Quelqu’un la vue ?

Aujourd’hui, nous sommes le 8 juin 2014, je me prépare à aller à ma première thérapie avec le psychologue. Je n’est pas très hâte mais, c’est pour faire plaisir à ma sœur Isabelle. Elle croit que j’ai besoin de parler, moi je crois plutôt que je vais déjà mieux. Après longue décision je suis partie pour mon rendez-vous. Le psychologue se nomme Paul, que je pu lire sur la porte de son bureau. La porte s’ouvrit.

–          Ce doit être toi Jack.

–          Oui.

–          Rentre et asseyez-vous, nous allons commencer.

Je m’assis et attendis qu’il me posse ses questions.

–          Jack parlez-moi de vous, que faite vous comme travail? Qu’est-ce qui vous pousse à venir me voir ?

–          Pour commencer ses ma sœur qui ma conseiller de venir vous voir. Je suis avocat, j’ai une adorable fille Éryka de six ans. J’avais une femme mais elle est décédé il y a cinq ans, ma fille ne pourra jamais connaitre sa mère.

–          Comment votre femme est-elle morte ?

–          Elle était partie faire quelques commissions. Lorsqu’elle traversa l’intersection un chauffeur ivre arriva de nulle par, il passa sur la lumière rouge et percuta ma femme. Ceci fut la pire journée de ma vie. J’aurais aimé attraper se gars qui ma pris mon épouse.

–          Je peux remarquer que vous n’avez pas totalement tourné la page. Est-ce qu’il y a autre chose qui vous rend stressé comme votre travail ? Ou même est-ce qu’il vous empêche de passer plus de temps avec votre fille?

–          Mon travail ma permis d’avoir bien des choses pour moi et ma fille, je peux lui payer tout ce quel veux et elle ne manque de rien. J’essaie quand même de ne pas trop consacré de temps a mon bureau et plus avec elle. Ce métier la on n’a pas le choix ses stressant car, je veux que tout soie parfait et bien défendre mes clients. Il y a aussi tout sortes de personnes qu’on rencontre, il aussi pas si longtemps de cela un homme ma fait des menace, que s’il ne gagnait pas le procès j’allais en payer le prix qu’il se vengerait.  

Nous continuions à parler de toute sorte de chose. Je parlais aussi comment Éryka ressemble a sa mère. Comme  quel a les cheveux bruns avec les yeux bleus et aussi elle a toujours un sourire au visage. C’est l’enfant que tous les parents rêveraient d’avoir. Après la mort de ma femme j’ai pris la décision de faire tout en mon pouvoir pour que ma fille soit la plus heureuse et qu’il n’y arrive jamais quelque chose. Je ne pourrais supporter de perde encore un être chaire.

Après avoir longuement discuté ce fit le temps pour moi de retourner a la maison. Je me sentais mieux isabelle avait peut-être eu raison finalement. Je me senti temps libéré que je me dis que je devais profitai de chaque instant. Je décidai que demain je prendrai congé pour m’occuper d’Éryka j’appellerai mon boss pour prendre congé, après tout ses une journée pédagogique pour elle.

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Une nouvelle vie .

Quand on entend le mot « immigrant » tout ce qui nous vient en tête c’est une personne qui est venue d’un autre pays. C’est tout. Une extrêmement courte et pas mal insignifiante phrase pour justifier l’élément qui change complètement la vie de la personne concernée. Qui provoque une tornade d’émotions, des pensées, des questions dans la tête de celle-ci et un ouragan de changements et de conséquences qui ont des énormes impacts sur son avenir, autant bonnes que mauvaises. Mais malheureusement, ce mot a cet effet juste pour les personnes qui l’ont déjà vécu ou celles qui arrivent à le comprendre.  Voici l’histoire de Maria, une jeune fille qui en fut victime à un âge très fragile.

C’était le matin de la première journée d’école, le 15 septembre 2000. Une journée d’une grande importance pour une ordinaire jeune fille dans un pays où l’éducation règne sur la première place, où la concurrence des notes était présente en tout temps. Il n’y avait rien qui pouvait se comparer avec le retour en classe après une longue vacance d’été. Maria se sentait excitée, un peu triste mais prête à continuer son voyage qui l’avait déjà amenée au milieu du secondaire. Sa grand-mère lui avait préparé un délicieux déjeuner qu’elle a dévoré en moins de 5 minutes. En la regardant manger, elle a tout d’un coup commencé à pleurer. Maria, envahie de tristesse, lui a demandé :

–           Grand-maman, pourquoi pleures-tu ?

–          Ne t’inquiètes pas ma chérie, c’est juste le fait que tu as grandit si vite.

–          Arrête,  s’il te plait ! Tu sais que je resterais toujours ta petite fille adorée peu importe l’âge que je vais avoir !

Sans pouvoir s’empêcher, elle a lâché un chaleureux sourire mais qui cachait quelque chose de très obscur. N’ayant douté de rien, la fillette lui a donné un gros câlin et est allée chercher ses effets pour aller rejoindre ses amis afin de faire la route avec eux.

Une fois les cours finis, Maria, extrêmement excitée, était rentrée chez ses grands-parents et a tout raconter à sa bien-aimée grand-mère, qui au bout de quelques phrases, a recommencé a pleurer. Après que ce bizarre phénomène s’est produit a plusieurs reprises, la jeune fille est allée désespérément demander conseil a sa meilleure amie, sa cousine, qui avait le même âge et avec qui elle a toujours été très proche :

–          Écoute Steph, je ne sais plus quoi faire… A chaque fois que grand-maman me voit, elle tombe dans des larmes tragiques et je n’arrive pas à comprendre pourquoi !

–          Moi aussi j’ai remarqué que dernièrement, elle est toujours triste et elle va souvent dans un coin, toute seule, et reste là, sans expression, en train de réfléchir. Tu lui as-tu demandé ?

–          Bien sur que je lui ai déjà demandé mais elle me donne toujours une différente excuse. Sérieusement je veux que ça arrête ! Je ne veux plus la voir comme ça !

–          Faudrait absolument découvrir qu’est-ce qui cause ce comportement inhabituel. Dés qu’on saura c’est quoi, on pourra y mettre fin.

–          Entièrement d’accord !

Suite a leur discussion, les deux filles on décidé d’aller passer la fin de semaine chez leur grand-mère pour résoudre l’inquiétant dilemme.

JusticiereInatteignable.

Au coeur de la pauvreté

C’était il y a longtemps, ma famille et moi étions dans le train direction; vers l’Ouest. J’avais dix ans à cette époque. Ma petite soeur en avait sept seulement. Nous étions jeunes et pauvres, c’est pourquoi nous devions migrer ailleurs contenu du manque de travail. Nos journées étaient longues et pénibles. Nous vivions une vie de misère. Nous n’avions pas de toit et nous devions dormir dans les rues qui, pour la majeure partie, étaient sales et froides. Nos parents étaient si fauché qu’ils nous faisaient travailler depuis que chacun de nous avait cinq ans. Vous ne pouvez pas vous imaginer la peur qu’il peut il avoir à se promener, dans les rues d’un vieux village, seul à cinq ans seulement !  J’en garde ma chair de poule !

Nous n’étions jamais allés à l’école mais j’avais toujours rêvé d’y aller. Obtenir une bonne scolarisation et pouvoir travailler et gagner beaucoup d’argent : mon rêve le plus cher. Malheureusement, nous n’avions pas guère assez de sous pour me permettre ce luxe mais, dernièrement ma mère m’a promis que si mon père obtenait bel et bien le travail qu’il lui était présenté, que je pourrais entrer à l’école dans cette ville de l’Ouest.

Nous avions rassemblé tout nos économies pour prendre ce train. Nous avions des sièges sans coussins, bien sûr, mais c’était un luxe, on pouvait boire du café gratuitement !

C’était tôt dans la matinée, je venais à peine de finir la dernière bouchée de mon petit croissant lorsqu’une profonde secousse avait passé dans le train qui l’avait soulevé puis en retombant, il tomba hors des rails se qui fit tourner le train. Si le train penchait un peu plus nous commençions le début d’une roulade à n’en plus finir avant de tomber dans la rivière. Ce qui devait arriver, arriva je pus sauver ma vie en passant par ma fenêtre brisée mais ma soeur et mes parents moururent dans cet accident.  J’étais orpheline, seule au monde, au milieu de nul part avec un total de 750 francs dans mes petites poches.

Imaginez à dix ans comment je me sentais pauvre et démuni de tous mes moyens avec le sort qui venait de s’abattre sur moi. Je marchai pendant longtemps pour me rendre à la première ville qui s’offrit à moi : Chanelier. Ce village était une illumination des dieux comme si elle avait été construite pour moi. Quelle bénédiction ! Une aubergiste chez qui je dormis la première journée de mon séjour était une charmante dame qui m’offrit de travailler pour elle et bénéficier d’un logis et de bons repas. Cette femme était un ange qui est entré au travers mon chemin pour me sauver de ma malheureuse existence. C’est ainsi que pendant quelques années, je travaillai pour cette bonne vivante et que je put par la suite m’inscrire à l’école où je commençai mes études.

-Oui, je sais c’est long  mais, si vous devez y aller je vais comprendre. C’est juste que cela me fait du bien de vous parler.

-Vous avez une vie très remplie, ma chère. Je vous en prie , continuez cela me donne une occupation fort plaisante.

 

 

pourquoi moi?

J’ai trente et un an et il faut encore qu’on me surveille de près comme si j’en avait cinq. Sincèrement, je ne dit pas que j’apprécie énormément me faire surveiller, mais je me sens protégé et à l’abri des dangers. Aujourd’hui, en cette soirée du 5 novembre 1996, cela fera 11 ans jour pour jour que je suis ici parmi ces quatre murs décolorés qui m’entoure pratiquement en permanence. Malgré ce sentiment de sécurité qui m’habite, il y a toujours la peur qui surgit de nul part pendant la nuit. C’est toujours le même cauchemar depuis mon arrivée. Il revient me chercher.

Ce jour là était réel. L’école était commencé depuis environ deux mois déjà. Cette fin de semaine se présentait avec quatre longs jours de congés. Nous l’attendions depuis quelques semaines déjà. Mes amis et moi avions loué un chalet très loin d’où nous vivions. c’était à environ 13 heures de route en voiture.
Nathalie, Sara, Vincent, olivier et moi étions en route depuis un long moment déjà en ce début du mois de novembre. Le niveau de l’essence était très basse. Il fallait donc s’arrêter a une station d’essence. Elles étaient relativement rare par ici, mais nous en avons trouvé une à quelques kilomètres plus loin. Nous avons fait le plein d’essence et de nourriture. Nous sommes remonté dans la voiture et nous avons continué notre route. Ce fut le silence absolue pendant une centaine de kilomètres. Chacun se promenait dans leur monde, soit en écoutant de la musique, dessinant ou bien en lisant. chacun changeaient de monde à sa façon. 
    Le silence se brisa quand je vis un jeune homme, qui me semblais charmant à première vue, qui fit du pouce sur le côté du chemin. C’était la grande question :  » Est-ce que nous nous arrêtons pour l’embarquer avec nous ? « . c’était unanime pour les filles, mais les deux gars avaient répondu le contraire. Vincent avait répondu qu’il était d’accord contrairement à olivier qui avait affirmé clairement qu’il refusait. Mais après tout nous sommes une démocratie, alors la majorité l’emporte. Nous fîmes arrêté la voiture près du jeune homme. Il entra et se présenta sous le nom de André. À chacun notre tour, nous nous sommes présenté à lui. 
    Nathalie ne le quittait plus de yeux. Pour elle, c’était l’homme parfait qu’elle attendait depuis longtemps. Jeune homme charmant, au yeux pairs, aux cheveux châtain, grand, avec de belles lèvres rosées, avec un joli teint balzané et avec des dents tant parfaites qui étaient recouverte de petites lèvres rosées. Nathalie croyait rêver. André semblait bien élevé, c’était un homme de dix-neuf ans et très culturé. Vincent lui demanda qu’est-ce qu’il fesait planté sur au bord d’une route aussi déserte que celle-ci. L’étranger resta vague dans sa réponse. Alors aucun de nous comprenait ce pourquoi il était là. Vincent lui demanda donc où André allait pour que nous sachions où le déposé.
l’inconnu répondit à son tour : « J’irai là ou la route me mènera. » Sara proposa donc qu’il vienne passé la fin de semaine avec nous. Tout le monde semblais d’accord dans la voiture  ainsi il accepta l’offre volontiers.
    Arrivée au chalet, ils entrèrent tous à toute vitesse pour visiter et choisir leurs chambres. Olivier se déboucha une bière dans le salon. Le divant fesait face à une étagère qu’il observa longuement comme s’il était dans une sorte de transe. Olivier se leva d’un coup sec, un peu étourdi il avanca vers l‘étagère qu’il ne quittait plus des yeux à présent. Une porte, où un morceau de clé était prit dans la serrure, était camouflée derrière cette étrange étagère. Quels secrets cette maison pouvait-elle caché en dissimulant une porte verrouillée derrière une étagère ?

Deux pour un

Pas après pas, Marc descendait les marches de son autobus pour se diriger vers l’école, répétant ainsi sa routine habituelle. Une pluie torrentielle s’abattait sur la ville de Sainte-Foy, ce qui rendait la vue impossible à plus de trois mètre.  Il se dépêcha donc de rentrer le plus vite possible à l’intérieur de cette misérable bâtisse qui, aurait-on pu croire, avait survécu à la deuxième guerre mondiale et aurait été abandonné pendant plus de soixante-cinq ans pour être réhabiliter plutôt que détruite.  Mais réhabiliter… avec un budget annuel équivalent celui d’Haïti car, rien ne paraissait en bonne état dans cette école après un premier coup d’œil ce qui le rendait honteux de son école.  Il courait avec misère car, le sol joncher de trous de la grosseur d’obus atomique, rendait toute course et même, de la marche rapide presque impossible.  Le simple fait de s’être rendu à l’intérieur de l’école sans être tomber dans une flaque d’eau, était l’équivalent, pour un unijambiste, de parcourir une distance de marathon en patin à glace, dans un corridor d’une largeur d’un demi mètre, et ce, en se faisant arroser avec de l’eau au visage.  Arriver à l’intérieur, Marc était exténué et se devait de prendre une pause s’il ne voulait pas avoir une crise cardiaque.  Sitôt son souffle repris, Marc continua son périple jusqu’à sa case, où il y déposa ses choses pour aller s’assoir sur une des nombreuses tables de la salle communes de l’école, où tous les élèves se réunissaient pendant les pauses pour discuter entre eux.  Marc lui, passait la majore partie de son temps seul, ou du moins, avec sa deuxième personnalité qu’il aimait à appeler Michaël.  Michaël représentait aux yeux de Marc son opposer total, lui qui était plutôt de nature douce, amicale et renfermée, presque gêné par sa simple présence. Son humilité hors du commun venait accompagner son côté  respectueux qui évitait par-dessus tout à résoudre les conflits mais les réglant toujours par la voie diplomatique, quand ceux-ci se présentait à lui. Sa seconde  personne, Michaël, bagarreur, impolie, cherchant l’affrontement et l’attention du publique par tous les moyen possibles n’avait qu’une chose en tête,  le respect. Il était aussi imbu de lui-même, parfois, se croyant supérieur aux autres et en venait à les dénigrer.  Même Marc, qui faisait partie intégrante de lui, ou devrait-on dire le contraire, y passait.  C’était comme David et Goliath dans le même corp.  Comme à l’habitude, ils entamaient de longue conversation, mentalement bien sûr, sur les autres élèves et leur façon de se comporter.  Vraiment tout y passait.  L’habillement un peu trop rétro des uns, le sujet de conversation des autres, trop banale, trop compliqué.  Michaël passait toujours des commentaires négatifs sur les gens et Marc était presque toujours en opposition avec lui.  De véritable alter-égos.  Après quelques minutes de combats verbaux acharnés, les deux rivaux arrêtèrent toute discussion et se mirent à regarder tous deux, la même personne, qui venait de faire son entré dans la salle. Il s’agissait de Catherine, la plus belle fille de toute l’école selon les deux jeunes.  Marc, qui était la personnalité dominante du «couple», ne pouvais se résoudre, ne serait-ce qu’à l’aborder dans un des cours qu’ils avaient en commun pour espérer en arriver à un déboucher plus… romantique que le cours de math qu’ils partageaient.  Néanmoins, cette gêne pouvais être surmonté avec de la bonne volonté et, bien sûr, l’aide de Michaël.  Ce qui venait vraiment jouer en la défaveur des deux protagonistes, était le fait que, selon Michaël, Marc leur avait privé de toute masculinité en les faisant passer à côté de la puberté de par sa nature frêle et trouillarde, leur enlevant toutes chances de pouvoir la séduire.  Michaël lui, n’étant point celui qui tirait les ficelles, ne pourrait jamais aborder Catherine à moins d’une élimination systématique de tout résidu de Marc, ce qui s’avère  presque impossible pour lui, à moins bien sûr que marc y mette du sien.  Ils observaient les moindres faits et gestes de Catherine jusqu’à ce qu’elle vienne s’assoir à la même table que eux.  Seule hic, ils étaient tous deux assis au deux extrémité.  Au lieu de venir s’assoir à côté de Marc, Catherine alla s’assoir juste en face de celui que les deux amis détestaient le plus dans l’école, David.  Ils amorcèrent une conversation que Marc et Michaël ne pouvaient entendre, pour cause de bruit incessant de leurs camarades et simplement de la distance qui les séparaient.  Toute sorte d’idées leurs traversaient l’esprit, parlait-il du temps horrible qui s’abattait sur leur petite localité ?  Ou peut-être ils parlaient de même sujet que Marc et Michaël et argumentaient sur le comment du pourquoi ?  Quand soudain, Michaël se souvint de quelque chose qui allait les troubler.

-Te souviens-tu, il y a une semaine, lorsque tu étais allé aux toilettes de l’école pendant les cours et que nous nous étions parlé brièvement, à haute voix, de quelque chose sans importance ?

-Oui, je m’en souviens, c’était la fois où David était arrivé juste après nous et qui nous avais surpris, enfin… m’avais surpris te parlant.

-Crois-tu qu’il pourrait être en train de raconter ça à Catherine ?

-Merde ! Je crois que tu as raison.  À leur qu’il est, il doit surement en être à la moitié de l’histoire.

-Il n’y a qu’une seule façon de le savoir.

-Je vois mais… pourquoi irait-il le dire à Catherine, il ne sait pas que nous que nous somme amoureux d’elle ?

-Peut-être qu’il veut partir une rumeur sur toi comme quoi tu te parles tout seule et que tu es un évadé d’asile et que par un malheureux hasard, ou peut-être le fruit du destin, Catherine serait la première personne avec il partira la rumeur ?

Les deux adolescents le savaient pertinemment.  La seule façon de le savoir était de se rapprocher de Catherine et David afin d’épier leur conversation.  Il n’avait pas le choix, ils devaient à tout prix découvrir ce sur quoi ils parlaient, leur vie en dépendait.

Léa.

Des sa naissance (21 juin 1960) Léa fut rejeter par sa mère du au fait qu’elle était très différente de sa mère .Comment peut-on l’être à la naissance aussi innocente? Une seul réponse la différence physique était tellement claire que sa mère la immédiatement rejetée. Elle n’avait pas beaucoup de choix que d’offrir son nouveau née à sa propre mère qui sous le choc accueillie sa petite fille Léa avec son amour inconditionnel si évident  .Quand  à son père lui n’avait  pas le choix .Le couple passait à travers leur propre difficultés qu’il se résilia à consacrer son nouveau née en échange de son mariage. Elle grandit toujours avec le sentiment de rejet que personne n’était vraiment la pour elle que sa grand mère Marthe. Elle l’apprit à marcher, elle était présente lorsqu’elle prononça ses premiers mots, etc. Le plus qu’elle vieillissait le plus que leur amour grandit et que Marthe commença à prendre Léa comme sa propre fille. Son père la visita régulièrement et l’amena  souvent a ces défile de mode .Par la suite il la ramena cher sa grand mère. Il faisait sa une foi par semaine. Apres un certain temps sa mère Hélène devint tellement jalouse que sa fille menait une vie avec quand même beaucoup d’amour  qu’elle décida de la reprendre de sa grand mère et de l’envoyer dans un couvent. Ou  elle avait le droit de sortir qu’une foi a chaque deux semaines . Léa se sentait misérable dans se couvent avec des religieuse aussi sévères et si loin de sa grand mère qu’elle ne revit plus jamais. A chaque Lundi elle avait des cours de piano elle devait faire très attention ou elle plaçait ses doigts, car sinon elle se faisait taper les doigts jusqu’à se qu’elle su comment jouer la chanson sans faire une erreur. Les soirées étaient pires coucher dans son lit elle respirait la cigarette que la gardienne fumait. A chaque matin l’alarme sonna à 5 heures pile fatiguées ou pas il fallait se lever pour se diriger vers la cuisine et prendre son repas. Que le repas soi bon ou pas elles n’avaient pas le choix de le terminer et de faire une prière pour remercier Dieu de se qu’elles avaient à manger. Souvent Léa pensait a sa grand mère elle pleurait mais elle se dit que peu importe ou elle était elle savait que sa grand mère l aimait toujours. Juste cette pensée lui donna assez de courage pour rester forte. Les années passèrent très vite quand Léa eu 18 ans elle avait déjà un bac en français et elle étudiait pour devenir esthéticienne. Le 21 Juin 1978 elle sortie du couvent avec une seule idée en tête revoir sa grand mère.

La chevalerie du pheonix

Il y a environ 700 ans, vivait un roi qui luttait depuis fort longtemps contre l’empire Julvaine. Un empire dirigé par un empereur qui ne voyait que noir. Cet empereur qui était assez spécial comme homme. Il est né dans le même village que le roi Allexan avec lequel il est en guerre. Non seulement ils étaient au même endroit, ils étaient né du même père qui était à se temps le plus grand roi ayant jamais respiré l’air du continent Bleu. Le seul lien séparant Alexan et son demi-frère Niclos était leurs mères. Alexan qui était d’une beauté impossible et fort comme un bœuf est né d’une princesse du territoire inconnu venu au royaume de Saphir pour épousé le roi Dharme. Tout fut parfait jusqu’à ce que la princesse devenu reine soit assassiner par un mercenaire du royaume des quartes éléments, considère à cette époque comme le royaume le plus mal fessant du continent,mais qui abritait aussi la plus belle reine du continent, la reine Olivia des quartes élément. Ce fût le jour de l`attaque de son royaume que la reine s`offrit au roi Dharme en échange d`épargner son royaume. Le roi  accepta et donna naissance quelques mois plus tard à Niclos un garçon à la peau foncé vue les origines de sa mère et le corps solide comme son père et son frère.

Vingt ans plus tard, le jeune Alexan remplace son père Dharme et devint roi du royaume de Saphir ce qui causa dans le cœur de Niclos une peine incomparable et qui engendra chez lui une colère tel qu`il assassinat sa mère et partie vers le royaume des quartes éléments la où il se sentait chez lui.

Après avoir remarquer la disparition de Niclos et l`assassinat de sa presque mère que Alexan décida de ce mettre à la recherche de son frère pour le faire juger et le faire payé pour ses actes. Alexan mit le quart de son armé à la recherche de son frère. Six mois plus tard la patrouille revint avec le corps sans vie de Niclos qu`on fit brûler, pour ensuite faire enterrer ses ses cendres dans le cimetière réserver au traites.

seulement trois mois plus tard, le roi Alexan reçut une visite assez inattendu et même très rare de la part d`un homme prétendant venir de la grotte de diamant un endroit ou son entrainer les plus grand mage de tous les continents.C`est la, que tout est commencer!