Journée de fou…

Voici mon texte, je devrais plutôt l’appeler manque d’inspirations…

Ce matin, il faisait moins vingt degrés dehors. Pourtant il y avait un beau soleil qui éclairait la grosse couverture toute blanche qui couvrait le sol. Quand j’étais petite, j’aimais tellement a neige que j’en aurais mangé. Mais ce matin, je n’avais pas vraiment le goût de pelleter pendant une heure et de me geler le bout des doigt en ayant un petit nez rouge comme rudolf. Je voulais restée couché dans mon pyjama avec des petits reines dessus et enroulée dans mes couvertures.

Je fini par me lever pour aller boire un bon chocolat chaud. Pas question de boire un café, j’aimerais mieux mourir que d’avoir à en boire un. Je regardais la météo et on annonçait une tempête de neige qui durerait toute la fin de semaine et qui ruinerait tout l’effort que j’allais mettre sur le déneigement de mon entrée ce matin…Je mis tout mon attirail et sortie dehors. Ce matin j’avais décider de faire la grève du pelletage.

Une heure plus tard, j’avais fini quelques achats de Noël. On était quand même le 5 décembre. J’embarquai dans ma petite Golf City blanche et me mis en route pour l’épicerie. Car ce soir je recevais mes amies à souper et je tenais à leur faire un bon repas.

J’avais une vingtaine de minutes à faire du centre commercial jusqu’à l’épicerie. Vingt minutes ce n’était pas assez pour trouver le dessert que j’allais leur préparer ce soir.« Un gâteau au chocolat? Une tarte au sucre?Non mon super gâteau forêt noir! Ou peut-être…» Susanne m’avait répéter de ne pas me casser la tête avec le souper mais je savais que Sarah, elle, était super difficile. Elle et moi, nous étions complètement différentes. Comme le noir et le blanc. Mais lorsque nous étions ensemble ça faisait un beau gris.

Rendue à une intersection, je me rendis compte que la même voiture me suivait depuis le centre commercial. D’accord il faudrait une espèce de paranoïaque pour croire que c’était deux jeunes pédophiles qui voulaient m’enlever mais quand même, ça me laissait perplexe. Je continuai ma route et en regardant dans le rétroviseur, je vis que la voiture me suivait encore. Je décidai de changer ma direction pour aller dans les petits quartiers. À mon grand soulagement, l’auto continua son chemin. Le battement de mon cœur se mit à ralentir et à redevenir normal peu à peu..

Je fini par sortit des petits quartiers pour me rendre à l’épicerie. Dans deux minutes, j’étais arrivée. Aujourd’hui j’avais choisi d’aller au Metro. Pas au Loblaws ni au IGA. Non moi j’allais au Metro. Je commençais à me poser une question. «Pourquoi le Metro plutôt qu’une autre?» J’aurais pu me poser une question comme d’où est- ce que je viens? Que se passe-t-il après la mort? Mais non, moi je voulais savoir pourquoi j’allais au Metro. J’étais enfin arrivée. En voyant l’auto à côté de moi, j’eu une impression de déjà vu. Comme lorsqu’on voit quelqu’un et que l’on croit le connaître mais que finalement on ne l’a jamais vu. Mais là, j’en étais sure. J’avais vu cette auto qui avait un peu le style d’une Tercel  mais je ne savais pas où. La clé était toujours sur le contact mais personne dans les environs. Mais de toute façon, avec une voiture comme ça, j’aimerais bien me la faire voler moi aussi.

J’entrai dans le Metro et je vis qu’il n’y avait pas beaucoup de gens aujourd’hui. Ca serait moins long à la caisse. Je commençai par me promener dans les rangées pour trouver de l’inspiration pour mon dessert. Je ralentis devant le fromage à la crème pour enfin choisir que mon gâteau au fromage serait le bon choix. Il ne manquait plus que le pesto pour faire ma délicieuse recette de pâtes. Je me mis tout d’un coup à repenser aux deux jeunes dans la voiture. Ils avaient l’air si pressés. C’était peut-être pour ça qu’il me suivaient de si près qu’on on aurait pu croire qu’ils voulait voir ce que j’avais dans ma valise. Comme dans l’annonce de Martin Matte. J’essayais d’oublier mais ça ne voulait pas partir. Et si c’était à eux l’espèce de Tercel? Je devais arrêter d’y penser, je m’en faisais pour rien. J’avais complètement pèté les plombs lorsque je les avait soupçonné de pédophilie.

J’avais beau tourner en rond, je ne trouvais pas le pesto. Cette satanée manie que les épiceries ont de tout déplacer les produits pour que les clients achètent plus en cherchant me tape sur les nerfs. Il faut à tout prix que je trouve le pesto avant qu’il ne soit trop tard pour faire mon gâteau. Je continuais ma recherche mais en vain. Je fini par me diriger dans la section des pâtes. Miracle! Le pesto était juste là, sur l’étagère comme s’il m’attendait depuis toujours…

J’avais beau chercher un commis, à chaque fois que j’en voyais un, il faisait semblant d’être appelé et partait avant que je ne l’atteigne. Ils avaient tous quelque chose d’étrange. Par exemple, un avait un piercing comme les taureau. Je ne voyais pas ce qu’il faisait à travailler dans le public. Les gens ne sont pas tous ouvert d’esprit et pourraient se plaindre… Et en plus, d’habitude les employeurs sont assez sévère la dessus. Un avait des cheveux bleu et un autre tout à fait normal. Mais il y en avait un qui attirait particulièrement mon attention. Pour commencer, il était roux. Je ne sais pas ce que ça change mais il était quand même roux… Il avait de gros fonds de bouteilles avec une monture orange, comme si ses cheveux ne suffisaient pas. Il était pas mal grassouillet et on pouvait remarquer, lorsqu’on a vraiment rien à faire, que lorsqu’il se penchait pour placer sa boîte de biscuits( coïncidence?), ses pantalons craquaient. Mais bon, il fallait que je l’atteigne pour trouver mon poulet. À ma grande surprise, il ne s’enfui pas en courrant, au contraire il me demanda si je cherchais quelque chose. Je lui répondit oui avec un grand sourire. Il me dit que le poulet se trouvait au bout de la rangée dans la section des viandes. Je me dirigea donc vers la section en question. Ma mission serait bientôt accomplie!

Je me dirigeais tranquillement vers la caisse et tout à coup, j’aperçue ma voisine ultra énervante. Elle n’arrêtait de parler que lorsqu’elle n’avait plus de voix et il fallait que je tombe dessus aujourd’hui. Je devais à tout prix l’éviter. J’attrapa une revue dans l’étagère et me camoufla derrière. « Espérons qu’elle ne me voit pas…» Comme pour faire exprès, elle se mit juste ne arrière de moi dans la longue file. Tout à coup, j’entendis ce que je redoutais le plus. Une voix énervante avait prononcé  mon nom… Je me retourna et je vis que c’était bien cette voisine. Quelqu’un peut me dire ce que j’avais fait pour mériter ça?! Et bien je du écouter cette voix énervante pendant près de dix minutes car elle m’avais bien évidemment fait sortir de la file pour discuter.

Dix minutes plus tard, je dirais plus un demi siècle, je finis par me rendre compte que j’avais oublier mes petits biscuits pour mon gâteau… Je me dirigea donc encore une fois vers la section des biscuits ou le petit roux grassouillet se trouvait. Je mis les biscuits dans mon superbe panier et un gros POW! Se fit entendre. Et puis alors quelques cris se firent entendre.

Que se passait-il? J’en avait aucune idée. Mais je voulais le savoir. Tranquillement je me déplaça vers l,avant du magasin. Je vis qu’il y avait des gens par terre qui ne bougeaient pas. Je commença a me souvenir de ma question de tout à l’heure : Pourquoi j’avais choisis d’aller au Metro? Et bien je ne le savais toujours pas mais par contre, je savais que je n’avais pas fais le bon choix. Et puis pourquoi les deux jeunes avaient l’air pressés? Maintenant je savais pourquoi…

Vu que apparemment, aucun d’eux ne m’avaient  encore vue, je me mis à reculer tranquillement pour retourner dans la rangée de biscuits. je commençais à me demander comment ils avaient pu se préparer parfaitement. Pourtant ce n’était pas des hommes très agés, ils devaient manquer d’expériences… Il devait y avoir une faille à quelque part et je devais la trouver, moi , une personne ordinaire. Je m’était donné une mission très difficile à accomplir mais je me sentais capable de la réussire. J’étais perdue dans mes pensées lorsque tout à coup, quelqun me toucha l’épaule…

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Martin et Poséidon

À tous les jours, c’est pareil. Ma mère vient me réveiller avec un petit déjeuner composé de bacon, de crêpes, d’œufs et surtout le plus important un bon et gros verre d’eau sans lequel je n’arrive pas à me lever. Comme on le remarque tout est parfait, mais ma journée devient un enfer lorsque je vois mon foutu beau père taper les fesses de ma mère en me disant: « Tu vas peut-être en pogner des aussi belle! »

 

  • Peut-être mais je vais traiter la fille avec beaucoup plus de respect que toi!

À chaque fois que cela arrive ma mère arrive et nous dit de nous calmer. Elle nous le dit toujours avec un calme auquel je ne peut rien comprendre. Pourtant elle est avec un gros puant qui a un nom tels que Robert. Dès que Robert part travailler ma mère vient me voir et me dit qu’elle est avec lui seulement pour me protéger et pour que je sois en sécurité. Cette phrase me bouleverse toujours un peu, mais je n’y porte jamais attention. Après être sortie de la maison,je marche toujours avec mon meilleur ami, Ricky, qui lui ne marche pas vraiment car il est en chaise roulante, son histoire est très intéressante, mais trop longue à raconter, donc je vais vous en raconter l’essentiel.

 

Lorsqu’il était jeune toutes allaient pour le mieux, il marchait, courait et même qu’il nageait. Un jour, il était sur le dos de son cheval lorsqu’un loup a effrayé le cheval qui a renversé Ricky par terre. Toutes étaient beau jusqu’au moment où le cheval lui tombe sur les deux jambes. C’était la malheureuse histoire de mon meilleur ami.

 

Une fois arrivé à l’école, nous allons toujours à la piscine là où je pourrais passer des journées entière si je le pouvais. Une fois ma baignade terminé nous allons à nos cours dans lesquels je ne suis pas capable de me concentrer. Honnêtement, je crois que je suis hyperactif, mais Ricky me dit que c’est normal car je suis spécial, ce qui me rend presque aussi confus que quand ma mère me dit qu’elle est avec le puant de Robert pour me protéger. Tous ce que les gens dans mon entourage font ne fais quand ajouter à ma confusion, le fais que je n’ai jamais connu mon père aussi pèse sur la balance. Même mon directeur me porte une attention assez particulière, il veille toujours à ce que tous ce passe à merveille, comme si il croyais lui aussi que je suis un garçon spécial, pourtant je suis un garçon comme les autres. Mon retour à la maison ce fais dans le calme le plus total, car mon beau père n’est jamais là. Il est toujours en train de soit disant travailler. Je passe toujours la soirée avec ma mère qui refuse toujours avec entêtement de me dire l’identité de mon père même de me dire si il est mort ou vivant, elle ajoute à chaque fois que mon futur le mettra sur mon chemin. À chaque vingt et une heures , je suis au lit car Robert revient du travail et dès qu’il ce met à toucher ma mère je parts dans ma chambre. À 22h30 je dors à point fermé en ne sachant pas que demain ne sera pas une journée aussi merveilleuse que aujourd’hui la été.

 

Comme à tous les matins je me réveille avec mon déjeuner au lit ma mère me le donne de la même manière que d’habitude. J’arrive à la cuisine, la même scène d’horreur où Robert tape les fesses de ma mère ce produit. J’arrive chez Ricky à la même heure que d’habitude. Seulement, lorsque j’arrive il est déjà à ma rencontre, je vois dans son visage que quelque chose ne va pas. Je n’ai même pas le temps de lui demander qu’il me dit : « Viens nous sommes déjà en retard ». Déjà je ne comprend pas ce qui ce passe. Une fois arrivé à l’école nous ne nous dirigeons pas vers la piscine mais vers le bureau de M. Fernand. Nous n’avons pas le temps d’y arriver qu’il est déjà là à nous attendre. Dès que moi et Ricky sommes entré dans le bureau M. Fernand il ordonne à Ricky d’aller fermer la porte. C’est la que j’ai compris que ce qui allais ce passer ne serrais pas de tous repos. Quand la porte fut fermée M. Fernand prit la parole: « Mon cher Martin, il est temps qu’on te parle »!

 

  • Quoi, qu’est ce que j’ai fais ?
  • Toi! Rien mais ton père lui a fais quelque chose, dit Ricky.
  • Un instant, tu sais qui est mon père?
  • Nous le savons tous les deux mon cher. Mais sache que nous ne T’avons rien dit sur lui pour ta sécurité.
  • Je me fiche des raisons! Ricky durant toutes ces années tu savais qui il était?
  • Ricky, il est maintenant temps que tu lui avoue tous ce que tu sais, mais ne prend pas trop ton temps car ils sont déjà très près d’ici!
  • Oui, je vais faire le plus vite que je peut.
  • Je n’en revient pas encore! Tu sais qui est mon père et tu ne m’as jamais rien dit.
  • Je sais, mais je ne peux pas rien te dire, tous ce que je peux dire c’est que certains gens sont en route pour te capturer. Moi et M. Fernand ne sommes pas ce que tu penses. Regarde je peux marcher.

 

C’est à cette instant même que Ricky ce mit debout devant mes yeux à marcher et sauter devant moi, et aussi le moment où M. Fernand entra en nous disant à moi et à Ricky: « ils sont arrivés dépêchez-vous »

Une fois arrivé à l’extérieur de l’école, une bande de jeune est arrivé au même moment et c’est exactement à ce moment que mon propre directeur m’a donné un coup de canne en pleine tête. C’est seulement lorsque je me suis réveillé que j’ai compris que ma vie allais bientôt changer de fond en comble.

Quand je me suis réveillé, j’étais dans une sorte de veille cabane. Je ne me comprenais vraiment pas où j’étais. J’entendais des bruits aigüe, l’aire était parfaitement respirable comparativement a celle de Montréal. Tous me paraissais trop parfait. Je décida enfin de me lever pour aller voir ce qui ce passait dehors lorsqu’un petit objet attira mon attention, c’était une genre de grosse fourchette avec des bouts pointu, lorsque je me décida enfin de la prendre la voix de M. Fernand retentit derrière moi: « C’est un trident Martin, il appartient à toi et ton père ».

  • En me retournant, Quoi, mon père est ici?
  • Non, mais il veille sur toi depuis ton enfance mon cher.
  • Remarquant que M. Fernand étais beaucoup plus grand, Monsieur! Mais vous… vous êtes géant.
  • Je sais mon cher Martin tu as tellement à apprendre de ce monde si merveilleux.
  • Un monde? Nous ne sommes plus dans le même monde!
  • Oui, mais ici seul des…, il n’eut pas le temps de finir que Ricky lui coupa la parole.
  • Des demi-dieu mon cher meilleur ami!
  • Quoi, moi, un demi-dieu. Ce n’est pas possible.
  • Oui tu en es un Martin même que ton père est un dieu très connu!
  • Mais qui peut t-il bien être?
  • Regarde bien autour de toi tu va finir par le deviner. 

 

Tous de suite je me suis mit à regarder partout, mais rien ne me sauta au yeux. Je regarda Ricky qui me pointa le tridents ensuite les coquillages, les algues et enfin l’eau qui entourais toute ma cabane qui me servirais maintenant de maison. Je ne comprenais vraiment rien de ce qui ce passait. Quand M. Fernand ce rendit compte que je trouvais rien il regarda longuement Ricky et lui dit de partir. Une fois que Ricky fût parti, M. Fernand me dit dit d’un air agacé: « Il est maintenant temps que tu sache pourquoi tu ne peux pas voir ton père ».

  • Il est temps pour vous de m’expliquer pourquoi je suis ici et que Ricky a des pattes de chèvre.
  • Oui, je sais que tu te sens mal ici, mais sache que mon cher que c’est ici que tu aurais du grandir.
  • Quoi, mais O.K maintenant expliquer moi.

C’est à cette instant même que M. Fernand ce lança dans un long monologue qui m’expliqua qui est mon père. Qui va comme suit : « Lorsque tu es né Martin, ton père n’était pas là. Il ne pouvait pas y être. Ton père Martin, est un dieu. Il a rencontré ta mère lorsqu’il est venu pour voir comment les humains ce débrouillais dans le monde qui appartient en fais à tous les grands dieux, ton père en est un, il est un frère de Zeus, il est Poséidon. C’est pour cela que ta maison est sur l’eau et que tu ne peux pas passer une journée sans boire d’eau. »

 

  • Mais, est ce que j’ai certains dons comme mon père en a?
  • C’est sur mon jeune homme et c’est pour cela que tu es ici.
  • Pourquoi, ce n’est qu’un village où tous est bizarre.
  • Non Martin, Viens avec moi je vais te faire visiter ton nouveau lieu de résidence et aussi je te présenterai certain gens avec lesquelles tu travailleras. 

À ce moment là, je ne savais pas comment cela pouvait être possible, quels choses je pouvais faire avec l’eau qui étais maintenant mon élément de prédilection. Je ne savais pas non plus avec qui je devrai travailler. Mais surtout la chose la plus importante, où est ma mère et est ce que je verrai mon père bientôt?

Une boucle de vie…

Cela faisait plusieurs mois qu’il se sentait seul. Il ressentait le manque de désir charnel de son amoureuse. La solitude le hantait comme une douleur insupportable au creux de son âme. Aujourd’hui, il voulait profiter d’une occasion bien particulière, l’arrivée de sa compagne de vie. À vingt-deux heures ce soir, il serait prêt à passer à l’acte. Le fait d’y penser le rendait tellement dans un état d’euphorie, qu’il n’arrêtait pas d’augmenter son taux d’adrénaline dans le corps. Raphaël était entrain de tout préparer. Les pétales de roses par terre et sur le lit, les chandelles éparpillées partout dans la chambre d’hôtel, la petite musique d’ambiance intime et surtout, les rideaux de soie flottant dans une petite brise d’été. Tout y était. Mais quelque chose lui échappait. Il se rendit compte qu’il avait oublié le bon bain chaud moussant de bulles parfumées. Maintenant, l’atmosphère était parfaite pour passer une soirée agréable à deux. Le temps lui paraissait très long, tellement, qu’il finit par s’endormir, comme s’il n’avait jamais dormis de sa vie.

Quelques heures plus tard, on sonna à sa porte. C’était elle. Elle dégageait un charme fou. Étant vêtit d’une robe noire élégante avec un décolleté sublime suivit de superbes talons hauts et d’un ravissant collier de perles, elle était irrésistible. Sa coiffure ne laissait pas à désirer. Son maquillage non plus. Bref, elle était tellement radieuse que je sentis quelque chose faisant partit de moi se redresser. Physiquement, tout allait trop vite. J’essayais de me contrôler, mais le fait qu’elle m’embrasse vigoureusement ne m’a pas facilité la tâche. Une fois entré dans la chambre, je lui servis un verre de champagne. Nous discutions de tout et de rien comme si nous nous connaissions depuis toujours, jusqu’à ce qu’elle me caresse la jambe avec ses pieds, histoire de réchauffer l’atmosphère. Elle était un peu cocasse et le fait de précipiter les choses me dérangeait un peu. « Tout devait se passer comme imaginé! » se disait-il dans sa tête. Elle se rapprocha puis passa sa main douce dans ses cheveux bruns. « Tu m’as manqué! » affirma-t-elle, d’une voix sensuelle.

Ne sachant pas quoi répliquer, Raphaël lui fit un sourire charmeur en acquiesçant. Les deux passionnées s’embrassèrent et le plaisir de la soirée monta en flèche. Il adorait ses caresses. Le but était de patienter, d’augmenter la passion et l’excitation afin de rendre l’envie encore plus grande. Les deux se déshabillèrent pour se rendre dans la chambre de bain. L’eau était maintenant rendue tiède, mais un filet d’eau chaude coulait afin de réchauffer l’eau et de faire apparaître des bulles. Raphaël pris du savon et commença à frotter le dos de son adorée. Il descendit vers le bas et lui caressa le postérieur. Des soupirs de plaisirs étaient retentis par moments, afin d’exprimer son contentement. Elle se retourna et lui fit la même chose, cette fois, de l’avant. Ça y est, maintenant, il n’y avait plus rien à faire. La partie la plus virile et sensuelle de Raphaël était maintenant atteinte. C’était sans doute ce qui était supposé se passer dans sa tête.

Encore une fois, ils s’embrassèrent comme deux amoureux. Se rappelant du but de la soirée, il ne pouvait pas y avoir de pénétration pour le moment, mais des rapprochements intimes étaient de mise. S’étant frotté et lavé mutuellement et ayant profité du moment, les deux amoureux sortirent du bain pour se diriger vers la chambre à coucher. Cette fois, c’était l’extase!

Dans la pièce obscure, les vraies affaires allaient commencer. Elle embarqua sur Raphaël. Il prit sa main dans la sienne, la baisa, lentement, tendrement, passionnément. Il remonta sur son bras, ses épaules. Il passa sa main sur sa poitrine, embrassa son cou, le creux de ses seins. Elle émettait de petits gémissements de plaisir. Elle s’approcha de Raphaël et descendit en bas de son corps. Elle le tenait en main. Elle passa ses lèvres pulpeuses sur ce membre puissant. Elle le prit dans sa bouche et en un mouvement de va-et-vient, cela fit monter l’excitation de Raphaël.

Elle avait ses lèvres sur son objet de désir, sa langue s’occupant de son bout de chair. Ses mains se baladaient le long de ses testicules. Elle passa ensuite l’organe brulant entre ses seins. Il n’en pouvait plus, elle était si douée et malgré tout si douce… Il ne pouvait plus se contenir et laissa échapper une rivière de son liquide blanchâtre sur le corps de son amour. C’était rien sur presque tout!

Loin d’être calmé, il l’embrassa de nouveau et glissa ses mains le long de son postérieur, pour aller passer ses doigts entre ses lèvres mouillées. Il toucha son organe érectile, de plus en plus fort et cela se faisait sentir, en entendant son souffle s’accélérer. Il passa sa bouche sensuellement sur son corps tremblants d’excitation. Lors de son baiser à sa tendre vulve, il passa tendrement un doigt dans son vagin qui produisit un basculement encourageant de ses hanches. Il y mit plus de rythme et accéléra son mouvement de pénétration. Elle criait presque. Elle atteignit le septième ciel, les yeux grands ouverts, apercevant les constellations qui lui semblèrent flamboyantes. Ils s’embrassèrent langoureusement. Tendrement, se calmant de ses actes torrides.  C’était fait. Enfin, ce que Raphaël espérait depuis le début de la soirée était passé. Le couple finit par s’endormir. C’était la plus belle nuit de sa vie.

Le lendemain, Raphaël se réveilla seul et nu, dans un lit dans la chambre d’hôtel. Il avait un blanc total! Par contre, il savait que quelque chose s’était passé ici. Son premier réflexe fût de s’habiller, mais contrairement à certains, il ne s’est pas empressé de quitter les lieux. Il avait beau essayer de se rappeler, mais il en était incapable. Il savait qui il était, mais n’avait aucun souvenir de la nuit précédente. Pour s’aider, il se promena dans la chambre d’hôtel et essaya de trouver des indices afin d’espérer retrouver la mémoire.

Il y trouva une feuille. Celle-ci était vierge. De plus, il remarqua une odeur de parfum rosé et fruité qui hantait les lieux. Cette odeur lui était étrangement familière, mais il ne réussit pas à l’identifier. La troisième chose qu’il découvrit, c’était cette étrange chose qui était au fond du bain. En s’approchant de plus près, il constata qu’il s’agissait d’un poignard et qu’aux bordures du bain, il y avait plusieurs goûtes de sang. Avec tout cela, il pouvait en déduire qu’il avait probablement eu une relation sexuelle, dû au fait qu’il s’était réveillé tout nu. N’ayant plus rien à faire dans cette chambre, il décida de sortir à l’extérieur, histoire de prendre l’air.

Il aperçut, près de l’hôtel, un presse café qui avait l’air d’avoir une ambiance chaleureuse. Il y entra et commanda un café pour emporter. L’endroit où il se trouvait était tout de même assez étrange. La serveuse lui servit son café. Il put lire le nom de la jeune fille. Amélie apparaissait sur son insigne. Raphaël trouva tellement qu’Amélie était attachante qu’il décida de boire son café à l’intérieur, afin de mieux pouvoir lui causer. Ce que Raphaël ignorait, c’est qu’Amélie était la fille de l’autre soir. Bien qu’il n’ait pas pu le savoir, Amélie l’avait complètement reconnu. Le tendre amour de Raphaël était maintenant dans l’oubli. Elle en était parfaitement consciente, car elle avait un but en tête et en profita. Il discuta avec elle et étrangement, il semblait la connaître, du moins, c’est ce qu’il croyait. Il ignorait cependant qu’il avait raison de la connaître.

« Vous venez d’arriver? » lui demanda-t-elle.

Ne sachant pas trop quoi répliquer, Raphaël lui fit un sourire charmeur en acquiesçant.

« Êtes-vous libre ce soir, ma jolie? », lui demanda-t-il, quelques moments plus tard.

À son tour, elle lui fit un sourire et rougit un peu. Raphaël venait de l’inviter ce soir, dans sa chambre d’hôtel, vers vingt-deux heures tapantes. Il s’en alla vers l’hôtel et ramassa tout ce qui traînait, y compris le sang à l’entoure du bain.

Cela faisait plusieurs mois qu’il se sentait seul. Il ressentait le manque de désir charnel de son amoureuse. La solitude le hantait comme une douleur insupportable au creux de son âme. Aujourd’hui, il voulait profiter d’une occasion bien particulière, l’arrivée de sa compagne de vie. À vingt-deux heures ce soir, il serait prêt à passer à l’acte. Le fait d’y penser le rendait tellement dans un état d’euphorie, qu’il n’arrêtait pas d’augmenter son taux d’adrénaline dans le corps. Raphaël était entrain de tout préparer. Les pétales de roses par terre et sur le lit, les chandelles éparpillées partout dans la chambre d’hôtel, la petite musique d’ambiance intime et surtout, les rideaux de soie flottant dans une petite brise d’été. Tout y était. Mais quelque chose lui échappait. Il se rendit compte qu’il avait oublié le bon bain chaud moussant de bulles parfumées. Maintenant, l’atmosphère était parfaite pour passer une soirée agréable à deux. Le temps lui paraissait très long, tellement, qu’il finit par s’endormir, comme s’il n’avait jamais dormis de sa vie.

Quelques heures plus tard, on sonna à sa porte. C’était elle. Elle dégageait un charme fou. Étant vêtit d’une robe noire élégante avec un décolleté sublime suivit de superbes talons hauts et d’un ravissant collier de perles, elle était irrésistible. Sa coiffure ne laissait pas à désirer. Son maquillage non plus. Bref, elle était tellement radieuse que je sentis quelque chose faisant partit de moi se redresser. Physiquement, tout allait trop vite. J’essayais de me contrôler, mais le fait qu’elle m’embrasse vigoureusement ne m’a pas facilité la tâche. Une fois entré dans la chambre, je lui servis un verre de champagne. Nous discutions de tout et de rien comme si nous nous connaissions depuis toujours, jusqu’à ce qu’elle me caresse la jambe avec ses pieds, histoire de réchauffer l’atmosphère. Elle était un peu cocasse et le fait de précipiter les choses me dérangeait un peu. « Tout devait se passer comme imaginé! » se disait-il dans sa tête. Elle se rapprocha puis passa sa main douce dans ses cheveux bruns. « Tu m’as manqué! » affirma-t-elle, d’une voix sensuelle.

Deux pour un

Pas après pas, Marc descendait les marches de son autobus pour se diriger vers l’école, répétant ainsi sa routine habituelle. Une pluie torrentielle s’abattait sur la ville de Sainte-Foy, ce qui rendait la vue impossible à plus de trois mètre.  Il se dépêcha donc de rentrer le plus vite possible à l’intérieur de cette misérable bâtisse qui, aurait-on pu croire, avait survécu à la deuxième guerre mondiale et aurait été abandonné pendant plus de soixante-cinq ans pour être réhabiliter plutôt que détruite.  Mais réhabiliter… avec un budget annuel équivalent celui d’Haïti car, rien ne paraissait en bonne état dans cette école après un premier coup d’œil, ce qui le rendait honteux de son école.  Il courait avec misère car, le sol joncher de trous de la grosseur d’obus atomique, rendait toute course et même, de la marche rapide presque impossible.  Le simple fait de s’être rendu à l’intérieur de l’école sans être tomber dans une flaque d’eau, était l’équivalent, pour un unijambiste, de parcourir une distance de marathon en patin à glace, sur un pont d’une largeur d’un demi mètre, et ce, en se faisant arroser avec de l’eau au visage.  Arriver à l’intérieur, Marc était exténué et se devait de prendre une pause s’il ne voulait pas avoir une crise cardiaque.  Sitôt son souffle repris, Marc continua son périple jusqu’à sa case, où il y déposa ses choses pour aller s’assoir sur une des nombreuses tables de la salle communes de l’école, où tous les élèves se réunissaient pendant les pauses pour discuter entre eux.  Marc lui, passait la majore partie de son temps seul, ou du moins, avec sa deuxième personnalité qu’il aimait à appeler Michaël.  Michaël représentait aux yeux de Marc son opposer total, lui qui était plutôt de nature douce, amicale et renfermée, presque gêné par sa simple présence. Son humilité hors du commun venait accompagner son côté  respectueux qui évitait par-dessus tout les conflits mais, lorsque ceux-ci se présentaient à lui, il les réglait toujours de façon diplomatique et civilisé. Sa seconde  personne, Michaël, bagarreur, impolie, cherchant l’affrontement et l’attention du publique par tous les moyen possibles n’avait qu’une chose en tête,  le respect. Imbu de lui-même, parfois, se croyant supérieur aux autres et en venait à les dénigrer, il se ferait facilement des ennemis, ou des amis, s’il en avait l’occasion.  Même Marc, qui faisait partie intégrante de lui, ou devrait-on dire le contraire, subissait son mépris.  C’était comme David et Goliath dans le même corp.  Comme à l’habitude, ils entamaient de longue conversation, mentalement bien sûr, sur les autres élèves et leur façon de se comporter.  Vraiment tout y passait.  L’habillement un peu trop rétro des uns, le sujet de conversation des autres, trop banale, trop compliqué.  Michaël passait toujours des commentaires négatifs sur les gens et Marc était presque toujours en opposition avec lui.  De véritables alter-égos.  Après quelques minutes de combats verbaux acharnés, les deux rivaux arrêtèrent toute discussion et se mirent à regarder tous deux, la même personne, qui venait de faire son entré dans la salle. Il s’agissait de Catherine, la plus belle fille de toute l’école selon les deux jeunes.  Marc, qui était la personnalité dominante du «couple», ne pouvais se résoudre, ne serait-ce qu’à l’aborder dans un des cours qu’ils avaient en commun pour espérer en arriver à un déboucher plus… romantique que le cours de math qu’ils partageaient.  Néanmoins, cette gêne pouvais être surmonté avec de la bonne volonté et, bien sûr, l’aide de Michaël.  Ce qui venait vraiment jouer en la défaveur des deux protagonistes, était le fait que, selon Michaël, Marc leur avait privé de toute masculinité en les faisant passer à côté de la puberté de par sa nature frêle et trouillarde, leurs enlevantes toutes chances de pouvoir la séduire.  Michaël lui, n’étant point celui qui tirait les ficelles, ne pourrait jamais aborder Catherine à moins d’une élimination systématique de tout ce qui était de Marc, ce qui s’avérait presque impossible pour lui, à moins bien sûr que marc y mette du sien.  Ils observaient les moindres faits et gestes de Catherine jusqu’à ce qu’elle vienne s’assoir à la même table que eux.  Seule hic, ils étaient tous deux assis au deux extrémité.  Au lieu de venir s’assoir à côté de Marc, Catherine alla s’assoir juste en face de celui que les deux amis détestaient le plus dans l’école, David.  Ils amorcèrent une conversation que Marc et Michaël ne pouvaient entendre, pour cause de bruit incessant de leurs camarades et simplement de la distance qui les séparaient.  Toute sorte d’idées leurs traversaient l’esprit, parlait-il du temps horrible qui s’abattait sur leur petite localité ?  Ou peut-être ils parlaient de même sujet que Marc et Michaël et argumentaient sur le comment du pourquoi ?  Quand soudain, Michaël se souvint de quelque chose qui allait les troubler.

-Te souviens-tu, il y a une semaine, lorsque tu étais allé aux toilettes de l’école pendant les cours et que nous nous étions parlé brièvement, à haute voix, de quelque chose sans importance ?

-Oui, je m’en souviens, c’était la fois où David était arrivé juste après nous et qui nous avais surpris, enfin… m’avais surpris te parlant.

-Crois-tu qu’il pourrait être en train de raconter ça à Catherine ?

-Merde ! Je crois que tu as raison.  À leur qu’il est, il doit surement en être à la moitié de l’histoire.

-Il n’y a qu’une seule façon de le savoir.

-Je vois mais… pourquoi irait-il le dire à Catherine, il ne sait pas que nous que nous somme amoureux d’elle ?

-Peut-être qu’il veut partir une rumeur sur toi comme quoi tu te parles tout seule et que tu es un évadé d’asile et que par un malheureux hasard, ou peut-être le fruit du destin, Catherine serait la première personne avec il partira la rumeur ?

Ils le savaient pertinemment,  la seule façon de le savoir était de se rapprocher de Catherine et David afin d’épier leur conversation.  Ils n’avaient pas le choix, ils devaient à tout prix découvrir ce sur quoi ils parlaient, leur vie en dépendait.

Solitude



Je n’ai besoin de personne. Je n’ai jamais aidé personne et personne ne m’a jamais aidé. C’est comme ça que ça marche ici. Tu es dans la merde ou tu ne l’es pas mais tu ne peux pas t’en sortir comme ça. C’est pourquoi les gens à l’école ont dit que j’avais besoin d’aide. Moi je n’en veux pas de leur aide. Je vais très bien. J’ai dormi seul la nuit dernière car ma mère travaillait de nuit et mon père est encore allé prendre une bière avec ses amis. J’ai eu la trouille et je n’ai pas dormi de la nuit. À part ça, je vais bien. Plus j’y pense, ce n’est pas moi le problème. C’est toujours les autres le problème.

 

Je suis en secondaire un et je peux dire que c’est la pire place au monde. Trop de bruits, trop de gens, trop de devoirs, trop de professeurs, trop de tout. J’ai aucune idée pourquoi mais les personnes ressources de l’école ont dit que je n’étais pas dans des conditions normales et que je pouvais avoir accès à des ressources. Mais j’avais compris le principe des adultes, j’avais compris comment se débarrasser d’eux. Ils t’approchent, tu leur souris gentiment avec un air inoffensif et tu leur réponds que tout va bien. Ils m’ont laissé tranquille.

 

Après un mois, ils sont venus me voir pour me dire de rester après l’école, que mes parents étaient au courant et qu’ils viendraient me chercher quand la soirée serait terminée. Ma tête ressemblait à un examen de 50 questions comme celui que je venais d’échouer en mathématique et j’avais des points d’interrogation dans les yeux.

 

C’est là que je l’ai rencontrée pour la première fois. Elle était petite mais semblait avoir un grand cœur et semblait un peu timide. Non ce n’est pas vrai. Elle n’était pas timide, mais les épreuves qu’elle devait traverser la rendaient timide. J’avais compris tout ça juste en la regardant. J’avais perçu toute sa personnalité dans un seul regard. On n’en fait pas souvent des rencontres comme celle-là. J’ai tout de suite su que c’était la seule personne qui me connaîtrait vraiment et en qui j’aurais confiance. Comme un coup de foudre. Un coup de foudre amical. Pas un coup de foudre d’amour! Beurk! Elle s’assit à côté de moi et une enseignante m’expliqua ce qui se passait. J’étais jumelé avec cette fille jusqu’à la fin de l’année et nous aurions des rencontres une fois par semaine. Tout ça dans le but de me sentir moins seul et m’aider à traverser ma période difficile et la sienne aussi. Nous pourrions faire du sport, du bricolage et toutes autres activités qui nous permettraient d’avoir du plaisir et d’oublier nos problèmes. En d’autres mots, elle était devenue ma Grande Sœur.

 

La première rencontre fut silencieuse. Une heure à se regarder dans le blanc des yeux sans échanger aucune parole. On pouvait communiquer sans même se parler. Je trouvais ça parfait, moi qui n’étais pas très bavard. Les rencontres n’avaient rien d’intéressant jusqu’à présent mais je les appréciais quand même. J’avais pris goût à avoir de l’attention et me sentir apprécié au moins une fois par semaine.

C’était devenu mon moment préféré de la semaine. J’attendais avec impatiente le moment ou je pourrais retrouver Sarah pour faire des activités sans jamais échanger plus de deux ou trois mots.  La surveillante ne trouvait pas cela normale et voulait me donner une autre Grande Sœur. Je refusai aussitôt, je voulais garder Sarah avec moi. Il y a deux semaines nous avons eu la rencontre la plus intéressante depuis le début de notre jumelage. Nous avons enfin échangé quelques mots.

-Comment va Laurent aujourd’hui?

-Bah… Je suis un peu fatigué. Je me suis couché tard.

-Oui moi aussi.  Pourquoi tu t’es couché aussi tard? Normalement un garçon de ton âge y doit s’coucher tôt.

-Mon père y’avait trop bu et y’a crié sur ma mère toute la soirée ça m’empêchait de dormir. Toi?

-Chui allée chercher ma mère trop saoule après sa soirée.

C’est à ce moment qu’on a compris vraiment qu’on avait les mêmes problèmes.  Sara continua à parler :

-Ques tu fais ce soir?

-Surement la même chose qu’hier. Toi?

-Viens avec moi j’va te montrer queque chose j’te rapporte après.

Sara savait très bien que les rencontres à l’extérieur de l’enceinte de l’école étaient interdites, mais je crois qu’elle s’en foutait un peu et qu’elle préférait ne pas rester seule. Je n’avais encore aucune idée de ce que Sara avait tant hâte de me montrer.

Le lendemain nous nous sommes rencontrés comme prévu derrière le dépanneur Léger. Il faisait noir et j’avais quelques frissons. J’avais confiance en Sara mais je la connaissais quand même depuis peu donc je pouvais quand même être en danger. J’avais décidé de lui faire confiance. Après tout elle aussi elle me faisait souvent confiance. Nous avons parcouru la rue Lefrancois dans le silence total me posant mille questions sur notre destination. Elle s’arrêta soudain devant une ruelle très sombre dans laquelle je ne me serais jamais aventuré seul, éclairé peut-être par le fruit de notre amitié. Une petite porte se trouvait à notre droite. Elle était couverte de graffiti et on pouvait savoir qu’elle était là que seulement si on connaissait son existence. J’avais maintenant la frousse. J’aurais tout fait pour me retrouver ailleurs, n’importe où mais pas ici. Je devais à tout prix faire confiance à Sara. C’est alors que quelqu’un en sorti comme d’une boîte à surprise. Un garçon un peu plus vieux que nous, les cheveux blond et les yeux bleus. Il n’était pas très choyé par la vie selon son visage plein de boutons. À l’intérieur se trouvait pleins de salles différentes avec un nom sur chacune des portes. Chaque chambre contenait un lit, un bureau, une chaise, une fenêtre donnant sur la ville de Montréal et des écritures sur les murs. Ces petits logements servaient à abriter les jeunes de notre âge qui n’ont pas de famille ou personnes pour les aider. Sara n’en avait pas un à elle mais se servait souvent de celui de sa meilleure amie qui était rarement présente pour se réfugier lorsqu’il y a des moments très difficile avec sa mère.

-J’sais pas pourquoi jte montre sa mais j’sais que s’pa toujours drôle comme moi fack tu pourras venir ici quand t’en aura besoin. Parle pas beaucoup au gens autour de toi sont un peu bizarre pi barre la porte si  tu dors ici. Mais sens-toi comme chez toi.

C’est pour sa que je l’aimais Sara. Elle comprenait ce que j’avais besoin sans même lui dire.

On a continué à se voir même si c’était interdit entre les heures permises. Nous nous cachions toujours et évitions aussi de passer près de l’école ou près des gens concernés. On voulait pouvoir continuer à se voir et garder un contact plus important que celui que nous avions une fois par semaine à l’école.

Un soir, alors que nous nous étions donné rendez-vous à l’éternel dépanneur Léger, une auto pour nous inoffensive croisa notre chemin. On ne le savait pas mais le directeur de l’école venait de passer juste à coté de nous. Il était au courant de notre dossier et surtout que nous ne devons en aucun nous contacter à l’extérieur de l’école.

Après plusieurs réflexions avec les membres de l’organisation, ils vinrent à la conclusion que les rencontres seraient interrompus et que nous avons en aucun cas le droit de nous voir ou de nous contacter. POUAH! Ils pensaient vraiment que nous allions les écouter. C’est justement ce sentiment d’interdit qui nous poussèrent à nous rencontrer presque tous les jours sans que personne ne soit au courant. Parfois au parc, parfois à sa cachette secrète, parfois en arrière du dépanneur. Je n’en revenais pas à quel point cette fille si petite et si timide pouvait m’apporter cette grande chose que je ne pouvais nommer mais qui était essentiel.

Trois semaine plus tard, je rentrais à la maison après l’école et quelque chose clochait, mes parents étaient là. Depuis la maternelle je suis toujours seul après l’école. Ce n’était vraiment pas normal, la terre tournait surement dans l’autre sens.

-Assis-toi faut quon te parle.

-Quoi?

-Moi pi ton père on en a assez on va se separer. Chpu capable del ramasser.

-Pi toi esti t’es toujours en train de coucher à gauche pi à drette tes tu mieux salope?

-Eille j’t’ai dit de pas parler de même devant Laurent j’tel l’avais d’ja dit. Tu vas vivre avec maman Laurent le temps que ça se calme.

-Eille la folle! Ya le droit d’habituer ou’c qui veut. Y choisiras y’est assez grand ciboire.

C’est les derniers mots que j’ai entendu de mes parents. Je  pris mon sac d’école avec mes choses importantes et je partis avec mon cœur dans mes bottines. J’avais aucune envie d’y rester ni de devoir choisir avec qui je continuerais de vivre mon calvaire, c’était égal avec les deux de toute manière. Au début je ne ressentais rien, ensuite la tristesse, puis la colère, l’envie de les tuer, l’envie de mourir, l’envie de rien. J’avais seulement envie de retrouver Sara.

Je me rendis là où elle était toujours à l’habitude mais elle n’y était pas. Je me rendis alors chez elle. Je connaissais l’endroit parce que je l’avais espionné l’autre soir quand elle y est retournée, mais elle n’y était pas non plus. Elle n’était nulle part, mais c’est elle que j’avais besoin de voir au plus haut point.  Une drôle de sensation me parcoura le corps, je devais à tout prix retrouver Sara.

Pierre Précieuse



Dans un village, à quinze kilomètres de la ville de Gaspé, venait d’emménager une famille recomposée.  Ils avaient déménagé pour être plus proche de l’école secondaire où allaient les deux filles. La cadette, châtaine aux yeux verts d’une apparence menue et toujours de bonne humeur, était le rayon de soleil de la maisonnée.

Jade, telle une pierre précieuse, aimait la vie.  Elle profitait de chaque moment vécu.  Pour bien les mémoriser elle prenait des dizaines et des dizaines de photos.  Elle adorait se promener à vélo dans le sentier près de chez elle.  Quelques fois,  elle passait la journée entière à se promener.  Elle photographiait les gens qu’elle croisait dans la rue, la nature et les petits animaux qu’elle voyait pour pouvoir en faire un album.  Elle avait au-dessus de vingt pellicules photos en sa possession, sauf qu’elle n’avait pas l’argent pour les faire développer, alors elle économisait ce qu’elle pouvait.

Jade était très proche d’Amélie, sa sœur ainée.  Elles avaient une belle complicité et elles se comprenaient parfaitement.  Par contre, ses parents  les laissaient souvent seules.  Sa mère était quelques fois occupée au travail, cela lui arrivait souvent de ne pas venir coucher à la maison.  Amélie croyait que sa mère avait une liaison avec un de ses collègues de travail.  Le beau-père de Jade non plus n’était pas vraiment là pour elle lorsqu’elle en avait besoin, que se soit pour des questions scolaires ou pour autre chose.  Alors, c’est Amélie qui s’est occupée de Jade tout au long de leur enfance. 

La famille du côté de sa mère était très nombreuses.  Elle avait quatre tantes,  cinq oncles et chacun d’eux avaient des enfants.  Jade et Amélie étaient plus proche de l’un de leurs cousins.  Celui-ci était très malade et il devait rester de longues journées à l’hôpital pour passer des tests.  Toute sa famille était ébranlée par cette situation encore plus Jade puisqu’il était un peu comme son grand frère.  Les fins de semaines, quand elle avait le temps, elle se rendait le matin avec sa sœur, à bicyclette, à l’hôpital passer le reste de l’après-midi avec lui.  Ils pouvaient parler pendant des heures et des heures ensemble.  

Puis, Jade avait fait la connaissance d’un garçon un peu mystérieux à son école. Il était un peu plus âgé qu’elle, car il avait redoublé une année au primaire.  De ce fait, elle avait ses cours en même temps que lui.  Un matin, elle était à l’arrêt d’autobus et l’avait remarqué dans son entrée qui était juste en face de chez elle. Avec le temps, ils étaient devenus de bons amis.  Jade l’appréciait beaucoup, mais son père l’effrayait un peu.

Il était très sévère. Il tenait à ce que ses enfants aillent un bon comportement et qu’ils réussissent bien à l’école. Pour cela, l’homme avait établi des règles strictes à la maison. Donc, l’ami de Jade, devait faire attention à ce qu’il disait en présence ou pas de son père, car il était toujours présent sans l’être en même temps. Son ami s’absentait souvent de l’école et il ne parlait pas tellement de sa famille. Il niait les paroles dites de ses camarades lorsqu’ils lui en parlaient. Quelques fois, il devenait arrogant avec les gens, puisqu’il détestait que les individus parlaient de lui sans savoir exactement de quoi il parlait eux-mêmes. C’est-à-dire qu’il n’aimait pas les gens qui ne se mêlaient pas de leur affaires. Sa relation avec Jade était forte. Ils savaient qu’ils pouvaient compter sur l’un et l’autre sauf qu’il gardait une réserve par rapport à sa famille. Jade ne comprenait pas pourquoi il agissait ainsi. Elle voulait le meilleur pour lui et lui de même.

Lorsqu’elle allait chez lui, son père la regardait fixement de la tête au pied sans lui parler. Elle trouvait cela très, très étrange. Même quand elle sortait les poubelles ou elle restait dans sa cour, elle se sentait épiée.  Elle n’en faisait pas de cas, car elle croyait qu’il l’observait parce qu’elle était nouvelle dans le quartier ou qu’il voulait mieux la connaître.  Quelques semaines plus tard, Jade commençait à s’inquiéter, car l’homme d’en face continuait de la regarder par le coin de la fenêtre. Elle trouvait que son voisin en faisait un peu trop, donc elle en avait discuté avec le fils de cet homme.  Il affirmait le contraire de ce qu’elle laissait entendre, mais son visage laissait paraître autre chose. Elle ne saisissait pas tout le temps le sens que son ami voulait invoqué quand il parlait. Ses expressions étaient différentes d’une fois à l’autre lors de leurs discussions à ce sujet.

Cependant, comme elle n’avait pas l’appui de son ami, elle décida d’en parler avec sa sœur.  

-Amélie! viens ici s’il-te-plait?

-Ca va? qu’est-ce qu’il y a Jade?

-Je voulais juste te demander qu’est-ce que tu penses de notre voisin?

-Ah il est correct, je trouve que vous allez bien ensemble…

-En?! moi je te parle de son père. Tu ne trouves pas qu’il a l’air suspect?

-Suspect de quoi?

-Ce qu’il fait de ses journées.

-Ah peut-être, mais j’ai remarqué qu’il te regardait souvent. C’est ça que tu veux dire?

-Oui c’est ça! Qu’es-ce que je peux faire?

-Rien, laisse le temps aller et il va sûrement finir par arrêter…

 Malheureusement, ce n’était pas ce que voulait entendre Jade. Elle croyait que sa sœur allait plus la comprendre et l’aider. Jade n’en pouvait plus. Elle voulait savoir ce qu’il se passait chez lui. Alors elle regarda sur internet pour essayer de trouver des informations sur sa famille.  Elle remarqua qu’il y avait quatre ans, que l’homme dont il était question, avait fait de la prison pour cause d’enlèvement. Le cousin de Jade et d’Amélie était aussi impliquer là-dedans, sauf qu’il faisait parti des témoins. Jade pris son vélo et se rendit à l’hôpital pour en discuter avec lui. Elle n’en tira pas beaucoup de renseignements, car son cousin était encore sous l’effet de médicaments et il ne s’en rappelait plus vraiment. Par contre, il lui avait dit que l’homme s’était enfui avec une petite fille. Il l’avait enfermé dans le coffre arrière de sa voiture. Tout ce qu’elle entendait et pensait était clair et obscure à la fois. Ce n’était pas très évident pour Jade de voir son cousin ainsi et qu’elle ne pouvait rien faire pour l’aider. Les infirmières s’en occupaient du mieux qu’elles pouvaient. Le médecin rassurait Jade en parlant du bon côté des tests effectués sur son cousin.

Quelques jours plus tard, il y avait eu un accident qui était passé aux nouvelles. Jade en avait parlé avec son ami et elle avait remarqué qu’il connaissait peut-être quelque chose sur ce sujet. C’était un peu le même genre d’histoire qu’il y avait eu quatre ans plutôt. L’annonceur télé décrivait avec tristesse ce qu’il s’était produit.

            <<Cet évènement a choqué plusieurs personnes et je crois bien qu’elle restera  dans l’histoire de notre communauté. La jeune fille de dix ans, retrouvée morte   dans un faussé, a été agressée et ensuite abattue à mort la nuit dernière. Les   policiers penseraient que le meurtrier serait un homme dans la quarantaine et il             paraîtrait qu’il demeurerait dans le secteur du village près de Gaspé.>> […]

            <<Maintenant, allons retrouver notre journaliste qui était sur place cet après-midi avec la famille de la jeune fille. Tu as raison cher collègue. C’est un évènement troublant pour la population de Gaspé. La mère de l’enfant me disait qu’elle n’en revenait pas qu’un homme avait pu faire une telle chose à une petite fille sans défense. Lorsqu’elle s’était fait enlevée, la madame l’avait laissée seule dans sa cour quelques minutes puis lorsqu’elle était revenue, sa fille avait disparue.>>

Jade connaissait la petite fille, car c’était une amie de la famille et elle prenait des cours de danse avec elle. Jade n’en croyait pas ses oreilles. Elle ne pouvait en entendre plus. Elle sortit à l’extérieur, prit sa bicyclette avec son 35mm et s’enfui loin de sa maison et du reste du monde. En pédalant, Jade eu de la difficulté à respirer. Elle tomba de son vélo et en fermant les yeux, elle aperçu quelqu’un se rapprocher. C’était probablement un homme à cause de sa silhouette, car le soleil était aveuglant. La caméra fut projetée par terre dix milles mètres plus loin de sa bicyclette.

 

Monde 9867

Le Monde 9867

Montréal 2007, l’hiver battait sont plein, le vent soufflait a vous en faire frémir la peau.

Lucie rentra sa tête dans son manteau pour se protéger du froid. Elle venait de sortir de son bureau et elle clopinait vers la station de métro. « Maudit boss, qui pense que je suis une esclave ! Sa a pas de sacré bon sens ! Je vais lui montré moi ! » Lucie embarqua dans le métro puis elle descendit a la gare Lucien-Lallier. Elle prit le train de 9h00 vers Blainville et elle salua les habituel personne quel croise durant la matinée. Elle s’assit avec Martin et Valérie, ils parlèrent de tout et de rien. Lorsque Martin se venta encore une fois de sa position au sain de la compagnie de marketing, Lucie et Valérie firent semblant d’écouter. Lucie aborda encore une fois le sujet de leur études : « Dit Martin, tu as eu combien déjà en français?»  « 55% pourquoi?» répondit Martin. Oh juste comme ca… «Va chier» répliqua Martin. « Elle me fait chier Lucie, mais avec c’est cheveux châtain comme être réellement fâché contre elle? Ah si seulement je pouvais le lui dire… » Soupira intérieurement Martin. Valérie prit la parole : Dites, le train est immobile depuis bien longtemps.  Ouais: répondirent les autres. Je vais voir ce qui ce passe.

Valérie se leva est s’en alla vers le premier wagon pour parler avec le chef de train.

-«Elle va faire encore sa petite détective.»dit Martin.

-Ce n’est pas gentil Martin : dit Lucie.

Valérie marchait de wagon en wagon. Elle arriva au dernier wagon et ne trouva personne. Elle marcha jusqu’à la sortie puis elle pressa sur le bouton de communication avec le chef de train. « J’espère qu’il a une bonne explication.» Quelque instant plus tard, personne ne répondit encore. « Il son sourd ou quoi ? Ca me fout la chair de poule de ne voir personne dans le train. Normalement il y a au moins 10 personne qui dorment ou écoutent le MP3.» Valérie commença à marcher vers la porte de communication, elle entendit un bruit bizarre. Une sorte de rugissement à faire craquer le métal, suivi d’un hurlement humain à faire fuir Hercule. Elle courra a en perdre l’haleine pour rejoindre ses amis. Lorsqu’elle les rejoignit, elle se rendit compte qu’elle avait bien entendus un rugissement car Martin et Lucie étaient sur leur garde.

Lorsque l’inspecteur John Desile fut sur la scène du déraillement, il vit tout de suite que quelque chose clochait : Il n’y avait personne a son bord puis il manquait 3 wagon.

« Ah Inspecteur, vous arriver juste a temps, le C.P.R. a déduit que la cause du déraillement est à cause d’une rafale de vent. Le SPVM est présentement entrais de trouver les identités des personne manquante.» dit le lieutenant Pierre. « Bon ten…» commença Desile «ATTENTION ! Reculer !» cria quelqu’un. L’inspecteur tourna la tête et dit : Bon dieu de …

John resta figé sur place, le wagon de deux étages se renversait sur le coté, tuant au passage deux employé et réduisit en poussière 3 voiture de patrouille. Lorsque la poussière fut dispersée, John crut voir une entité disparaître avec la poussière.

Martin fut le premier à trouver le bouton d’urgence d’ouverture des portes.

-Bon que faisons nous maintenant ?

-On doit appeler les secours idiot !

-Avec quoi ? Regarde où on est rendu !

Martin essaya de contenir sa peur, mais le décor où ils avaient atterris, étais terrifient.

Imaginé un désert de sable rouge, avec un fort vent, un soleil bleu et des millions d’objets éparpillé un peu partout, déchet, voiture, squelette etc.  Martin recula pour observer le wagon de deux étages, il vit juste le wagon sur un bout de rail. Lucie et les autres étaient déjà sortis du wagon.

-Bon, on doit essayer de sortir de cette place bizarre.

Julie le fusilla du regard.

-Ah, depuis quand est du devenu le chef ? Hein ? Quand !

-J’essaye d…

-OUI ! Suivons M. Martin, car IL est le meilleur à tout savoir !

-LUCIE ! Calme-toi on est dans des beaux draps, mais il ne faut pas s’énerver !

À la parole de Valérie, Lucie vacilla puis elle prit la parole :

-Désolé, je… je… je perds les pédales. Excuse-moi Martin.

-Ca va

Martin sorti de sa poche son cellulaire, il vit tout de suite qu’il n’avait pas d’antenne.

-Bon si on rentre dans le wagon ? Cela va nous abritera du vent qui souffle.

-Ok

Lucie et Valérie s’assirent au deuxième étage. Valérie regarda Martin. Celui-ci comprit tout de suite.

John Desile regarda la grue lever le wagon de 50 000 Kg comme si ce dernier était juste un banal bout de papier. John vit les 3 wagons qui étaient disparu.

-Inspecteur !

-Oui ?

-Un téléphone Urgent du poste de commandement.

– De la Sureté du Québec ?

-Oui.

John prit le téléphone et répondit.

– Inspecteur Desile

-Ah John, je t’envoie un groupe de crypto logistes sur la scène.

-Pourquoi ?

-Ils ont déjà vu un cas semblable.

John lui raccrocha au nez.

Le groupe de crypto logiste était en fait, deux personne : un crypto logiste et un historien.

Tout les deux des Français de France. L’historien s’appelait Jacques et le crypto logiste s’appelait Pierre.

-Bonjour M. Desile, pouvons-nous parler dans un endroit discret ?

-Bien-sûr

John amena les deux personnes dans le poste de commandement mobile de la SQ.

-Tout le monde, prenez une pause de 30 minutes.

-M. Desile, nous avons de grosse chance de penser que la cause de ce déraillement et du a cause du monde parallèle #9867. Je vous recommande de laisser les 3 wagons ou il son pour que nous pouvons évaluer la menace.

– Quel menace ?

-M. Desile rappelez-vous du TGV en France en 2002 ?

-Oui, 350 personnes portées disparu.

– Figurez-vous que nous avons trouvé un groupe de personnes deux ans plus tard.

Leur histoire n’on fait que rappelez une partie prédite par les adorateurs de Gaya.

-Gaya ?

-Pierre va vous expliquez.

-« Dans la mythologie grecque, GaïaGaiaGayaGaiyaGæa ou  est une déesse primordiale identifiée à la « Terre-Mère », donc les adorateurs de Gaya son tout simplement les Grecs

– Ils ont dit que le monde merveilleux va choisir certaine personne pour les faire passer un test, dans le but de revenir a leur vie.

-Donc vous dite que les 36 personnes disparu dans ce train son dans un monde parallèle ?

-Exact

-Me prenait-vous pour un idiot ?

-Non

-Alors montré moi une preuve de ce que vous avancé !

Martin prit son cartable, puis commença à écrire un journal de ce qu’ils sont entrai de vivre. Après 2 pages, il entendit des cris à l’extérieur du wagon. Martin se leva lentement, la peur lui paralysé la raison. «Bon en regarde par la fenêtre puis je part avertir les fille en haut.» Il s’approcha lentement de la fenêtre. Ne voyant rien, il s’avança vers la porte.

« Que-fait tu Martin?» à mesure qu’il approchait de la porte, celle-ci s’ouvrit brutalement. Il rampa jusque à son siège, et il se coucha en boule. Il entendit des sons bizarres. Puis il comprit que les sons étaient en réalité de l’espagnol

– Qui est la ?

– Nous somme un groupe de personne perdu dans ce monde. Nous étions dans le train de l’AMT.

-Vous-êtes combien ?

– 20 personne, les 8 autres on été dévoré durant la nuit par une créature.

-Entrer nous avons 2 wagon pour vous logez.

Les personnes entrais par la porte, certains le remercia. Martin vit ses deux amis descendre et virent directement à lui.

-Qui sont ses gens ?

-D’autre personne qui ont étais dans le train, comme nous.

-Qui ta donner la per…

– JULIE !

-Pardon.

Martin prit la direction de son siège puis il s’assit et alluma son ordinateur portable.

Il commença à dessiner pour oublier dans quel merdier ils sont.

John suivi les deux autres vers les trois wagons. Pierre entra le premier.

-Je vois que le CPR a remit les wagons sur les rails.

-Oui, c’est pour donner de l’électricité au wagon pour atteindre les ordinateurs de bord.

-Jacques ? Viens voir ceci.

John et Jacques marchèrent vers le siège où Pierre était assis. Il tenait un ordinateur portable sur lequel un dessein était entrai de se former. Jacques prit tout de suite l’ordinateur et ouvrit un document texte. Il tapa :

« Est-ce que il y a quelqu’un? Si oui précisé vos prénoms et le nombre de personne qui sont la. Ceci est la Sureté du Québec qui écris.»

Martin sursauta lorsque le document texte s’ouvrit, puis commença à écrire un message.

Il répondit : « Je me nomme Martin et il y a 23 personne sur deux wagon. Nous somme dans un désert bizarre. Aidez-nous !»

John et les autres n’en croyez pas leur yeux lorsque la réponse de Martin leur parviens.

Jacques répondit : « Martin, vous êtes dans un mondes parallèle, nous allons essayer de vous sortir de la mais, lorsque vous entendez des rugissements aigue, sachez que votre périple ne fait que commencer.» La réponse leur firent trembler : le dessein défini un monstre à la dentition pointu au corps de lion.

-Mon dieu, c’est une manticore…