Ennuyant et palpitant à la fois, est-ce possible ?

Je suis une résidente d’un petit village situé à proximité d’une ferme sur la rue Des Érables à St-Martin. C’est un petit coin à l’autre bout du monde et ce, loin de ce qui m’est essentiel. Je ne vois plus les membres de la famille, il n’y a aucun centre d’achats, aucun restaurant, plus rien et ce, même pas la lueur du jour. Je reste encabanée dans mon petit appartement à moitié démoli. Il n’y a absolument rien de positif à raconter sur la vie que je mène présentement. J’aimerais bien retourner dans le passé afin de corriger plusieurs de mes erreurs. Ma vie d’avant n’était pas si intolérable, mais comme tout être humain on veut toujours avoir plus que ce qu’on possède. Quelques fois, je me dis que j’aurais préféré ne pas être née, mais d’un autre côté je suis contente de vivre les expériences de la vie. (Antithèse) J’ai de la misère à porter toute cette pression sur mes épaules.

Vous vous demandez sûrement le pourquoi de la chose. Bien, pour tout vous dire je n’ai jamais pu vivre une existence normale et jamais je n’ai eu le droit d’avoir celle que je voulais. À vrai dire, tout a commencé lorsque j’ai eu une épaisseur de cheveux convenant à une fillette de mon âge. Mon entourage a commencé à se questionner sur mon sexe. D’après eux, je ressemblais davantage à un petit gars que d’autre chose. (Comparaison) J’avais toutes les caractéristiques du genre masculin. Ce que j’essaie de dire c’est que j’avais une coupe   »champignon », un style de vêtements masculins et de couleurs foncées, j’étais agressive et je sacrais dès l’âge de 9 ans. Tout pour aider à ma cause. Tout le monde me rejetait (hyperbole), car j’étais de nature bizarre. Mes parents me faisaient fréquenter l’école, mais il n’y avait aucun des élèves qui voulaient apprendre à me connaître. Ils portaient toujours des jugements à mon égard. Lors des projets d’équipe, on me choisissait très rarement et je me retrouvais donc toujours à faire tout le travail de par moi-même. Dans un sens, cela ne me dérangeait pas, car je ne me forçais quasiment pas dans tout ce que j’entreprenais. J’allais à l’école simplement pour faire des heures et pouvoir m’évader, en quelques sortes, de l’enfer que je vivais à la maison. Ce que je tente de dire c’est que j’essayais de trouver un moyen efficace de fuir tous mes problèmes. J’étais incapable de voir les bons côtés de la vie. De plus, je ne me sentais pas aimée de par quelqu’un. Ma mère prenait beaucoup de plaisir à crier à tue-tête lorsque je faisais quelque chose qui, selon elle était mal. Elle me hurlait souvent :’’ VALÉRY, FAIS QUELQUE CHOSE DE TA VIE ET CESSE D’ÉNERVER LE PEUPLE EN BON QUÉBÉCOIS. TU N’IRAS PAS BIEN LOIN AVEC TON CARACTÈRE DE COCHON !!!’’ Bref, tout pour essayer de me rabaisser. Puis, en ce qui concerne mon père je ne le voyais presque jamais, car il était souvent parti en voyage d’affaires. Oh, je dois aussi vous dire que j’ai été capable de me faire une amie qui s’appelait Carine et je suis fière de le dire. C’est avec elle que je faisais tous les mauvais coups qui pouvaient exister sur cette planète. Par exemple, on prenait un malin plaisir à anéantir les décorations de mes voisins, composer un numéro de téléphone et faire poireauter la personne au bout du fil, lancer les journaux du village partout dans les rues, bombarder les portes du voisinage avec de la nourriture, échanger des panneaux d’adresse, bref on avait l’embarras du choix. Cette fille était donc une bonne amie simplement, car elle pouvait comprendre ce que je vivais puisqu’elle aussi était dans le même bateau que moi. Puis, un beau jour je m’étais levée de mon lit pour aller déjeuner et j’entendis aux nouvelles qu’une certaine Carine avait mis fin à ses jours. (Ellipse) (Euphémisme)J’écoutai le reste du reportage pour en savoir davantage sur cette personne en question. J’appris qu’en fait celle-ci était bel et bien mon amie. Je ne comprenais plus rien. J’étais sous le choc. Pour moi, c’était la fin du monde. (Hyperbole) Je n’avais donc plus aucune raison de rester sur la Terre, je n’avais plus le goût de vivre. Quelle vie de dieu je vivais ! Je me suis dit que cela n’avait pas d’allure si je faisais la même chose que Carine, ce qui veut dire que je n’allais pas me suicidée à mon tour. Je décidai donc de partir vivre très loin de cette vie minable et ennuyeuse. Je voulais fuir tous mes problèmes et cesser de souffrir. Ce sont pour ces raisons que j’habite maintenant à St-Martin. Le seul hic c’est que je me pose toujours la question si j’ai fait le bon choix en quittant tout. Oh, j’oubliais quelque chose…  j’ai oublié de mentionner que j’ai un rendez-vous avec un admirateur secret demain. Que j’ai hâte !

[SUSPENSE]

 [. . .]

En fait, mon histoire est un peu compliquée à suivre. Trop de choses ont chamboulé ma vie et c’est pour cette raison que je ne sais pas par où commencer.

Récapitulons!

Je suis une fillette qui passe ses journées à St-Martin. Je ressemble à un petit gars manqué. De mon côté, il n’y a rien qui va bien. À l’école, je n’avais qu’une seule amie et elle s’appelait Carine. Celle-ci s’est suicidée sans même que j’aie pu remarquer la moindre détresse chez elle. Puis, il n’y a pas longtemps j’ai fait la connaissance d’un gars qui me paraissait bien. Le seul hic c’est que je ne connais pas son identité. C’est pour cette raison qu’il m’a donné un rendez-vous dans quelques heures afin de pouvoir se rencontrer. Les seules informations que je connais de lui sont son nom qui est Robert Dumitras et son âge qui est de 23 ans. Il a donc 5 ans de plus que moi. Puis, de toute manière ce n’est pas l’âge qui compte, mais plutôt la personnalité. Mon dieu (!), je suis en amour fou avec lui et j’espère que ce sera réciproque même si j’ose à peine croire que quelqu’un sur la Terre pourrait m’aimer.

[L’heure arriva de le rencontrer]

Bang.Bang.Bang. (Bruits de pas) (onomatopée et répitition)

-Bonjour toi. Est-ce toi Robert ?

-Allo. Comment vas-tu,  »man » ? Tout va comme sur des roulettes de ton bord? Mais…hugh ouais qu’est-ce que tu penses, c’est sûr que je m’appelle Robert,  »man ». 

-D’accord. Moi, je m’appelle Valéry. Je suis contente de pouvoir te rencontrer en vrai. Comment dire… en fait je crois que je suis en amour avec toi. C’est assez direct je m’en excuse, mais fallait que ça sorte.

-Hey  »man »! Est-ce que par hasard tu me prendrais pour un épais? Qu’est-ce que tu penses que je suis venu faire ici ? Je ne suis quand même pas ici pour placoter avec une jeune qui ne sait même pas ce que fait 2+2. Bon, c’est le temps de passer à l’action,  »man ». Je veux que tu me suives jusqu’au char et ce, sans discuter,  »man ».

Pendant un moment, la frayeur m’envahit. Je ne savais pas ce que je devais faire. Il ne ressemblait aucunement à la personne que j’avais connue via internet. Je décidai tout de même de m’aventurer.

-Ok. Je veux bien te suivre. Pendant que j’y pense, qu’est-ce que nous allons faire là-bas ?

– »Man », est-ce que tu serais entraîne de me niaiser? On va chez nous dans mon luxe à moi, » man ». Puis, je ne veux pas que tu mettes tes sales pattes sur mes affaires compris,  »man » ?

L’automobile se situait à quelques pas de nous. Je trouvais Robert un peu bizarre. Je l’ai trouvé  encore plus étrange lorsqu’il me prit le bras et m’amena de force jusqu’à la voiture. Je savais marcher tout de même. Puis, il me projeta par la porte. Il faisait sombre et j’étais effrayée. Je ne trouvais pas ça normal de sa part. Il barra toutes les portes et m’attacha au siège avec une corde résistante. Il recouvrit les fenêtres de draps noirs. Pourquoi ? Je n’en ai pas la moindre idée. J’ai pu aussi remarquer que dans sa poche il y avait un couteau. La panique m’envahit.

-Tu es mieux de rester tranquille ma petite chouette sinon tu sais ce qu’il pourrait t’arriver. Je ne suis pas du genre à plaisanter avec ce genre de chose. Est-ce clair parce je ne répèterai pas deux fois,  »man »?

J’ hochai de la tête.

Il enfonça brusquement le pied sur la pédale à gaz. L’automobile allait à une vitesse inexplicable. On se retrouva sur l’autoroute en roulant à une vitesse de 210 km/h. Il n’avait pas l’air à se soucier des autres automobilistes, mais n’empêche que moi je tenais à ma vie. Puis, par malheur, on entendit les sirènes des policiers. Ils nous demandèrent de s’arrêter sur le bord de la route, mais au lieu de ça Robert accélérait. J’avais l’impression de vivre un cauchemar. (métaphore) Je me dis de rester calme, je commençai à avoir peur, je devenais effrayée puis, je me mis à hurler (gradation): ‘’ Robert arrête immédiatement cette voiture! ‘’ Comme de fait, je n’aurais pas dû parler, car il me frappa violemment à la figure.

-Hey petite chipie, veux-tu bien rester tranquille et me laisser faire mes affaires,  »man »? Je n’ai pas rien que des petits enfantillages à gérer,  »man ».

Il me mit du ruban adhésif sur la bouche et me mentionna qu’on allait arriver bientôt à destination. Quelle destination ? Sûrement son luxe comme il dit si bien.

Puis, les policiers se multipliaient. Ils sortaient de partout. Ils s’étaient tous passés le mot pour réussir à nous piéger. Le problème c’est que je ne pouvais pas savoir les intentions de Robert. Je le connaissais à peine.

Peu de temps après, on se retrouva dans une forêt. Les sirènes avaient cessé. Je crois bien qu’on les avait semés. Robert s’arrêta et sortit de sa voiture. Je ne savais pas du tout à quel endroit on se trouvait. Puis, ma porte s’ouvrit et le garçon me prit et me sortit brusquement. Il me demanda si j’aimais le beau paysage romantique qu’il m’offrait. Je ne répondis point. On s’avança très loin jusqu’à temps d’arriver en haut d’une grande falaise. J’avais peur pour ma vie.

-Puis, est-ce qu’on est assez haut pour toi,  »man »? Le paysage est magnifique, n’est-ce pas ? Peut-être voudrais-tu voir le sol de plus près ?

[…]

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Ennuyant et palpitant à la fois, est-ce possible ?

Je suis une résidente d’un petit village situé à proximité d’une ferme sur la rue Des Érables à St-Martin. Un petit coin à l’autre bout du monde et ce, loin de plusieurs choses essentielles à ma survie. Je ne vois plus les membres de ma famille, les centres d’achats, les restaurants, plus rien et ce, même pas la lueur du jour. Je reste encabanée dans mon petit appartement à moitié démoli. Il n’y a absolument rien de positif à raconter sur la vie que je mène en ce moment. J’aimerais bien retourner dans le passé pour corriger plusieurs de mes erreurs. Ma vie d’avant n’était pas si intolérable, mais tout a basculé à cause de mon caractère de cochon. Des fois, je me dis que j’aurais aimé mieux ne pas être née. J’ai de la misère à porter toute cette pression sur mes épaules.

 

Vous vous demandez sûrement le pourquoi de la chose. Bien, pour tout vous dire je n’ai jamais pu vivre une existence normale et celle que je voulais avoir. À  vrai dire tout a commencé lorsque j’ai eu une épaisseur de cheveux qui convenait à une fillette de mon âge. Mon entourage a commencé à se questionner sur mon sexe. D’après eux, je ressemblais plus à un petit gars qu’autre chose. J’avais toutes les caractéristiques du genre masculin, c’est-à-dire la coupe ‘’ champignon’’, un style de vêtements masculins et de couleurs foncées, j’étais agressive et je sacrais déjà à l’âge de 9 ans. Tout pour aider à ma cause. Presque tout le monde me rejetait, car j’étais de nature bizarre. Mes parents me faisaient fréquenter l’école, mais aucun des élèves ne voulaient apprendre à me connaître. Lors des projets d’équipe, on me choisissait très rarement et je me retrouvais donc toujours à faire tout le travail de par moi-même. Dans un sens, cela ne me dérangeait pas, car je ne me forçais quasiment pas dans tout ce que j’entreprenais. J’allais à l’école simplement pour faire des heures et pouvoir m’évader en quelques sortes de l’enfer que je vivais à la maison. À vrai dire, j’essayais de trouver un moyen pour fuir tous mes problèmes. Je n’étais pas capable de voir les bons côtés de la vie. De plus, je ne me sens aimée de personne. Ma mère prend beaucoup de plaisir à crier à tue-tête lorsque je fais quelque chose qui, selon elle est mal. Elle me hurle souvent : ‘’         VALÉRY FAIT QUELQUE CHOSE DE TA VIE ET CESSES D’ÉNERVER LE PEUPLE EN BEAU QUÉBÉCOIS. TU N’IRAS PAS BIEN LOIN AVEC TON CARACTÈRE DE COCHON!!!’’ Bref, tout pour essayer de me rabaisser. Puis, mon père je ne le voyais presque jamais, car il était souvent en voyages d’affaires.  Au moins, je suis fière de dire qu’un jour j’ai réussi à me faire une amie qui s’appelait Carine et c’est avec elle que je faisais tous les mauvais coups qui pouvaient exister sur cette planète. Par exemple, on prenait un malin plaisir à anéantir les décorations de mes voisins, composer un numéro de téléphone et faire poireauter  la personne au bout du fil, lancer les journaux du village partout dans les rues, bombarder les portes du voisinage avec de la nourriture, échanger des panneaux d’adresse, bref on avait l’embarras du choix.  Puis, un beau jour je m’étais levée de mon lit pour aller déjeuner et j’entendis aux nouvelles qu’une certaine Carine s’était suicidée. J’écoutai le reste du reportage pour en savoir plus sur cette personne et j’appris qu’en fait celle-ci était bel et bien mon amie. Je ne comprenais plus rien, j’étais sous le choc. Selon moi, je n’avais donc plus de raisons pour rester sur la Terre, je n’avais plus le goût de vivre. Quelle vie de Dieu je vivais ! Je me suis dit que cela n’avait pas d’allure si je faisais la même chose que Carine, je décidai donc de partir vivre ailleurs très loin de cette vie minable et ennuyeuse. Je voulais fuir tous mes problèmes et cesser de souffrir. Ce sont pour ces raisons que j’habite maintenant à St-Martin. Le seul hic c’est que je me pose toujours la question si j’ai fais le bon choix en quittant tout. Oh, j’oubliais quelque chose…      j’ai oublié de mentionner que j’ai un rendez-vous avec un admirateur secret demain. Que j’ai hâte!

[SUSPENSE]

Une jeunesse se tournant en vieillesse!

Bonjour chers lecteurs,

 Cet article concerne deux sujets opposés.

Tout d’abord, j’aimerais vous dire que j’ai seize ans, mais je me trouve assez vieille pour plusieurs choses. C’est bien beau avoir des parents qui te dictent quoi faire durant tout ton enfance, mais il y a quand même des limites. Je suis quand même capable de pouvoir compter sur moi-même et de ne pas toujours dépendre des autres personnes qui m’entourent. Je pourrais décider qu’aujourd’hui je crée mon propre groupe de musique ou bien d’entreprendre un voyage pour une cause humanitaire. Tout ça, sans être obligé d’avoir les directives de mes parents. Bref, il y a toutes sortes de choses qu’on peut faire rendu à cet âge-là, mais n’empêche qu’il y a des limites à tout.

 D’autre part, ce n’est pas parce que je deviens vieille que je dois pour autant mettre de côté mes plaisirs vécus durant mon enfance. Je me trouve encore assez jeune pour décider qu’un après-midi je la passerai à jouer avec des bloques ‘’LÉGOS’’ ou même de jouer avec des petites voitures. Il y a beaucoup de choses que je peux continuer à faire. Par exemple, on dit souvent que certaines célébrations ne se fêtent plus après un certain âge, mais je refuse d’y croire. J’ai seize ans et je me trouve encore assez jeune pour pouvoir avoir du plaisir à parcourir les rues afin de me ramasser des bonbons pour l’Halloween ou bien de célébrer Noël avec ma famille tout en chantant des chansons.

 Bref, ne vous dites pas que vous êtes trop vieux pour faire ci ou ça ou même que vous n’êtes pas assez jeune. Vous avez le droit de faire les mêmes affaires que tout le monde, c’est simplement à vous de décider lesquelles que vous allez faire. Ne vous laissez pas juger par les autres, conseil de Pupitre Mauve.

Oh que c’est beau l’amour !

Le verbe  »aimer » n’est pas facile à conjuguer.
Et il est difficile de dire à quel point aimer.


Aimer est une traduction d’une passion
Mais cette passion
est soumise à ses conditions.

 

Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,


Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.

Soit qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.

On peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.

Aimer doit se partager, être vécu comme une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.

Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre avoir du bonheur.

Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.

Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !

Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » d’une façon hypocrite !

Tout comme on peut le dire avec sincérité
À quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.

L’évènement du siècle !

Bonjour à tous,

Tout d’abord, avant de commencer, il faut que vous sachiez que je suis une passionnée du hockey, mais plus précisément du  »Canadiens de Montréal ». J’aime beaucoup voir l’action sur la glace, mais je n’aimerais pas y participer.

Je crois maintenant que vous savez ce dont je vais parler. En effet, j’ai toujours rêvé, depuis que je suis petite, de pouvoir rencontrer les joueurs de la Ligue Nationale, mais plus précisément les joueurs du Canadiens. Puis, comme cadeau de Noël ma mère m’avait offert un billet pour aller voir le match de hockey au Centre Bell. Sans hésiter, j’ai accepté le billet.

Peu de temps après, ma mère me dit :  » Oh c’est vrai…J’ai oublié de te dire que c’est sur un écran plasma que tu vas admirer le match ». Je me suis dit que c’était mieux que rien. Arrivée là-bas tout le monde se bousculait et il y avait tellement de bruits. Faut dire que c’était ma première fois au Centre Bell. J’étais assise près de la patinoire. Puis, l’action débuta sur les écrans et j’étais toute heureuse de les voir jouer en haute définition. Faut dire que le hockey est très lié au Canada, car c’est une tradition chez nous. Tu embarques facilement dans  »le jeu » et c’est comme si c’était toi qui patinais à leur place.

Bref, c’est un moment inoubliable. Ça peut être différent d’une personne à l’autre, mais j’ai adoré l’expérience et j’espère que la prochaine étape sera de les voir en personne. En conclusion, j’aimerais vous dire que si vous avez la chance d’aller voir une équipe de la Ligue Nationale en vrai alors n’hésiter pas à accepter.

Silence absolu je vous pris

Bonjour à celui ou à celle qui osera lire mon secret.

Je tiens juste à dire qu’un secret n’est pas censé être dit ou même écrit. Vu que je suis sous l’anonymat, je préférerais quand même qu’on ne le crie pas sous tous les toits.

Ce dont je vais vous parler, vous allez être les premiers à être au courant, car avant aujourd’hui je n’avais jamais osé le dire. Ça fait déjà 4 ans que je garde ça pour moi.

Tout d’abord,

Je tiens à préciser qu’on était un soir d’Halloween. J’avais 12 ans, mais ma mère me trouvait encore trop jeune pour aller me chercher des bonbons toute seule. Elle m’a proposée soit de passer la soirée avec elle ou de la passer avec mes amis. Comme toute bonne personne, j’ai décidé d’y  aller avec quelques copains dont Sarah, Émilie et David. Ma mère les connaissait bien, donc il n’y avait aucun problème.

La soirée débuta comme ceci;

Je m’étais déguisée en citrouille et mes amis en sorcières. J’étais tellement excitée à l’idée de récolter beaucoup de bonbons. On commença par aller visiter une maison hantée dans laquelle tout le monde est resté traumatisé. Puis, on continua la soirée en allant sonner chez les voisins pour avoir des sucreries. Il commença à faire noir et j’avais un peu peur.

Tout à coup, je me suis retournée et je ne voyais plus aucun de mes amis. J’ai commencé à paniquer et je les ai cherchés partout. Je sonnai chez quelqu’un pour pouvoir appeler ma mère et rentrer chez moi. Puis, j’entendis quelqu’un crier mon nom. Je me dépêchai d’aller voir. C’était bel et bien mes amis qui criaient de détresse. Lorsque je suis venue à leur secours, je  senti quelqu’un derrière moi. J’eus même pas  le temps de me retourner que j’étais rendue la face première au sol. C’était Sarah qui venait de me faire une blague et qui m’avait poussée.

J’étais dans une telle colère que je rentrai chez moi toute seule comme une grande fille. Arrivée chez nous, j’eus une très bonne idée selon moi. Sarah habitait à une rue de chez moi. Je suis allée chez  elle et j’ai vu que la maison était décorée. J’arrachai toutes les décorations et les mis à la poubelle sauf la citrouille. Je pris la citrouille en question et je la lançai dans la porte de sa maison. J’étais fière de mon coup, mais personne n’a jamais su que c’était moi.

Juste pour vous dire, comment je me suis sentie soulagée par la suite. Elle méritait bien ça après ce qu’elle m’avait faite. Bref, c’était une soirée qui s’était retournée contre mon amie, car ses parents étaient en colère contre elle.

Merci d’avoir pris le temps de me lire, mais s’il-vous-plait gardez ce que vous savez pour vous.

Des paroles touchantes

Pour les enfants du monde entier
Qui n’ont plus rien à espérer
Je voudrais faire une prière
À tous les Maîtres de la Terre

À chaque enfant qui disparaît
C’est l’Univers qui tire un trait
Sur un espoir pour l’avenir
De pouvoir nous appartenir

J’ai vu des enfants s’en aller
Sourire aux lèvres et coeur léger
Vers la mort et le paradis
Que des adultes avaient promis

Mais quand ils sautaient sur les mines
C’était Mozart qu’on assassine
Si le bonheur est à ce prix
De quel enfer s’est-il nourri?

Et combien faudra-t-il payer
De silence et d’obscurité
Pour effacer dans les mémoires
Le souvenir de leur histoire?

Quel testament, quel évangile
Quelle main aveugle ou imbécile
Peut condamner tant d’innocence
À tant de larmes et de souffrances?

La peur, la haine et la violence
Ont mis le feu à leur enfance
Leurs chemins se sont hérissés
De misère et de barbelés

Peut-on convaincre un dictateur
D’écouter battre un peu son coeur?
Peut-on souhaiter d’un président
Qu’il pleure aussi de temps en temps?

Pour les enfants du monde entier
Qui n’ont de voix que pour pleurer
Je voudrais faire une prière
À tous les Maîtres de la Terre

Dans vos sommeils de somnifères
Où vous dormez les yeux ouverts
Laissez souffler pour un instant
La magie de vos coeurs d’enfants

Puisque l’on sait de par le monde
Faire la paix pour quelques secondes
Au nom du Père et pour Noël
Que la trêve soit éternelle

Qu’elle taise à jamais les rancoeurs
Et qu’elle apaise au fond des coeurs
La vengeance et la cruauté
Jusqu’au bout de l’éternité

Je n’ai pas l’ombre d’un pouvoir
Mais j’ai le coeur rempli d’espoir
Et de chansons pour aujourd’hui
Que sont des hymnes pour la vie

Et des ghettos, des bidonvilles
Du coeur du siècle de l’exil
Des voix s’élèvent un peu partout
Qui font chanter les gens debout

Vous pouvez fermer vos frontières
Bloquer vos ports et vos rivières
Mais les chansons voyagent à pied
En secret dans des coeurs fermés

Ce sont les mères qui les apprennent
À leurs enfants qui les reprennent
Elles finiront par éclater
Sous le ciel de la liberté

Pour les enfants du monde entier.

Titre de la chanson: Pour les enfants du monde entier.

Paroles écrites et interprétées par Yves Duteuil.