Que la vie est dure !

Encore soumis à la dure réalité. Tu accouches les mots pour pouvoir t’exprimer. tu voudrais lui avouer ce que tu ressens, mais aucun mot ne sort de ta bouche. Dès que tu es face à elle tu te raidis et à ses yeux tu passes pour un imbécile. Pourtant devant ta glace tu t’es souvent dit : Répéter ces mots n’a rien de si dure.

( Comment faire pour qu’elle s’intéresse à moi ), voilà à quoi tu réfléchis toutes les nuits. Tu as peur de détruire ce qui vous unit. Sans pour autant trouver le projet adéquat. Tu ne vois qu’une solution, rester amis. Mais prend garde puisque tu risque de la perdre.

Donc vis au jour le jour et affronte tes peurs. N’hésite pas à avouer ce que tu ressens. On n’a qu’une seule vie, il faut en profiter. Il faut réaliser chacune de ses envies. Mordre la vie à pleine dents, vivre chaque seconde avec le sourire, avoir un soleil à la place du coeur. Prendre son courage à deux mains, ne pas penser au lendemain. La vie est trop courte pour s’inquiéter, il faut vivre et assumer. La vie tient à un fil, alors vis pleinement.

 

L’enfance

Qu’ils étaient doux ces jours de mon enfance. Toujours heureux, sans chagrin et sans soucis. Sans songer au lendemain. Mon coeur encore tendre et novice, ne connaissant pas la noirceur de la vie. Je ne sentais aucun danger, aucun moment stressant. Et mes caresses enfantines étaient pures et sans aigreurs. pourquoi donc s’inquiéter de nos jours et ne pas faire comme avant?

Chaleureux comme ma maman

le soleil refait surface

rechauffant chaque coeur battant

faisant fondre la glace

Agréable, légèrte et fraîche

tel est la brise du printemps

j’ai un tein de pêche

plus pour longtemps

Le sourire fendu jusqu’aux oreilles

et le sable sous nos orteilles

nous font oublier l’hiver

nous font oublier hier

Les vêtements nous disent adieu

morceau par morceau

afin qu’il n’en reste que deux

pour se jeter a l’eau

Son souffle sur ma peau

ces mains dans mon dos

j’adore le printemps

et que dire de l’été

La Roche

Son corps était grand, prenant et exaltant

Mais son esprit était dure comme du roc

Le Grand Rocher s’effrite sous les âges et devien poussière

La Roche pleurant chaque jours de sa misérable prison de roc

Cependant, ne désespérez pas!

Ce disant que malgré sa prison d’inaction

Sa penser était libre d’action

Il meurt de ne pouvoir se mouvoir

Il appelle sa mère.Elle vient sans tarder, lui demande ce qu’il faut faire?

Elle dit reste là immobile,droit et solide

Soit une Roche

 

 

 

Quelqu’un

Quelqu’un

Que de sang et de paix dans ce monde

Un homme semblable a un monstre préhistorique

Et une puanteur telle, qu’un dépotoir sentirai les roses immonde,

L’homme étais habiller si chiquement que même un pauvre pouvez s’habiller mieux

Que lui, Il dit alors : chercher mon destin, puis lorsque tu reviendras je te remerciai point

Un jour, une femme feint de le voir, finalement elle ne fit rien car elle était mielleuse

L’histoire ne fera que se compliquer quand un jeune l’approcha et cria : COIN !

UN COIN. Le West Island ne firent rien a sa démence

N’i plus le peuple et ces hommes.

La réponse de ce poème bizarre se retrouve dans la démence d’une âme ravagé par le remord.

La famille ou l’amour?

 

Quoi choisir entre la famille et l’amour

Toi, tu ne la pas encore compris

Risquer de troubler nos parcours

Mais à quel prix

Nous abandonner comme de vielles chaussettes

Tu ne te rends pas compte du mal que tu fais

Ton cerveau fait de vraies pirouettes

Si tu pourrais, tu nous nous laisserais, nous quitterais

Mais la vie te rattache toujours à nous

J’ai versé des torrents de larmes  en pensant à toi

Tu deviens une source de chagrin pour nous

Tu es facile pour les yeux mais dur pour le cœur,  pourquoi?

Nous sommes nés, nous allons vieillir et mourir

Ne laisse pas passer ta chance de pouvoir nous aimer

Sache que sans nous tu ne seras rien dans l’avenir

Maman, nous t’aime même dans cette obscure clarté

Le son de la mort

C’est le bruit de la pluie,

Qui commence cette tragédie.

Le temps se fige dans l’espace.

Elle pouvait entendre les secondes passées,

qui se ressembla comme des minutes.


 

 

 

La nuit déprimé,



Étais gravé dans sa âme.les yeux versent des torrents de larmes.


Son visage  blanchis de neige.

Le sentiment de la peur,

se nourrit de son esprit.


 

 

 

Le son de son coeur ,


 

 

tombe comme un ascenseur.

La fin du chemin de vie,

c’est poursuivie.

 

 

 

Certains disent que c’était la fin

comme d’autres disent c’est le commencement.

Jeune et naïve

tu es longtemps venu te promener dans mes rêves.
Tu as été le gardien du sommeil de mes nuits.
je ne respirerai jamais le parfum des regrets.
j’ai dû m’asseoir sur le rebord du monde a parlé avec mon ombre.
j’ai tout reconstruit seul tel un oiseau dans son premier envol.
je semblais perdu comme une éguille dans une montagne de foins.
j’ai enfin retrouvé ma liberté que j’ai cherché jour et nuit depuis si longtemps.
j’ai réussi à passé par dessus les milliers de belles phrases qui sonnaient si bien à mes oreilles
et qui me fesait sourire comme un enfant.

miroirs vers Satan

C’est comme si j’embrassais Satan

il me touche et ses mains sont des sortilèges

des ensorcellements

Sous ses dix mille baisers

ma peau ardente

succombe

ma chair

vive

les mots

mes lèvres

Silence de feu

mes yeux noirs de cristal posent sur lui un dernier regard avant de m’oublier dans ses bras

je le vois enfant

je le vois vieillard

fuyant le bruit de la vie

Je sais que je ne reviendrai plus ici

je sais qu’ici n’existe plus

je sais

*

Toutes mes morts toutes mes blessures chaque perle de mon sang

me murmurent sa voix

me rappellent un instant que je cherche toujours

j’étais vivante d’agonie

C’est comme si j’embrassais Satan

il me touche et ses mains sont des sortilèges

des ensorcellements

sous ses dix mille baisers

ma peau ardente

succombe

ma chair

vive

les mots

mes lèvres

silence de feu

mes yeux noirs de cristal posent sur lui un dernier regard avant de m’oublier dans ses bras

je le vois enfant

je le vois vieillard

fuyant le bruit de la vie

je sais que je ne reviendrai plus ici

je sais qu’ici n’existe plus

je sais

*

toutes mes morts toutes mes blessures chaque perle de mon sang

me murmurent sa voix

me rappellent un instant

où je me souviens avoir respiré

C’est comme si j’embrassais Satan

il me touche et ses mains sont des sortilèges

des ensorcellements

sous ses dix mille baisers

ma peau ardente

succombe

ma chair

vive

les mots

mes lèvres

silence de feu

mes yeux noirs de cristal posent sur lui un dernier regard avant de m’oublier dans ses bras

je le vois enfant

je le vois vieillard

fuyant le bruit de la vie

je sais que je ne reviendrai plus ici

je sais qu’ici n’existe plus

je sais

*

toutes mes morts toutes mes blessures chaque perle de mon sang

me murmurent sa voix

me rappellent un instant

où je me souviens avoir respiré

Naissance

Le premier souffle est aussi long que l’éternité

mais court en temps ; c’est le plus important !

C’est le moment,

j’ouvre mes yeux très grands

Large et éblouissant, une vision d’enfant

Je suis entouré de spécimen bleu

Qui me touche, moi, qui provient des cieux

Un être sensible

Incompréhensible!


Je vois , j’ai peur , je pleure

Des flots me sortent avec ampleur

Ah! Où suis-je ?

La Mer Rouge m’a aidé à y arriver

Pourquoi ai-je voulu quitter ?

Pour regarder

le Soleil me brûler ?

Chaleur, paisibilité effacée

Je veux vite y retourner

On ne peut revenir en arrière

Je vais devoir m’y faire

Une femme me prend

elle me prend, tendrement

C’est un monde à découvrir,

c’est le monde de mon avenir

La plus populaire

                                   
 À l’école et comme dans tout les lieux
Il y a les populaires et la plus polpulaire.
Tous l’aime, l’admire, l’adore, sans savoir à qui ils ont à faire.
Il y a aussi les laids, les repoussants, les immondes, qui constituent le reste du jeu de carte.
Et il y a la reine, belle, si belle, très belle, trop belle.
Mais sous cette fausse beauté et ce maquillage, il y a un visage pâle et froid comme de la neige.
On a peur de la regarder, d’être mort de honte, mais si vous osez lui parler
Elle ne comprendra probablement pas ce que vous lui direz
Car cette fausse beauté est un visage déformé.
De peur d’être rejeté, elle rejette tous ceux qui ne sont pas accepté.
Cela fait que c’est une personne égoïste, sans coeur, qui pense juste a elle-même.
La fille la plus populaire devrait être comme une fleur, belle et plein de vie!

Mon lit

Mon Lit

Je le vois, je m’assis, je m’allonge

Il m’absorbe comme une éponge

Le magnait qui m’attire

Sans même que je puisse réfléchir.

L’endroit où je m’éteins a tous les soirs

Je ne vois plus rien, je vois juste noir

Il m’emporte dans un sommeil si profond

Avec rien d’autre que des bonnes intentions.

Il m’accueille bras ouverts

Vêtis de rouge, jaune, bleu et vert

Mais malgré tout ce coloriage

Il est aussi doux qu’un nuage.

Il paraît si petit mais je le sens si grand

Peut-être vous trouvez ça marrant

Non seulement jamais j’hésiterais

Je pourrais y rester même une éternité.

Il n’est point inconfortable

Au contraire, si mou et stable

Pour moi, il vaut plus que de l’or

Mon lit je l’aime, mon lit je l’adore !

JusticiereInatteignable.

Une histoire d’amour…

Salut tout le monde,voici mon poème!

Tes yeux brillants

Brillants comme des étoiles

Me donnent le goût quand je te vois,

De sauter dans tes bras

Ton odeur me fait rêver

Je meurs à l’idée de m’en passer.

En m’endormant dans ton chandail,

Je sais qu’à toi, je vais rêver.

  

Me coucher dans tes bras

Agit comme un somnifère sur moi

Aussitôt que tu es parti

Je sens un vide dans ma vie

  

Tu es le soleil qui me fait rayonner

Sans toi je suis comme un McDonald

sans mouettes. (haha)

 

Imaginer ma vie sans toi,

C’est comme un soleil

Qui n’éclairerait pas ce ciel si soyeux

Tu es si

Gentil

Attentionné

Brillant

Romantique

Irréprochable

Et c’est ce que j’aime

Le plus chez toi

S’il te plait ne me quitte jamais…

Désoler monsieur Sardi, je n’ai pas pu le publier hier…

L’automne

Le déclin de la vie

Survient ce mois-ci

Le soleil refroidi

L’air s’endurci

Les fleurs se fanent fébrilement

Les feuilles tombent comme tombe la neige

Une manade de nuage se forme

Assombrissant ainsi le ciel ensoleillé

Ô! Tonnes de feuilles mortes

Je vous hais, je vous abhorre, je vous honni

Pour le labeur, généreusement offert,

Mais ô combien éreintant

Aussi magnifique qu’elle puisse être

L’automne annonce l’arrivée du froid

Ce froid qui arrive à grand pas

Hélas! Les beaux jours sont terminés.

L’imperfection

Ceci est un poème

Un poème pas comme les autres

Puisqu’il est loin d »être complexe

Mais bon, je fais de mon mieux

Comme vous tous j’imagine

Mais soyons en conscient,

le meilleur est jamais le plus complexe

Qu’il contienne des vers en octosyllabe, en décasyllabe ou en alexandrin,

rien n’arrive à la cheville d’un nombre incalculable de figures de styles

Incalculables, incompréhensibles et même imparfaites

D’ailleurs, ce poème est l’exemple parfait de l’imperfection

Ô perfection, pourquoi es-tu absente?

Elle est toujours absente cette perfection

Ombre Octogonale





J.Halak

Dans ce petit coin de paradis

Loin de tout, près d’ici

J’entends les oiseaux chanter, gazouiller, turluter

Rien pour me faire oublier

Le départ de cet être cher

Aussi injuste que surprenant

Cela nous met tous en colère

Comme le choix d’un perdant qui a pris les devants

Quelle bonne option!

Cette décision prise par des ignorants

Qui préfèrent la nonchalance à la détermination

Je suis mort de rire

À chaque partie où je le vois périr

En espérant revoir le sauveur

Je souhaite qu’il soit vainqueur

Cette Fille.

Cette fille est une fleur ; doux comme du suède, velours et cachemire.

Cette fille, elle est optimiste dans le pire des pires situations pessimistes.

Cette fille me rend plus sénile qu’une personne âgée de 100 ans.

Cette fille, quand elle parle sa voix sonne comme une symphonie.

Cette fille, elle est ma lumière quand je suis plongé dans l’obscurité

Cette fille, elle est belle, adorable, gracieuse, ravissante et merveilleusee.

Cette fille, elle a un humour un peu vilain, mais malgré cela, elle fait quand même ma journée.

Cette fille, elle ne peut pas être comparée  à quelque chose de ce monde.

Cette fille, Je sais que je l’aime profusément aujourd’hui et je sais que je l’aimerai encore plus demain.


Joualvert que le monde est plate

Je ne sais pas quoi te dire

Ni comment juger le monde

Mais ce que je sais

C’est que je vais

Mourir bientôt sans toi

Si tu ne me retiens pas

Une joie de mourir s’exprime à l’intérieur de moi

Comme le besoin de vivre

Il faut que je m’accroche à toi

Je quitte ce monde

Est-ce que je vais le regretter?

Est-ce que ça vaut la peine?

De rire de la mort

Que tous en ont peur

En riant plus fort

Pour que l’univers m’entende

M’entende parler

Parler de la stupidité

La stupidité du monde entier

Je te vois là

En pleurant en éclats

Tes larmes créent un torrent d’eau

Dans lequel je me noie

Relève-toi

Tiens-toi après moi

Tu as tombé de haut

En lisant ce mot

Ce mot que je t’ai écrit

Me voici, me voilà

En pleine forme

Je m’en suis sorti

J’ai vu que tu m’attendais

J’ai vu ta vie entière

Que tu as accroché à mon mûr

Tout bien écrit sur des lettres

Je t’aime et je t’aimerai pour toujours.

Séparés par l’océan

Le jour où je ne m’attendais

Nos chemins se sont croisés

Nos yeux se sont accrochés

Ta beauté me laissa muet

Le jour où nos lèvres se sont touchées

Je souhaitais qu’elles restent collées

Dans ma vie tu étais entrée

Tout autour s’est arrêté


Le jour où je réalisai

Que je ne pus vivre sans toi

Sans hésiter, tu acceptas

De demeurer avec moi

Ta peau douce comme de la soie

Se réchauffe dans mes bras

À tes cotés ma vie changea

Tu remplissais mon cœur de joie

Un amour sincère, intense, inexpliqué

Qui se différenciait était né

Ce sentiment n’était pas un mensonge

Cette femme était une vraie éponge


Le jour où j’ai pris ma naissante décision

Je n’eus le courage d’avouer mon abandon

J’étais un ver de terre amoureux d’une étoile

Ne voulant dévoiler mon secret fatal

Trois jours avant ma disparition

Tu découvris mon billet d’avion

En état de choque, tu tombas à genoux

En pleurant, tu reçus un bisou

Les derniers baisers d’adieux

M’ont déchiré le cœur en deux

C’était mon premier amour

Qui s’est terminé dans le four


Ces souvenirs me font passer par une myriade d’émotions différentes

Qui m’ont laissé des traces dans ma poitrine puissante

Dédié à mon cher ami

Rêves Importants

Un poème long et large.  

Vous allez devoir le lire en long et en large.

Large comme un océan infini. 

  

Même si vous êtes extrêmement petit. 

  

Tel une blonde intelligente 

 

Une muette parlante. 

  

Vous vous demander est-il: fou, attarder, psychopathe ou a-t-il juste manqué d’inspiration.  

j’ai de l’inspiration. Ming YaoJe vous réponds donc petit comme

  

Mais je dois avouer que ce poème nul à en pleurer. 

  

N’est aucunement emprunté.  

Seulement inventé.  

Et qui sera venté par une foulée.  

Nain Moustachu  

.  

Annabelle

La noirceur du jour faisait étalage de sa beauté sur cette douce peau rugueuse, charmante à en suffoquer qui enchantait toute personne prête à se risquer d’un regard  d’une passion intense vers cette bien-aimée. Comme l’abeille et le miel, sa présence était souvent considéré comme essentiel cette chère Annabelle. Cruciale pour la survie, néfaste pour la santé. Autrefois si courtisée, aujourd’hui ignorée, comme le vent qui souffle fort la rage de ses émotions, qui rabat ses sentiments dans la construction d’un nouveau hier. Rattraper ses amours pour les vivre le lendemain. Penser au passé pour améliorer le futur. Hier, demain, aujourd’hui, synonyme de la vie. Tel étaient les pensées d’Annabelle.

Le Musicien

Le musicien n’était connu de personne malgré qu’il soit talentueux comme Mozart.

Il jouait de la guitare et pratiquait son art dehors sur son balcon couleur or.

Il jouait 1 ou 2 ou 3  ou même 4 heures par jour pour s’améliorer toujours plus.

Il adorait autant jouer de la guitare, qu’il le détestait lorsqu’il se trompait.

Un passant l’entendit pratiquer et fut éblouis par l’énorme grandeur de son talent.

Ce producteur lui offrit d’aller à son studio et d’enregistrer un album.

Le musicien eu le sourire fendu jusqu’au oreille après cette merveilleuse nouvelle.

Quelque temps après, il se vit offrir la chance de donner un concert.

Le musicien avait des papillons plein le ventre en entendant cette nouvelle.

La foule était étonné du calme trépidant du musicien.

Ce fut tant un grand succès qu’on aurait crût que la salle de concert elle-même applaudissait avec le public.

Il vécut la vie de vedette qu’il avait tant voulut.

La Vie

Aujourd’hui c’est comme hier

Et demain est un autre jour

Ta vie tu la détiens entre tes mains

C’est toi seule qui a le control

Ne renonce pas a ton avenir

A cause d’un incident du passé

C’est le jour et la nuit dans tes pensés

Quand le temps viendra

Se ne sera pas noir ou blanc mais gris

Tu comprendra enfin ce qu’est la vie

Un éternel combat

Tu pourra enfin vivre

En regardant droit devant

Une penser de moi

Enfin je venais de comprendre, la vie est plaine de gros, moyens ou petits problèmes, cela ne change rien. Beaucoup vendraient leur âme pour ne plus les entendent. J’ai commencé à douter de tout. J’ai quitté mon monde imaginaire. À mes yeux, la vie est devenu claire et je n’ai pas l’envie d’être debout. J’ai décidé d’abandonner. Je me suis évadé pour renoncer à tout, puis tombé dans un trou. Je suis partie en finir pour ne plus souffrir, mais avant de mourir et  après quelques heures de réflexion, j’ai décidé de revenir. Après ma longue disparition, tous eurent des illusions. Certains me posèrent des questions comme une tempête qui agressait. D’autres trouvèrent des solutions. Après de langue étude universitaire, j’ai réussi à faire taire tout mes envies à cour terme en faisant une explosion de poèmes. J’ai maintenant un but: avec tout ce que j’ai connu, je vais changé malheur en bonheur pour que tous puissent devenir des papillons de nouvelles couleurs.

La découverte du plaisir (Pas pour les petits cochons!)

C’est l’histoire d’un jeune garçon,

Privé de ses jouets et de ses bonbons,

Vivant sa vie comme un vieillard,

Regardant les nouvelles, jouant au billard,

C’est le récit d’un jeune garçon,

Pauvre, malade et bien trop maigrichon,

Ce promenant seul dans ce vaste champ,

Cherchant une raison à son vivant,

Et ce monde malheureux,

Le rendant à la fois heureux,

Vivant une rage a incendié le monde,

Se cachant dans son placard, se trouvant immonde.

Jouant avec ses dinosaures en jouets,

Une meilleure vie étant son souhait,

Cet enfant est un véritable éphémère,

Vivant toutes ces émotions amères,

Tout seul il boude, il pleure,

Il sanglote et puis il meurt,

Oh quelle belle vie!

Se dit-il avec ironie,

Et cet enfant triste, salle et minable,

Seul, malheureux et lamentable,

Rêvant ainsi à une meilleure fin,

Voulant s’enfuir de son père aigrefin,

Oh que cette vie ne sens pas la rose!

Se dit-il avec un air morose,

Mais seul un soir, réveiller d’une somnolence maladroite,

Se trouvant alors en compagnie de sa main droite,

Il découvrit ainsi ce nouveau pêcher mignon,

Et c’est la découverte de cette nouvelle sensation!

L’aventure…

Je veux vivre des nouvelles aventures,

prendre un bain en jouant avec un sous-marin jaune,

mais avant de pouvoir partir,

il faut finir notre départ.

Je me prépare déjà à quitter,

comme les oiseaux avant l’hiver.

Ma vie est une véritable horloge,

elle décrit toujours le même rond.

Je suis fou, rêveur, brillant, vivant,

tout ce que je veux, c’est plus de liberté,

dans un monde qui me tient par la main

et qui ne peut m’offrir ce que je revendique.

Mon rêve est fou, mais ce rêve est possible.

Je serais enfin libre de faire ce que je veux,

comme un animal qui sort de cage.

Ma vie d’aujourd’hui me menotte à elle,

de façon à ce que je ne puisse pas partir.

L’école est comme une laisse au cou d’un chien,

mais c’est une corde bien utile,

qui me rend fort, courageux, préparé, mature,

pour qu’on puisse bien faire ce que nous voulons faire.

L’originalité

Ah, l’originalité, que c’est manquant de nos jours

Et je crois que se bloque, durera pour toujours

Ce n’est pas que les films, livres ou chansons

C’est aussi nos habitudes que nous répétons

Même routine, même lever, même déjeuner,

Même dîner, même souper et recommencer

Nos vies ( à part de différences mineures) sont trop similaire

Au film <Jour de la Marmotte>, sans un moindre misère.

La plupart des films récents sont des suites

Ou ils ont des histoires complètement mal écrites

Que dirons nous si le mannequin pour le nouveau style

N’a plus de vêtement, il est nu et immobile

Comme nous sommes de vrais robots

Dans un monde remplit de chaos

Nous avons une peur de tout ce qui est original

Qu’on ce clou le bec pour s’éviter de faire du mal

Quand on pense à une nouvelle façon de faire,

Agir, vivre, être qui n’est pas de même sorte

Que nos vieilles traditions et habitudes

Et je me demande, suis-je le seul avec une inquiétude,

pour la prochaine année,

Sera-t-elle le même que celle passée?

L’amour de sa vie

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices,

Voici mon poème:

Ma belle princesse

Oh ma déesse enchanteresse.

Avec tes belles tresses,

Tu as conquis mon cœur

Comme une belle chasseresse.


Les jours sans ta présence n’ont pas de fin.

Ce n’est pas comme mon voisin

Qui voit le jour comme un raisin.

Mon enfance sans toi,

Ne c’est point déroulait dans un nuage.


Le doux son de ta voix

Ne ressemble pas à un casse-noix.

C’est pour cela qui résonne toujours dans mes oreilles

Comme une abeille battant des ailes.

Même Venise se vêtit

En voyant ta beauté

Et cela avec simplicité.

Tout ce que j’ai te dit

C’est ne point moi que l’a dit,

Mais ce l’amour qui me l’a dit.

Un jour, mon âme quittera ce corps actuel,

Mais attendra ton âme jumelle.

J’ai ne puis rêver douce souffrance,

Car c’était cela mon espérance.

Au revoir et bonne journée.

Un poème pas comme les autres!

Je vois bien que c’est fini, tu m’offres la rupture

Aujourd’hui, je te quitte, je sème tes souvenirs à tous vents

J’ai fermé ton cahier, tu n’es qu’une rayure

Oublie ces rêveries, je t’ai dit que je mens

Je me suis cassée la tête contre les murs

Tant je souffrais à cause de toi, un mec dur

Des troupeaux de larmes me tombaient des yeux

Sans que tu t’en aperçoives c’est toi que je veux

Je me parlais tout doucement en silence

En découvrant que  la seule chose qui nous a séparé, c’est la distance

Pourquoi des souvenirs? Ils n’ont qu’un goût amer

Je me demandais bien ce qu’on faisait ensemble

Va-t-en, ne reviens plus, je le sais, tu l’espères

Je te vois en colère en tout ton corps en tremble

Ne garde rien de moi, ni poème ni rime

J’ai brûlé tous tes mots, tes lettres, tes écrits

Nous sommes rencontrés, c’est bien pire qu’un crime

Ô Seigneur cruel, tu as tué notre amour et mon cri.

J’ai longuement souffert comme un animal malade

En pensant à chaque fois cette longue balade

Mon coeur venait de se déchirer

Je finissais cette grande tristesse en débutant à chanter

J‘ai été triste, malheureuse, peureuse et piétinée

Mais je pense que je ne t’hais point

Malgré  notre amour a été partagé

Chacun d’entre nous, dans notre coin

Je vivais chaque jour avec tout l’amour que j’avais pour toi

Je mourais chaque jour de celui que tu ne me rendais pas

Chaque pierre que tu me jetais qui donnait des tensions

Crachait dans mon coeur des flots d’incompréhensions

Je veillais chaque nuit ton amour qui s’échappe de moi

Tous mes mots ne te retenaient pas

Je ne t’aimerai plus, c’est une évidence

C’est la conséquence pour toutes les choses que tu m’as causées, particulièrement, de la souffrance

Une poule-éléphant

En cette magnifique journée,

Une poule nommée Doris était venue me consulter.

Elle s’écriait avec haine :

« J’essaie souvent, d’oublier mes joies comme mes peines,

J’ai toujours voulu être imposante comme l’éléphant.

Aidez-moi docteur, je suis sûre de sentir qu’en cette seconde, je dois faire l’expérience.

Je me sens comme un haricot dans une boîte de petits pois.

Je croyais que mon enfance s’était déroulée dans un nuage

Mais faisant face à la réalité, je ne puis m’arrêter. »

La voyant si triste, je ne pouvais pas faire l’égoïste.

Je décidai de l’opérer.

Je certifiai et jugeai de faire du mieux que je peux.

Seulement quelques mois après, un nouvel éléphant faisait partit de ce monde.

Par contre, une fois retournée en liberté,

Doris aperçu  une graine par terre et décida de la ramasser.

Le pire est qu’elle prit sa trompe pour le faire.

Nous pouvons retenir de cette expérience

Que même si on change de personnalité ou d’apparence,

Notre passé fera toujours partit de nous et nous hantera

Peu importe ce que l’on fera.

Peu importe ce que l’on fera.

Peu importe ce que l’on fera.

Bien à vous!

Chèvre Mesquine.

La symphonie des saisons

La symphonie des saisons

Je les vois défilées toute l’année

Comme je vois la lune chasser le soleil

Toujours belles, éclatantes et ensoleillées

Je les vois comme des merveilles

L’hiver, met en vie des tempêtes folles

Des glaciers brûlant de froid

Des paysages d’une blancheur remplis d’effroi

Des collines de neige molle

Le printemps, rempli de vivacité

Parmi ses odeurs enivrantes et ses fleurs colorées

Fait revivre un monde auparavant enseveli

Amenant les amours jeunes et inassouvis  

L’été, met en scène des aventures enchantées

Illuminé par des prés d’astres scintillants

Faisant place dans le ciel au soleil grandissant

Laissant la chaleur nous emplir de moments inachevés

L’automne, ses feuilles brillent de milles feux

Contant de magnifiques histoires dans leur tombée

L’histoire de leur vie, de leur étouffante beauté

L’automne, la fin et le début d’un cycle harmonieux

 

L’hiver quel calvaire …

-Nous n’aimons  point  cette  saison.

Elle nous rend  malade.

Il  faut  l’anéantir.

Grêle, verglas, tempête de neige

e l’hiver  est une prison de verre.                              

 

 

– L’hiver  est  comme un malheur  qui fait fondre ma bonne humeur.

Qui me gèle le cœur.

Au début de l’hiver  j’ai mal au cœur.

Il m’afflige des douleurs.

-L’hiver n’est pas froid.

Mais les moustiques  n’y  sont  point.

L’été  est toujours à  l’heure

avec toute sa chaleur.

 

 –Je rêve autant la nuit que le  jour à la fin de l’hiver.

Pour que   les plaisirs de l’été durent  jusqu’au  réveil des morts

Pourtant il me semblait que l’été c’était hier.

L’été et l’hiver se ressemblent et s’assemblent  j’ai  peut-être tort!

-Il est vrai qu’il  fait  des flocons frais.

Pour t’en faire baver c’était ma haine envers l’hiver.

Le loup Garou

Loin dans le désert couvert d`un océan de sable.

Ou tu étais sur que rien y habitais comme une vielle maison brûlé.

Un seule problème avec ceci puisque dans ce désert on y retrouvait un loup garou de beauté laide.

Pomme, banane, cerise et fraise sont des fruits qu`il aime manger.

 

George, son ami, lui envoyait des messages à mourir de rires.

Ange du diable.

Rongeur, prédateur, menteur, chasseur et penseur.

Oui il a autant de caractéristiques qu`un gâteau sans sucre.

Uniaxe est son ami qui est un unicorne capable de roter des papillons.

Ce qu’on croit être l’amour

 

Jour et nuit, je pense à lui.

Autrefois, il faisait partie de ma vie.

Noir et blanc, nous étions

Le proverbe dit vrai, car un beau couple nous formions.

  Nous sommes rendus comme le chat et la souris,

Des prétendus ennemis, autrefois amis.

J’aurais décroché la lune pour toi,

Mais tu n’as jamais fait le moindre effort pour moi.

J’ai peine à y croire,

Mais notre histoire était plutôt dérisoire.

Tu étais cette petite étoile dans le ciel

Le problème avec les étoiles, c’est qu’il y en a des milliers,

Bien vite une autre vient remplacer la précédente.

Tu étais ma vie,

Tu me manque, je m’ennuie,

Un peu, beaucoup, à la folie.

Tu es rentré dans ma vie,

Comme ça, sans préavis

Et tu m’as quitté,

Aussi vite que tu es arrivé.

Mon cœur ne criait que ton nom

À croire qu’il était aussi aveugle que mes yeux.

Finalement, notre amour n’était pas plus fort que tout.

ma saison préférée est l’hiver,

Celle des âme égarés,

Celle où l’on se perd,

La saison où je t’ai aimé.

Une idée de poème.

Je n’ai aucune de bonnes, merveilleuses, fabuleuses, miraculeuses, sensationnelles, géniales, incroyables, superbes idées. Surtout que j’ai passé une très belle soirée. Quesque je pourrai écrire sur cette feuille blanche comme un drap? Ces idées de poème serait quoi? Ces idées, je l’ai! Ces idées de génie me traversa l’esprit. La quelle de toutes ces idées je vais choisir? La celle que j’en n’ai aucune. Cette idée réussite va donné ce poème raté. Sans blague, je trouve que ce poème est de la merde. J‘en meurs en pensant que cette idée me donne cela. Merci de tous m’avoir lu, même si ça n’avait guère d’intéressant.

Le flocon.

Maintenant, c’est le temps pour moi d’apparaître, de danser, de virevolter et de valser sous les yeux des jeunes enfants. Ils sont émerveillés, joyeux et contents de me voir pour la première fois naître. Je suis un oiseau posé sur une corniche, tandis que d’autres vont au sol pour créer un tapis blanc. Mes amis et moi somme nombreux comme tous les grains de sable dans un désert. Nous entendons les cris de joie des enfants, ils courent partout, ils font du vacarme à réveiller les morts. De la corniche, je peux voir les gamins qui s’amusent avec mes amis en fessant des anges de neige, des bonhommes de neige et des batailles de boules de neige. Je peux apercevoir le plaisir qu’ils ont dans leurs yeux.

Les mois passèrent, la température soufflait de plus en plus de chaleur. Plusieurs de mes amis commencèrent à disparaîtraient. Les journées devenaient de plus en plus difficiles et n’avaient aucunes fins. Cette histoire bouleversante m’avait fait voir que ma fin était proche. Nous étions si jeunes, mais si vieux

Le mouton officiel du Québec…

Désolé M.Charest,  le Québec vous déteste

Nous sommes un grand peuple, mais vous nous faites paraître petit

Vous êtes un bourreau quotidient pour le Québec

On meurt d’envie de vous servir une correction

Et cette correction, vous l’aurez aux prochaines élections

Vous êtes devenu les trois singes de la sagesse

L’un se bouche les oreilles, un autre la bouche et le troisième, les yeux

Nous, le peuple québécois, sommes maintenant comme des marionnettes

On paye tellement de taxes que nous allons exploser

Tout ça pour vous aider à rétrécir la dette gigantesque

Aussi, quel est votre perception de l’environnement?

Ce n’est pas parce que les ponts et les routes se compostes que c’est écologique

Le budget provincial 2010, c’est comme mettre un manteau d’hiver quand il fait trente degrés

Ce n’est pas logique!

Et finalement, comme vous pouvez le constater, votre réforme scolaire n’est pas une réussite

Mais ne vous inquiéter pas, tout va très bien au Québec!

Poème

Réaliser ses rêves c’est très important

Chaque ambition dans la vie nous emporte à un rêve précis

Ce rêve si désiré est caché très profondément dans soi-même

Il suffit seulement de le découvrir

Je suis persuadé qu’il existe une force l’attente entre chaque être vivant

La plupart des gens ont peur et il la garde enfouit au plus profond d’eux

Mais il y aura toujours quelques personnes qui auront le courage d’aimer ce qui nous rebelle

Un rêve c’est comme des étoiles qui illuminent le monde entiers

Faite ce que vous aimé et aimé les bonnes personnes tels que les gens heureux

Il sera parfois difficile de prendre la bonne décision

Mais soyez conscient que ce choix vous suivra peut être tout votre vie

Un rêve c’est un cauchemar qui apporte la joie de vivre

Rêvé c’est la liberté, le bonheur, le courage et l’amour.

Une Vie de Moins.

Une maladie agressive la consommait lentement,

Son sein droit était la principale victime, les symptômes étaient très silencieux.

Le médecin l’informa sur sa maladie, elle se rappela vaguement du nom de celle-ci et ignorait le danger.

Cette maladie arrachait petit a petit la vie de sa victime, comme un chien enragé,

Les thérapies furent la cause d’une grosse perte de cheveux

Une grosse perte d’espoir.

Les nausées, les maladies et les maux de tête  furent le résultat de ces therapies-la.

Ces thérapies  la donnaient l’envie de mourir, pour ne plus souffrir.

Bientôt, sa maladie s’appropria de son corps et ses espoirs diminuaient,

Ah, pauvre femme, petit à petit sa vie s’echappait de ses mains,

Sa petite-fille allait bientôt avoir un an,

Elle voulait la voir grandir et s’accrocha aux espoirs.

Au bout de quelques jours son corps n’était plus qu’un pauvre cadavre vivant, pourrit à l’intérieur,

Mais son âme était aussi contente d’être encore vivante.

Le 9 Septembre, 1994, elle se trouva en condition critique,

Elle demanda à sa famille d’appeler un prêtre, car elle savait que sa vie disparaissait petit a petit devant elle, sans

pouvoir rien faire, rien d’autre que prier pour aller au Paradis.

Le prêtre arriva et commença à faire ses prières,

Dans le moment le plus inattendu, elle soupira et a compris que son âme avait quitté son corps.

Une étoile s’ajouta au firmament.

Les sourires ne  se faisaient plus dans la face de ses chers familiers,

Les larmes abusaient de leur présence.

Le cancer du sein a arraché sa vie, mais elle restera toujours dans l’esprit de ses chers familiers

On venait de leur arracher une petite partie de leur corps.

Mais une chose est certaine, un ange veille sur eux, depuis cet instant-la.


Reste En Paix Grand-maman, je t’aime.

L’amour de ma vie

L’amour de  ma vie.


  • Chaque matin, j’ouvre mes yeux et je pense à lui.
  • Chaque soir, je ferme mes yeux et je rêve à lui.
  • Lorsque je l’ai vu pour la première fois, c’était comme si je regardais un petit ange qui est descendu du ciel.
  • Il n’est pas le plus beau
  • Mais il n’est pas laid!
  • Je n’ai jamais pensé d’avoir l’occasion d’être avec lui, mais dans un battement de cœur, il faisait partie de ma vie.
  • J’ai peur de ne pas en savoir assez, mais je m’en fou ! Il est l’amour de ma vie.
  • Dès la première journée, il me rend joyeuse, contente, gaie, épanouie, heureuse!
  • Il est brave, charmant, beau, généreux, talentueux… Il est magnifique!
  • Il a un défaut et un défaut seulement… Il est trop parfait.

  • Il est ma vie !
  • Sans lui, je mourrai.
  • Je l’aime avec tout mon cœur!
  • Il est l’amour de ma vie.

L’histoire d’une grande famille

Tout commença lorqu’une lumière fit son apparition

La vie commença sur cette boule de poil

Des poux furent crés par un être grand

Il les a créés avec la paix et l’amour

Au tout début, il voulut que le ciboulot des poux

soient comme sa gentillesse

Mais avec le temps, les minutes et les secondes

Il décida de tout changer

Au fur et à messure, que tout cela avança l’être en compte 10 millons

 Au mon Dieu ! s’écria-t-il, c’est l’histoire d’une grande famille qui…

Commence !

Tout d’un coup, une chicane commença,

les frères et soeurs se séparèrent en troupe

Une guerre éclata, l’être cria

<< Non, mais vous êtes impolies, mal élevés et singlés ! >>

<< Une chance que je les ai pas créés avec la haine et la guerre ! >>

disa l’être

Après la guerre, l’être cria << Quelle belle façon de se parler ! >>

Il n’y eut plus de survivant

<< L’histoire de la vie est finie ! >> cria l’être

<< L’histoire d’une grande famille vient de s’éteindre >>

disa l’être avec des pleurs

 

Lorsqu’un ange apparait…

Une histoire d’amour

semble si magnifique

mais votre coeur court

pour surmonter ce drame romantique.

Depuis ce soir où les étoiles brillent

où j’ai dû cacher et fuir ma famille

pour me réfugier milles fois

dans la chaleur de tes bras.

Notre amour est immortel

et l’éternité gardera l’étincelle

pour qu’à chaque réveil

tu m’émerveilles.

Depuis la première journée

tu vis dans mes pensées

comme mes dix doigts

tu fais partie de moi.

Tu éclaires les plus sombres noirceurs

ton élégance fait presque peur

tout ce que tu dis est magnifique, beau et parfait

pour ces raisons, je t’aime à jamais…

L’alcoolique

Accroché à son whisky

comme un bébé à son biberon

Il boit à l’infini

l’alcool est son pharaon

Constamment, il oublie

ses joies comme ses peines

Tellement chaud qu’il cuit

L’alcool est dans ses veines

rapidement il périra

comme une mouche

il s’éteindra

Il ne reste que sa souche

Voilà c’est fini

on l’aura prédit

l’alcool l’a emporté

comme un bombardier



Rescapé dans le malheur

Nous n’étions plus des hommes, nous n’avions plus aucune valeur à leur yeux . Nous étions des âmes perdus qui airaient dans un monde sans but, abandonnés par les dieux. Nous avions perdu leur amour et cela pour toujours. Notre monde avait changé sans qu’on ait eu le temps de s’adapter, le chaos et la destruction régnaient comme des maîtres. Les dieux étaient comme des enfants qui jouent avec une fourmilière. Prenant des vies sans nous laisser le moindre répit. Chaque jours étaient un combat différent , le manque de nourriture, d’eau potable, d’hygiène, la chaleur accablante du jour et la froideur de la nuit . La Terre avait soif , une soif de sang presque impossible à étancher. Notre monde était déchiré par une profonde affliction. Les survivants s’éparpillèrent dans les décombres de l’ancien monde qui pourtant hier était le nôtre. Plusieurs comme nous, préférèrent partir dans des lieux plus désertiques et vivent de façon nomade. Nous dormions sous un ciel noir, partiellement étoilé, entouré de couvertures pour nous réchauffer. Les lieux les plus arides et désertiques étaient devenus les lieux les plus fréquentés. Les journées passaient à la vitesse de la lumière . Avec les temps, les lieux de rassemblements sont devenus des villages, les villages des villes et les villes des cités . Nous reprenions le contrôle de nos existences, nous renaissions de nos cendres .

Attirant

Comme

Est

La beauté

Unique de chaque

Individu.

Donner

Ou partager

N‘importe quoi avec

Toi.

Lumineux ou

Obscur

Est-

Il

Le cœur que j’ai espéré?

L‘amour n’est pas

Une perte

Incalculable de

Temps.

Ton amour

Est

Limité,

Libre,

Effréné.

Souffrir pour

Oublier

L‘amour

Existante, c’est

Impensable pour

Lhumanité.

Carpe diem

Les secondes s’écoule

tic tac tic tac

Les journées se succèdent

tic tac tic tac

A la vitesse de la lumière

Aller le temps prend moi dans ta course

étourdit moi pour que j’oublie le présent

J’anticipe les mois a venir

et les années de libertés

Je rêve de cet amour a venir

Cette carrière a amorcée

Je respire au futur tel un devin

et pourtant…j’étouffe mon présent

tic tic tic …tac

Que cesse cette course folle

Vers ce monde encore inexistant

J’ai le goût d’arrêter le temps

De me plonger dans le présent

et savourer chaque instant

Entre naître et mourir il y a la vie

tout simplement …

Carpe diem !

L’homme qui revient à la réalité!

Il se réveille dans son désordre tout propre,
Encore sous l’influence de la drogue,
Tel qu’un enfant soumit à ses parents,
Il est mort de peur face à la réalité,

Il pense à cette gaffe qu’il aurait pu éviter,
Le mal qu’il a amené aux gens heureux,
La rupture atroce qui est venu peu à peu,
Il verse les quelques larmes qu’il lui reste,

Malgré sa tristesse, il décide de boire un verre,
Même si ce liquide n’apaisera pas sa douleur,
Il sait qu’il n’a plus sa place sur cette Terre,
En se disant que trahir c’est mourir,

Le tictac de son réveil lui indiqua la fin,
Sa cervelle est un véritable poison,
Il sait qu’en donnant ce baiser à cette beauté,
Il a brisé sa vie pour mettre fin à celle-ci.

L’amour de sa vie, sa seule amie

Bonjour chers lecteurs,

Sachez que ce poème n’a été écrit sous aucun prétexte suicidaire ou dépressif. Je trouve simplement les poème tristes et les poème d’amour faciles à écrire. Celui-ci raconte l’histoire d’un homme ayant perdu la femme qu’il aimait. Le genre de poème que je voudrais que mon mari m’écrive si quelque chose m’arrivait. Merci de votre compréhension. Bonne lecture!

Sans toi, je suis un bateau sans voile

Comme une araignée incapable de produire une toile

Ton sourire me rendait ivre

Mais ta mort m’empêche de vivre

La solitude ronge mes émotions

Telle une roche détruite par l’érosion

Je m’ennuie tant de ta tendresse

Tu étais pour moi une véritable déesse

La tristesse me garde comme son prisonnier

Dans ses bras je me sens étouffé

Tu est une étoile de plus dans le ciel

Mais je n’oublierai jamais à quel point tu étais belle

Il m’est difficile de te dire adieux,

Mais je saurai lorsqu’il pleut

Que ce sont les larmes qui coulent de tes yeux

Et je me souviendrai combien tu me rendais heureux…

-Panda inquisiteur

Ps: Les mots empruntés sont dans le titre!

Mon histoire d’amour…

Bonjour chers lecteurs,

J’espère que vous apprécierez ce poème.

Une jeune femme qui, jusqu’au début de l’année, comme amie j’aimais, a su, à mon insu, conquérir mon coeur. Je ne m’en suis malheureusement rendu compte que trop tard. Un autre jeune homme l’attirait, et celui-ci tomba en amour avec elle, comme les fleurs qui attirent les abeilles. Je me sentis alors délaissé, mis de côté, écarté de son chemin. Pour elle, je n’existais presque plus. Des siècles passèrent avant qu’elle ne revienne vers moi. Tout d’abord elle me raconta comment sa relation se passait, à quel point ils s’aimaient. Bien sûr, je n’ai pas besoin de vous dire qu’elle aurait pu parler à un mur qu’il n’y aurait eu aucune différence!  Celle que j’aimais, cette belle et fraîche adolescente, ne se rendait pas compte du mal qu’elle me faisait. Mais je suis resté là, à l’écouter parler, et parfois je lui répondais par de longs silences, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle en a eue terminée de parler. Cette époque ne fut pas ma plus grande joie de vivre. Quelques jours plus tard, j’appris que leur relation s’était terminée en engueulade. Elle vint me voir, elle  pleura dans mes bras. Elle resta triste plusieurs jours. Plusieurs siècles encore passèrent jusqu’à ce que j’ose lui avoué ce que je ressentais pour elle. Elle n’en fut même pas troublée. La réponse? Elle a été plutôt simple! Elle m’embrassa de ses lèvres si douces, si tendres, qu’un petit chatouillement me parcouru de la racine des pieds jusqu’à celle des cheveux. Je la pris dans mes bras, heureux comme un fou, amoureux. Cette perle avait, et a encore, l’amour dans chaque partie de son corps. J’avais crus cette histoire d’amour impossible. J’avais tort. Aujourd’hui, qu’elle n’occupe mes pensées, je l’aime à la folie. Elle réchauffe mon coeur, me garde toujours en haleine, et m’aime. Rien de mieux n’aurait pu se produire.

Patriote Ignivome

Ma vie future

Je suis sûr que j’ai un but dans ma vie tout comme je sais que je dois manger lorsque j’ai faim

Mon future est aussi noir que les rayons du soleil

Je vais vouloir, savoir, pouvoir faire une merveille

Je vais tout faire pour réaliser mon rêve, même si je dois mourir pour accomplir mon destin

Je suis déterminé, j’ai un but pour ma vie future

Il n’y a pas de doute, je suis sûr, de même que je sais que les oiseaux peuvent voler

Ma détermination est plus puissante que le roi de la jungle

Ce n’est pas si mauvais de penser avec ces pensées

Mon envie d’accomplir quelque chose me ronge à l’intérieur comme un castor ronge un arbre

C’est si compliqué que c’est simple

Ces émotions me parlent mais ne disent rien…

Je suis déterminé, j’ai un but pour ma vie future

Triste Sourire

 

J’ai vue le jour ou vous n’étiez qu’un bébé,

Dans une grotte qui vous êtes destiné,

Ne savant que marmonner et dessiné,

Lorsqu’il était temps d’évoluer.

Je vous ai appris à parler et à lire,

Vous étiez mon cœur, mon âme et ma santé,

Votre intelligence brillait comme une étoile,

Si fort que je ne l’ai pas vue venir.

Vous étiez des arbres qui ne cessaient d’évoluer,

Et vous ne n’en voudrais jamais assez,

Vous ne saviez pas comment arrêter,

Alors vous avez continué à développer.

Vous avez grandis, grandis, tellement grandis,

Sans assumé l’impact de votre vision

Aussi grande soit-elle, qu’une minuscule bestiole.

Vous m’avez volé ma confiance, mon esprit.

Je peux vous dire que se fût tout un plaisir,

D’osé faire l’erreur de vous apprendre à lire.

Vous, mes cher Hommes n’avez pas réalisé

La Vie que je vous ai léguée. 

Et maintenant, je regarde avec un triste sourire,

 L’indifférence que mes enfants m’ont fait subir.

Moi, la Terre, est entrain de mourir.

Mélanome

J’aime la vie de l’homme.Je suis une cellule hypocrite.

Je suis à l’effigie du phénix, je meurs mais je ressuscite.

Je me donne vie, en donnant la mort

En tuant sans pitié, j’atteins des records

Je suis une tumeur maligne, une pure merveille

Qui arrête le fluide de l’homme, sa sève vermeille.

Mon existence est d’une innocente nuisance

Je détruit l’humain, mais fais penser la science.

À l’hôpital, je suis un des moins aimés

Mais je me réconforte en écoutant le gloup du soluté.

Les médecins se meurent de me voir partir

mais je reste pour les frustrer. Ah quel plaisir!

À toi dont la vie se dissipe sous mes caresses.

À toi qui me fait vivre dans une totale ivresse.

À toi dont la vivacité s’éteint comme le feu.

À toi dont la joie et la santé à quitté les yeux.

À toi à qui je fais subir un de ces calvaires.

Je te souhaite une belle mort, signé ton ami Cancer.

La fin…

C’est le jour et la nuit

Rien ne va plus

Le monde se meurt

On est fait comme des rats

Plus rien avance, nous sommes figés dans le temps

Plus personne ne peut dialoguer, bavarder, s’exprimer

La vie n’est plus rose

À cause d’une chose essentielle comme l’eau et la nourriture

Cette chose a arrêté de vivre

Décédée pour de bon

C’est terminé, c’est la fin, la mort d’une société

Tout ça le jour ou Internet a cessé d’exister.



Ma voiture de course

Vite comme la lumière, elle est un éclair,
O
riginairement ornée d’or ou d’orangé, elle dévore la route orientée,
I
déal pour la course, elle ne reste jamais stationné,
T
ellement rapide et plus la plus lente de la galère.

Une beauté à vous en crever les yeux,
R
éveillez-vous, vous allez vous endormir,
E
n croyant que c’est un rêve fabuleux.

Dès que j’ai pu la conduire,
E
t rouler lentement, rapidement, extrêmement vite,
C
’était comme si je venais de réaliser un rêve,
O
u si enfin je pouvais prendre la fuite,
U
ne de mes années de pure folie, mais très brève.


R
egarder, observer, admirer et contempler ma voiture,
S
i c’est une course, ce sera la source de la victoire,
E
t je serai toujours près à dire : engage le jeu que je le gagne.

Guitare Machiavélique

J’aime…

J’aime être avec toi

J’aime lorsque tu me regardes

J’aime quand tu penses à moi

J’aime que tu me dises comme je suis belle

J’aime ton brin de lumière dans la noirceur

J’aime quand tu me regardes dans les yeux

J’aime ton allure de prince

J’aime que toi et moi on se ressemble

J’aime que tu penses que c’est pour la vie

Car je t’aime à l’infinie

Ma stratégie…

Par une nuit de pleine lune

Je me promenais dans une ruelle

Cherchant dans les poubelles

Telle une souris, il y en avait aucune.

Le vent me sifflait de belle mélodie

Qui bondi dans mes oreilles toutes fines

Je me senti au paradis

Sur la rue St-Justine

Quand les gens me voient à Montréal

Ils admirent mes yeux brillants d’étoiles

Ainsi que mes poils longs, noir foncé

Ils aiment aussi m’entendre ronronner.

Je suis un félin paresseux et indépendant

C’est sûr, je suis un chat errant

J’ai appris à vivre selon les saisons froides et chaudes

Je me méfie des ennemis qui rôdent

Je suis mes instincts de chasseur

Les rongeurs sont mes prédateurs

Silencieux comme jamais

Je les attraperais

Elles sont si petites, si naïves et si bonnes à déguster

J’en ai l’eau à la bouche

Que personne ne les touchent

Je n`ai qu’un but c’est de les mangers

Où se cache-t-elle ce soir

J’en veux une dans ma mâchoire

J’ai une faim de loup

Aller sort de ton igloo

Enfin en voilà une

On dirait une petite prune

Je ne dois pas manquer ma chance

Parce que je n’ai plus de patience

Je marche l’entement, j’augmente ma vitesse, sans bruit

Je saute sur elle avec mes griffes

Qui me sert de canif

C’est ma stratégie

 Bijou Magique

Poème têteux.

le cours de français est comme un soleil dans le noirceur Dans une éternité morne de la journée quotidiennent toutes les secondes passé a l’intérieur de ce lieux ou les connaissance danse avec l’ignoranceme me remplis de bonheur qui lui meurt a la fin de cette merveilleuse période. La seul vue de cette classe me fait sauter de joie comme un enfant devant un marchant un nouveau jouet. lorsque je lis les mots ce leve de leur prison d’ivoire et virvolte autour de mon crane telle des életrons autours du noyau.  La douce voie du professeur est comme la plus belle des musique a mes oreille  sa façon d’aborder les sujets complexe avec une grande façilité. voci donc la fin de ce merveilleux poème ou les opinions de tous on finalement fait surface.

Sur les dalles d’un pavé…

Bonjour à vous cher, voici mon poème pourri!

Sur les dalles d’un pavé,
Perdue au milieu de ces corps vides,

L’âme déambulait avec crainte tel un enfant égaré
,
Fuyant la victime et l’homicide

La nuit venait d’étendre son manteau sombre
Depuis mille ans semblait-il
Les lumières de la ville
paraissaient éloigner la pénombre,
Mais son esprit était devenu celui d’un aliéné en exil,

Attirée par le ploc d’un liquide vermillon
Simplement une image imaginée par son imagination
Le son la tirant, l’attirant, la séduisant et l’emmenant jusqu’au cadavre
Ignorant ses désirs innocents de ce havre

Qu’elle convoitait, attendant son heure
Pour quitter cette torture, qu’était son purgatoire

Puisque cette âme avait crue obligatoire
De confier son cœur

Ne s’imaginant pas un instant
Qu’en fait, ce n’était qu’un leurre
Pour que cet homme ne pensait qu’au moment
Où il toucherait à cette somme majeure

Son cœur de glace avait refroidi
Non pas seulement un autre cœur
Mais un corps entier, glaçant le sang dans les veines
Figeant le temps à jamais pour une âme.

Mon spectacle.

Ma vie s’efface pour le spectacle.

Mon jeune corps ressemble à une vieille dame.

Un personnage s’incruste en moi comme toutes ces paroles dans ma tête.

Derrière chaque réplique je meurs d’inquiétude.

Dès que je me retrouve sous ma bonne étoile.

Je suis contrôlé par des émotions  répétitives.

Je dois tout faire pour rejoindre vos cœurs.

Le temps passe, les secondes s’écoulent et je vous enlace de multiples sensations.

Éblouit par cette lumière qui  me recouvre de sa chaleur.

Je suis comme un  aveugle qui est  regardé par tous.

Quand il est temps de vous quitter je dois m’incliner.

Je fais la révérence comme dans un passé lointain.

Puis vos mains me chantent une mélodie qui m’annonce que j’ai réussit.

Je suis un vrai spectacle.

Aimer!

Aimer ne représente pas toujours seulement le sens du mot.Ont peux aimer quelqu’un comme une mère aime sont enfant.Ont peut commencer à aimer peu,beaucoup,éperdument.Les histoires d’amours compliquées peuvent faire mal tel une épée enfoncée.Aimer est représenté sous la forme d’une montagne de sentiments.Ont se sent mourir quand ont se sent plus aimer.Ont coule en laissant le coeur au fond.Ont se soucie de ce sentiment a s’en mordre les doigts.Ont voudrait toujours que tout soit parfait comme dans les contes de fées.Malheureusement c’est de ce pas que vont les émotions,les émotions que nous serons jamais capable d’expliquer,et dans les pires moments,ont se félicite de s’etre embarquée dans cette situation qui s’appelle aimer. Lire la suite

Poème sur ma vie

Chaque matin je me lève de mon lit pour vivre un autre beau moment de ma vie.    
C’est elle qui me permet de tourner la page pour avancer avec courage. 
Et de crier à tout mon entourage, parents, amis et même voisinage.
Que je suis là, encore bien fort, toujours présent, près pour l’or.
   

Rendu à l’école, je suis toujours travaillant comme toujours.
On me dit que je travaille fort comme un léopard.
Chaque jours je meurs de fatigue à cause de tous mes travaux qui m’intrigue.
À l’école le silence est bruyant, tellement il a de gens.
Pendant mes cours, j’écoute mes enseignants qui sont pas bon, mais excellent.
   

 
Lorsque mes cours sont terminés, je reste à la cité pour enfin faire mon activité préféré.
Je reste pour pratiquer mon sport qui est le volley.
Plus tard mon rêve serais de crier YESSS bien fort lorsque j’aurais battu le record.
Lorsque l’astre du jour se couche, je pense à tout ça pour mieux m’endormir.
   

 

Automne

À l’automne, les feuilles tourbillonnent et retombent sans relâche
pareil a un épais tapis multicolore et non je vous le dis, l’automne
n’est pas monotone.
Elle nous rend souvent morne, terne,triste et parfois même lugubre tel
qu’un paradis perdu, un paradis retrouvé.

Au-delà des montagnes, le soleil cet immense boule de feu qui illumine l’aube
tardive
des jours obscurs.
L’automne, un rêve, mais un rêve éveillé puisque les souvenirs restent toujours.
L’automne, cette magnifique saison,  tout en nuances et en couleurs.

Les torrents d’eau se déversent dans les lacs et les lacs se déversent dans les torrents.
À l’automne, l’aurore glacial tel un froid de canard nous ramènent à un matin
au mois de janvier.

Voyage de motoneige

Bonjour chers  lecteurs,

Voici mon poème:

Ma motoneige est une vraie bombe.

Je la démarre, j’avance et je pars à vivre allure.

Je roule souvent dans la nuit éclairée.

Assis en la conduisant, je me sens comme un oiseau en liberté.

Il neige, il tempête, il rafale des flocons à ne plus en voir le bout de mon menton.

Les sentiers serpentent si vite qu’ils me donnent de vives sensations.

Il fait si froid que j’en ai chaud.

Mes compagnons me suivent de loin comme des pingouins.

Finalement, nous arrivons à la destination, nous mangeons un bon repas accompagné de rondelles d’oignons.

Ce voyage inoubliable est gravé dans ma mémoire à tout jamais.

-Organisme motorisé

Je les regardais les yeux fermés

Jaunes, rouges,vertes et orangées

Elles se déposaient sur la verdure

Telles la douceur à l’état pure

Le vent soufflait, la pluie tombait

L’orage était d’un vacarme à réveiller la belle et la bête

La nature courait

La nature s’emmitouflait

N’attendant qu’après la pluie, le beau temps

Il me serait inutile de vous dire que j’assistais à un spectacle hallucinant

Un cauchemar devenu réalité

Les éclairs étaient la lumière de la nuit

À peine l’automne s’était enfui

Un troupeau de flocons s’endormaient sur le bout de mon nez

Petite Feuille

Lorsqu’une feuille tombe d’un arbre

Elle cherche où aller

Elle voit son ombre de là haut comme celle d’un nuage

L’ombre est aussi grand qu’un pays

Mais celle-ci préfère la lumière

Lentement elle tombe vers le noir laissant que des larmes à son passage

Parfois elle essaie de remonter mais elle descend toujours

Lorsqu’elle est près du sol elle remonte la tête en désespoir

Le sol la frappe et elle se sent comme un enfant martyre

Seule, elle essaie de se remettre sur pattes

Mais le poids du monde est trop lourd pour une petite feuille

 Asphalte Mouillé

Une bouche est un fusil.

Ils viennent par milliers, rapides comme la vie. Ils font chavirer mon masque : mon souffle se noie. Ce froid fait bouillir mon sang, électrocute mes mains. Mon cœur est une bête : elle rugit, attaque et sévit.   Mes jambes, lourdes comme le monde m’empêchent de les fuir, d’éviter le massacre. Ils ne sont plus si loin : ma gorge est un volcan en éruption.   Ils me font face, je ne peux les combattre.  Brûlants comme la lave, ils sortent de ma bouche, aussi violents et lâches les uns que les autres. Ma colère lui frappe le visage comme une gifle. Les mots sont puissants.

Oh que c’est beau l’amour !

Le verbe  »aimer » n’est pas facile à conjuguer.
Et il est difficile de dire à quel point aimer.


Aimer est une traduction d’une passion
Mais cette passion
est soumise à ses conditions.

 

Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,


Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.

Soit qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.

On peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.

Aimer doit se partager, être vécu comme une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.

Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre avoir du bonheur.

Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.

Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !

Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » d’une façon hypocrite !

Tout comme on peut le dire avec sincérité
À quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.

Chercher à se déprendre…

Voici mon poème…

Dans cette claire obscurité de la nuit…Une jeune femme était couchée sous un arbre.

Elle était là.

Sous l’étreinte des feuilles qui étaient tombées sur le sol. Elle se tenait clouée contre terre, elle ne pouvait bouger, prisonnière de sa propre statut de pierre.

Elle était là

Elle était loin d’être laide, mais déjà ses larmes avaient meurtri sa peau de pêche. 

Elle était là.

Affaiblie, pareil à un semblant d’amour qu’il avait pu lui donner.

Malgré la fin de cette histoire elle vivait le début d’un nouveau jour.

Elle s’enfuit, puis revient…puis se libère enfin de son emprise…

Elle était là, enfin libre comme cette nature qui l’entourait depuis le tout début…

Océan magique!!

 

 

 

Le Soleil et la Lune

L’étoile céleste qui est colossal, grandiose, haute, large, spacieux et vaste, jaune à l’oeil nue.  Il est chaud comme le toucher maternelle d’une mère. Souvent comparé à la seul satellite naturel de la terre, froide comme une tourmente de neige, la lune est bien différente du soleil. Elle est souvent décrite étant passive et que le soleil est décrite étant actif. Chacun à un objectif, travail, mission ou bien un but qui leur est attribué, le soleil à la tâche de réchauffer l’être humain et la lune doit s’occuper du mouvement de la mer et des océans. Avec la réserve du Soleil, durant l’hiver, les humains peut se permettre d’avoir l’action sur la glace et profiter du plaisir de ses proches.

Musique

  Musique

Je bouge, je marche, je danse, la musique c’est ce qui m’inspire.

La musique est un rêve qui ne fini jamais

toujours dans mes oreilles.

Cette harmonie de notes visant à pacifier la douleur

m’aide beaucoup.

Les cordes de ma guitare jouant tout seul, effleurant mon seuil.

Rock et classique dans mon esprit chaque jour,

suivi du jazz et des trompettes la nuit.

Différent du mien son style musical au trompettiste

Il m’aide, il m’explique, il est là pour moi

Pour moi, ce trompettiste est comme le grand frère que je n’ai jamais eu.

Regardant en sa direction,

les yeux fermés pour m’inspirer de son touché musical.

Je ne le hais point.

 

Hockey!

J’avais simplement envie de rigoler un peu alors voici mon article de la semaine! ♥

 

C’est le retour du hockey
Un couple sur deux va divorcer
La gang de la  Cages aux Sports 

 Va  faire des affaires en or !
Pis à chaque fois que les joueurs  scores
La   sirène part comme un klaxon sans  fin
Mais avec les joueurs de cette année
La lumière rouge n’a pas de  chance elle va  brûler!

On laisse tomber nos poules
Parce que c’est l’heure des pools
C’est la fièvre du Hockey
Les amateurs rêvent à la coupe stanley
Le dernier coach à l’avoir gagnée
Et rentrée au Sénat trop découragé

Bob Gainey est comme un enfant martyr
Malgré son grand ménage
Il n’a pas la gueule d’un homme d’affaire
Il a dit à Halak : Débarrasse

Qu’elle bonne idée

Bravo c’étais ta meilleure décision

Alors que Price nous dit relax

                Il venait à peine d’arriver que  déjà on croyait tout gagner

Ce qu’on ignorait c’était qu’il n’était pas bolée

Il a d’abord gagné, perdu, gagné, bue, perdu, bue, gagné, perdu, perdu, perdu

Tout ce que cela nous a donner c’est encore une année pour le tricolore sans coupe Stanley !

 

Princesse inutile ♥

 

Merci maman

Cher petite maman.

Quand tu me sers dans tes bras .

Tu sens le lilas.

Mon coeur bondit de joie.

A chaque fois que tu me prends dans tes bras.

Des fois tu caches ton sourire.

Quand tu vois que je ne fais pas d’effort.

Mais tu sais que je tidolises.

Cher maman tu me donnes du support .

Tu resteras pour toujours mon trésor.

Bientôt c’est la fête des mères .

Accept mon cadeau sincère.

 Mon coeur dans un bouquet de fleur.

Grace a toi mon enfance c’est déroulé sans un nuage.

Bref   tu   as rendu ma vie comme la chanson du poeme.

Maladroit?

-Un Poème maladroit

Qui vient vraisemblablement de moi

Qui vous fera facilement voir

Une obscurité qui ne me plaît à avoir.

.

-Malgré mon dehors joyeux

Je cache en moi un être malheureux

Une lourde peine qui m’a toujours hanté

Une peine dont je n’ai pu me débarrasser.

.

-Elle est là constamment.

Je m’efforce à la dissimulée

Mais il y a parfois des moments

Où je dois la laisser aller.

.

-Ce poème-ci est une issue.

Étrange peut-être, mais point mal vue

C’est une chance pour moi de m’exprimer

Sans peur d’être parfois mal-jugé.

.

-Je suis comme un être libre, sans liberté

Ayant quelque chose d’écrasant en moi

Qui m’empêche de me laisser aller,

En vous laissant voir qu’une partie de ce que je suis

Sans pour autant, vous l’aurez deviné,

Être sûr si je le suis en vérité.

.

-Une marée de mémoires misérables m’amène à me demander

Si quelque fois j’aurais pu me dévoiler

Sans fuir les dires et les rires de ce que je suis.

Je ne l’ai visiblement pas fait, même si cela m’était permis.

.

-C’était une autre facette de moi,

Il faut bel et bien y croire,

Étant malgré moi, plus minable, insignifiante voir désagréable

Un portrait qui n’est pas très amusant

Nettement moins que le précédant.

.

-C’était un poème moins adroit

Qui venait sans-doute de moi,

Celui qui vous montrait l’emblème du cinq sous

Plus triste que machiavélique surtout.

Je n’ai pas assez de mots

 

Les mots: «Je n’ai pas assez de mots» sont humblements empruntés de Justicière Inattaignable.   Aussi, vous remarquerez sans doute que tout le poème n’est qu’une énorme répétition… 

 

 

                                          Toujours.

                              Souvent.

                 Parfois,

De terribles beautés me surviennent à l’esprit

         À la manière que surgit des profondeurs du désespoir, l’espoir.

                C’est un cas chaos, cacophonie constante.

         Parfois, on dirait que ça fait plus de mille ans

                                                                        Et

Je ne peux pas écrire suffisamment ou assez vite;

                                                            Je me perds,

                                                               Je suis le vent.

                                                                  Je n’ai pas assez de mots.

                                                                     J’entends trop,

                                                                        C’est tonitruant.

                                                              Les vers

                                                     M’emmènent

                                      De manière insensée :

                          Ces vagues d’inspirations qui,

     Au lieu de noyer mon imagination

Comme désiré,

       Font flotter

Plus haut que le plus grand des monts,

                                                Je crois.

 

 

                                                Je croîs

                                                    Plus haut que le plus grand des monts.

                                                               Font flotter,

                                                                    Comme désiré,

                                                                             Au lieu de noyer mon imagination,

                                                                                     Ces vagues d’inspiration qui,

                                                                                           De manière insensée

                                                                                                M’emmenèrent.

                                                                                                      Les vers :

                                                                                            C’est tonitruant.

                                                                                         J’entends trop.

                                                                        Je n’ai pas assez de mots.

                                                                  Je suis le vent;

                                                            Je me perds.

Je ne peux pas écrire suffisamment ou assez vite

                                                Et

Parfois on dirait que ça fait plus de milles ans.

      C’est un cas chaos, cacophonie constante,

 À la manière que surgit des profondeurs du désespoir, l’espoir.

       De terribles beautés me surviennent à l’esprit

                        Parfois,

                                    Souvent,

                                                Toujours.

Un poème pour ma bien aimé

Un amour infini

Ma blonde, l’amour de ma vie
Celle avec qui je ris
La fille qui a volé mon coeur
Celle qui est belle comme une fleur

Cette fille est petite de taille
Mais est grosse dans mon coeur
Je l’aime de plus en plus chaque heure
Elle et son petit nez rose

Aujourd’hui elle est mon tout
Celle qui me vire fou
La personne dont je veux à mes cotés
La personne qui semble être ma fée

Au fond, je sais que je l’adore
Ma belle, celle qui vaut plus que l’or
Ou bien que le monde
Uranus, Saturne et même Londres

Rusé comme un chat
C’est la fille que je veux dans mes bras
C’est la fille de mes rêves
Celle qui, dans mon coeur, n’est point brève

Tel une merveille

Mon esprit est un véritable ruisseau infatigable.

Et il s’hydrate comme un philosophe.

Révoltez la liberté pour entreprendre l’imaginaire.

Va et vole comme le visionnaire.

Emprisonner le désastre, pour en faire ressortir la splendeur.

Illuminer le présent, c’est faire briller le noir.

Le tracas ne fait qu’empiéter tel un tonnerre fracassant.

L’absence de bonté nous fait exploser d’anxiété.

Exulté de tristesse, pouvons-nous perdurer cette atrocité?

Tu es géniale!

Je t’ai regardé, je t’ai parlé, je t’ai admiré et je t’ai adoré.

Mon cœur s’est ouvert à toi tel une tulipe au printemps.

Je t’aurais donné le monde entier pour que tu puisses m’aimer.

Maintenant tu es ma tendre moitié.

Je t’aime, je raffole, je m’amourache, je m’attache,  je t’adore mon amour.

Mon amour pour toi est un amour indescriptible.

Je ne peux vivre sans toi.

Tu est ma déesse.

Ton magnifique sourire m’empêche d’être malheureux.

Ton visage est celui d’un ange.

Ne changes pas ma belle, reste comme tu es !

S.U.S.P.E.N.S.E

S eul le vent, le chant de l’oiseau dans l’arbre et le vroom vroom des moteurs étaient entendus dans la ruelle,
U n homme approcha une femme tel un animal approche sa proie,
Sa robe soufflait dans le vent et l’homme marchait, courrait et arriva près d’elle,
P endant des millions de secondes, la dame ne se rendit compte de rien,
E nsuite, la voix du chanteur dans l’arbre fut davantage entendue,
N i cela, ni les pas de l’homme ne purent faire sortir la femme de sa coquille,
S oudainement, la jeune femme qui n’était pas laide, se retourna et l’homme était là
E t, tout ce qui restait était le lourd suspense qui flottait dans l’air…

(Figures de Styles: Acrostiche, accumulation, onomatopée, gradation, personnification, litote)

L’Automne

C’était un après-midi d’automne, il pleuvait à boire debout et moi, je décidai d’aller me promener. Il fallait froid, très froid, un vent plutôt glacial caressait mes joues gelées. Le ciel n’était qu’un troupeau de nuages gris. Malgré cette triste température, je décidai de pénétrer dans la forêt qui semblait vivante a mes yeux. Le vent soufflait comme le chant des oiseaux a l’aube. Je marchais et les feuilles mortes semblaient revivre sous mes pieds. Tout doucement, les yeux baissé je marchais sans m’arrêter et une feuille blanche apparut devant mes yeux. Je pris soin de la ramasser puis lit ce qu’il y avait d’écrit dessus:

La lune marche sur un pré

Tout doucement, les yeux baissé.

Ils étaient usés à quinze ans

Ils finissaient en débutant.

Nous parlons en silence

D’une jeunesse vieille.

Quand je fini de lire ceci je ne compris pas vraiment mais, la seule chose qui me vint à l’idée ce fut que cette personne avait le syndrome de la page blanche…

Le monde change tel un enfant lorsqu’il grandit

Malheureusement, ce n’est pas toujours pour le bien d’aujourd’hui

Ce monde est prêt à souffrir pour leurs désirs.

En se plaignant fréquemment du mal que sa leur cause.

plusieurs d’entre nous préfèrent en rire

Jusqu’à ce qu’ils connaissent une personne qui délire

Ce monde de conflits et de trahisons

Me fâche au point d’en brûler une maison

Passons-nous le mot et apportons du changement

À notre monde que l’on appréciait tant avant

Effaçons-les bandits,conflits,ennuis

Encourageons la politesse, la courtoisie, la paix

Nous serons amoureux de notre nouvelle vie

Ce qui va créer l’Utopie

Soyons réaliste, changeons notre monde, nous ne l’aimons pas

Nous aimerons mieux ce qu’il en deviendra

Car ce monde n’est pas rose

Oublions les conflits, prenons une pause

Pour changer l’humain parfait que l’on est

Et créer un nouvel endroit paisible et agréable

 

 

 

C’était l’été, le ciel était bleu comme l’eau des caraïbes. Sous ce magnifique paysage, on brûlait sous les rayons du soleil. Nous étions comme les deux doigts de la main. Ils étaient à l’aube de leur histoire d’amour. Je  croyais flotter sur l’horizon, mais non, nous n’étions que  sur le gazon, mais bon! Je croyais rêver éveiller. Nous étions si bien,si confortable,si douillet. Elle l’aimai,elle aurait tout fait pour cette homme, elle serait morte pour cette homme. Cette homme était comme la prunelle de ses yeux. Quand elle le regardait ses yeux disait comme elle l’aimait.

— Beauté affreuse —

Quelque navire inconnu, dans l’œil sombrera
Dès lors, seuls les yeux verront souffrance d’hier
Catastrophés et bien cachées elles seront,
Belles et rares les journées noyées de lumière,
Car les eaux de la solitude brouilleront
L’intelligence d’un peuple qui tombera
.

Sur l’azur se couchera l’astre du soleil
D’un vert intriguant qui trouvera tous les soirs
Un océan pétillant des feux de l’amour
Celui qui, engloutira beaucoup à son tour
Contraire à l’œil qui coulera de désespoir
Jamais je n’ai vu de paysage pareil.

La beauté de cet affreux monde tombera
Telle la monnaie tombant sous les soyeux draps
Comme un arbre disparaissant dans un grand feu
À l’image d’un pion perdu dans un grand jeu.
Jeu où nous ne sommes que de piètres humains
Ne pouvant déduire passé ni lendemain.

Connaissant le passé, vivant dans le présent,
Craignant le futur, tous peureux d’être amoureux,
Charmés soient-ils de celui qui lui fera face.
Peut-être lumineux choix d’un simple paysan
Jamais ne vivrai-je d’un amour douloureux?
Certes je suis craintif devant toutes ces traces.

-Poète Indifférent-

Krása postavy řeči

Figure de style, beauté d’un texte comme les feuilles jaunâtres et rouge d’un arbre à l’automne. Une beauté si facile à compliquer, à partir d’un texte neutre, d’un texte beau, d’un texte magnifique à lire pour les lèvres, mais pas autant pour les yeux. La difficulté est un véritable cauchemar pour certain qui adore rêver. Que dis-je un texte neutre est si bon à lire, ce n’est pas mauvais pour personne. Des tonnes de pages avec une écriture noire sur blanc nous font rêver, imaginer, réfléchir. Une rime dans une figure de style fait monter notre adrénaline. Les figures de styles volent dans nos pensées, c’est ce qui les rend si plaisante.

L’amour sombre

Pour commencer, Voici comment ma dernière aventure s’est terminée. Un être maléfique comme les démons de l’ancien monde, nous avais proposé des richesses en échange d’une vielle relique et notre compagnon a cru à la mascarade. Dès que l’ennemi reçu son objet, il invoqua un océan de flamme qui percuta mon ami, le brulant vif. Après, le monstre disparu comme il était apparu, laissant la carcasse de mon ami entre mes mains. Après cela tout sembla ralentir, le corps s’enterra lui même sous les yeux de ses amis. Sa pierre tombale était lourde sur ma tête, je devais m’assurer que sa famille se porterait bien. Se que je perçu fut une si belle fleur seule dans un champ de bataille. Sa sœur était une sirène. Ces yeux étaient vides comme si elle n’avait pas la permission de pleurer. Ce moment n’est pas le plus romantique, mais aujourd’hui nous sommes inséparable.