Un samedi pas comme les autres

Je me souviens lorsque j’avais dix ans sur la rue Des Lauriers, il y avait huit maisons qui étaient bien alignées les unes aux autres. Toutes les maisons étaient différentes ; Quelques unes avaient une architecture Canadienne, d’autres plutôt européenne ainsi que campagnarde. En passant dans cette rue, on avait un sentiment de bien-être et de réconfort comme lorsque je visitais mes grands-parents qui demeuraient à la campagne sur le bord d’un lac somptueux. Le cachet des maisons était différent des rues avoisinantes. Sur la rue,  le 1219 était habité par Nancy Tremblay. Elle avait deux enfants et était mariée à Gilles Miron depuis déjà quelques années. Cette jeune femme aux cheveux dorés comme un champ de blé aimait énormément sa famille. Ses deux enfants, Marc et Nathalie étaient toujours dehors à jouer avec les enfants de nos voisins. Ses petits amours étaient charmants et coquins. Tous les samedis, Nancy aimait beaucoup s’asseoir sur son balcon dans sa berceuse en rotin blanc avec son époux  après une belle journée ensoleillée. Comme Mme Nancy était professeure, elle aimait regarder les enfants jouer et avoir du plaisir sans se soucier de rien.

Soudain Gilles demanda à Nancy :

– « Eh ! Mon amour as-tu acheté des billets ? »

– « Oui, oui Gilles  je les ai acheté. »

– « Je voulais être sûr que tu ne les ai pas oublié. »

– « Merci, mais c’est pas grave pi même si je n’étais  pas allé les chercher qu’est-ce que ça aurait ben pu changer… »

Gilles qui était assis au côté de Nancy, dessinait et concevait quelques plans et projets. On se rappelait de Gilles ayant  toujours un crayon à la main. Il était tellement fier de sa montagne. On entendait souvent Nancy crier à ses enfants:

-« Marc, Nathalie, papa cherche encore sa Montagne, l’auriez-vous vu? »

-« Je l’ai vu tantôt sur la petite table dans l’entrée. »

-« Ha merci, il était là ! Je t’aime ! »

 La famille Miron appelait ce crayon sa montagne car au sommet du crayon, il y avait un mont blanc. Gilles était architecte de bâtiment, c’était même lui qui avait dessiné les plans de la bibliothèque municipale du village. Ma mère lui avait déjà demandé de dessiner une belle petite cabane que l’on avait construite dans la forêt à l’arrière de nos maisons. Elle était vraiment magnifique. Elle ressemblait à une petite maison canadienne, juchée dans le haut des arbres. Mon père avait installé  l’électricité à l’intérieur. On y avait placé une vieille télévision sur laquelle on pouvait regarder Radio-Canada, TVA et quelques postes anglophones. Pour les filles, ma petite sœur s’était sacrifiée et avait monté son petit four dans la cabane. On avait même peint les murs couleurs ciel et le plancher était recouvert de bois franc.  C’était la plus belle cabane au monde. Jamais je n’aurais pensé avoir tant de plaisir et de peine dans cet abri. Tous les enfants de l’école voulaient y entrer, mais seulement les enfants de la rue Des Lauriers y avaient accès. Ensemble, nous avions décidé d’un code secret qui nous permettait d’y accéder. On y passait plusieurs heures par jour à jouer, chanter, rire et pleurer.

Tous les samedis soirs, les grands-parents de Nathalie et de Marc venaient manger chez eux. M. Gilles qui entrait et ressortait de sa maison tout l’après-midi, le crayon toujours bien installé sur l’oreille, allait arroser le rôti de porc. Il était vraiment un bon cuisinier. L’odeur du rôti dans notre rue était indescriptible. Le parfum nous donnait l’eau à la bouche. Il fallait que ça sente vraiment bon. Entre chien et loup,  le grand-père et la grand-mère Tremblay arrivaient dans leur grosse Oldsmobile Cutlass 67 convertible où l’on pouvait entendre  la musique d’Elvis retentir de la radio.

L’auto était rouge éclatant, le rouge d’un beau gros camion de pompier. Le même pompier  qui m’avait sauvé la vie. L’intérieur de l’auto était en cuir noir, les sièges dégageaient une chaleur intense lors des journées ensoleillées. Les pare-chocs, les poignées, les jantes et le contour des fenêtres étaient chromées. Le chrome étincelait  et l’on pouvait se voir aussi clairement que dans un miroir C’était la voiture de rêve de mon père.

M. Jean et Mme. Germaine, les grands-parents de Marc et Nathalie, n’étaient pas très vieux. Ma sœur nous disait souvent

-«  À c’est dont ben cool, eux ils vont pouvoir être des arrières grands-parents. »

Ils avaient à peine 58 ans. Dans la rue Des Lauriers, on était 16 enfants, 6 filles et 10 garçons. J’ai toujours trouvé qu’on était chanceux d’être un  nombre pair car c’était beaucoup plus facile et équilibré lorsqu’on faisait nos équipes d’hockey, on pouvait jouer 5 contre 5 et les filles, bien c’est les filles. Lorsque les grands-parents arrivaient, Nancy allait les accueillir à la voiture et cela à toutes les semaines. Chaque semaine, Lorsque M. Jean arrivait, il klaxonnait 3 petits coups. Je dis des petits coups, mais ils étaient très forts, on pouvait les entendre à 1km à la ronde. Lorsqu’on attendait ce bruit, les bâtons d’hockey revolaient dans tous les sens. Tous les 16 enfants s’entassaient au tour de la voiture. Les gars qui regardaient la magnifique voiture et les filles qui parlaient et regardaient Mme. Nancy et sa mère. Mais on n’avait pas le droit de toucher, on pouvait juste regarder. M. Jean s’étirait dans la voiture en arrière de son banc et sortait un beau sac de cuir noir gravé Oldsmobile Cutlass en blanc. En même temps que Mme. Germaine  sortait du coffre à gant un sac pareil à celui de son mari. Dans ce sac, il y avait de la glace pour refroidir les barres de chocolat qui nous étaient destinées. Des semaines, on pouvait avoir des Crunchies, d’autre fois des Caramilk ou des Aero et cela à chaque semaine sans toujours avoir la même sorte. Plusieurs d’entre nous, la mangeait en 2 bouchées  et d’autre attendait après le souper pour le manger. Jamais on oubliait de les remercier car c’était comme si c’était Noël. Mais qui aurait pensé  que ce serait le dernier samedi.

On aimait bien voir arriver les grands-parents sauf que nous perdions deux de nos joueurs Nathalie et Marc.  Ils entraient dans leur maison pour passer du bon temps en famille. Suite  à  leur départ, tous les enfants de la rue commençaient  à partir il y avait les Chevrier, ensuite les Robillard, les Roy, les McSween et pour finir moi et ma sœur. Dans notre rue il ne restait que les deux buts d’hockey et quelques jouets. Après le souper, il était déjà rendu 18h45 et c`’était l’heure du gala juste pour rire qui commençait. Personne de la rue ne voulait manquer le gala, car aux petites heures du matin, on se parlait du gala et on se racontait les blagues que nos humoristes préférés avaient racontées. Lorsqu’on voyait un petit bonhomme vert dire «  Maman, C’est finiiiiii !!!! », alors ma petite sœur savait qu’elle devait aller se coucher même si on était samedi, mais elle avait le privilège d’aller regarder la télévision dans la chambre de mes parents avant d’aller se coucher. Moi, mon père et ma mère restions bien assis devant la télévision. On regardait un film, une nouveauté, qu’on allait louer en faisant la commande le matin même.

 À la fin du film, vers 22h00, comme un enfant de 10 ans, j’aillais me coucher. Si on regardait par la fenêtre, on pouvait voir aux étages supérieurs, tous les enfants qui se couchaient. 15 minutes plus tard, il faisait noir comme une nuit sans étoile. Il y avait quelques maisons, où l’on y apercevait des lueurs qui provenaient des fenêtres du salon. Seulement une maison restait allumer, c’était  celle des Miron ou l’on voyait de la lumière et du mouvement. Mon père aimait bien écouter les nouvelles, il écoutait les nouvelles à tous les soirs. Je me rappelais que ce samedi soir, à la télévision, il parlait de l’affreuse catastrophe qui était survenue le mardi 11 septembre. Même après 4 jours, il était toujours aussi étonné de le voir les effroyables images qui étaient diffusées sur son téléviseur. Et moi j’étais confortablement couché dans mon lit douillet avec mon oreiller en plumes d’oies. Mon père était sur le bord de fermer les yeux, et il était toujours le premier à nous dire :

-« Si t’es fatigué, va te coucher dans ton lit. »

Et il nous poussait jusqu’au lit.

 Alors il se leva tranquillement pour ne  pas faire de bruit. Surpris, il entendit de nombreux chuchotements, paroles, cris, hurlements qui provenaient de chez les Miron. Encore endormit, il ouvrit la porte et vit toutes la famille Mirons dehors. Les enfants se roulaient sur la pelouse, les adultes étaient tous sur le perron. Mme. Nancy tenant en main une chose dont mon père avait de la difficulté à voir.  Il sautait de ses pantoufles à ses souliers et se dirigeait vers les Mirons avec deux autres voisins qui on eu le même réflexe.

-« Mais que ce passe-t-il donc chez les Mirons… »

 

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Quel dimanche!

Sur la rue des Lauriers, il y avait douze maisons qui étaient bien encrées dans la terre. Toutes les maisons étaient différentes. Quelques unes avaient une allure Canadienne, d’autres plutôt bungalow. En passant dans cette rue, on avait un sentiment d’amour. L’ambition des maisons sur la rue était différente des autres rues. Parmi les douze maisons, il y avait celle de Nancy Tremblay, le 1219, rue des Lauriers. Nancy, qui avait deux enfants et qui étaient mariée à Gilles Miron depuis déjà quelques décennies, aimait beaucoup sa famille. Ses deux enfants, Marc et Nathalie, aussi beau que belle, étaient toujours dehors à jouer avec les enfants des voisins. Tous les samedi, Nancy aimait beaucoup s’assoir sur son balcon avec son époux Gilles. Après une belle journée ensoleillée, comme Mme Nancy était professeure, elle aimait regarder les enfants jouer et avoir du plaisir sans se soucier de rien.

«Wow!Bravo! Tu as fais une belle passe !», nous disait souvent Mme Nancy.

Gilles qui était assis à ces cotés, dessinait et concevait quelques plans et projets. On se rappelait de Gilles qui avait toujours le même crayon à la main. Il était tellement fier de sa montagne. On entendait souvent Nancy crier à ses enfants: «Marc, Nathalie, papa cherche encore sa Montagne, l’auriez-vous vu?» Gilles avait toujours ce crayon avec lui. La famille Miron appelait ce crayon sa montagne car au sommet du crayon, il y avait un mont blanc. Gilles concevait de nombreux plans. Il était architecte de bâtiment. C’était même lui qui avait dessiné la bibliothèque municipale de la ville. Ma mère lui avait déjà demandé de dessiné une belle petite cabane que l’on avait construit dans la forêt à l’arrière de nos maisons. Elle était vraiment magnifique. Elle ressemblait à une petite maison canadienne, mais dans les arbres. Mon père avait même mit de l’électricité à l’intérieur. On y avait placé une vieille télévision sur laquelle on pouvait regarder Radio-Canada, TVA et quelle que postes anglophones. Pour les filles, ma petite sœur s’était sacrifiée et avait monté son petit four dans la cabane. On avait même peint les murs. C’était la plus belle cabane de tout le monde. Tous les enfants de l’école voulaient y entrer, mais seulement la rue de Lauriers y avait accès. On y passait plusieurs heures à jouer dans cette cabane.

Tous les samedi soirs, les grand-parents de Nathalie et de Marc venaient manger chez eux. M. Gilles qui entrait et ressortait de sa maison tout l’après midi, le crayon toujours bien installer sur l’oreille, allait arroser le rôti de porc. Gilles était vraiment un bon cuisinier. L’odeur du rôti dans notre rue était inexplicable. Cette odeur sentait tellement bonne que tous nos parents étaient le nez dans les airs . Ils étaient pires que dans les annonces de febreeze. Il fallait que ça sente vraiment bon. On avait pu goûter qu’une seule fois à son rôti et mes parents ne voulaient plus quitter la table tellement le goûté était délicieux. Vers 16h30 17h00 moins le quart, le grand-père et la grand-mère Tremblay arrivaient dans leur grosse Oldsmobile Cutlass 72 convertible avec de la musique très forte d’Elvis.



Coeur de jeune, tête de vieux!

Bonjour chers lecteurs,

Pour ma cinquième activité, je dois élaborer sur deux thèmes. Le premier étant au sujet d’un élément pour lequel je me trouve assez vieux pour faire à seize ans. Le deuxième est quelque chose que je fais encore mais dont je n’ai plus vraiment l’âge de faire.

J’ai seize ans, mais je me trouve assez vieux pour pouvoir me donner des responsabilités plus « adultes » et de les accomplir. Aussi, d’avoir une opinion qui soit prise plus au sérieux par rapport à l’actualité, la politique, l’économie….

J’ai seize ans, mais je me sens encore assez jeune pour avoir du plaisir à vivre et à voir la vie comme une merveille. J’aime encore faire des forts l’hiver même si cela peut paraître enfantin pour certaines personnes.

Voici comment je me sens à seize ans. J’ai toujours un corps de jeune, mais je commence à avoir une tête de vieux!

Prince indéfectible.

Tu es géniale!

Je t’ai regardé, je t’ai parlé, je t’ai admiré et je t’ai adoré.

Mon cœur s’est ouvert à toi tel une tulipe au printemps.

Je t’aurais donné le monde entier pour que tu puisses m’aimer.

Maintenant tu es ma tendre moitié.

Je t’aime, je raffole, je m’amourache, je m’attache,  je t’adore mon amour.

Mon amour pour toi est un amour indescriptible.

Je ne peux vivre sans toi.

Tu est ma déesse.

Ton magnifique sourire m’empêche d’être malheureux.

Ton visage est celui d’un ange.

Ne changes pas ma belle, reste comme tu es !

Si on dansait?

Si on dansait? est la traduction du film Shall we dance?. Le film est réalisé par Peter Chelsom et il est sortie en salle en 2004. On retrouve 3 personnages principals dont : Richard Gere, Jennifer Lopez et Susan Sarandon.

John Clark (Richard Gere) est un homme avec une merveilleuse vie mais il estime que quelque chose lui manque. Chaque soirée sur le trajet du retour à la maison à travers Chicago, John voit une belle femme regarder dehors par la fenêtre d’un studio de danse. John saute impulsivement du train un soir et s’inscrit pour des leçons de danse, espérant la rencontrer. Au début, cela semble une erreur. Mais, au fur et à mesure des leçons, John tombe amoureux de la danse. Sans dévoiler cette nouvelle obsession à sa famille et ses collègues, John s’inscrit avec Paulina (Jennifer Lopez) pour le plus grand concours de danse de Chicago.Mais plus John passe du temps loin de la maison, plus son épouse Beverly (Susan Sarandon) devient soupçonneuse. Qu’arrivera-t-il, c’est à vous de le découvrir….

J’ai aimé ce film même si je ne sais pas danser. La façon qui te tient en haleine pour savoir comment se termine l’histoire est très bien faite. Par partie, il y a beaucoup d’amour dans l’air et il y a de la très bonne musique pendant les scènes danse. Je recommande ce film a tout le monde mais surtout les familles et les filles.

Merci Prince indéfectible

Un peu de peinture!

Il a y de ça une semaine, mon père avait décidé d’acheter une nouvelle motoneige. Car je venais de m’acheter une motoneige et il voulait pas se faire « dépasser » par moi.

Alors il regardait tous les soirs pour voir s’il n’y avait pas de motoneige à son goût… Après quelques semaines, mon père trouvait enfin la motoneige de ses rêves, un MXZ Z 1000 cc. La plus puissance des motoneiges sur le marché. De plus, le prix était vraiment abordable. Je ne voulais pas que mon père passe à coté d’une telle offre. Mais son gros véhicule utilitaire sport était malheureusement au garage, donc nous ne pouvions pas prendre la remorque pour aller chercher cette motoneige.

Donc j’ai proposé à mon père de demander au père de ma petite copine d’emprunter son nouveau camion Ford F150 (vraiment beau). Ensuite, mon père acceptait, alors j’allais voir le père de ma petite copine et il m’avait dit que je pouvais venir l’emprunter. Heureux je retournais chez moi et j’allais dire à mon père qu’il avait accepté. Et nous allions le chercher.

Le même soir à 22heures, nous étions en route vers notre chalet.

Le lendemain matin, moi et mon père partirent avec son ancienne motoneige. Nous avions 1h45 à parcourir afin d’aller au magasin de motoneiges. En chemin, je conduisais et tout allait bien. Nous passions sur des chemins en construction d’où il faisait les lignes. Nous déposions l’ancienne motoneige et nous repartions avec la nouvelle pour le retour à la maison.

Arriver à la maison, nous enlevions la motoneige de la boite du camion et je décidait de le laver car il était un peu sale. Je commençais à le laver jusqu’à se que j’aperçus sur l’aile droite avant, DE LA PEINTURE DES LIGNE JAUNE, je ne me sentais pas très bien dans mes vêtements.

Je frottais et rien disparaissait. Mon père arrivait à coté de moi et avait eu la même réaction que lorsque je l’avais découvert. Mais il avait eu la merveilleuse idée de prendre une machine à vapeur qui avait fait tout disparaître. Moi et mon père avions eu vraiment peurs.

Donc c’est cet événement que je n’ai pas dit au père de ma copine car nous avons réussi à faire disparaître cette tache jaune.

Prince indéfectible!

De l’amour dans l’air!

 

Ton amour a changé ma vie par les Classels

La la la etc….

Ton amour a changé ma vie
Sans toi j’y n’étais plus rien
Mais le jour, mais le jour
Où mes yeux, où mes yeux
Ont rencontré tes yeux mon cœur est tombé amoureux

Ton amour a changé ma vie
Pour toi j’ai quitté mon passé
Mais le jour, mais le jour
Où mes lèvres, où mes lèvres
Ont goûté à tes lèvres tout mon être à vibrer de bonheur

Lorsque main dans la main dans les rues nous allons
Chacun voit combien nous nous aimons
Tous mes amis ne comprennent plus
Car ma vie, car ma vie
A changé, a changé
Pour de bon

Ton amour a changé ma vie
Car j’ai trouvé en toi
Cet espoir, cet espoir
Merveilleux, merveilleux
Qui me rend si heureux près de toi je crois vivre dans les cieux

Ton amour a changé ma vie
Car j’ai trouvé en toi
Cet espoir, cet espoir
Merveilleux$C merveilleux
Qui me rend si heureux près de toi je crois vivre dans les cieux
Cet espoir, cet espoir
Merveilleux, merveilleux
Qui me rend si heureux
Près de toi, près de toi
Je crois vivre, je crois vivre
Dans les cieux
A a a etc……
Ou ou ou etc……