avoir peur. Ne sachant quoi faire ils s’armèrent de bâton. N’étant pas de grands stratèges et encore moins de grands escrimeurs ils se contentèrent comme plan frappe le plus fort et court.

Ils entendirent alors un énorme fracas

[Après ces mots un bruit de tonnerre inonda la chambre, l’enfant se réfugia sous sa couverture, le père avait réussi par hasard à faire peur à son fils]

Et c’est là qu’ils le virent.

Ils ne virent pas un corps, une forme, mais seulement deux yeux blancs qui les regardaient.»

Le père se sentait fier de son histoire il avait réussi à faire peur à son fils, même s’il savait qu’il allait devoir le réconforter ce qui lui coûterait encore quelques précieuses minutes de repos, mais cela en valait la peine.  Par contre, ce la question que son fils lui pose le mis en déroute.

Le jeune lui demanda :

            – Papa c’est quoi qu’ils ont fait au jeune Keltas?

Après qu’il est dit le nom un énorme tonnerre tonna juste à côté de la maison, on aurait dit qu’un orchestre se tenait dans la chambre.

Le père prit au dépourvu répondit sans même réfléchir si son fils était capable d’endurer les images d’un homme torturer à mort.

            – Ils lui ont brûlé les yeux avec des tisonnier.

L’enfant eux un hoquet de surprise et s’enfonça dans son lit.

Il murmura lentement «c’est des monstres»…

Le père lui dit afin de changer de sujet et que son fils arrête de parler de cet histoire horrible.

Il lui dit :

            – Maintenant il est temps d’aller se coucher, tu m’as promis que tu te coucherait après l’histoire.

Le fils ne voulant pas déplaire à son père et voulant garder ces chances de le questionner demain se fit silencieux et acquiesça à la demande de son père.

Le père le borda une seconde fois, lui donna un bec sur le front et lui souhaita bonne nuit pour enfin sortir de la chambre en fermant doucement la porte.

Le fils se retrouvant seul dans sa chambre prit quelques secondes afin de s’assurer que son père était entré dans sa chambre et se leva de son lit. Il prit lui-même quelques secondes avant de se diriger vers la fenêtre afin de regarder dehors. La pluie martelait le toit de la maison. C’était d’ailleurs le seul son distinct dans la pièce.

Le jeune ne savait pas quoi penser de cette histoire.

Il se demandait si celle-ci était vraie, si elle avait vraiment eu lieu et si c’était arrivé, qu’était-il arrivé au jeune Keltas.

L’enfant ne comprenait pas comment des êtres humains pouvaient être aussi cruels envers des êtres vivants. Il imaginait les animaux qu’on tuait, même eux, on faisait attention pour ne pas trop les faire souffrir, mais le jeune Keltas, on avait fait en sorte pour le torturer jusqu’à ce que la vie quitte son corps.

Le père avait eu tord de raconter cette histoire et il s’en voulait encore d’avoir eu l’audace de le faire pareil. Il était très conscient que bien que ce compte était extraordinaire elle dépassait les compréhensions qu’un jeune enfant pouvait avoir. Celui-ci était encore dans les croyances que toutes choses étaient merveilleuses et que les gentils triomphent toujours sur les méchants, etc.

Mais aujourd’hui il avait vu ses croyances mourir sous quelques paroles. Il allait voir le monde d’un nouvel œil, d’une manière plus avertie sans la naïveté de la jeunesse.  Pour enfin venir à la conclusion que le monde ne recelait pas juste d’être de bon cœur, mais qu’il y avait aussi des personnes qui faisaient de notre monde un enfer et une abomination.

Le père était entrain de ce préparer à dormir lorsqu’il prit comme résolution qu’il avait fait une erreur en racontant son histoire, puisqu’il estimait que son fils était trop jeune pour entendre se genre de compte et surtout qu’il était trop jeune pour en comprendre toutes les subtilités et qu’il irait demain réparer son erreur en parlant avec son garçon afin de lui faire comprendre que c’était une horrible légende et que rien de ce qu’il avait dit n’était vrai. Il se coucha auprès de sa femme l’esprit comblé par cette solution.

Mais il aurait du savoir que ce ne serait pas aussi aisé que de faire comprendre à un enfant que ce que l’on venait de lui dire n’était que pure folie.

Toujours devant sa fenêtre le garçon était bouche bée. Il se demandait toujours qu’était-il arrivé au jeune Keltas, qui est l’homme aux yeux blancs. Un autre tonnerre fit trembler la maison. Décidément l’orage se rapprochait pensa celui-ci.

C’est alors qu’un éclair frappa juste en avant de lui, pendant quelques secondes il vit tout blanc. Celui-ci sursauta en voyant l’éclair. Après quelques secondes sa vue commença à revenir. Il pouvait distinguer sa fenêtre.

C’est là qu’il aperçues un reflet dans la fenêtre en arrière de lui se tenait un homme qui le regardait. Il avait un chapeau noir, mais ce qui le frappa le plus se fut ses yeux…

Ils étaient blancs.

Le jeune se retourna aussitôt afin de voir si ce n’était pas le fruit de son imagination. En se retournant il fit face au vide.

Rien, la noirceur avait empli son champ de vision laissant son imagination comme seule source de réconfort à son incompréhension.

À la fois jeune et vieux

Bonjour chers lecteurs et lectrices. Pour la cinquième activité, notre cher professeur nous a donné un travail. Il s’agit d’expliquer si on se sent jeune ou vieux pour notre âge et pourquoi.

Malgré mes 16 ans, je me trouve assez vieux pour conduire et partir en appartement. Je suis capable de travailler et ensuite pouvoir me payer une automobile ainsi que l’assurance et l’essence. Je suppose que je suis assez autonome pour me débrouiller moi-même. 

J’ai 16 ans, mais je me sens encore jeune lorsqu’il s’agit de s’amuser chez moi. Lorsque j’étais jeune j’aimais bien me battre avec mon chien et aujourd’hui sa n’a pas changé. De plus, j’aime aussi jouer au soccer avec des jeunes enfants, car ils sont moins bon généralement et je trouve ça drôle de les déjouer. Certaines personnes pourraient trouver sa enfantin, mais qu’est ce que tu veux, j’aime ça me battre avec mon  chien et jouer au soccer avec des tis culs.

C ‘est tout, à la prochaine 

Poème sur ma vie

Chaque matin je me lève de mon lit pour vivre un autre beau moment de ma vie.    
C’est elle qui me permet de tourner la page pour avancer avec courage. 
Et de crier à tout mon entourage, parents, amis et même voisinage.
Que je suis là, encore bien fort, toujours présent, près pour l’or.
   

Rendu à l’école, je suis toujours travaillant comme toujours.
On me dit que je travaille fort comme un léopard.
Chaque jours je meurs de fatigue à cause de tous mes travaux qui m’intrigue.
À l’école le silence est bruyant, tellement il a de gens.
Pendant mes cours, j’écoute mes enseignants qui sont pas bon, mais excellent.
   

 
Lorsque mes cours sont terminés, je reste à la cité pour enfin faire mon activité préféré.
Je reste pour pratiquer mon sport qui est le volley.
Plus tard mon rêve serais de crier YESSS bien fort lorsque j’aurais battu le record.
Lorsque l’astre du jour se couche, je pense à tout ça pour mieux m’endormir.
   

 

mon livre favori

Bonjour cher lecteurs et lectrices.

J’ai décidé de vous présenter une bande dessinée qui se nomme Paul à un travail d’été. L’auteur de ce livre est Michel Rabagliati et il est né au Québec. J’ai découvert ce livre l’année passée lors d’une lecture obligatoire. Au début j’avais des petits préjugés sur les bandes dessinées, mais je me suis trompé, car ce livre était tout à fait formidable. Dans le fond c’est l’auteur qui rencontre son enfance puis il change son nom par Paul. Tous ces bandes dessinées sont des histoires vrai. L’histoire débute lorsque l’un des amis de Paul l’appelle pur lui dire si il voudrait être moniteur à un camp de jour. Paul avait accepté , alors il c’est rendu au camp puis il ce passe pleins d’aventures.

j’ai embarqué dans l’histoire dès le début. Une des raisons pourquoi je me suis attaché à l’histoire c’est que le livre a été fait au Québec puis l’auteur écrivait selon la langue québécoise. De plus les images étaient très bien dessinées, alors j’avais une meilleure idée de l’histoire puis je reconnaissais même des rues à Montréal tellement c’était bien détaillé.

je vous suggère fortement de le lire. Au revoir et bonne journée

pommeinvisible

mon petit secret

Sérieusement j’ai jamais eu de gros secrets. Je suis quelqu’un qui n’a pas peur de dire aux autres ce que j’ai fait de mal. C’est peut être parce que je fait pas souvent de mauvaises choses. Par contre je me rappelle d’avoir fait quelque chose de stupide et de ne pas en avoir parlé à mes parents. J’avais environ 7 ans lorsque que j’avais décidé de voler un jouet a mon ami subtilement.

Mon ami avait des petits dinosaures en jouets et moi j’aimais bien les dinosaures à cette âge la. Martin ramassait jamais ses jouets appart ses dinosaures, alors j’ai décidé de lui voler quelques  petits soldats dans ça cour et après je lui es demandé si il voulait les échanger contre un de ces dinosaures. Martin avais accepté, alors il avait échangé son jouet contre d’autres de ces jouets, alors j’ai pu obtenir le jouet que je voulais. Depuis j’en ai parlé à personnes  sauf à mes autres amis.

Au revoir, bonne soirée