Que la vie est dure !

Encore soumis à la dure réalité. Tu accouches les mots pour pouvoir t’exprimer. tu voudrais lui avouer ce que tu ressens, mais aucun mot ne sort de ta bouche. Dès que tu es face à elle tu te raidis et à ses yeux tu passes pour un imbécile. Pourtant devant ta glace tu t’es souvent dit : Répéter ces mots n’a rien de si dure.

( Comment faire pour qu’elle s’intéresse à moi ), voilà à quoi tu réfléchis toutes les nuits. Tu as peur de détruire ce qui vous unit. Sans pour autant trouver le projet adéquat. Tu ne vois qu’une solution, rester amis. Mais prend garde puisque tu risque de la perdre.

Donc vis au jour le jour et affronte tes peurs. N’hésite pas à avouer ce que tu ressens. On n’a qu’une seule vie, il faut en profiter. Il faut réaliser chacune de ses envies. Mordre la vie à pleine dents, vivre chaque seconde avec le sourire, avoir un soleil à la place du coeur. Prendre son courage à deux mains, ne pas penser au lendemain. La vie est trop courte pour s’inquiéter, il faut vivre et assumer. La vie tient à un fil, alors vis pleinement.

 

L’enfance

Qu’ils étaient doux ces jours de mon enfance. Toujours heureux, sans chagrin et sans soucis. Sans songer au lendemain. Mon coeur encore tendre et novice, ne connaissant pas la noirceur de la vie. Je ne sentais aucun danger, aucun moment stressant. Et mes caresses enfantines étaient pures et sans aigreurs. pourquoi donc s’inquiéter de nos jours et ne pas faire comme avant?

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Chaleureux comme ma maman

le soleil refait surface

rechauffant chaque coeur battant

faisant fondre la glace

Agréable, légèrte et fraîche

tel est la brise du printemps

j’ai un tein de pêche

plus pour longtemps

Le sourire fendu jusqu’aux oreilles

et le sable sous nos orteilles

nous font oublier l’hiver

nous font oublier hier

Les vêtements nous disent adieu

morceau par morceau

afin qu’il n’en reste que deux

pour se jeter a l’eau

Son souffle sur ma peau

ces mains dans mon dos

j’adore le printemps

et que dire de l’été

La Roche

Son corps était grand, prenant et exaltant

Mais son esprit était dure comme du roc

Le Grand Rocher s’effrite sous les âges et devien poussière

La Roche pleurant chaque jours de sa misérable prison de roc

Cependant, ne désespérez pas!

Ce disant que malgré sa prison d’inaction

Sa penser était libre d’action

Il meurt de ne pouvoir se mouvoir

Il appelle sa mère.Elle vient sans tarder, lui demande ce qu’il faut faire?

Elle dit reste là immobile,droit et solide

Soit une Roche

 

 

 

Quelqu’un

Quelqu’un

Que de sang et de paix dans ce monde

Un homme semblable a un monstre préhistorique

Et une puanteur telle, qu’un dépotoir sentirai les roses immonde,

L’homme étais habiller si chiquement que même un pauvre pouvez s’habiller mieux

Que lui, Il dit alors : chercher mon destin, puis lorsque tu reviendras je te remerciai point

Un jour, une femme feint de le voir, finalement elle ne fit rien car elle était mielleuse

L’histoire ne fera que se compliquer quand un jeune l’approcha et cria : COIN !

UN COIN. Le West Island ne firent rien a sa démence

N’i plus le peuple et ces hommes.

La réponse de ce poème bizarre se retrouve dans la démence d’une âme ravagé par le remord.

La famille ou l’amour?

 

Quoi choisir entre la famille et l’amour

Toi, tu ne la pas encore compris

Risquer de troubler nos parcours

Mais à quel prix

Nous abandonner comme de vielles chaussettes

Tu ne te rends pas compte du mal que tu fais

Ton cerveau fait de vraies pirouettes

Si tu pourrais, tu nous nous laisserais, nous quitterais

Mais la vie te rattache toujours à nous

J’ai versé des torrents de larmes  en pensant à toi

Tu deviens une source de chagrin pour nous

Tu es facile pour les yeux mais dur pour le cœur,  pourquoi?

Nous sommes nés, nous allons vieillir et mourir

Ne laisse pas passer ta chance de pouvoir nous aimer

Sache que sans nous tu ne seras rien dans l’avenir

Maman, nous t’aime même dans cette obscure clarté

Le son de la mort

C’est le bruit de la pluie,

Qui commence cette tragédie.

Le temps se fige dans l’espace.

Elle pouvait entendre les secondes passées,

qui se ressembla comme des minutes.


 

 

 

La nuit déprimé,



Étais gravé dans sa âme.les yeux versent des torrents de larmes.


Son visage  blanchis de neige.

Le sentiment de la peur,

se nourrit de son esprit.


 

 

 

Le son de son coeur ,


 

 

tombe comme un ascenseur.

La fin du chemin de vie,

c’est poursuivie.

 

 

 

Certains disent que c’était la fin

comme d’autres disent c’est le commencement.

Jeune et naïve

tu es longtemps venu te promener dans mes rêves.
Tu as été le gardien du sommeil de mes nuits.
je ne respirerai jamais le parfum des regrets.
j’ai dû m’asseoir sur le rebord du monde a parlé avec mon ombre.
j’ai tout reconstruit seul tel un oiseau dans son premier envol.
je semblais perdu comme une éguille dans une montagne de foins.
j’ai enfin retrouvé ma liberté que j’ai cherché jour et nuit depuis si longtemps.
j’ai réussi à passé par dessus les milliers de belles phrases qui sonnaient si bien à mes oreilles
et qui me fesait sourire comme un enfant.